Astronomie, astrophysique et spatial | La chaîne Youtube du Planétarium

AAstronomie, astrophysique et spatial | La chaîne Youtube du Planétarium

Dans le cadre de la Space Academy @home : entraîne-toi comme un.e astronaute ! initiée par le Planétarium dès le 19 mars 2020 avec la participation de l’Agence spatiale européenne (ESA), du Centre national d’études spatiales (CNES) et de nombreux autres partenaires, le Planétarium a proposé un nouveau projet : Astronomer@home.

Dans un contexte de confinement, le Planétarium donnait rendez-vous, à domicile, avec une personnalité scientifique : astronome, astrophysicien.ne ou astronaute, pour partager leur passion avec le public autour d’un thème.

Revivez les moments de Astronomer@home – les vidéos sont accessibles via la chaîne Youtube du Planétarium :

Astronomer@home

Visitez un observatoire historique

VVisitez un observatoire historique

L’observatoire de Lyon est un « observatoire des sciences de l’Univers » (OSU) et une école interne de l’Université Claude Bernard Lyon 1, co-pilotée par l’INSU-CNRS. Il réunit le Centre de recherche astrophysique de Lyon (CRAL), le Laboratoire de géologie de Lyon – Terre, planètes et environnement (LGL-TPE) et l’unité mixte de service COMET.

Environ 200 personnes travaillent à l’Observatoire de Lyon sur le site historique de Saint-Genis-Laval, sur le campus Lyon Tech La Doua ainsi qu’à Gerland dans les locaux de l’ENS de Lyon.

Les chercheurs de l’Observatoire de Lyon explorent et cherchent à comprendre l’univers, les galaxies, les systèmes stellaires et les planètes dont la Terre et ses mystères. À la recherche et à la formation initiale et continue s’ajoutent des missions spécifiques : les « services d’observation » et la diffusion de la culture scientifique et technique.

Depuis le 3 juillet, le site historique de l’Observatoire de Lyon est de nouveau accessible au public.

Des soirées d’observation du ciel nocturne sont également régulièrement organisées durant l’été.

En savoir plus :

Observatoire de Lyon

La recherche de la diversité des mondes

LLa recherche de la diversité des mondes

Pour sa troisième conférence en ligne, l’Observatoire de Lyon vous donne rendez-vous avec Isabelle Vauglin, chercheuse au Centre de recherche astrophysique de Lyon (CRAL) pour parler des exoplanètes !

La quête de nouveaux mondes est très ancienne mais la preuve de l’existence de planètes extrasolaires date seulement de 1995. Les astronomes ont mis au point des moyens d’observation très précis et complexe pour arriver à les détecter tels que les instruments ELODIE, HARPS, ASTEP et maintenant SPHERE. Au programme : une présentation des différentes méthodes développées pour détecter les planètes extrasolaires, un tour d’horizon de la diversité des exoplanètes connues et la grande question : « Sont-elles habitables et habitées ? ».

Pour assister à cette conférence, il vous suffit d’aller sur la chaîne Twitch de l’Observatoire de Lyon :

Se connecter

La création d’un compte n’est pas nécessaire, sauf pour pouvoir interagir en direct et poser vos questions à Isabelle Vauglin (il est aussi possible de le faire par mail ou via le compte Twitter de l’Observatoire @obsLyon).

Géologie en astronomie ou astronomie en géologie ?

GGéologie en astronomie ou astronomie en géologie ?

Pour sa deuxième conférence en direct, l’Observatoire de Lyon vous donne rendez-vous avec Pierre Thomas, chercheur au Laboratoire de Géologie de Lyon Terre, Planètes, Environnement – LGL-TPE et professeur à l’ENS de Lyon. Ils vous parlera des impacts et des cratères provoqués par les météorites.  Une conférence entre géologie et astronomie ! 

Pour assister à cette conférence, il vous suffit de vous connecter de chez vous à la chaîne Twitch de l’Observatoire de Lyon. La création d’un compte Twitch n’est pas nécessaire, sauf pour pouvoir interagir en live avec le public et les organisateurs de la conférence.

Vous pourrez également poser vos questions sur le compte Twitter de l’observatoire @obsLyon

>>> Se connecter :

La chaîne Twitch de l’Observatoire de  Lyon

30 ans : bientôt la retraite pour Hubble ?

330 ans : bientôt la retraite pour Hubble ?

Temps de lecture : moins de 5 minutes

Nous sommes le 24 avril 1990, François Mitterand est président de la République, et Retour vers le futur III sortira dans quelques semaines. Au Centre spatial Kennedy, en Floride, la Navette spatiale Discovery s’apprête à lancer le télescope spatial Hubble. 30 ans plus tard, il est toujours opérationnel et s’apprête à passer le relais.

UUn télescope qui ne fait pas son âge

Avec ses 11 tonnes, ses 13 mètres de long et son miroir de 2,4 mètres de diamètre, le télescope spatial Hubble est un bijou de technologie. Son développement a commencé dans les années 1970, et il aura coûté au total deux milliards de dollars.

Si on le compare aux autres satellites, Hubble a eu une grande longévité. En général, les satellites artificiels sont conçus pour durer 15 ans. Et on le comprend, les satellites sont soumis à des bombardements de rayons cosmiques qui accélèrent le vieillissement du matériel.

Photographie du télescope spatial Hubble surplombant la Terre

Vue du télescope spatial Hubble surplombant la Terre / ©NASA

Cette longévité est due à plusieurs mises à niveau de l’appareil (en 1993, 1997, 1999, 2002 et 2009), mais également à un niveau de qualité de fabrication bien supérieur aux appareils fabriqués en série, comme nos imprimantes et lave-vaisselles. En effet, avec un coût de fabrication aussi élevé et des dizaines d’années de développement, l’obsolescence programmée n’a pas lieu d’être en astronomie.

« Hubble est la preuve que nous pouvons faire autrement, que les ingénieurs savent créer des appareils qui durent, une qualité qu’il faudra exploiter dans notre contexte de fragilité éco-systémique, d’épuisement des ressources et de dégradations de l’environnement », confie Isabelle Vauglin, astrophysicienne au Centre de Recherche Astrophysique de Lyon (CRAL).

Et pourtant, Hubble entamera bientôt sa fin de carrière : plusieurs pièces mécaniques sont vieillissantes (par exemple les gyroscopes), et son successeur, le télescope spatial James-Webb, est prévu depuis plusieurs années et sera lancé normalement en mars 2021.

DDes débuts difficiles

Durant les jours suivant le lancement du télescope, les ingénieurs découvrent un problème optique majeur : les photos sont floues ! On comprend rapidement que la myopie de Hubble provient d’un défaut de courbure du miroir. Heureusement, des opérations de maintenance sont possibles et prévues. La première a pu être avancée afin de corriger l’aberration : on lui a installé une paire de « lunettes correctrices ».

Mission de maintenance de Hubble / ©NASA

Ces opérations ont été facilitées par l’orbite basse du télescope (590 km d’altitude), donc accessible par les navettes spatiales. La mission de maintenance de 1993 permet de corriger cette erreur grâce à un dispositif baptisé COSTAR.

Illustration proposant une comparaison entre deux photographies prises par le télescope spatial Hubble, révélant une nette amélioration de la netteté après la maintenance de décembre 1993

Cette comparaison du noyau de la galaxie M100 montre l’amélioration de l’optique du télescope spatial Hubble, avant et après la première mission de maintenance en décembre 1993 / ©NASA

qqui est Hubble ?

Photographie de Edwin Hubble, astronome américain

Edwin Hubble, astronome américain

Le télescope Hubble est nommé en référence à l’astronome américain Edwin Hubble, décédé en 1953.

Il est connu pour avoir démontré que les autres galaxies sont hors de la Voie lactée. Il a utilisé pour cela les étoiles variables Céphéïdes, étudiées par Henrietta Leavitt, ce qui lui a permis de mesurer la distance qui nous sépare de ces galaxies.

Le télescope fait donc référence à cette découverte majeure de l’astronomie, car un des objectifs était d’observer les objets très lointains et d’étudier l’expansion de l’Univers.

AAu fait, Pourquoi des télescopes dans l’espace ?

L’atmosphère protège des rayonnements, certains très nocifs pour les êtres vivants. Les astronomes ont pourtant besoin de toutes les longueurs d’onde pour observer les objets célestes, surtout les plus lointains ! C’est pourquoi un télescope hors atmosphère est très intéressant d’un point de vue scientifique. En orbite autour de la Terre, il échappe au « filtre » de l’atmosphère, et capte bien plus d’informations.

Hubble n’est pas le seul télescope spatial, il en existe d’autres, qui ont chacun leur spécialité (infrarouge, micro-ondes, rayons X, rayonnement gamma, etc.).

Présentation des satellites de l’Agence spatiale européenne en fonction des longueurs d’ondes / ©ESA

Poster de présentation des satellites de l'Agence spatiale européenne

Présentation des satellites de l’Agence spatiale européenne / ©ESA

Est-ce que le nombre de satellites artificiels est un problème pour les astronomes ? Le nombre de satellites commerciaux et de surveillance connaît une augmentation critique pour les astronomes. En effet, ils réduisent significativement les possibilités d’observation du ciel depuis le sol, et en orbite ils représentent un nombre de débris grandissant pour les autres objets en orbite, comme la Station spatiale internationale.

Le projet de satellites Starlink de l’entreprise SpaceX inquiète particulièrement les scientifiques à ce propos. Ce projet vise à mettre en service plus de 12 000 satellites, qui viendraient s’ajouter aux 2 000 actuellement en orbite. En septembre 2019, l’Agence spatiale européenne a déjà dû dévier un de ses satellites scientifiques afin d’éviter une collision avec un satellite de la constellation Starlink. Une pétition contre ce projet a été lancée par l’Union astronomique internationale.

 

Rédaction : Rémi Léger, assistant de communication du LabEx ASLAN

PPour aller plus loin

Astronomer@home

AAstronomer@home

Dans le cadre de la Space Academy @home : entraîne-toi comme un.e astronaute ! initiée par le Planétarium dès le 19 mars avec la participation de l’Agence spatiale européenne (ESA), du Centre national d’études spatiales (CNES) et de nombreux autres partenaires, le Planétarium propose le nouveau projet Astronomer@home.

Dans un contexte de confinement, le Planétarium poursuit sa mission de médiation scientifique de manière ludique et immersive sur les réseaux sociaux en proposant un nouveau rendez-vous virtuel, à domicile, avec une personnalité scientifique : astronome, astrophysicien ou astronaute, qui partagera sa passion avec le public autour d’un thème.

Les internautes pourront poser toutes leurs questions en direct.

LLES rendez-vous

  • Vendredi 27 mars à 14h | La Formation des galaxies avec Hervé Dole, astrophysicien à l’ IAS – Institut d’Astrophysique Spatiale, Orsay, spécialiste des galaxies.
  • Lundi 30 mars à 14h | Daniel Kunth, les débuts d’un astronome, avec Daniel Kunth, astronome à l’Institut d’astrophysique de Paris (IAP) et directeur de recherches au CNRS.
  • Prochaines dates à venir en avril, les lundis, mercredis et vendredis à 14h

Pour regarder les prochains streamings à venir :

Twitch.TV – Planétarium


Pour pouvoir poser une question et interagir avec nos invités, les internautes devront au préalable créer un compte sur Twitch.

Space Academy@Home : entraine toi comme un.e astronaute

SSpace Academy@Home : entraine toi comme un.e astronaute

En ces jours de confinement, et de « déconfinement », le Planétarium vous propose la SPACE ACADEMY @HOME !

Vous avez toujours rêvé de devenir un.e astronaute ? Ça tombe bien : nous vous avons concocté un programme d’entraînement à domicile qui n’a rien à envier à celui de Thomas Pesquet !

Exercices pour travailler self-control et concentration, parcours sportifs pour améliorer force physique et équilibre, découverte des temps forts de l’exploration spatiale, notions d’astrophysique et histoire de l’Univers, réalisation d’expériences scientifiques, connaissance du corps humain et des bases d’une bonne alimentation (indispensable pour un astronaute !), découverte des technologies spatiales, vol et atterrissage…

Mettez à profit ces quelques semaines d’isolement et entraînez-vous enfin comme un.e astronaute !

Avec :

  • Association Française d’Astronomie
  • Espace & Exploration
  • Ciel & Espace
  • CNES
  • ESA
  • European Space Agency
  • et bien d’autres à venir…

Consultez les horaires des rendez-vous sur le site de :

#SpaceAcademyAtHome

 

Des milliards de miroirs

DDes milliards de miroirs

Rencontre avec Robin Cousin, pour sa BD Des milliards de miroirs – Éditions FLBLB

Dans sa bande dessinée Des milliards de miroirs , Robin Cousin dessine un monde hanté par la peur de l’effondrement. Un monde proche du nôtre, avec à peine quelques années d’avance, et où la « fin » a en réalité déjà commencé : il y fait chaud en permanence, les dernières espèces animales survivent encagées dans une réserve zoologique, la consommation d’insectes est désormais omniprésente pour limiter la production de viande, dans un dernier sursaut écologique… Jusqu’au jour où la découverte d’une planète présentant des lumières semblables à celles des villes terrestres bouleverse tout le monde.

Faut-il entrer en contact avec cette civilisation extraterrestre ou au contraire éviter absolument d’attirer son attention ? Son existence permettra t-elle à l’humanité de survivre ou bien signera-t-elle sa fin ? Faut-il privilégier la sauvegarde de la vie sur Terre ou s’empresser d’aller coloniser ce nouveau monde ?

Robin Cousin viendra parler de la genèse de cette bande dessinée où se mêlent subtilement science-fiction et étude de notre société actuelle.

Animée par : Cléo Schweyer, journaliste sciences-société,

La rencontre sera sera suivie d’une séance de dédicace.

En savoir plus :

BM Part Dieu

Les grandes structures de l’Univers

LLes grandes structures de l’Univers

Les grandes structures de l’Univers et de la participation au satellite Euclid de l’agence spatiale européenne

Les galaxies ne voguent pas de façon désordonnée dans l’Univers, mais forment un véritable réseau en bulles de savon que l’on appelle la toile cosmique. Cette toile est composée de grands vides entourés par des filaments le long desquels les galaxies se meuvent avant de terminer leur course aux nœuds où de gigantesques amas de galaxies se forment.

A l’occasion de cette conférence, nous arpenterons l’Univers sur des milliards d’années lumière afin de comprendre comme se tisse cette toile cosmique, quelles sont ses origines, comment elle influence la naissance et l’évolution des galaxies et en quoi elle représente une sonde cosmologique formidable nous permettant de comprendre l’Histoire et la composition de l’Univers.

Intervenante : Sandrine Codis, de l’Institut Astrophysique de Paris – IAP

Organisée par : Société astronomique de Lyon – SAL

SAL

Astronomie gravitationnelle

AAstronomie gravitationnelle

Le réseau d’interféromètres de seconde génération constitué des détecteurs Advanced LIGO et Advanced Virgo a permis les premières détections d’ondes gravitationnelles ainsi que la naissance d’une nouvelle astronomie. Après presque 2 années d’améliorations et de réglages ces interféromètres viennent d’entamer leur 3e prise de données scientifiques, pendant laquelle de nouveaux évènements sont attendus.

Lors de la conférence, l’intervenant abordera les principaux défis technologiques qui ont dû être relevés pour détecter les ondes gravitationnelles. Il discutera également des principaux résultats des prises de données passées, ainsi que les perspectives à court et moyen terme.

Intervenant : Romain Gouaty du LAPP – Laboratoire d’Annecy de Physique des Particules

En savoir plus :

Société astronomique de Lyon – SAL