BBon pied, bon œil : apprendre à dessiner, apprendre à voir Le saviez-vous ? Jusqu’aux années 1970, dans les écoles d’art, on apprenait à dessiner en copiant des moulages en plâtre. Les modèles sont des fragments de corps (yeux, bras, jambes, pieds, têtes…), et des éléments d’architecture. L’antiquité grecque classique, la Renaissance française et italienne et dans une moindre mesure le Moyen-Âge y sont à l’honneur, mais pas seulement : les fleurs et ornements inspirés de la nature ont une place importante pour former les futurs peintres, architectes, sculpteurs et dessinateurs lyonnais. À partir des événements de mai 1968, les moulages sont délaissés ; mais aujourd’hui, ils représentent un patrimoine pédagogique important.Le Musée des Moulages de l’Université Lumière Lyon 2 propose une exposition présentant une partie des moulages en plâtre de l’École nationale des Beaux-Arts de Lyon déposés au MuMo. Ils sont illustrés par de nombreuses reproductions dessinées par plusieurs générations d’élèves et de professeurs de l’École des beaux-arts.> Découvrez l’exposition :Un livret de visite expliquant l’histoire et l’usage de la collection des beaux-arts est proposé à l’accueil.Des visites guidées de l’exposition sont proposées aux visiteurs individuels les mercredis et samedis d’ouverture, à 16h (durée env. 45 minutes, à partir de 10 ans).> Vous souhaitez apporter votre contribution ?Un « coin dessin » vous est réservé dans l’exposition, n’hésitez pas à y accrocher vos plus beaux dessins d’après nos plâtres !Si vous avez connu les plâtres de l’École des beaux-arts de Lyon au XXe siècle et que vous souhaitez partager vos témoignages (dessins, articles, photographies, souvenirs…), vous êtes invités à vous manifester auprès de l’équipe du MuMo.Une découverte ludique en famille : découvrez le nouveau « cherche et trouve » édité par le musée à l’occasion de l’exposition, disponible à l’accueil du musée.Pour en savoir plus :bON PIED, bon œil©Musée des Moulages
NNumérique, intelligence artificielle et médecine : regards croisés entre médecin, sociologue et artiste À l’heure où l’intelligence artificielle (IA) s’impose progressivement dans de nombreux domaines, la médecine figure parmi les secteurs les plus profondément transformés. Des outils d’aide au diagnostic aux algorithmes de prédiction, l’IA redéfinit les pratiques cliniques, les relations de soin et les processus décisionnels.Le développement du numérique et de l’IA en santé soulève plusieurs défis majeurs concernant la confidentialité et sécurité des données, la qualité et la compréhension des algorithmes, le cadre réglementaire et l’impact sur les métiers, les compétences et la relation de soin. La conférence abordera la question de façon interdisciplinaire à l’interface médecine/sociologie/art pour mieux en appréhender les enjeux vis-à-vis des patients et de la règlementation.Intervenants :Loïc Boussel, médecin Hospices Civils de Lyon, professeur de radiologie à Lyon 1 Université, Responsable du service de radiologie de l’hôpital de la Croix-Rousse à Lyon et membre du laboratoire de recherche CREATIS.Marie Ghis Malfilatre, sociologue, chargée de recherche au CNRS, rattachée au laboratoire PACTE.Judith Deschamps, artiste-chercheuse et docteure en art et technologie.Organisée par : Confluence des savoirs avec l’ENS de Lyon, en partenariat avec les Hospices civils de Lyon – HCL – et le CNRS.Pour en savoir plus :Confluence de savoirs
NNouvel An Lunaire autour du cavalier mongol de Hamid Sardar En 2026, la nouvelle année lunaire est placée sous le signe du cheval de feu. À cette occasion, l’Institut d’Asie Orientale vous invite à la projection du film documentaire Le Cavalier mongol de Hamid Sardar (Arte 2020).Ce documentaire qui a reçu le Grand Prix au Festival international du film et du livre d’aventure de la Rochelle en 2019 relate l’histoire d’un cavalier héroïque en Mongolie, qui se lance à à la poursuite de voleurs de chevaux.Depuis des siècles, à la frontière de la Mongolie et de la Sibérie russe, les tribus nomades du Darhat vivent de l’élevage de puissants chevaux semi-sauvages, qui les accompagnent lors de leurs migrations saisonnières des steppes aux montagnes. Mais depuis quelques années, des voleurs de tribus originaires de Tuva s’emparent de leurs troupeaux pour revendre les bêtes à des abattoirs russes en échange de quelques roubles. Lorsque son étalon blanc, irremplaçable gardien de ses chevaux contre les loups, disparaît, Shukhert, cavalier émérite et charismatique lutteur, se lance alors seul à la poursuite des bandits pour le retrouver et le ramener à temps avant l’hiver. Une traque folle dans des conditions extrêmes, qui conduit même ce justicier capable de tout – il fabrique lui-même ses skis de randonnée dans la forêt – à être emprisonné quelques semaines.Dans les grandioses paysages des steppes mongoles, la traque épique de Shukhert prend des allures de western oriental. Surnommé avec respect par les siens « le dompteur de chevaux », tant ses prouesses pour les maîtriser forcent l’admiration, cet attachant héros mongol emmène le spectateur dans une aventure rocambolesque, au plus près du quotidien des nomades, entre chamanisme, rivalités et banditisme. Truffé de rencontres et de rebondissements, son périple permet aussi de découvrir la mosaïque d’une région complexe, traversée par de multiples tensions ethniques et socio-économiques. Avec ce somptueux documentaire, primé au Festival international du film et du livre d’aventure de La Rochelle en 2019, le photographe et réalisateur Hamid Sardar (Taïga) nous plonge, par sa connaissance du territoire et de la culture mongols, au cœur d’un monde contemporain encore empreint de mystère, d’ordinaire accessible aux seuls initiés.> Programme :18h : Accueil du public18h30 : Ouverture du Nouvel An Lunaire, mot de bienvenue de Béatrice Jaluzot, directrice de l’Institut d’Asie Orientale18h40 : Table-ronde et présentation du film par Zolboo Sandagjav, PhD, Université de Berne, Jeanne Riaudel, doctorante Université Paris 1, laboratoire Prodig19h20 : Pause19h30 : Projection du film (durée : 1h25), avec la courtoisie de Arte France21h10 – 21h30 : Échanges et commentaires avec les intervenantsIntervenants : Zolboo Sandagjav, Université de Berne et Jeanne Riaudel, Université Paris 1.Pour en savoir plus :Institut d’Asie orientale
PPourquoi aimons-nous jouer ? Le jeu n’est-il que la marque d’un divertissement futile, voire l’apanage de la jeunesse, en opposition à la sphère plus sérieuse du monde adulte ?Au contraire, le jeu n’est-il pas le propre de toute vie humaine libre, qui a su marquer une distance avec tout déterminisme naturel ou toute forme de sérieux trop aliénant ? Pourquoi, finalement, aimons-nous donc nous prendre au jeu ?Dans le cadre du cycle de conférences 10 questions de philo organisé par le Collège Supérieur de Lyon.Intervenante :Marie-Caroline Gallot, professeure agrégée de philosophie.Pour en savoir plus :Pourquoi aimons-nous jouer ?
PPhilosopher depuis l’art paléolithique La découverte de l’art paléolithique, tout spécialement de peintures pariétales spectaculaires, au tournant du 20e siècle, ébranle notre conception de l’art et de son évolution. La conférence défendra l’hypothèse que les œuvres d’Altamira, de Lascaux, de Chauvet forcent à élaborer de nouveaux concepts pour penser l’histoire.Par là, c’est aussi la manière dont nous concevons notre culture et notre humanité qui sont en jeu. Enfin, on proposera de réfléchir au défi que constitue la préhistoire pour la philosophie en général et l’esthétique en particulier.Intervenante : Audrey Rieber – professeure à la Faculté de philosophie de l’Université Jean Moulin Lyon 3.Pour en savoir plus, consultez le site :Faculté de philosophie
LLes Dimanches | Bobines de Sciences La Maison des Mathématiques et de l’Informatique – MMI -, en partenariat avec le Cinéma Comœdia vous invite à une projection-débat autour du film Les Dimanches explorant les choix, les croyances et les tensions familiales d’une adolescente face à une vocation religieuse inattendue.Ainara, 17 ans, élève dans un lycée catholique, s’apprête à passer son bac et à choisir son futur parcours universitaire. A la surprise générale, cette brillante jeune fille annonce à sa famille qu’elle souhaite participer à une période d’intégration dans un couvent afin d’embrasser la vie de religieuse. La nouvelle prend tout le monde au dépourvu. Si le père semble se laisser convaincre par les aspirations de sa fille, pour Maite, la tante d’Ainara, cette vocation inattendue est la manifestation d’un mal plus profond. La projection est suivie d’une rencontre autour du film.Bobines de Sciences est un ciné-club autour des sciences au sens large : des sciences formelles (dont les mathématiques) aux sciences humaines et sociales, toutes importantes pour comprendre le monde. Une projection d’un film est suivie d’un débat avec la salle, en présence des invités, bien souvent des scientifiques lyonnais. Pas toujours 100% mathématique…Intervenante : Marion Maudet, sociologue à l‘Université Lyon 2 au Centre Max Weber.Animé par : Olga Paris-Romaskevich, mathématicienne, chargée de recherche au CNRS à l’Institut Camille Jordan, et cinéphile.>> Pour en savoir plus :Bobines de Sciences©Les Dimanches
AAtelier : Dessine ton son ! Comment représenter un son ? Comment le dessiner ?La Maison des Mathématiques et de l’Informatique – MMI – vous invite à un atelier où les participantes et participants vont découvrir comment transformer les sons en images et inversement.Un son, ça s’écoute ! Mais, dans cet atelier, on va aussi les dessiner… Associer sons et représentations, dessiner un son, lire une représentation seront au programme à travers des jeux, manipulations et petits défis !>> Pour en savoir plus :Dessine un son !
PPi Day de la MMI À l’occasion de la journée internationale des mathématiques, le 14 mars, la Maison des Mathématiques et de l’Informatique – MMI – organise tout un week-end festif autour des maths !Pour débuter les festivités, la MMI invite la Compagnie Terraquée pour une pièce de théâtre en ouverture le vendredi soir. Ensuite sera proposé un riche week-end d’animations et de rencontres pour découvrir et échanger autrement autour des mathématiques.>> Au programme pour ce Pi Day 2026 : Vendredi 13 mars : Pièce de Théâtre « Pi, le nombre à deux lettres » – Par la Compagnie Terraquée | De 20h à 21h au Théâtre Kantor de l’ENS de Lyon Et si Pi était une adolescente en quête d’identité, confrontée aux règles administratives de son pays, le pays des mathématiques ? Elle doit faire ses PIM (Papiers d’Identité Mathématique) mais arrivée aux guichets, personne n’a la patience d’écouter un nom dont elle-même ne sait pas quand il se termine ! Au cours de cette aventure, Pi va découvrir la poésie et l’étrangeté de ce monde où un nombre, zéro, qui signifie « rien », est à la base de l’écriture de tous les autres, et où, quand on ne connaît pas la réponse… on change de question !Samedi 14 mars : Village mathématique Animations et ateliers | De 10h30 à 17h30 – Dans le quartier autour de la MMIJeu de go, animations MMI, ateliers d’informatique débranchée, jeux de société…Samedi 14 mars soirée : Quiz math festif | À 19h – Dans un bar proche de la MMIDimanche 15 mars après-midi : Speed-meeting de chercheuses et chercheurs – Rencontre et échanges | De 14h à 17h – Salle Condorcet (au RDC de la MMI)>> Pour en savoir plus : PI DAY 2026
DDé-essentialiser, (se) remémorer, logophorer : sur quelques stratégies d’alliance queers/enfants « Historiquement, le rapport entre queer et enfance est complexe. D’un côté, les queers sont censément les « infertiles », les improductif·ves de la reproduction hétérosexuelle ; d’un autre côté, iels sont aussi celleux qui sont censé·es être « resté·es en enfance » parce qu’iels n’ont pas rejoint la sexualité hétérosexuelle adulte. Quelles stratégies tenir pour défaire ces discours essentialisant ?Il faut penser des alliances queers/enfants et penser les enfances queers. Mais les enfants ne sont pas essentiellement queers, ni les queers d’éternel·le enfant·es. Il faudrait plutôt exiger une approche socioconstructiviste de l’enfance, et des alliances politiques entre les queers et les enfants. En mettant en dialogue la pensée de Tal Piterbraut-Merx avec les théories queers de l’enfance, j’en proposerai trois : une dé-essentialisation, une remémoration politique, une pratique logophore. »Intervenant : Pierre Niedergang, chercheur en philosophie et psychanalyste – Chercheur associé à l’Institut de recherches philosophiques de l’Université Paris-Nanterre.Pour en savoir plus :ENSBA
RRencontres Cultures et Santé Mentale – 2e édition Entre solitude et isolement, comment retisser le lien social pour favoriser une meilleure santé mentale.En juin 2025, La Commission de l’Organisation mondiale de la Santé (OMS) sur le lien social a publié un rapport mondial qui révèle que la solitude touche une personne sur six dans le monde et a des répercussions considérables sur la santé et le bien-être. « Il faut traiter la santé sociale avec la même urgence que la santé physique et mentale. »La 2e édition des « Rencontres Cultures et Santé mentale » s’inscrit dans une démarche transculturelle, transdisciplinaire et transgénérationnelle : des regards croisés pour inventer une autre façon de se relier à soi et aux autres. Pour cette nouvelle édition, le Carrefour des Cultures Africaines se mobilise autour des enjeux du lien social, pilier de la santé mentale, et fondement de notre vivre ensemble. Ces rencontres réunissent chercheur·euses, professionnel·les, artistes et acteur·rices de terrain pour interroger les liens entre santé mentale, migrations, isolement social et pratiques culturelles. Elles seront l’occasion de mettre en lumière des expériences, des savoirs et des initiatives qui, chaque jour, renforcent la solidarité et l’hospitalité au sein de nos territoires.Le programme des Rencontres s’organise autour de trois thématiques :Lien social à l’épreuve de l’expérience migratoire : qui accueille ?Solitude et vulnérabilité des jeunes : qui accompagne ?Isolement social et exclusion : qui soutient ?Avec la participation de : Fédération des acteurs de la solidarité AURA, Maison de l’hospitalité, Médecine et droit d’asile, Collectif soutiens migrants, le 102 Centre de santé Université de Lyon, Alynea Samu Social 69, EPSM des Flandres, Daniel Derivois Ph.D, Dr Eric Salomé… Et plus encore !Pour en savoir plus :Carrefour des cultures africaines