Pop’Sciences répond à tous ceux qui ont soif de savoirs, de rencontres, d’expériences en lien avec les sciences.

EN SAVOIR PLUS

La formation de notre système solaire au bout des doigts

LLa formation de notre système solaire au bout des doigts

Le retour sur Terre des échantillons de l’astéroïde Bennu par la mission OSIRIS-REx a permis de révéler des informations cruciales sur la formation du système solaire et sur les processus ayant conduit à la présence de molécules organiques complexes, qui pourraient être pertinentes pour la chimie prébiotique.

Le 24 septembre 2023, la mission OSIRIS-REx de la NASA a rapporté sur Terre 121,6 grammes de matière prélevée sur l’astéroïde Bennu, un vestige ancien du système solaire riche en eau et en composés organiques. Véritable témoin des origines du système solaire, cet échantillon offre une opportunité exceptionnelle d’étudier les conditions qui régnaient dans la nébuleuse solaire il y a plus de 4,5 milliards d’années.

Les premières analyses, auxquelles a contribué Pierre-Marie Zanetta du laboratoire LGL-TPE (laboratoire de Géologie de Lyon – Terre, Planètes, Environnement) et publiées dans Nature Geoscience, ont déjà mis en évidence de nouvelles données sur l’histoire géochimique de Bennu. Ces recherches montrent notamment le rôle déterminant joué par les fluides dans l’évolution de l’astéroïde, apportant ainsi des indices essentiels sur les mécanismes ayant pu conduire à la formation de molécules organiques complexes et de phosphates, nécessaires, par exemple, à la constitution de l’ADN.

 

Retrouvez l’article complet sur le site de l’Observatoire de Lyon

Consultez le communiqué de presse sur le site du CNRS

Découvrez le portrait de Pierre-Marie Zanetta

Nuit des étoiles 2025

NNuit des étoiles 2025

Cette année encore le Club d’Astronomie de Lyon Ampère – CALA organise une soirée contemplatives et instructives sous la voûte céleste !

Au programme, deux nuits d’animations :

  • Vendredi 1er août  de 18h à 00h | Villeurbanne au parc de la commune de Paris ;
  • Samedi 2 août de 18h à 00h | Vaulx-en-Velin au parc F. Mitterrand

> De 18h à 20h : des ateliers fusée à eau pour les enfants, des animations, des observations du Soleil et des discussions autour de l’astronomie seront proposés dans une ambiance conviviale.

> De 20h à minuit : dès la tombée de la nuit, place à l’observation du ciel grâce aux lunettes et télescopes mis à disposition.
En parallèle, l’AFA (Association Française d’Astronomie) vous invite à une conférence-atelier sur le thème : « Se repérer dans le ciel d’été », animée par l’équipe des Océans du ciel.

Une soirée pour petits et grands, entre science, émerveillement et exploration des étoiles !

>> Pour en savoir plus, rendez-vous sur le site : 

CALA

De Vesto Slipher à Edwin Hubble : un nouveau regard sur l’Univers des galaxies

DDe Vesto Slipher à Edwin Hubble : un nouveau regard sur l’Univers des galaxies

La courte période qui va de 1912 à 1929 révolutionnent le point de vue des astronomes sur l’Univers. La Société Astronomique de Lyon –SAL, revient sur les auteurs des découvertes astronomiques.

Jusqu’au début du XXe siècle, les « nébuleuses » étaient toutes considérées comme appartenant à un même ensemble avec les étoiles. William Herschell et ses successeurs les avaient classées en différentes catégories proches de celles qui sont reconnues aujourd’hui.

Des doutes commençaient à apparaître concernant un groupe particulier : les nébuleuses spirales.

Etaient-elles des groupes d’étoiles de notre Galaxie ?

Les plus aventureux osaient l’idée qu’elles puissent être des objets indépendants, des univers-îles comme l’avait prétendu Emmanuel Kant. Mais dès 1912, le paysage astronomique va changer.

Plusieurs astronomes, aux Etats-Unis se spécialisent dans l’étude de ces nébuleuses spirales et leurs travaux avancent à grands pas. Néanmoins les études sont difficiles et quelques résultats contradictoires jettent des doutes sur leurs travaux.

Mais peu à peu la vérité progresse et rejoint les travaux de géniaux physiciens théoriciens comme Albert Einstein et Georges Lemaître.

> L’intervenant :

Alain Brémond | Astronome amateur, ancien président de la SAL.

>> Pour plus d’information, rendez-vous sur le site : 

SAL 

La révolution des exoplanètes

LLa révolution des exoplanètes

La Société Astronomique de Lyon – SAL – vous invite à une conférence passionnante !

Après des siècles d’attente, la première planète autour d’une étoile autre que le Soleil a été découverte il y a tout juste trente ans à l’Observatoire de Haute-Provence.

Des milliers d’autres exoplanètes ont été détectées depuis, avec des télescopes au sol et depuis l’espace. Ces découvertes constituent une révolution en astrophysique, et pour la connaissance humaine en général.

Cette conférence présentera certaines des propriétés de ces nouvelles planètes, et comment elles ont été découvertes.

> L’intervenant :

Guillaume Hébrard  | Directeur de recherche au CNRS. Il travaille à l’Institut d’astrophysique de Paris et à l’Observatoire de Haute-Provence. Ses recherches sont notamment consacrées aux systèmes exoplanètaires, et il a observé de nombreuses éclipses.

>> Pour plus d’information, rendez-vous sur le site : 

SAL 

De Rosetta à Comet Interceptor : une nouvelle ère dans l’exploration des comètes

DDe Rosetta à Comet Interceptor : une nouvelle ère dans l’exploration des comètes

La Société Astronomique de Lyon – SAL – vous invite à une conférence passionnante !

Les comètes sont des témoins uniques des premiers instants du Système solaire. La mission Rosetta nous a offert une immersion sans précédent dans l’univers d’une comète périodique, 67P/Churyumov-Gerasimenko. Aujourd’hui, une nouvelle aventure se prépare avec Comet Interceptor, une mission audacieuse qui vise à explorer une comète encore inconnue, venant tout droit des confins du système solaire.

Entre ces deux missions, nos connaissances ont progressé, par exemple grâce aux observations de JWST qui scrutent les comètes à grande distance, et permet de comprendre leur activité, leur composition et leur diversité. Comet Interceptor impulse donc une dynamique inédite: quelles nouvelles découvertes pouvons-nous espérer ? Comment cette mission s’intègre-t-elle dans le contexte plus large de l’exploration du Système solaire ?

Nous découvrirons les enjeux et les défis de cette mission qui promet de nous rapprocher encore un peu plus des origines de notre propre histoire cosmique.

>> Pour plus d’information, rendez-vous sur le site : 

SAL 

Oufs d’Astro, Biennale du ciel et de l’espace 2025

OOufs d’Astro, Biennale du ciel et de l’espace 2025

Thème 2025 : « Planètes, exoplanètes et satellites ». Le Planétarium de Vaulx-en-Velin présente « Oufs d’Astro », 7e édition de la Biennale du ciel et de l’espace : un festival d’astronomie pour tous, passionnés ou simples curieux.

L’exploration spatiale a profondément transformé notre compréhension du Système solaire et des exoplanètes, grâce aux progrès en observation, modélisation et exploration robotique.

Les missions martiennes, notamment Curiosity et Persévérance, ont mis en évidence la présence passée d’eau liquide et de molécules organiques, renforçant l’hypothèse d’une habitabilité ancienne de la planète. Les satellites glacées Europe et Encelade, étudiées par les sondes Galileo et Cassini, abritent des océans souterrains dont la composition pourrait être propice au développement de formes de vie microbiennes. L’analyse des atmosphères de Jupiter et Saturne par Juno et Cassini a permis d’affiner notre compréhension des dynamiques planétaires, tandis que l’étude des petits corps, comme l’astéroïde Bénou analysé par Osiris-Rex et la comète 67P/Tchourioumov-Guérassimenko explorée par Rosetta, apporte des informations essentielles sur la formation du Système solaire.

> Au programme du samedi 12 avril : 

Intervenante : Maud Langlois

©Eren Arıcı de pexel

Notre compréhension de l’Univers a été profondément transformée ces trente dernières années par l’étude des exoplanètes. Avec plus de 5000 mondes découverts, leur diversité révèle des processus complexes de formation et d’évolution. Comprendre ces systèmes exige d’analyser tous types de planètes, notamment par l’étude de leurs atmosphères. Les planètes géantes jouent un rôle clé dans l’évolution des planètes plus petites et potentiellement habitables. Pour relever ces défis, de nouvelles technologies astronomiques sont en cours de développement, ouvrant la voie à des avancées majeures dans la quête de la vie ailleurs.

> Inscription à venir

Intervenant : Guillaume Hébrard

©Planétarium

Après des siècles d’attente, la première planète autour d’une étoile autre que le Soleil a été découverte il y a trente ans, à l’Observatoire de Haute-Provence dans le Sud de la France.

Des milliers d’autres exoplanètes ont été détectées depuis, avec des télescopes au sol et depuis l’espace. Utilisant les ressources du planétarium de Vaulx-en-Velin, cette conférence présentera ces découvertes, qui constituent une révolution en astrophysique et pour la connaissance humaine en général.

>S’inscrire 

Intervenant : Jean Lilenstein

©Planétarium

Pour les habitants des pays scandinaves, les aurores polaires sont un phénomène familier. Leur mécanisme reste pourtant un sujet de recherche, y compris en France. En effet, elles ne sont qu’une manifestation parmi d’autres des relations tumultueuses entre le Soleil et l’environnement spatial de la Terre.
Dans cette conférence, Jean Lilenstein décrira la chaîne qui mène du Soleil à la Terre et génère les aurores polaires au moyen de nombreux films de l’activité solaire et de nombreux autres d’aurores polaires, y compris les beaux événements de mai et octobre 2024 (ou des plus récents s’il s’en produit d’ici là) visibles depuis la latitude de Vaulx-en-Velin.

> S’inscrire 

Intervenant : Lionel Biree

© gd-jpeg v1.0

La surveillance des satellites artificiels et des débris spatiaux est devenue essentielle face à l’augmentation rapide du trafic en orbite basse (LEO) et géostationnaire (GEO). Le syndrome de Kessler, théorisé en 1978, décrit une réaction en chaîne de collisions qui menace les infrastructures spatiales critiques, comme les télécommunications et la navigation.
Pour mieux gérer ce risque, la mise en place d’un projet innovant  de science participative propose de sensibiliser et d’impliquer le grand public dans cette surveillance. Des projets comme Galaxy Zoo ont prouvé l’efficacité de la collaboration entre scientifiques et amateurs. Aujourd’hui, grâce aux télescopes amateurs et aux logiciels de suivi orbital, les citoyens peuvent jouer un rôle clé dans la surveillance de l’espace.

> S’inscrire 

>> Pour plus d’information, rendez-vous sur le site : 

Planétarium Vaulx-en-Velin

Pint of Science festival | Édition 2025

PPint of Science festival | Édition 2025

Et si on sortait la science et les scientifiques hors des murs du labo pour s’installer dans les pubs ? Notre prochaine édition du Festival Pint of Science est déjà programmé dans plus de 50 villes de France, et ça sera la 12e édition, déjà !

>> Les sujets seront choisis dans les thèmes suivants :

  • Les merveilles de l’esprit (neurosciences, psychologie et psychiatrie)
  • Des atomes aux galaxies (chimie, physique et astrophysique)
  • Notre corps (sciences du vivant)
  • Planète  Terre (sciences de la terre, évolution et zoologie)
  • Star tech (technologie et ordinateurs)
  • De l’humain aux civilisations (droit, histoire, politique)

>> Déroulé type d’une soirée Pint of Science dans les bars :

  • Introduction de la soirée par les équipes
  • Première présentation de 20 min avec un petit temps de questions après
  • Animation/ Quiz
  • Pause
  • Deuxième présentation de 20 min avec un petit temps de questions après
  • Annonce des gagnants des quiz
  • Fin de soirée et possibilité de discuter avec les intervenants

> Parmi les rendez-vous, à noter les animations de SHAPE-Med@Lyon : 

> Intervenants :

– Christophe Soulage, Professeur, Laboratoire Cardiovasculaire, Métabolisme, Diabète et Nutrition – CarMeN ;

Olivier Raineteau, Directeur de recherche au Stem Cell and Brain Research Institute à l’Inserm.

©DR

Avec le numérique, les données sont partout, en grande quantité. Elles sont aussi en recherche : produites par des expériences, collectées, analysées, déchiffrées… Elles permettent, si elles sont traitées correctement, de faire de nouveaux progrès scientifiques. Mais alors, en recherche, on fait quoi de toutes ces données ? Et comment les rendre reproductibles ?

> Intervenant.e.s :

– Amandine Chantharath, Doctorante au Laboratoire du Centre International de Recherche en Infectiologie – CIRI, dans l’équipe Interaction hôte-pathogène lors de l’infection lentiviraleLP2L, à l’ ENS de Lyon ;

– Fabrice Vavre, Directeur de recherche au Laboratoire de Biométrie et Biologie Évolutive- LBBE dans l’équipe Génétique et Évolution des Interactions.

©DR

Virus, bactéries… Ils sont tous bien plus petits que nous et peuvent s’infiltrer en toute discrétion. On ne les remarque pas lorsqu’on les transporte et pourtant ! Des humains aux insectes, nous évoluons avec eux. Mais cette cohabitation peut aussi bien être bénéfique que dangereuse…

 

 

>> Découvrir toute la programmation Pint of Science Lyon, Villeurbanne et Saint-Étienne :

Pint of science Lyon

Pint of science Villeurbanne

Pint of science Saint-étienne

La vidéothèque du Club d’Astronomie Lyon Ampère

LLa vidéothèque du Club d’Astronomie Lyon Ampère

Le Club d’Astronomie Lyon Ampère – CALA -, organise depuis 1989 un cycle annuel de conférences tout public. Ces événements permettent au public de tous âges de découvrir les dernières avancées en astronomie et en astrophysique, présentées par des scientifiques de la région.

Des sujets variés sont abordés, allant des dernières missions spatiales aux mystères des trous noirs, en passant par l’histoire de l’astronomie et les grandes figures qui ont marqué cette discipline. Parmi toutes ces conférences certaines ont été enregistrées et sont accessibles.

>> Pour voir les conférences, rendez-vous sur le site du CALA :

Vidéothèque du CALA

>> Retrouvez les informations sur :

Vera Rubin : une astronome précurseure | Visages de la science

VVera Rubin : une astronome précurseure | Visages de la science

domaine public

Interrogez n’importe qui sur l’Univers, et vous entendrez peut-être parler de matière noire. Mais qui l’a découverte ? C’est plus difficile. Peu connaissent Vera Rubin. Dans un milieu scientifique dominé par les hommes, elle a dû surmonter de nombreux obstacles pour imposer ses découvertes et changer notre compréhension de l’Univers.

Cet article vous présente des extraits de l’hommage d’Isabelle Vauglin à Vera Rubin, écrit en 2017.

>> Vous pouvez consulter son article en intégralité ici

Vera Rubin à 19 ans au télescope du Vassar College en 1947. | © Vassar College, courtesy AIP Emilio Segrè Visual Archives

Née Vera Cooper en juillet 1928, Vera Rubin se passionne très jeune pour les étoiles, encouragée par son père qui l’aide à construire un télescope. Après le lycée, elle intègre le Vassar College, où elle obtient son diplôme de sciences en 1948. Elle poursuit à l’université de Cornell, au sein d’une toute petite équipe, pour suivre son mari qui y travaille, Robert Rubin. Vera s’inscrit aux cours de deux physiciens de renom, futurs nobélisés, Richard Feynman et Hans Bethe. En parallèle, elle suit le cours d’astronomie et apprend la mécanique avec Martha Stahr, une jeune docteure de l’Université de Berkeley.

Pour son master, Vera s’interroge : « si l’on soustrait aux galaxies le mouvement global d’expansion de l’univers, reste-t-il un mouvement résiduel ? ». Elle se rend compte que certaines galaxies se rapprochent de nous, tandis que d’autres s’éloignent : les galaxies ont donc un mouvement propre, en plus de leur mouvement lié à l’expansion de l’univers ! Les résultats de ses travaux sont refusés partout, et on ne lui autorise pas de nouvelles mesures. Elle présente ses résultats à la réunion de l’American Astronomical Society en personne, avec son bébé dans la voiture. Sa démarche fait scandale, et le lendemain, le Washington Post titre : « Une jeune mère trouve le centre de la Création à partir du mouvement des étoiles ».

Une pionnière tenace

Vera s’inscrit ensuite à Georgetown en 1951 pour sa thèse sous la direction de Georges Gamow. Elle ne peut le voir que dans les couloirs, les bureaux étant interdits aux femmes. Vera met en évidence que l’Univers n’est pas homogène et que les galaxies forment de vastes amas, un résultat ignoré jusqu’à sa confirmation vingt ans plus tard.

Pendant dix ans, Vera Rubin enseigne les mathématiques et la physique tout en élevant ses quatre enfants. Elle finit par obtenir un poste à la Carnegie Institution de Washington, devenant la première femme chercheuse de l’institution. Elle y restera jusqu’à la fin de sa carrière. En 1965, elle devient la première femme à obtenir le droit de faire des observations au télescope du Mont Palomar, privilège jusque-là réservé aux hommes pour la seule raison qu’il n’y avait pas de toilettes pour femmes.

 

Vera Rubin exploite le télescope de 2,1 mètres à l’observatoire national de Kitt Peak. | ©NOAO/AURA/NSF

Un travail sans cesse contesté

Précurseure dans l’âme, Vera Rubin bouleverse nos connaissances de l’univers à travers ses travaux et découvertes, se heurtant à chaque fois aux contestations du monde de l’astronomie.

En 1970, Vera Rubin et Kent Ford étudient la rotation des galaxies spirales et constatent une anomalie : les étoiles en périphérie tournent plus vite que prévu, suggérant l’existence d’une masse invisible, la matière noire. Ces résultats suscitent le scepticisme, et il faudra attendre les observations en rayons X pour valider leur hypothèse.

Une autre découverte majeure de Vera Rubin est la mise en évidence du phénomène de « Merger » : certaines galaxies résultent de la fusion de plusieurs autres. Une partie des étoiles de ces galaxies fusionnées tourne dans un sens, tandis que l’autre tourne dans le sens inverse. Cette observation remet en question les modèles existants à l’époque sur la formation des galaxies.

 

Vera Rubin | © AP-SIPA

La moitié des neurones de l’humanité appartient aux femmes

Tout au long de sa vie d’astronome, Vera Rubin eu à faire face à des conditions difficiles du fait qu’elle était une femme. Elle réussit pourtant à mener de front l’éducation de ses 4 enfants et une carrière brillante. Elle avouait : « J’ai accompli presque toute ma carrière à temps partiel. À 3 heures, j’étais à la maison pour m’occuper des enfants. »

Vera Rubin a lutté toute sa vie contre les inégalités de genre, en défendant trois principes :

  • « Il n’existe aucun problème scientifique qu’un homme peut résoudre et qu’une femme ne pourrait pas.
  • À l’échelle de la planète, la moitié des neurones appartient aux femmes.
  • Nous avons tous besoin d’une permission pour faire de la science mais, pour des raisons profondément ancrées dans notre histoire, cette permission est bien plus souvent donnée aux hommes qu’aux femmes. « 

Malgré son impact majeur, Vera Rubin n’a pas reçu le prix Nobel bien que beaucoup de ses collègues pensent qu’elle le méritait. Elle fait partie de ces pionnières dont la notoriété est inversement proportionnelle à l’importance de ses travaux, malgré de nombreuses autres récompenses. Elle demeure pourtant une figure essentielle de l’astronomie, inspirant des générations de femmes scientifiques. Son exemple continue d’encourager celles qui rêvent de faire avancer la science tout en menant une vie personnelle épanouie.

Nuit de l’Équinoxe

NNuit de l’Équinoxe

Le Club d’Astronomie de Lyon Ampère (CALA) et ses partenaires vous ouvrent les portes du temps et de l’espace lors de sa grande manifestation pour l’équinoxe de printemps.

Rendez-vous au Théâtre antique de Fourvière, joyau du patrimoine lyonnais, pour une journée et une soirée magiques sous les étoiles.

Un programme étincelant pour toute la famille :

  • Plongez dans l’immensité céleste : initiez-vous à l’astronomie grâce à nos ateliers ludiques, nos stands interactifs, des animations dans un planétarium, des visites thématiques du musée Lugdunum…
  • Percez les mystères de l’Univers : écoutez des conférences données par des scientifiques passionnés.
  • Observez les astres en direct : admirez les merveilles du ciel à travers nos lunettes et télescopes.

Une occasion unique de :

  • Découvrir l’astronomie de manière conviviale et accessible.
  • Satisfaire votre curiosité de l’astronomie en rencontrant des passionnés des étoiles.
  • Passer un moment inoubliable dans un cadre historique extraordinaire.

Ne manquez pas cet événement exceptionnel ! Rejoignez-nous pour célébrer l’équinoxe de printemps et vivre une expérience astronomique inoubliable.

>>> Le programme

  • À partir de 14h00 :

©CALA

Des expositions sur le thème de l’astronomie et du spatial

Des ateliers enfants et jeunes

Des observations du Soleil avec nos télescopes

Des stands interactifs des partenaires et des clubs d’astronomie de la région

Des séances dans notre planétarium numérique itinérant

Des visites « Poésie du ciel » : Parcourez les collections du musée Lugdunum pour découvrir les plus belles histoires de constellations: (Entrée gratuite sur présentation du ticket délivré au point info CALA sur le site des théâtres antiques, 45 minutes)

  • À partir de 20h30

©CALA

Des conférences dans le théâtre

Des ateliers de découvertes des constellations

Des observations du ciel avec nos lunettes et télescopes

Des observations commentées avec nos télescopes numériques

>> Pour plus d’information, rendez-vous sur le site : 

CALA

©CALA