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Penser ensemble l’inclusion dans la ville

PPenser ensemble l’inclusion dans la ville

De la neuroarchitecture à l’insertion professionnelle, en passant par le sport inclusif, nous explorerons les nombreuses façons de rendre notre société plus accueillante pour les personnes ayant des troubles du neuro-développement.

Le GIS autisme et troubles du neuro-développement et le Centre d’excellence iMIND vous proposent une journée de réflexion sur la thématique novatrice de l’inclusion dans la ville, animée par Agnès Jolivet Chauveau, co-fondatrice de la Formidable Armada.

Pour en savoir plus :

 iMIND

Le Centre d’excellence Autisme et Troubles du Neuro-développement : iMIND

LLe Centre d’excellence Autisme et Troubles du Neuro-développement : iMIND

Il existe cinq centres d’excellence autisme et troubles du neuro-développement en France: iMIND, INOVAND, EXACT, CEAND et STRAS&ND. Ils ont été labellisés dans le cadre de la Stratégie Nationale pour l’autisme et les troubles du neuro-développement, portée par la Déléguée Interministérielle, Claire Compagnon, et son équipe.

Ces centres ont pour mission de favoriser un continuum entre laboratoires de recherche, services hospitaliers et médico-sociaux et personnes concernées pour mettre la science au cœur du soin et améliorer à terme la qualité de vie des usagers.

Mais d’abord, qu’est-ce que sont les troubles du neuro-développement ?

Le terme de trouble du neuro-développement fait référence au développement cérébral atypique que l’on retrouve chez une partie de la population qu’on estime entre 5 et 10%. Ces troubles sont multiples, peuvent être d’intensité variable et impactent le quotidien des personnes concernées à différents degrés.

Le principe de Neurodiversité

La neurodiversité est une approche selon laquelle on considère que tous les individus se placent sur un même continuum neurodéveloppemental selon leurs caractéristiques propres. Elle permet d’envisager les individus, non pas par le prisme du handicap comme il est trop souvent coutume de le faire, mais selon les forces et les faiblesses de chacun. Les personnes avec des troubles du neuro-développement n’ont pas que des difficultés, elles ont aussi des talents qu’il est primordial de mettre en avant.

Comment parler des troubles du neuro-développement ?

Les personnes concernées par des troubles du neuro-développement sont régulièrement stigmatisées, souvent par manque de connaissance dans ce domaine. La bonne nouvelle c’est que tout le monde peut déjà contribuer à une meilleure intégration de ces personnes dans la société en commençant par s’informer et en faisant attention à son langage.

Les actions d’iMIND

iMIND est un réseau régional d’acteurs coordonné par Dr Angela Sirigu (ISC MJ) et Pr Caroline Demily (Pôle HU-ADIS du CH le Vinatier) dans le champ des troubles du neuro-développement chez l’adolescent et l’adulte. Nous avons un site internet qui permet de suivre l’actualité scientifique et clinique de ce réseau ainsi que de belles initiatives du territoire. Nous sommes aussi présents sur les réseaux sociaux: Facebook, Twitter, Instagram, LinkedIn et YouTube.

Nous organisons :

  • des évènements scientifiques, gratuits et ouverts à tous ;
  • des webinaires tous les deux mois ;
  • des évènements pour le grand public.

Nous participons aussi aux journées de sensibilisation coordonnées par nos associations partenaires.

>> Pour retrouver toute l’actualité de iMind, vous pouvez visiter le site :

iMIND

Et consulter des articles sur Pop’Sciences / Mots clés : autisme, iMind, neuro-développemement, neurosciences, troubles.

iMIND | Pourquoi les femmes autistes sont-elles sous-diagnostiquées?

iiMIND | Pourquoi les femmes autistes sont-elles sous-diagnostiquées?

Nous vous proposons de plonger dans l’histoire de la médecine pour mieux comprendre pourquoi les femmes sont moins repérées que les hommes dans l’autisme.

Nous avons eu le plaisir de parler avec Muriel Salle, maîtresse de conférences spécialiste de l’histoire des femmes, du genre, et de la médecine à l’Université Claude Bernard Lyon 1 et Magali Pignard, cofondatrice de l’Association PAARI (Personnes Autistes pour une Autodétermination Responsable et Innovante) et du Tremplin Autisme Isère.

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Nos dernières ressources :

 

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Troubles du spectre de l’autisme vs troubles du comportement alimentaire: vers une vision intégrative?

TTroubles du spectre de l’autisme vs troubles du comportement alimentaire: vers une vision intégrative?

Le service de nutrition du CHU de Rouen a développé une expertise en détection de troubles du spectre de l’autisme sur les dernières années car cette patientèle était très représentée au sein de leur file active.

Au sein du CHU de Rouen et de l’hôpital Croix-Rouge de Bois-Guillaume, le service de nutrition a développé une expertise en détection de troubles du spectre de l’autisme (TSA) sur les dernières années car cette patientèle est très représentée : on parle d’une moyenne de 2 à 4 patients sur les 22 lits que compte le service, ce qui est largement plus important que les chiffres de prévalence connus actuellement dans la population générale.

Tout est parti du constat qu’une certaine proportion des patients pris en charge dans le service du Pr Déchelotte présentaient un profil de troubles du comportement alimentaire qui différait des schémas habituels. Les prises en charge proposées n’étaient donc pas pleinement satisfaisantes et impliquaient des hospitalisations répétées qui s’étalait dans le temps, atteignant parfois plusieurs années de suivi intermittent pas le service sans trouver de solution pérenne. Depuis que le service traite ces cas atypiques par le biais d’une approche adaptée aux personnes TSA, la prise en charge est plus rapide et efficace.

Accéder au replay du webinaire sur la chaîne Youtube du CENTRE D’EXCELLENCE AUTISME ET TND IMIND

Dépendance aux écrans: intérêts restreints ou addiction?

DDépendance aux écrans: intérêts restreints ou addiction?

Beaucoup de parents se questionnent sur la bonne attitude à avoir vis-à-vis des écrans. Les salles d’attente des pédiatres regorgent de dépliants et d’affiches sur le sujet. On nous martèle en permanence à quel point les écrans sont nocifs et que « c’est surtout pas avant trois ans ».

Dans ce foisonnement d’informations plus ou moins avérées, il n’est pas toujours aisé de savoir à qui se fier. Nous vous proposons donc un webinaire qui aidera à démêler le vrai du faux, ou en tout cas, qui fera le point sur l’état actuel de la recherche sur cette question et vous proposera quelques recommandations.

Nous discuterons également de ce que signifie la dépendance aux écrans dans le contexte de l’autisme. Où se situe la limite entre l’utilisation excessive, l’intérêt spécifique et le fait de le considérer comme un outil utile qui se prête aux particularités de l’autisme.

Accéder au replay du webinaire sur la chaîne Youtube du Centre d’excellence autisme et TND iMIND

Dépression et périnatalité: le cas des femmes autistes

DDépression et périnatalité: le cas des femmes autistes

Devenir maman est un bonheur certes, mais qui vient avec son lot de difficultés, d’insécurité et de doutes. Et quand la future maman est autiste, l’équation peut vite devenir un casse-tête. Julien Dubreucq, post-doc au département de psychiatrie périnatale de l’Erasmus Medical College de Rotterdam travaille à améliorer la détection et la prise en charge de cette maladie. 

Quand nous rencontrons Julien Dubreucq, psychiatre-pédopsychiatre, le tableau qu’il nous dépeint est alarmant : la dépression touche 12% des mères et 60% des cas de dépression périnatale (de la grossesse à 1 an après la naissance) ne sont pas repérés, 85% ne sont pas traités et seulement 5% sont traités de façon adéquate.

« Le suicide est la première cause de mortalité maternelle en période périnatale. Il y a urgence ! »

Julien et son équipe travaille sur un projet de recherche qui vise à améliorer le parcours de santé des parents avec dépression périnatale – fait méconnu, 10% des pères sont aussi touchés par cette pathologie. Le fait d’être autiste ajoute un défi supplémentaire à ceux que rencontrent déjà les jeunes et/ou futurs parents. Selon une étude anglaise récente, les femmes autistes sont plus sujettes à la dépression périnatale, qui est souvent très difficile à détecter du fait des stratégies de compensation qu’elles mettent en place.

Pour en savoir plus, retrouvez l’article dans son intégralité sur

Centre d’excellence autisme et troubles su neuro-développement iMIND

Les enjeux du diagnostic des troubles du spectre de l’autisme à l’âge adulte

LLes enjeux du diagnostic des troubles du spectre de l’autisme à l’âge adulte

Le Dr Elodie Zante est psychiatre sur le pôle HU-ADIS du Centre Hospitalier le Vinatier. Elle s’est toujours beaucoup intéressée aux troubles du neuro-développement que sont, entre autres, les troubles du spectre de l’autisme, les troubles DYS, la déficience intellectuelle, les troubles de l’attention avec ou sans hyperactivité… Elle a fait sa thèse de médecine sur le vécu et les enjeux du diagnostic de trouble du spectre de l’autisme chez l’adulte. Elle partage avec nous quelques éléments de réflexion issus de son travail et de son quotidien.

La France a accumulé un gros retard dans le repérage des enfants porteurs de troubles du spectre de l’autisme (TSA), retard qui est aujourd’hui en train d’être rattrapé grâce aux efforts de la Stratégie Nationale, mais des générations entières de personnes avec TSA n’ont pas été diagnostiquées dans l’enfance. Ces enfants n’ont pas disparu, ils sont devenus des adultes plus ou moins bien intégrés dans notre société.

Il n’y a pas de statistiques claires, mais on estime qu’il y a environ 700 000 personnes TSA en France dont 600 000 personnes de plus de 20 ans et seulement 75 000 personnes diagnostiqués (Statistique issue d’un rapport de la Cour des Comptes, 2017).

Bien que l’accès au diagnostic de TSA à l’âge adulte s’améliore constamment, il reste encore beaucoup de chemin à faire afin de permettre un dépistage à grande échelle puis un diagnostic dans cette population adulte. Désormais, former les médecins d’aujourd’hui et de demain au dépistage et au diagnostic des troubles du neurodéveloppement à tous les âges est devenu une priorité afin de pouvoir accompagner les personnes avec des prises en charges adaptées.

Retrouvez l’article dans son intégralité sur:

Centre d’excellence autisme et troubles du neuro-développement iMIND

Pourquoi la recherche sur la synapse reste essentielle

PPourquoi la recherche sur la synapse reste essentielle

Maladie de Parkinson, autisme, épilepsie, myasthénies : la synapse est impliquée dans de nombreuses maladies. Mieux comprendre sa structure et la nature de ses dysfonctionnements est essentiel pour proposer de nouveaux traitements aux personnes atteintes par ces pathologies.

Article à lire en intégralité sur CORTEX Mag

Des podcasts pour nourrir votre cerveau

DDes podcasts pour nourrir votre cerveau

La Semaine du Cerveau 2020, prévue à Lyon du 14 au 24 mars, n’a pas pu se tenir en raison de la crise sanitaire liée au Covid-19. Nous vous proposons donc de (re)plonger dans les conférences programmées en 2019 grâce à une série de podcasts vidéo et audio.

« Depuis plusieurs décennies, les recherches sur le cerveau connaissent un développement considérable, avec des approches à différentes échelles : de la cellule aux réseaux de neurones jusqu’à l’organe entier lui-même, en relation avec les autres parties du corps et avec l’environnement.

Les recherches à l’échelle cellulaire ont produit des résultats spectaculaires dans des domaines comme la compréhension du développement du cerveau et le rôle potentiel de certains gènes et de neurotransmetteurs dans le fonctionnement normal et pathologique. De leur côté, les neurosciences intégratives et cognitives permettent de mieux comprendre comment notre cerveau perçoit et agit sur son environnement en fonction de nos expériences passées et des buts à atteindre.

Chez l’Homme, les nouvelles méthodes d’imagerie cérébrale rendent possibles la visualisation de l’ensemble du cerveau en fonctionnement et l’identification des réseaux qui sous-tendent les fonctions cognitives, comme par exemple le rappel d’un souvenir ou la prise de décision.

Au travers des ressources ci-dessous, nous vous proposons de découvrir quelques avancées récentes dans le domaine des neurosciences de la perception, de l’action, de la mémoire, du développement et des addictions. Vous pourrez également vous familiariser avec des travaux qui cherchent à établir un lien entre l’activité de certains gènes et l’apparition de troubles de la cognition.

À vous de jouer pour enrichir votre cerveau ! »

Rémi Gervais, professeur émérite en neurosciences,
Conseiller scientifique de la Semaine du Cerveau,
Centre de Recherches en Neurosciences de Lyon,
Université Claude Bernard Lyon 1

 

Merci à nos partenaires qui ont permis la captation et la mise à disposition de ces ressources.

<De l’erreur à l’apprentissage

[Podcast vidéo] Dans cette conférence à deux voix, nous parlons d’apprentissage. Les enquêtes internationales nous disent que les élèves français préfèrent s’abstenir de répondre plutôt que de commettre des erreurs, mais pourquoi ? On verra que les représentations populaires du cerveau ont eu un effet sur le statut des erreurs en didactique des langues. Puis, à la lumière des neurosciences, nous apprendrons à apprendre. Quels sont les avantages et les applications de l’entraînement cognitif ? Peut-on penser à un entraînement cognitif comme un entraînement sportif ? Mieux comprendre le cerveau, permet-il un meilleur entraînement cognitif ?

  • Intervention de Martine Marquillo, professeure à l’Université Lumière Lyon 2 et membre du Laboratoire Interactions, Corpus, Apprentissages, Représentations

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  • Intervention de Charlie Wilson, chargé de recherche à l’Institut Cellule Souche et Cerveau

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<Les troubles du neurodéveloppement : état des connaissances et enjeux éthiques

[Podcast vidéo] Les troubles du neurodéveloppement recouvrent l’ensemble des anomalies de structure ou de fonctionnement cérébral survenant sur un cerveau en développement. Dans cette conférence, deux spécialistes abordent les enjeux d’une meilleure diffusion des connaissances sur ces troubles, mais aussi les questions éthiques posées par la médecine prédictive.

  • Intervention de Vincent Desportes, professeur à l’Université Claude Bernard Lyon 1, responsable du service de neuropédiatrie à l’Hôpital Femme Mère Enfant/Hospices Civils de Lyon

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  • Intervention de Damien Sanlaville, professeur à l’Université Claude Bernard Lyon 1, chef du service de génétique à l’Hôpital Femme Mère Enfant/Hospices Civils de Lyon

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<L’autisme, une maladie génétique ?

[Podcast vidéo] Qu’est-ce que l’autisme ? L’autisme est-il une pathologie déterminée par un défaut génétique ou bien causée par l’environnement ? Qu’est-ce que les avancées du séquençage du génome nous enseignent sur l’autisme ? Existe-t-il des possibilités de traitement ?

  • Intervention de Patrick Edery, professeur à l’Université Claude Bernard Lyon 1, membre du Centre de Recherche en Neurosciences de Lyon

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<Accord musical et accord olfactif : une façon de se représenter le monde

[Podcast audio] L’environnement est très riche sensoriellement. Pourtant, les organismes – dont l’Homme – doivent en extraire rapidement des informations cruciales pour leur survie. En musique comme en olfaction, ils peuvent pour cela percevoir des éléments précis (notes, odorants) ou des combinaisons harmonieuses de ces derniers, des accords. Cela s’observe dès les stades précoces de la vie.

  • Intervention de Laurent Croizier, Opéra de Bordeaux, et Gérard Coureaud, directeur de recherche CNRS au Centre de Recherche en Neurosciences de Lyon

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<Notre cerveau sous emprise ?

[Podcast vidéo] Nous sommes confrontés dans la plupart de nos comportements à la possibilité d’excès. Par l’analyse du jeu pathologique et de l’anorexie entre autres, Jean Claude Dreher met à jour les mécanismes cérébraux des addictions comportementales. Daphné Bavelier aborde ensuite des cas où la haute consommation d’une activité, telle que le jeu vidéo ou le sport peut avoir, au contraire, des effets vertueux. La discussion aborde ensuite les facteurs qui peuvent amener à des impacts aussi contrastés sur le cerveau et le comportement.

  • Intervention de Jean-Claude Dreher, directeur de recherche CNRS à l’Institut des Sciences Cognitives Marc Jeannerod, et Daphné Bavelier, Neuroscience Center – Université de Genève

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<Comprendre les émoticônes/emojis : de la sémiotique aux sciences cognitives

[Podcast audio] Nos écrits numériques sont, depuis leur apparition, presque systématiquement accompagnés de petites icônes représentant des visages expressifs, gestes, objets divers… Dans la plupart de ces emplois, ces icônes servent à manifester l’émotion de celui qui parle, de la même façon que le ferait un geste ou une expression du visage dans une conversation en face à face. Cette conférence vise à fournir quelques clefs interdisciplinaires pour mieux comprendre ces signes et leur rapport à nos émotions.

  • Intervention de Mateus Joffily, ingénieur de recherche CNRS au sein du Groupe d’Analyse et de Théorie Économique Lyon/Saint-Étienne, et Pierre Halté, maître de conférences à l’Université Paris Descartes, membre du Laboratoire Éducation, Discours, Apprentissage

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<Réalité virtuelle et cognition

[Podcast vidéo] La réalité virtuelle est un outil récent. Sa qualité réside dans son pouvoir immersif qui permet de plonger l’individu dans un environnement généré par un ordinateur. L’utilisateur a alors l’impression d’y être, comme dans la vie réelle. Les conférencières présentent ici les différentes applications possibles de cette technologie dans l’étude de la cognition et la prise en charge de certaines pathologies.

  • Intervention de Lenaïc Cadet et Hanna Chainay, Laboratoire d’Étude des Mécanismes Cognitifs & groupement d’intérêt économique VR Connection

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<Le pouvoir insoupçonné de la musique sur notre cerveau

[Podcast vidéo] Comment le cerveau perçoit-il la musique et comment la musique peut-elle stimuler le cerveau ? Quels peuvent être ses effets bénéfiques sur le cerveau, sain et pathologique, de l’enfant à la personne âgée ? Les travaux de Barbara Tillmann, neuroscientifique, s’attachent à décrypter les mécanismes cognitifs et neuronaux permettant au cerveau humain de percevoir les structures musicales.

Une conférence musicale exceptionnelle, avec la complicité de Valentin Guichard, pianiste.

  • Intervention de Barbara Tillmann, directrice de recherche CNRS au Centre de Recherche en Neurosciences de Lyon

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D’autres ressources sont disponibles ici :

Semaine du cerveau

Digitrack : un outil innovant pour la détection précoce de l’autisme

DDigitrack : un outil innovant pour la détection précoce de l’autisme

L’un des symptômes caractéristique de l’autisme est le retrait relationnel, qui se manifeste fréquemment chez les jeunes enfants par l’évitement du regard de l’autre. Ce comportement est le point de départ des travaux de Guillaume Lio et Jean-René Duhamel.

Leur équipe de chercheurs lyonnais présente, dans la revue Nature Communications, une méthode originale permettant d’analyser la manière dont un sujet explore une image. A l’oculométrie classique, ils ont substitué une mesure indirecte de l’attention visuelle par le suivi du mouvement du doigt sur une tablette tactile. Fiable, simple et bon marché, la technologie Digitrack peut être utilisée pour la détection précoce de l’autisme et le diagnostic de certaines maladies neurologiques…

A lire en intégralité sur :

CORTEX Mag