Pop’Sciences répond à tous ceux qui ont soif de savoirs, de rencontres, d’expériences en lien avec les sciences. TOUTE L'EQUIPE POP'SCIENCES VOUS ADRESSE SES MEILLEURS VŒUX POUR 2023.

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L’astronomie en Antarctique

LL’astronomie en Antarctique

En plus de la base de Dumont d’Urville, la France possède en Antarctique, au Dôme C, une base continentale qu’elle partage avec l’Italie. Ce lieu s’est révélé être un des meilleurs sites astronomiques au sol, mais les conditions y sont particulièrement difficiles.

Isabelle Vauglin, astrophysicienne au CRAL,  décrira les moyens exceptionnels développés par les instituts polaires IPEV et PNRA qui permettent de mener des programmes scientifiques majeurs et, pour les astronomes, de développer des moyens d’observation uniques.

Intervenante : Isabelle Vauglin, astronome, chercheuse au Centre de Recherche Astrophysique de Lyon – CRAL (Université Claude Bernard Lyon 1, ENS de Lyon).

Pour en savoir plus :

SAL

Les galaxies: simple ilots d’étoiles, cannibales, ou dragon ?

LLes galaxies: simple ilots d’étoiles, cannibales, ou dragon ?

Les galaxies peuvent apparaître comme spirales, ou elliptiques. La  formation des galaxies est un processus complexe, inattendu et à l’origine de la formation des étoiles et donc du Soleil.

Cet exposé reprendra les avancées récentes sur l’évolution des galaxies, présentera un exemple de modélisation simplifiée, discutera du rôle des vents galactiques et de la matière dite manquante. En effet, seulement 20% de la matière  se trouve dans les galaxies.

Pour en savoir plus :

SAL

Mystérieuses étoiles à neutrons

MMystérieuses étoiles à neutrons

©Pexels

Pourquoi les propriétés des étoiles à neutrons sont-elles si difficiles à prédire ? En quoi leur observation pousse les scientifiques aux limites des moyens actuels ? À quoi peuvent-elles nous servir ?

 

Après un petit rappel historique de la découverte fortuite des étoiles à neutrons en 1967, voici quelques questions actuelles à l’interface entre l’astrophysique et la physique de l’infiniment petit qui seront illustrées dans cet exposé.

 

Société astronomique de Lyon

Les nuits des étoiles

LLes nuits des étoiles

Depuis 1991, les Nuits des étoiles sont animées par des équipes d’astronomes bénévoles.

La Société Astronomique de Lyon – SAL vous invite à venir admirer ensemble le premier quartier de Lune, la planète Saturne et le lever de Jupiter…  Et peut être quelques étoiles filantes des Perséides !

Pour en savoir plus :

Nuit des étoiles

©SAL

La naissance des étoiles et des planètes : de nouveaux horizons

LLa naissance des étoiles et des planètes : de nouveaux horizons

Chaque année, 3 nouveaux soleils apparaissent dans la Voie Lactée. D’où viennent-ils ? Que deviendront-ils ? Pourquoi les étoiles naissantes sont-elles toujours associées aux grands nuages de gaz qui s’étirent le long des bras spiraux de notre galaxie ? Ces jeunes étoiles sont-elles déjà accompagnées d’un cortège planétaire, comme notre propre système solaire ? Et d’où provient le matériau originel ? Les systèmes exo-planétaires sont-ils susceptibles d’abriter la vie ? Qu’en est-il dans les autres galaxies ?

A toutes ces questions et d’autres, les plus grands télescopes du moment, au sol et dans l’espace, apportent des réponses de plus en plus précises qui seront abordées durant la présentation.

En associant les prises de vue d’étoiles jeunes à des modèles capables de simuler leurs propriétés, Jérôme Bouvier échafaude des scénarios de formation stellaire toujours plus élaborés. Le chercheur et son équipe de l’institut de Planétologie et d’Astrophysique de Grenoble, sont parvenus à montrer que le champ magnétique des étoiles jeunes était 1000 fois plus important que celui agissant sur le soleil. Une caractéristique qui faciliterait la formation des premières planètes à partir du disque de poussière qui encercle ces astres naissants.

Intervenant : Jérôme Bouvier est chercheur en astrophysique, Directeur de recherche à l’IPAG. Il a reçu en 2011 la médaille d’argent du CNRS.

>> Possibilité de suivre la conférence en présentiel (salle Gayet) et en direct en ligne : cliquez ici

Pour en savoir plus :

SAL

Observatoire de Lyon : Portes ouvertes 2022

OObservatoire de Lyon : Portes ouvertes 2022

Comment s’est formé le système solaire ? Que se passe-t-il quand une météorite entre en collision avec une planète ? Comment évoluent les galaxies ? Comment travaillent les paléontologues ? Quels instruments conçoivent les ingénieurs pour analyser la lumière des astres ? Comment observe-t-on des planètes qui tournent autour d’autres étoiles que notre Soleil ? Pourquoi y a-t-il des tremblements de terre ? Que peut-on observer dans le ciel depuis Lyon ? Pourquoi y a-t-il tant de roches différentes ?

Tous les deux ans, les personnels de l’observatoire de Lyon (UCBL / CNRS / ENS de Lyon) font partager leur passion pour les sciences de la Terre et de l’Univers. Vous découvrirez les réponses à toutes ces questions en venant nous voir ! L’observatoire de Lyon vous ouvre ses portes une grande manifestation astronomique et géologique sur son site historique de Saint-Genis-Laval. Deux journées, ouvertes à toutes et à tous, petits ou grands, passionnés ou néophytes.

>> Au programme :

ateliers, conférences, observations du ciel, jeux, expositions, rencontres, performances artistiques et bien plus encore !

Pour cette édition, le programme fait également la part belle aux sciences de l’environnement et de la nature avec notamment une exposition sur la biodiversité du parc de l’observatoire et des balades botaniques.

Pour en savoir plus :

Portes ouvertes de l’observatoire de Lyon

Grands accélérateurs naturels et rayons cosmiques : une mine pour l’astrophysique

GGrands accélérateurs naturels et rayons cosmiques : une mine pour l’astrophysique

Composés à la fois de particules matérielles et de photons gamma, les rayons cosmiques (RC) bombardent la Terre en permanence. On les étudie directement dans l’espace et indirectement depuis le sol avec des outils bien spéciaux qui analysent les cascades de particules secondaires qu’ils produisent dans l’atmosphère.

Ils nous apportent de précieux éléments de connaissance sur l’Univers, dont nous verrons plusieurs exemples.

Le spectre d’énergie des RC est très différent de celui des étoiles, pour expliquer ce caractère dit « non thermique » il a fallu trouver des processus naturels capables d’accélérer des particules électrisées à des niveaux d’énergie inimaginables pour des machines faites par l’homme (Zevatron !), et d’autres qui génèrent les photons les plus violents de tout le spectre électromagnétique.

D’ailleurs, y-a-t-il une limite supérieure à l’énergie des RC ? Quelles sont leurs sources ? On commence a en avoir une idée, mais on attend beaucoup d’outils d’étude déjà en cours de construction, et d’autres encore seulement dans nos rêves.

Intervenant : François Sibille, ancien chercheur au CRAL

Pour en savoir plus :

SAL

Les amas de galaxies

LLes amas de galaxies

Les amas de galaxies sont des laboratoires d’astrophysique et des sondes puissantes pour la cosmologie.

Les amas de galaxies se sont formés par effondrement gravitationnel de la matière sur des sur-densités initiales présentes juste après le Big-Bang. Ils ont évolué par accrétion continue de matière et par des fusions avec des structures plus petites pour former les structures gravitationnellement liées les plus massives de l’Univers. Les amas de galaxies représentent les nœuds de ce que l’on appelle la toile cosmique. Leur contenu en matière est représentatif du contenu moyen observé dans l’Univers dans son ensemble. Ils constituent donc un laboratoire de premier choix pour étudier la nature de la matière noire et de l’énergie sombre.

Par ailleurs, le cœur des amas de galaxies est généralement occupé par une galaxie elliptique extrêmement brillante hébergeant en son centre un trou noir supermassif. Ce trou noir, entouré d’un disque d’accrétion, est responsable de jets de matière si puissants qu’ils ont un effet sur les propriétés globales de l’amas de galaxies tout entier (comme sa masse ou sa température moyenne).

Étudier les amas de galaxies nous permet ainsi de caractériser la physique de ces trous noirs supermassifs de manière indirecte. Au cours de cette conférence, nous parlerons des processus de formation des amas de galaxies depuis le Big-Bang jusqu’à aujourd’hui, de leur intérêt pour la cosmologie et l’astrophysique et du rôle majeur qu’ils occuperont dans les prochains relevés comme celui qu’effectuera le satellite Euclid de l’ESA.

Intervenant : Florian Ruppin, chercheur (post-doc) à l’Institut national de physique nucléaire et de physique des particules – IN2P3

Pour en savoir plus, consultez le site de :

SAL

Soirée d’observation à l’Observatoire de Lyon

SSoirée d’observation à l’Observatoire de Lyon

Coupoles
Illustration F.Gobet
© OSUL_F.Gobet

Quelles sont les dernières avancées scientifiques en astronomie ? Que peut-on voir au télescope ? Et pourquoi donc a-t-on appelé « Grande ourse » la constellation qui ressemble à une casserole ?

Un vendredi par mois, aux alentours du premier quartier de Lune, l’Observatoire de Lyon propose au public une soirée d’observations astronomiques. Ces soirées se font en partenariat avec la Société Astronomique de Lyon (SAL) et s’adressent à tous : petits (à partir de 7 ans) ou grands, passionnés ou néophytes.

Pour en savoir plus :

Observatoire de Lyon

Des questions de taille de l’univers qui donnent le vertige !

DDes questions de taille de l’univers qui donnent le vertige !

De la taille d’un humain à celle du système solaire, il y a 13 ordres de grandeur. Il faudrait donc empiler 10 000 000 000 000 humains pour atteindre une telle distance. Pour passer de la taille du système solaire à la taille de l’univers observable, il faut encore gagner 13 ordres de grandeur.

Si on regarde les échelles de temps, on peut calculer le nombre de jours depuis le début de l’univers et on arrive encore une fois au même ordre de grandeur. Ces quantités déroutantes sont celles qui décrivent l’univers avec les unités de la vie quotidienne. S’il est difficile d’appréhender ce qu’elles représentent, il est impossible d’étudier de telles échelles simultanément. Il existe cependant un outil extrêmement puissant qui permet de combiner des phénomènes physiques qui s’étendent sur plusieurs ordres de grandeur en temps et en taille: les simulations numériques. Durant cette conférence, nous allons voir ce qu’elles sont et comment, en utilisant des super-calculateurs, elles nous permettent de tester notre compréhension de l’univers.

Intervenant : Maxime Rey, Doctorant au CRAL – Il  évoquera les échanges entre les galaxies et le milieu inter-galactique à l’aide de simulations numériques.

En savoir plus :

Société astronomique de Lyon