MMolécules en bulles | BD Comment repérer rapidement une bactérie ou un virus ?Des scientifiques de l’Institut lumière matière ont développé une nouvelle méthode pour identifier plus vite les microbes responsables d’infections, à partir de très petites quantités de sang ou de salive. L’objectif est d’obtenir un diagnostic rapide, précis et le moins invasif possible pour les patients. La technologie utilisée permet de mesurer des particules biologiques très petites, puis de les analyser en détail, parfois même en les fragmentant pour mieux les reconnaître. À terme, cette approche pourrait aider les hôpitaux à détecter plus tôt certaines infections et à identifier de nouveaux virus plus efficacement.Ces planches ont été conçues par Jacob Durand et Mathieu Rebière de L’Épicerie Séquentielle avec l’appui de Lilou Duplantier, doctorante et Tessa Reinert, post-doctorante en chimie et le soutien de Rodolphe Antoine, physicien à l’Institut lumière matière (ILM, CNRS | Université Claude Bernard Lyon 1).>> L’intégralité des planches sont disponibles sur le blog :Focus science
RRue des Sciences, l’exposition L’association l’Épicerie Séquentielle a lancé une revue annuelle de vulgarisation de la recherche scientifique, Rue des Sciences, sous forme de reportages BD qui explorent une dizaine de laboratoires de la région lyonnaise. Pour garantir la pertinence et la diversité des sujets abordés, l’Épicerie Séquentielle s’est appuyée sur un comité scientifique composé de la délégation Rhône-Auvergne du CNRS, de Pop’Sciences de l’Université de Lyon et de l’Université Lumière Lyon 2. Celui-ci a sélectionné les projets à présenter et les équipes de recherche à rencontrer, assurant ainsi un contenu riche et représentatif de l’excellence scientifique lyonnaise.Parmi les reportages et articles au sommaire du dernier numéro, quatre d’entre eux sont consacrés à des projets des chercheurs et chercheuses des laboratoires de l’Université Lumière Lyon 2. L’exposition, présente les étapes de création d’une bande dessinée scientifique : comment les données sont récoltées auprès des laboratoires lyonnais, comment elles sont interprétées, puis transformées en récit et en images. Entre recherche et création, découvrez comment la science devient matière à raconter et à dessiner, et comment la bande dessinée peut la rendre accessible et compréhensible.Une rencontre privilégiée pour explorer autrement le dialogue entre art et science, et découvrir les coulisses de la fabrication d’une BD scientifique.>> Pour en savoir plus : Rue des Sciences Exposition dans le cadre du Lyon BD Festival.
RRue des Sciences : la recherche scientifique lyonnaise en bande dessinée Lancée par l’Épicerie Séquentielle fin 2025, la revue Rue des Sciences met en lumière la recherche scientifique lyonnaise à travers une bande dessinée de vulgarisation.Cette revue annuelle d’environ 200 pages se compose d’une dizaine d’explorations de laboratoires de la région lyonnaise, afin de découvrir sous la forme de reportages, ce qui se passe dans ces lieux un peu mystérieux. D’autres articles viennent également compléter ces reportages en faisant la pédagogie sur différentes thématiques liées à la science en général.Chaque bande dessinée est l’occasion pour les lecteurs de visiter les laboratoires lyonnais, de rencontrer des équipes de recherche et de se familiariser avec leurs travaux. Cette dimension très concrète du reportage, permet d’aborder les sujets dans toute leur complexité et leur rigueur, loin de toute simplification excessive ou recherche de sensationnel.Avec la collaboration de : la Délégation Rhône Auvergne du CNRS, Pop’Sciences – Université de Lyon et la Direction Sciences et Société de l’Université Lumière Lyon 2.>> Découvrez les reportages et articles présents dans la revue : La méthode scientifiqueLyonnaises en Révolution, en collaboration avec l’Institut d’Histoire des Représentations et des Idées dans les Modernités – IHRIM – et le laboratoire TriangleLe milieu de la recherche : Les métiers de la sciencePeut-on remplacer l’odorat ? en collaboration avec l’équipe Neuropop au Centre de Recherche en Neurosciences de Lyon –CRNLLes biais cognitifs : L’origineDu silex en cuisine, en collaboration avec le Laboratoire ArchéorientTechnique : La datation, une affaire de méthode(s)Des miroirs parfaits pour observer l’univers qui tremble, en collaboration avec le Laboratoire des Matériaux Avancés – LMA au sein de l’Institut de Physique des 2 infinis de Lyon – IP2ILe droit, une science sociale pas comme les autres ? en collaboration avec le Centre de Recherches Critiques sur le Droit – CERCRIDLes biais cognitifs : La confirmationMorpion, graphes et margherita, en collaboration avec le Laboratoire d’InfoRmatique en Image et Systèmes d’information – LIRISMassif sous surveillance, en collaboration avec VetAgro Sup et le Laboratoire de Biométrie et Biologie Évolutive – LBBE.Tuto-chimie : l’extraction de l’ADNLa transition alimentaire en un croc de sociologie, en collaboration avec la Chaire Transitions Alimentaires – TrALIMBiophysique et régénération cellulaire, en collaboration avec l’Institut Lumière Matière – ILMLes biais cognitifs : Le jugementTribologie, une science qui touche à tout, en collaboration avec le Laboratoire de Mécanique des Contacts et des Structures – LaMCoS> Pour consulter l’ouvrage en ligne : cliquez ici> Pour commander le livre en version papier :Rue des Sciences
LLes chroniques du Parhyale, une immersion scientifique en BD Étudiant en master d’édition multimédia à l’École Émile Cohl, Arthur Monternier a réalisé un projet original prenant la forme d’une série de courtes bandes dessinées. Ces travaux retracent son expérience en immersion dans le milieu scientifique à l’Institut de Génomique Fonctionnelle de Lyon – IGFL au CNRS.L’étudiant et les équipes du laboratoire ont parfaitement réussi leur projet de communiquer sur la recherche de manière générale, mais aussi dans un domaine plus spécifique : la biologie du développement et la recherche fondamentale. Grâce à son format et sa facilité à être rapidement diffusable sur les réseaux sociaux, ces histoires courtes permettent une lecture rapide et engageante. De plus, la narration à la première personne, la posture de celui qui feint l’ignorance pour mieux apprendre et le ton employé entre humour et autodérision répondent aux enjeux actuels de la vulgarisation scientifique. Un dialogue entre art et sciences est alors établi, permettant de rendre le contenu et les connaissances accessibles à un plus large public.>> Découvrez la bande dessinée :Les chroniques du Parhyale d’Arthur Monternier
MMédiation du savoir et bande dessinée – Les controverses scientifiques en BD La bande dessinée s’intéresse de plus en plus aux questions de médiation et de vulgarisation de la science. Elle se prête a priori à la mise en scène dynamique et dialoguée des controverses scientifiques analysées par la sociologie des sciences.C’est ce qu’a fait Dominique Vinck dans un album expérimental où il présente de manière précise la controverse autour du glyphosate. Pourquoi la BD ? Qu’apporte-t-elle de spécifique ? Est-elle vraiment bien adaptée à ce type d’exercice ? Que retenir de cette expérience de scénariste et même de « dessinateur » ? Voilà quelques-unes des questions que nous soulèverons lors de ce séminaire.Intervenant : Dominique Vinck, sociologue des sciences et de l’innovation, Professeur ordinaire à l’Université de Lausanne. Il s’intéresse particulièrement au rapports entre sciences, techniques et société. En 2025, il écrit, dessine et édite une première BD sur la controverse du glyphosate.>> Programme :De 10h à 12h | Séminaire : Les controverses scientifiques en BD (salle 106-17-21)Pourquoi la BD ? Qu’apporte-t-elle de spécifique ? Est-elle vraiment bien adaptée à ce type d’exercice ? Que retenir de cette expérience de scénariste et même de « dessinateur » ? Voilà quelques-unes des questions que nous soulèverons lors de ce séminaire.De 12h30 à 13h | Méridienne : Être chercheur et écrire une BD (salon de la bibliothèque)Mitra – Ne rien laisser passer : Que se passe-t-il lorsque des étudiants en agronomie enquêtent sur la toxicité du glyphosate ? Ce qui devrait être un simple travail d’étude de sciences sociales se transforme en crise. Cette fiction détonante et savante, narre la controverse du glyphosate. La saga Mitra va continuer et traitera d’intrigues portant sur le nucléaire, les missions astronomiques, l’innovation illégale ou encore les accélérateurs de particules.Pour en savoir plus, consultez le site :Enssib
LL’économie pour les 99% En partant à la rencontre des salariés d’une raffinerie, d’agriculteurs ou encore de la jeunesse engagée pour le climat, Thomas Porcher nous invite à réfléchir au fonctionnement de l’économie dans notre société et aux dérives du libéralisme.Y a-t-il d’autres modèles possibles ? Est-il utopique de vouloir plus de justice écologique et sociale ?S’appuyant sur les épisodes marquants de l’histoire de l’économie et sur des exemples concrets, l’auteur donne des clés pour se réapproprier un débat trop souvent confisqué. Mieux encore, il partage dix principes d’autodéfense économique pour les 99 % d’entre nous.La dessinatrice Ludivine Stock et le scénariste Raphaël Ruffier-Fossoul viennent à la BU Chevreul pour présenter leur bande dessinée parue en 2024 : L’économie pour les 99%.Rencontre animée par : Rebeca Gomez Betancourt, professeur des universités en sciences économiques – Université Lumière Lyon 2 / Triangle (UMR 5206).Pour en savoir plus, consultez le site :Université Lumière Lyon 2
SSciences, un métier de femmes | BD ©Leah TouitouMontrer par l’exemple que tous les métiers scientifiques sont mixtes, décrypter les stéréotypes, dépasser les idées reçues, telle est l’ambition de notre journée Sciences, un métier de femmes qui, chaque année depuis 2017, rassemble près de 500 lycéennes de l’Académie de Lyon pour les convaincre d’avoir confiance en leurs capacités de réussir.La désaffection des jeunes filles pour les filières scientifiques est préoccupante. Les jeunes filles ont du mal à se projeter dans les métiers techniques et scientifiques et à envisager de faire les études pour y parvenir parce qu’elles manquent de figures féminines de référence et parce que les idées reçues ont la vie dure. Cette journée de mars a pour vocation de faire tomber ces préjugés…Lors de ces journées, spécifiquement destinées aux lycéennes de l’académie et leurs enseignant(e)s, celles-ci ont pu rencontrer des jeunes femmes travaillant dans des domaines technologiques et scientifiques variés, et discuter librement avec elles. Lorsque ces journées se déroulent en présentiel, des visites de laboratoires sont également organisées.Depuis 2017 ans, à l’occasion de ces rencontres, une bande dessinée a été réalisée : en 2017 par Ben Lebègue, puis en 2018 par Leah Touitou, illustratrice et scénariste jeunesse, accompagnée par Anjale, auteure, illustratrice et dessinatrice de BD, en 2025.Journées organisées par l’association Femmes et Sciences, le CRAL, le laboratoire ICAR, le LabEx ASLAN.>> Cliquez sur l’image pour découvrir la BD 2025 :Illustrations : Léah Touitou et Anjale VVoir les BD des années précédentesSciences, un métier de femmes – BD 2017Sciences, un métier de femmes – BD 2018Sciences, un métier de femmes – BD 2019Sciences, un métier de femmes – BD 2020Sciences, un métier de femmes – BD 2021Sciences, un métier de femmes – BD 2022Sciences, un métier de femmes – BD 2023
UUne histoire d’odeurs et de petits lapins | Micro-Conférence « Les Échappées inattendues » Saviez-vous que parmi nos cinq sens, l’odorat est actif dès la vie fœtale et joue un rôle essentiel à partir des premiers instants de la vie postnatale ? Ne manquez pas cette occasion unique de plonger dans l’univers fascinant des odeurs autour de la naissance, de leur identification à leur impact sur le comportement et la mémoire du nouveau-né, aux côtés de trois experts passionnés.Les 15, 16 et 17 novembre 2024, Les Échappées inattendues du CNRS ont investi le Collège Truffaut, lieu de vie créatif dédié à la bande dessinée en plein cœur des Pentes de la Croix-Rousse à Lyon. À ceux qui affirment ne pas raffoler de science, le CNRS a relevé le défi avec ce festival scientifique teinté de BD en proposant l’exploration, la découverte, l’émerveillement, la rencontre et le partage !Cette micro-conférence a été enregistrée le 17 novembre 2024.Intervenants :00:00 « Le lapin et la phéromone : une fable des sens » par Gérard Coureaud est chercheur CNRS en éthologie au Centre de recherche en neurosciences de Lyon (CRNL, CNRS | Inserm | Université Claude Bernard Lyon 1. 15:11 « Les enzymes olfactives : une des clés de l’olfaction » par Jean-Marie Heydel est enseignant-chercheur en biochimie à l’Université de Bourgogne et rattaché au Centre des sciences du goût et de l’alimentation (CSGA, CNRS | INRAE | Institut Agro | Université de Bourgogne. 29:54 « La mémoire olfactive : l’odeur des souvenirs » par Guillaume Ferreira est chercheur INRAE en neurobiologie du comportement au Laboratoire nutrition et neurobiologie intégrée (NutriNeuro, INRAE | Université de Bordeaux).>> Pour en savoir plus :Les Échappées inattendues
CCancer : de la paillasse au patient | Micro-Conférence « Les Échappées inattendues » Environ une personne sur cinq est touchée par un cancer au cours de sa vie. Grâce à la recherche, notre compréhension des mécanismes biologiques de cette maladie s’est considérablement améliorée, conduisant à des avancées significatives en matière de prévention et de traitement. En intégrant l’expérience des patients dans la recherche et en adoptant une approche personnalisée des soins, les patients peuvent être considérés dans toute leur pluralité. À travers des exemples concrets de recherches en cours, découvrez comment cette maladie grave est au cœur des préoccupations des scientifiques.Les 15, 16 et 17 novembre 2024, Les Échappées inattendues du CNRS ont investi le Collège Truffaut, lieu de vie créatif dédié à la bande dessinée en plein cœur des Pentes de la Croix-Rousse à Lyon. À ceux qui affirment ne pas raffoler de science, le CNRS a relevé le défi avec ce festival scientifique teinté de BD en proposant l’exploration, la découverte, l’émerveillement, la rencontre et le partage ! Cette micro-conférence a été enregistrée le 17 novembre 2024.Intervenants :00:00 « Quand une bactérie s’en mêle ! » par Laurent Terradot, chercheur CNRS en biologie structurale au Laboratoire microbiologie moléculaire et biochimie structurale (MMSB, CNRS | Université Claude Bernard Lyon 1) 08:12 « Quand le cancer fait société » par Sylvain Besle, chercheur en sociologie au Centre de Recherche Médecine, Sciences, Santé mentale, Société (CERMES3, CNRS | Inserm | Université Paris Cité) 19:35 « Exposition ou terrain de recherches ? » par Justine Lascar, ingénieure de recherche CNRS en sciences du langage, et Julien Thiburce, ingénieur de recherche en sciences de l’éducation au Laboratoire Interactions, Corpus, Apprentissages, Représentations (ICAR, CNRS | ENS de Lyon | Université Lumière Lyon 2)>> Pour en savoir plus :Les Échappées inattendues
DDes probabilités aux jeux vidéos il n’y a qu’un pas | Conférence-démo « Les Échappées inattendues » La théorie des probabilités nous aide à comprendre et à quantifier l’incertitude. Elle permet de prévoir la chance qu’un événement se produise, comme pour le lancer d’un dé ou la météo. À l’aide d’une console de jeux vidéo, mettez-vous dans la peau d’une ou un gamer pour découvrir quel rôle peuvent jouer les probabilités du monde de l’infiniment petit à l’infiniment grand.Les 15, 16 et 17 novembre 2024, Les Échappées inattendues du CNRS ont investi le Collège Truffaut, lieu de vie créatif dédié à la bande dessinée en plein cœur des Pentes de la Croix-Rousse à Lyon. À ceux qui affirment ne pas raffoler de science, le CNRS a relevé le défi avec ce festival scientifique teinté de BD en proposant l’exploration, la découverte, l’émerveillement, la rencontre et le partage ! Cette conférence-démo a été enregistrée le 17 novembre 2024.Intervenant :Julien Vovelle, chercheur CNRS en mathématiques au sein de l’Unité de mathématiques pures et appliquées (UMPA, CNRS | École Normale Supérieure de Lyon).>> Pour en savoir plus :Les Échappées inattendues