CERTAINS EVENEMENTS NE PEUVANT ÊTRE MAINTENUS EN PRESENTIEL SONT PROPOSES EN DISTANCIEL : MERCI DE CONSULTER LES SITES DES ORGANISATEURS

Peser la Terre

PPeser la Terre

Public : Dès 7 ans.

 

Atelier de découverte de la chute des corps dans l’air et le vide, et de comment il est possible de peser la Terre avec la chute d’un corps.

Succédant aux longues périodes d’obscurantisme ayant privilégié le géocentrisme, la Terre au centre de tout… De grands Hommes comme Copernic, Galilée, Kepler et Newton, ont permis d’ouvrir l’astronomie sur les sciences modernes, et de comprendre les notions fondamentales d’espace et de temps.

Cette modernité permet de comprendre et de calculer les phénomènes d’attractions réciproques, de mesurer les masses des corps, déterminer les périodes orbitales et d’établir des éphémérides.

Plusieurs ateliers vous feront la démonstration de la notion de gravité, de chute des corps aussi bien dans l’air que dans le vide.

Atelier proposé par l’association CréAct’IV Sciences et animé par Charles Grubner.

 

Retrouvez l’enregistrement de l’atelier :

En nous excusant pour le quadrillage de mise au point de la caméra resté à l’écran durant l’enregistrement, mais qui ne ternit en rien le contenu de l’atelier !

 

Cet atelier s’inscrit dans le cadre de la Fête de la science 2020.

Il s’intègre à la programmation du Village des Sciences des Monts-du-Lyonnais 2020, organisé par l’association CréAct’IV Sciences.

 

CréAct’IV Sciences

Planetarium@home

PPlanetarium@home

Pendant le reconfinement, le Planétarium est fermé au public mais nous restons en contact avec vous, avec un programme d’animations tout au long de la semaine !

AAu programme

  • Du lundi au jeudi à 9h : L’Univers en questions .Tentez de répondre, de la façon la plus courte et la plus simple possible, à une question qui nous est souvent posée au Planétarium… Réponse d’un.e scientifique à 17h.
  • Du lundi au jeudi à 13h : L’image-mystère . Saurez-vous deviner ce que représente la drôle d’image que nous publions ? Réponse à 17h.
  • Le vendredi à 17h : L’actualité scientifique de la semaine.

 

Et à partir du 16 novembre, de multiples rdv en live sur  la chaîne Twitch du Planétarium : 

https://www.twitch.tv/planetariumvaulxenvelin :

  • Les lundis à 18h : Astronomer@home

Des rdv virtuels avec des astronomes qui vous parlent de leur thème de recherche. Posez-leur toutes vos questions, ils se feront un plaisir d’y répondre :

> Lundi 16 novembre à 18h : Dominique Boutigny – Comment se représenter l’Univers ?

> Lundi 23 novembre  à 18h : Narei Lorenzo-Martinez – La physique des particules au service de la compréhension de l’Univers

> Lundi 30 novembre  à 18h : Hervé Dole : Le noir dans l’Univers

> Lundi 7 décembre  à 18h :  Sylvia Ekström : Nous ne vivrons pas sur Mars

> Lundi 14 décembre à 18h : Sandrine Codis : La structure à grande échelle de l’Univers

 

  • Les mercredis à 16h : Mediateur@home

Spécial enfants et ados : jeux et démos vidéo spécial astro, quiz… Jouez en direct avec nos médiateurs et médiatrice scientifiques !

> Mercredi 18 novembre à 16h : Découvrir le ciel avec Stellarium

> Mercredi 25 novembre à 16h : Construire et piloter une fusée avec Kerbal Space Program

> Mercredi 2 décembre à 16h : Quiz astro !

 

  • Les vendredis à 18h : Youtuber@home

Ils et elles sont les stars des réseaux sociaux et des plateformes vidéo, venez les rencontrer et échanger !

> Vendredi 20 novembre à 18h : Marie de La Boîte à curiosités : La vie dans les milieux extrêmes, sur Terre et ailleurs

> Vendredi 27 novembre à 18h : Sebastien Carassou et Etienne Ledolley du Sense of wonder : Les liens entre l’astronomie et la science-fiction

> Vendredi 4 décembre à 18h : Pierre Kerner, spécialiste des parasites extra-terrestres

 

Panétarium de Vaulx-en-Velin

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Twitter : PlanetariumVV

 

Astronomer@home revient…

AAstronomer@home revient…

Dans le cadre de la Space Academy @home : entraîne-toi comme un.e astronaute ! initiée par le Planétarium dès le 19 mars avec la participation de l’Agence spatiale européenne (ESA), du Centre national d’études spatiales (CNES) et de nombreux autres partenaires, le Planétarium propose de nouveau le projet Astronomer@home.

Dans un contexte de confinement, le Planétarium poursuit sa mission de médiation scientifique de manière ludique et immersive sur les réseaux sociaux en proposant de nouveau ce rendez-vous virtuel, à domicile, avec une personnalité scientifique : astronome, astrophysicien ou astronaute, qui partagera sa passion avec le public autour d’un thème.

Les internautes pourront poser toutes leurs questions en direct.

LLES rendez-vous

De multiples rdv en live sur  la chaîne Twitch du Planétarium les lundis à 18h :

https://www.twitch.tv/planetariumvaulxenvelin

  • Lundi 16 novembre à 18h : Dominique Boutigny – Comment se représenter l’Univers ?
  • Lundi 23 novembre  à 18h : Narei Lorenzo-Martinez – La physique des particules au service de la compréhension de l’Univers
  • Lundi 30 novembre  à 18h : Hervé Dole : Le noir dans l’Univers
  • Lundi 7 décembre  à 18h :  Sylvia Ekström : Nous ne vivrons pas sur Mars
  • Lundi 14 décembre à 18h : Sandrine Codis : La structure à grande échelle de l’Univers

Planétarium Vaulx-en-Velin

VVoir ou revoir

Revivez les moments de Astronomer@home du printemps :

SpaceAcademy@home

 

Astronomie, astrophysique et spatial | La chaîne Youtube du Planétarium

AAstronomie, astrophysique et spatial | La chaîne Youtube du Planétarium

Dans le cadre de la Space Academy @home : entraîne-toi comme un.e astronaute ! initiée par le Planétarium dès le 19 mars 2020 avec la participation de l’Agence spatiale européenne (ESA), du Centre national d’études spatiales (CNES) et de nombreux autres partenaires, le Planétarium a proposé un nouveau projet : Astronomer@home.

Dans un contexte de confinement, le Planétarium donnait rendez-vous, à domicile, avec une personnalité scientifique : astronome, astrophysicien.ne ou astronaute, pour partager leur passion avec le public autour d’un thème.

Revivez les moments de Astronomer@home – les vidéos sont accessibles via la chaîne Youtube du Planétarium :

Astronomer@home

Visitez un observatoire historique

VVisitez un observatoire historique

L’observatoire de Lyon est un « observatoire des sciences de l’Univers » (OSU) et une école interne de l’Université Claude Bernard Lyon 1, co-pilotée par l’INSU-CNRS. Il réunit le Centre de recherche astrophysique de Lyon (CRAL), le Laboratoire de géologie de Lyon – Terre, planètes et environnement (LGL-TPE) et l’unité mixte de service COMET.

Environ 200 personnes travaillent à l’Observatoire de Lyon sur le site historique de Saint-Genis-Laval, sur le campus Lyon Tech La Doua ainsi qu’à Gerland dans les locaux de l’ENS de Lyon.

Les chercheurs de l’Observatoire de Lyon explorent et cherchent à comprendre l’univers, les galaxies, les systèmes stellaires et les planètes dont la Terre et ses mystères. À la recherche et à la formation initiale et continue s’ajoutent des missions spécifiques : les « services d’observation » et la diffusion de la culture scientifique et technique.

Depuis le 3 juillet, le site historique de l’Observatoire de Lyon est de nouveau accessible au public.

Des soirées d’observation du ciel nocturne sont également régulièrement organisées durant l’été.

En savoir plus :

Observatoire de Lyon

La recherche de la diversité des mondes

LLa recherche de la diversité des mondes

Pour sa troisième conférence en ligne, l’Observatoire de Lyon vous donne rendez-vous avec Isabelle Vauglin, chercheuse au Centre de recherche astrophysique de Lyon (CRAL) pour parler des exoplanètes !

La quête de nouveaux mondes est très ancienne mais la preuve de l’existence de planètes extrasolaires date seulement de 1995. Les astronomes ont mis au point des moyens d’observation très précis et complexe pour arriver à les détecter tels que les instruments ELODIE, HARPS, ASTEP et maintenant SPHERE. Au programme : une présentation des différentes méthodes développées pour détecter les planètes extrasolaires, un tour d’horizon de la diversité des exoplanètes connues et la grande question : « Sont-elles habitables et habitées ? ».

Pour assister à cette conférence, il vous suffit d’aller sur la chaîne Twitch de l’Observatoire de Lyon :

Se connecter

La création d’un compte n’est pas nécessaire, sauf pour pouvoir interagir en direct et poser vos questions à Isabelle Vauglin (il est aussi possible de le faire par mail ou via le compte Twitter de l’Observatoire @obsLyon).

Géologie en astronomie ou astronomie en géologie ?

GGéologie en astronomie ou astronomie en géologie ?

Pour sa deuxième conférence en direct, l’Observatoire de Lyon vous donne rendez-vous avec Pierre Thomas, chercheur au Laboratoire de Géologie de Lyon Terre, Planètes, Environnement – LGL-TPE et professeur à l’ENS de Lyon. Ils vous parlera des impacts et des cratères provoqués par les météorites.  Une conférence entre géologie et astronomie ! 

Pour assister à cette conférence, il vous suffit de vous connecter de chez vous à la chaîne Twitch de l’Observatoire de Lyon. La création d’un compte Twitch n’est pas nécessaire, sauf pour pouvoir interagir en live avec le public et les organisateurs de la conférence.

Vous pourrez également poser vos questions sur le compte Twitter de l’observatoire @obsLyon

>>> Se connecter :

La chaîne Twitch de l’Observatoire de  Lyon

30 ans : bientôt la retraite pour Hubble ?

330 ans : bientôt la retraite pour Hubble ?

Temps de lecture : moins de 5 minutes

Nous sommes le 24 avril 1990, François Mitterand est président de la République, et Retour vers le futur III sortira dans quelques semaines. Au Centre spatial Kennedy, en Floride, la Navette spatiale Discovery s’apprête à lancer le télescope spatial Hubble. 30 ans plus tard, il est toujours opérationnel et s’apprête à passer le relais.

UUn télescope qui ne fait pas son âge

Avec ses 11 tonnes, ses 13 mètres de long et son miroir de 2,4 mètres de diamètre, le télescope spatial Hubble est un bijou de technologie. Son développement a commencé dans les années 1970, et il aura coûté au total deux milliards de dollars.

Si on le compare aux autres satellites, Hubble a eu une grande longévité. En général, les satellites artificiels sont conçus pour durer 15 ans. Et on le comprend, les satellites sont soumis à des bombardements de rayons cosmiques qui accélèrent le vieillissement du matériel.

Photographie du télescope spatial Hubble surplombant la Terre

Vue du télescope spatial Hubble surplombant la Terre / ©NASA

Cette longévité est due à plusieurs mises à niveau de l’appareil (en 1993, 1997, 1999, 2002 et 2009), mais également à un niveau de qualité de fabrication bien supérieur aux appareils fabriqués en série, comme nos imprimantes et lave-vaisselles. En effet, avec un coût de fabrication aussi élevé et des dizaines d’années de développement, l’obsolescence programmée n’a pas lieu d’être en astronomie.

« Hubble est la preuve que nous pouvons faire autrement, que les ingénieurs savent créer des appareils qui durent, une qualité qu’il faudra exploiter dans notre contexte de fragilité éco-systémique, d’épuisement des ressources et de dégradations de l’environnement », confie Isabelle Vauglin, astrophysicienne au Centre de Recherche Astrophysique de Lyon (CRAL).

Et pourtant, Hubble entamera bientôt sa fin de carrière : plusieurs pièces mécaniques sont vieillissantes (par exemple les gyroscopes), et son successeur, le télescope spatial James-Webb, est prévu depuis plusieurs années et sera lancé normalement en mars 2021.

DDes débuts difficiles

Durant les jours suivant le lancement du télescope, les ingénieurs découvrent un problème optique majeur : les photos sont floues ! On comprend rapidement que la myopie de Hubble provient d’un défaut de courbure du miroir. Heureusement, des opérations de maintenance sont possibles et prévues. La première a pu être avancée afin de corriger l’aberration : on lui a installé une paire de « lunettes correctrices ».

Mission de maintenance de Hubble / ©NASA

Ces opérations ont été facilitées par l’orbite basse du télescope (590 km d’altitude), donc accessible par les navettes spatiales. La mission de maintenance de 1993 permet de corriger cette erreur grâce à un dispositif baptisé COSTAR.

Illustration proposant une comparaison entre deux photographies prises par le télescope spatial Hubble, révélant une nette amélioration de la netteté après la maintenance de décembre 1993

Cette comparaison du noyau de la galaxie M100 montre l’amélioration de l’optique du télescope spatial Hubble, avant et après la première mission de maintenance en décembre 1993 / ©NASA

qqui est Hubble ?

Photographie de Edwin Hubble, astronome américain

Edwin Hubble, astronome américain

Le télescope Hubble est nommé en référence à l’astronome américain Edwin Hubble, décédé en 1953.

Il est connu pour avoir démontré que les autres galaxies sont hors de la Voie lactée. Il a utilisé pour cela les étoiles variables Céphéïdes, étudiées par Henrietta Leavitt, ce qui lui a permis de mesurer la distance qui nous sépare de ces galaxies.

Le télescope fait donc référence à cette découverte majeure de l’astronomie, car un des objectifs était d’observer les objets très lointains et d’étudier l’expansion de l’Univers.

AAu fait, Pourquoi des télescopes dans l’espace ?

L’atmosphère protège des rayonnements, certains très nocifs pour les êtres vivants. Les astronomes ont pourtant besoin de toutes les longueurs d’onde pour observer les objets célestes, surtout les plus lointains ! C’est pourquoi un télescope hors atmosphère est très intéressant d’un point de vue scientifique. En orbite autour de la Terre, il échappe au « filtre » de l’atmosphère, et capte bien plus d’informations.

Hubble n’est pas le seul télescope spatial, il en existe d’autres, qui ont chacun leur spécialité (infrarouge, micro-ondes, rayons X, rayonnement gamma, etc.).

Présentation des satellites de l’Agence spatiale européenne en fonction des longueurs d’ondes / ©ESA

Poster de présentation des satellites de l'Agence spatiale européenne

Présentation des satellites de l’Agence spatiale européenne / ©ESA

Est-ce que le nombre de satellites artificiels est un problème pour les astronomes ? Le nombre de satellites commerciaux et de surveillance connaît une augmentation critique pour les astronomes. En effet, ils réduisent significativement les possibilités d’observation du ciel depuis le sol, et en orbite ils représentent un nombre de débris grandissant pour les autres objets en orbite, comme la Station spatiale internationale.

Le projet de satellites Starlink de l’entreprise SpaceX inquiète particulièrement les scientifiques à ce propos. Ce projet vise à mettre en service plus de 12 000 satellites, qui viendraient s’ajouter aux 2 000 actuellement en orbite. En septembre 2019, l’Agence spatiale européenne a déjà dû dévier un de ses satellites scientifiques afin d’éviter une collision avec un satellite de la constellation Starlink. Une pétition contre ce projet a été lancée par l’Union astronomique internationale.

 

Rédaction : Rémi Léger, assistant de communication du LabEx ASLAN

PPour aller plus loin

Space Academy@Home : entraine toi comme un.e astronaute

SSpace Academy@Home : entraine toi comme un.e astronaute

En ces jours de confinement, et de « déconfinement », le Planétarium vous propose la SPACE ACADEMY @HOME !

Vous avez toujours rêvé de devenir un.e astronaute ? Ça tombe bien : nous vous avons concocté un programme d’entraînement à domicile qui n’a rien à envier à celui de Thomas Pesquet !

Exercices pour travailler self-control et concentration, parcours sportifs pour améliorer force physique et équilibre, découverte des temps forts de l’exploration spatiale, notions d’astrophysique et histoire de l’Univers, réalisation d’expériences scientifiques, connaissance du corps humain et des bases d’une bonne alimentation (indispensable pour un astronaute !), découverte des technologies spatiales, vol et atterrissage…

Mettez à profit ces quelques semaines d’isolement et entraînez-vous enfin comme un.e astronaute !

Avec :

  • Association Française d’Astronomie
  • Espace & Exploration
  • Ciel & Espace
  • CNES
  • ESA
  • European Space Agency
  • et bien d’autres à venir…

Consultez les horaires des rendez-vous sur le site de :

#SpaceAcademyAtHome

 

Des milliards de miroirs

DDes milliards de miroirs

Rencontre avec Robin Cousin, pour sa BD Des milliards de miroirs – Éditions FLBLB

Dans sa bande dessinée Des milliards de miroirs , Robin Cousin dessine un monde hanté par la peur de l’effondrement. Un monde proche du nôtre, avec à peine quelques années d’avance, et où la « fin » a en réalité déjà commencé : il y fait chaud en permanence, les dernières espèces animales survivent encagées dans une réserve zoologique, la consommation d’insectes est désormais omniprésente pour limiter la production de viande, dans un dernier sursaut écologique… Jusqu’au jour où la découverte d’une planète présentant des lumières semblables à celles des villes terrestres bouleverse tout le monde.

Faut-il entrer en contact avec cette civilisation extraterrestre ou au contraire éviter absolument d’attirer son attention ? Son existence permettra t-elle à l’humanité de survivre ou bien signera-t-elle sa fin ? Faut-il privilégier la sauvegarde de la vie sur Terre ou s’empresser d’aller coloniser ce nouveau monde ?

Robin Cousin viendra parler de la genèse de cette bande dessinée où se mêlent subtilement science-fiction et étude de notre société actuelle.

Animée par : Cléo Schweyer, journaliste sciences-société,

La rencontre sera sera suivie d’une séance de dédicace.

En savoir plus :

BM Part Dieu