Suite aux mesures sanitaires prises concernant l'épidémie de Covid-19, les évènements en présentiel sont annulés jusqu'à nouvel ordre. Pop'Sciences reste mobilisé pour vous informer sur l'actualité scientifique et proposer des rendez-vous en distanciel.

Faut-il laisser l’océan au repos ? [Pop’Sciences Forum]

FFaut-il laisser l’océan au repos ? [Pop’Sciences Forum]

3 conférences scientifiques captivantes – depuis chez vous – pour s’interroger sur le devenir des fonds marins.

RDV le 8 juin à 17h30. Événement retransmis en direct sur cette page, ainsi que sur Facebook et YouTube. Pour dialoguer et poser vos questions directement aux intervenants, inscrivez-vous dès maintenant !

S’inscrire

Le confinement généralisé a offert une trêve aux écosystèmes marins. Pendant quelques semaines, le bruit des moteurs, les chantiers offshore, la surpêche ont drastiquement baissé en intensité. Difficile de penser au monde d’après sans réinventer notre rapport aux écosystèmes marins et à l’usage que nous faisons de leurs richesses. L’occasion de sceller un nouveau pacte avec l’Océan.

  • 17h30 : Pollutions plastiques des océans. L’état d’urgence est déclaré ! Avec Henri Bourgeois Costa, expert en économie circulaire pour la mission de la Fondation Tara Océan sur les pollutions plastiques.
  • 18h15 : Préserver la machinerie océanique et sa fonction de régulatrice majeure du climat. Avec Sylvain Pichat, Maitre de conférences en géologie et paléo-océanographie, à l’ENS de Lyon (Laboratoire de Géologie de Lyon) et chercheur invité au Max Plank Institute.
  • 19h00 : Sanctuariser 30% des aires marines : un défi géopolitique. Avec Kiara Néri, Maîtresse de conférences en droit international et maritime, à l’Université Jean-Moulin Lyon 3 (Centre de droit international).

 PROGRAMMATION Océan   |   LE MAG


Contacts


Ils soutiennent la réalisation de ce programme

 

A°2020 : le 1er numéro du magazine de l’Ecole urbaine de Lyon en accès libre !

AA°2020 : le 1er numéro du magazine de l’Ecole urbaine de Lyon en accès libre !

En raison des circonstances exceptionnelles du confinement actuel lié au Covid-19, l’École urbaine de Lyon et les éditions deux-cent-cinq vous offrent, en ligne, le premier numéro du magazine A°2020.

A°2020, co-édité avec les éditions deux-cent-cinq, a été publié en janvier 2020.

Il complète les publications et médias développés par l’École urbaine de Lyon à destination de tous les publics. Par ailleurs, il vise à nourrir et à amplifier le débat public. En effet, celui-ci est indispensable si nos sociétés veulent être capables d’affronter les questions redoutables posées par le changement global.

découvrir le premier numéro du magazine A°2020 sur le site de l’Ecole urbaine de Lyon.

Projet Pangolin

PProjet Pangolin

Éveiller une conscience écologique en s’appuyant sur la connaissance des écosystèmes

Projet Pangolin_©Tom Bouyer

Le projet Pangolin, initié en octobre 2017, est un programme de vulgarisation scientifique à destination des enfants et jeunes adultes.

Persuadé que la clé de la responsabilisation passe par la compréhension des mécanismes qui régissent notre planète, le Projet Pangolin propose aux élèves, de la primaire au lycée, de mieux comprendre comment fonctionnent les écosystèmes pour leur permettre, à leur échelle, participer à la protection de notre environnement.

Parce que le changement commence chez nous, le Projet Pangolin propose également, sur son Blog, des articles pour en apprendre plus sur le fonctionnement de notre environnement et des conseils pour devenir chaque jour des citoyens un peu plus éco-responsables.

 

Pangolin

 

———————————————————————————————————————————

Pourquoi « Pangolin » ?

« Nous avons choisi l’espèce emblématique du pangolin pour nommer notre projet car elle est synonyme d’unicité et de résilience. Le pangolin est en effet le seul mammifère au monde recouvert d’écailles, ce qui lui permet de survivre dans des environnements difficiles et de se protéger des prédateurs. Il s’agit également de l’animal le plus chassé illégalement sur la planète. Les huit espèces de pangolin sont aujourd’hui toutes inscrites sur la liste rouge des espèces menacées de l’IUCN » . Salomé, Laura, Elodie.

———————————————————————————————————————————

Makay, un refuge en terre malgache | En attente date réouverture

MMakay, un refuge en terre malgache | En attente date réouverture

Explorez un monde perdu et découvrez le Makay, l’une des dernières poches de biodiversité de la planète, dont la survie s’avère cruciale pour l’avenir de l’humanité.

Formé de centaines de canyons inextricables, le massif du Makay, situé au sud‐ouest de Madagascar, est une œuvre monumentale de la nature. Ses vallées sont devenues un refuge qui a permis à des groupes d’animaux et de végétaux de se différencier au point d’engendrer de nouvelles espèces. Mais la vertigineuse progression des feux de brousse menace sa survie.
L’exposition vous propose de pénétrer dans ce labyrinthe géologique inconnu et de suivre l’expédition d’une équipe de scientifiques.

Plus d’informations sur le site du :

Musée des Confluences

Ciné-Défis : Projection du documentaire « Demain »

CCiné-Défis : Projection du documentaire « Demain »

Des projections gratuites pour découvrir les défis environnementaux et les solutions sur le territoire

En 2020, relevez les défis de la décennie à venir avec la Maison de l’Environnement à travers une programmation renouvelée.
Les Ciné-Défis, c’est un rendez-vous quinzomadaire pour découvrir un ou plusieurs défis et des solutions pour accompagner la transition écologique sur le territoire : une projection gratuite + une présentation de solutions concrètes pour s’engager sur le territoire.
Retrouvez toutes les activités de la Maison de l’Environnement sur www.maison-environnement.fr à la rubrique « Agenda« 

Des milliards de miroirs

DDes milliards de miroirs

Rencontre avec Robin Cousin, pour sa BD Des milliards de miroirs – Éditions FLBLB

Dans sa bande dessinée Des milliards de miroirs , Robin Cousin dessine un monde hanté par la peur de l’effondrement. Un monde proche du nôtre, avec à peine quelques années d’avance, et où la « fin » a en réalité déjà commencé : il y fait chaud en permanence, les dernières espèces animales survivent encagées dans une réserve zoologique, la consommation d’insectes est désormais omniprésente pour limiter la production de viande, dans un dernier sursaut écologique… Jusqu’au jour où la découverte d’une planète présentant des lumières semblables à celles des villes terrestres bouleverse tout le monde.

Faut-il entrer en contact avec cette civilisation extraterrestre ou au contraire éviter absolument d’attirer son attention ? Son existence permettra t-elle à l’humanité de survivre ou bien signera-t-elle sa fin ? Faut-il privilégier la sauvegarde de la vie sur Terre ou s’empresser d’aller coloniser ce nouveau monde ?

Robin Cousin viendra parler de la genèse de cette bande dessinée où se mêlent subtilement science-fiction et étude de notre société actuelle.

Animée par : Cléo Schweyer, journaliste sciences-société,

La rencontre sera sera suivie d’une séance de dédicace.

En savoir plus :

BM Part Dieu

3 soirées pour découvrir d’autres économies

33 soirées pour découvrir d’autres économies

Est-ce qu’il est possible de consommer autrement ? Les associations de la Maison de l’Environnement vous invitent à réflechir à cette question !
3 associations vous invitent à 3 soirées pour découvrir l’économie autrement :
  • Jeudi 7 novembre : On The Green Road projettera le film « Ensemble », réalisé en Amérique Latine. Ce film questionne les manières de faire communauté et d’envisager autrement l’économie. La projection sera suivie d’un échange avec la co-réalisatrice, Lisa Wartelle, sur ces modèles et les leviers locaux du changement.
  • Jeudi 14 novembre : Connaissez-vous les supermarchés coopératifs ? L’association Les Amis de Demain porte depuis plus de 2 ans le projet d’en ouvrir sur le territoire de la Métropole de Lyon. Découvrez les enjeux d’un tel projet et son impact sur l’environnement comme l’économie locale à partir de leur retour d’expérience et des expériences déjà portées ailleurs dans le monde.
  • Jeudi 21 novembre : Concilier l’environnement et l’économie c’est possible selon la LPO ! Chaque espèce a un rôle bien défini dans notre écosystème, rôle qui tend à être modifié par notre mode de vie et nos habitudes. Pourtant celui-ci nous rend bien des services, et s’en priver, c’est non seulement voir des espèces disparaître mais aussi, se priver d’aide au jardin et au champ pour un moindre coût. Découvrez les secrets de cette économie cachée à l’occasion de cette soirée.
Les soirées sont gratuites mais sur inscription (les places sont limitées).
Horaires : à partir de 19h
Lieu : Maison de l’Environnement, Lyon 7
La Médiathèque sera ouverte jusqu’à 19h pour vous permettre de découvrir notre sélection thématique sur l’environnement, l’économie et la consommation.
Retrouvez toute la programmation de la Maison de l’Environnement et les activités de nos associations membres sur www.maison-environnement.fr à la rubrique « Agenda« 

La République des abeilles

LLa République des abeilles

À quoi œuvrent les abeilles dans l’obscurité de leur cité de cire ? Au fil d’un passionnant conte documentaire programmé au festival d’Avignon 2019, Céline Schaeffer nous convie à la découverte d’une incroyable société volante. Alors tendons l’oreille aux bourdonnements et écoutons les précieux secrets que La Républiques des abeilles s’apprête à nous dévoiler.

Avec La République des abeilles se déploie le conte incroyable et vrai d’une vie ancestrale et inconnue sans laquelle nous ne saurions exister. À travers cette prodigieuse organisation, c’est quelque chose de nous-mêmes qui nous est raconté. À nous d’en prendre soin et de le préserver.

Mise en scène : Céline Schaeffer – Le MélodrOme

D’après : Maurice Maeterlinck

Création 2019

Plus d’information sur le site :

Théâtre Nouvelle Génération

 

Sciences en Bulles

SSciences en Bulles

12 sujets de recherche pour mettre les sciences en bulles

Il n’y a pas une seule et unique science, mais bel et bien plusieurs sciences. Ce livre, spécialement édité pour la Fête de la Science 2019, propose à ce titre de mettre en lumière 12 sujets de recherches universitaires conduites par des doctorants au cours de leurs thèses. Ainsi, ce nouvel opus a choisi de représenter la démarche scientifique à travers une diversité de disciplines scientifiques sous une forme originale, accessible et distrayante : la bande dessinée.

Ces sciences en bulles offrent une aventure inédite de vulgarisation scientifique pour (re)découvrir la recherche et se familiariser avec des sujets aussi divers que la biodiversité, la biomécanique chez les insectes, ou encore les propriétés de fragmentation du plastique.

  • Des grains de sable en Patagonie par Marie Genge ou l’évolution structurale de la Patagonie centrale par une approche « du bassin à la source » –
    LOG – Laboratoire d’océanologie et de géosciences, Université de Lille
  • Des autoroutes pour les électrons par Maël Pontoreau ou l’élaboration de matériaux composites à matrice argent et à renforts nanotubes de carbone – ICMC – Institut de Chimie de la Matière Condensée de Bordeaux, Université de Bordeaux
  • Disparition des plastiques en mer par Julienne Fanon ou les micro et nanoparticules de polymères en mer : vieillissement, fragmentation et modélisation – IMMM – Institut des molécules et des matériaux du Mans, Le Mans Université
  • La fabrique des molécules par Dorian Dupommier ou l’étude de la fonctionnalisation d’hétérocycles et application à la synthèse de nouveaux composés à visée anticancéreuse – L2CM – Laboratoire Lorraine de Chimie Moléculaire, Université de Lorraine
  • Une biodiversité retrouvée par Julie Braschi ou la restauration écologique de l’île de Bagaud (réserve intégrale du Parc national de Port-Cros) par éradications simultanées d’espèces invasives – IMBE – Institut Méditerranéen de Biodiversité et d’Ecologie, Aix-Marseille Université
  • Mot de passe : « réputation » par Margot Déage ou « Avoir une réputation » : étude (n)ethnographique du harcèlement en milieu scolaire connecté – GEMASS – Groupe d’étude des méthodes de l’analyse sociologique de la Sorbonne, Sorbonne Université
  • À la recherche des exoplanètes par Eszter Dudás ou les propriétés radiatives de gaz à très haute température, application à la caractérisation d’exoplanètes dans l’infrarouge – IPR – Institut de Physique de Rennes, Université de Rennes 1
  • Comment évoluent les populations ? par Mario Veruete ou l’étude d’équations de réplication-mutation non locales en dynamique évolutive – IMAG – Institut montpelliérain Alexander Grothendieck – Université de Montpellier
  • Elles portent dix fois leur masse ! par Hugo Merienne ou l’étude biomécanique du transport de charge chez la fourmi Messor barbarus – CRCA – Centre de recherches sur la cognition animale, Université Fédérale de Toulouse Midi Pyrénées
  • HBV, un virus bien caché par Fleur Chapus ou le rôle des hélicases DDX5 et DDX17 et du complexe protéique associé dans la régulation transcriptionnelle du minichromosome du virus de l’hépatite B – CRCL – Centre de recherche en cancérologie de Lyon, Université de Lyon
  • L’eau dévale sous les glaciers par Ugo Nanni ou l’étude de la physique du glissement basal glaciaire et sa modulation par l’hydrologie à travers l’observation sismologique et la modélisation dédiée-  IGE – Institut des géosciences de l’environnement, Université Grenoble-Alpes
  • Des robots qui apprennent à lire par Arnaud Ferré ou les représentations vectorielles et apprentissage automatique pour l’alignement d’entités textuelles et de concepts d’ontologie : application à la biologie – MaiAGE – Mathématiques et informatique appliquées du génome à l’environnement, Inra / LIMSI – Laboratoire d’informatique pour la mécanique et les sciences de l’ingénieur, CNRS / Université Paris-Saclay

En partenariat avec :

Ce livre permet la compréhension et l’appropriation de sujets scientifiques grâce au duo de bédéistes, Peb et Fox, qui ont scénarisé et mis en images les différents thèmes de recherche de ces ambassadeurs de la Fête de la science 2019.

Sciences en bulles

En savoir plus : 

Site de la coordination nationale de la Fête de la Science

Sciences en Bulles / FDS 2019 – Sciences pour tous – Ministère de l’Enseignement supérieur, de la Recherche et de l’Innovation – Ministère de la Culture

 

Les Mercredis de l’Anthropocène – Saison 2

LLes Mercredis de l’Anthropocène – Saison 2

Les Mercredis de l’Anthropocène, créés et mis en oeuvre par l’Ecole urbaine de Lyon, aux Halles du Faubourg, invitent à mieux comprendre le monde urbain anthropocène. Chercheurs et spécialistes de tous horizons, à partir de sujets précis, croisent leurs paroles, pointent des problématiques et mettent au jour des solutions.

En partenariat avec Rue89Lyon, Lyon Capitale, Le Petit Bulletin et Lyon City Crunch.

Les Mercredis de l’anthropocène sont accompagnés par la permanence de la Ruche Qui Dit Oui. Cette association crée un réseau de producteurs locaux, qui fixent eux-mêmes leurs prix, afin de favoriser le circuit court. Elle garantit la qualité des produits et accompagne une transition agricole qui tend vers une logistique réinventée, faisant rimer proximité et durabilité. Elle sera présente chaque mercredi aux Halles du Faubourg, de 18h à 19h30.
S’inscrire à la Ruche qui dit Oui

PROGRAMMATION DE LA SAISON 2

18 SEPTEMBRE
L’ESPACE AU CINÉMA
S’il est incontestablement un art du temps, le cinéma est avant tout et fondamentalement un art de l’espace. Sans ce dernier, point d’image et, partant, point de film. Sans lui aussi, point de spectateur, car aller au cinéma n’est-ce pas d’abord prendre place dans l’espace, celui de la salle bien sûr, mais aussi, au-delà, au sein du dispositif prévu par l’institution cinématographique ?
Intervenants :
– André GARDIES : ancien professeur d’études cinématographiques et audiovisuelles à l’université Lumière Lyon2, spécialiste de sémio-narratologie, il a publié de très nombreux articles ainsi qu’une dizaine d’ouvrages. En mars 2019, il publie « L’espace au cinéma » aux éditions Klincksieck, préfacé par Alfonso Pinto et Bertrand Pleven.
– Bertrand PLEVEN : professeur à l’IUFM de Paris université Paris-IV, il mène actuellement une thèse de géographie sur les territoires urbains dans le cinéma contemporain et les fictions audiovisuelles. Il est responsable de la rubrique cinéma des Cafés géographiques et de la revue Géographie et cultures.

25 SEPTEMBRE
LES MATÉRIAUX BIOSOURCÉS
Les engagements pris par les États lors de la COP21, pour endiguer les dérèglements climatiques, appellent une forte réduction de l’empreinte environnementale des bâtiments existants et futurs. Mettre en œuvre des matériaux à base de plantes à croissance rapide répond à cette exigence.
Intervenants :
– CHEN Haoru est architecte, fondateur de l’Atelier CHEN Haoru, professeur associé à la China Academy of Art de Hangzhou, et professeur invité à l’Université de Nankin. Il figure parmi les finalistes du FIBRA Award 2019.
– Romain ANGER est ingénieur et docteur spécialiste des architectures de terre, directeur scientifique d’amàco, l’atelier matières à construire.

2 OCTOBRE
ESPACE ET PERCEPTION DU SACRÉ
Comment l’anthropocène permet-il de repenser l’articulation entre perception de l’espace et construction du sacré ?
Intervenants :
– Benoît VERMANDER, sinologue et politologue, est professeur à l’université Fudan de Shanghai où il dirige le Centre de recherche Xu Guangqi-Matteo Ricci pour le dialogue. Il a longtemps dirigé l’institut Ricci de Taipei (Chine), dont il reste directeur de recherche.
– Christophe BOUREUX, frère dominicain du Couvent de La Tourette. Docteur en théologie et en anthropologie religieuse, il enseigne la théologie systématique à l’Université Catholique de Lyon. Parallèlement, il travaille sur la gestion paysagère et forestière de La Tourette.

9 OCTOBRE
POUR UNE BIODIVERSITÉ CULTIVÉE
Le plus grand conservatoire de semences du monde est russe, et c’est à Charly près de Lyon que s’ouvre en 2019 sa première antenne à l’étranger. Son enjeu est de développer la biodiversité cultivée, afin de repérer les plantes résistantes à la sécheresse et aux maladies.
– Stéphane CROZAT, ethnobotaniste et historien d’art des jardins, directeur scientifique du Centre de Ressources de Botanique Appliquée (CRBA). Il est à l’origine d’une méthodologie unique et transversale appliquée à la connaissance, la protection et les valorisations de la biodiversité végétale domestique locale.
– Alain ALEXANIAN, chef lyonnais iconoclaste, qui depuis longtemps agit contre la malbouffe. Son credo : manger bio, consommer local sans forcément mettre la main au porte-monnaie. Il rédige en 2009 la charte de Développement Durable pour les cuisiniers avec le concours du WWF ; il publie en 2011 « L’art de bien manger bio : iFood » chez Utovie.

16 OCTOBRE
L’IMPACT DES RESSOURCES NATURELLES SUR LE DÉVELOPPEMENT
Les ressources naturelles sont, avec les populations et les territoires, un des trois enjeux principaux du pouvoir et constituent, à ce titre, une source importante de défis économiques. La relation entre ressources naturelles au sens large – biologiques, minérales et énergétiques, matières premières et produits agricoles – et développement, est un des grands paradoxes de la macro-économie du développement.
– Jérémie CHOMETTE, directeur général de la Fondation Danièle Mitterrand – France Libertés. Avant cette fonction, il était chargé des programmes au Kurdistan ainsi que du partenariat entre la Fondation France Libertés et la Fédération d’éducation populaire Léo Lagrange.
– Mathieu COUTTENIER, économiste, actuellement en poste à l’École Normale Supérieure de Lyon, il est nominé parmi les meilleurs jeunes économistes 2019. Ses recherches se situent à l’intersection entre l’économie et les sciences politiques, et elles intègrent les questions culturelles, institutionnelles et géographiques. Il se concentre sur les questions microéconomiques, en particulier dans le domaine de l’économie politique appliquée.

23 OCTOBRE
UNE SECONDE VIE POUR LES OBJETS ET LES MATÉRIAUX USAGÉS
Les crises économiques, les conséquences de la surexploitation des ressources naturelles, et l’émergence d’une conscience environnementale ont partout favorisé l’apparition de pratiques de récupération et de réutilisation d’objets et de matériaux usagés.
Intervenants :
– Joanne BOACHON, architecte, directrice-fondatrice de Minéka, matériaux de construction à (Ré)utiliser
– Nathalie ORTAR est directrice de recherche à l’École Nationale des Travaux Publics de l’État, ses recherches portent sur habiter et mobilité / l’énergie / recyclage et récupération.

13 NOVEMBRE
FORMES URBAINES ET BACTÉRIES
Quels sont les liens entre les morphotypes urbains, industriels, péri-urbains et la persistance de certaines espèces bactériennes pathogènes ? Ou comment mieux comprendre l’écologie des bactéries pathogènes en ville, afin de définir des points-clés sur lesquels agir pour éviter la dissémination, l’exposition ou le développement de résistance par ces bactéries.
Intervenants :
– Benoît COURNOYER est directeur de recherche au sein du Laboratoire Écologie Microbienne – Université Claude Bernard Lyon 1 / VetAgro Sup. Ses recherches portent sur l’écologie et l’évolution des bactéries pathogènes opportunistes de l’homme.
– Laurent MOULIN est directeur de recherche au Laboratoire Eau Environnement et Systèmes Urbains – École des Ponts Paris Tech / Université Paris-Est Créteil / AgroParis Tech. Ses recherches portent sur les risques sanitaires des eau de consommation.

20 NOVEMBRE
COMPRENDRE ET ÉVITER LES MENACES ENVIRONNEMENTALES
Les bouleversements provoqués par les activités humaines pourraient faire sortir l’humanité des conditions favorables et relativement stables de l’Holocène. Des pistes s’offrent à nous pour limiter les processus à l’oeuvre.
Intervenants :
– Bruno CHARLES, Vice-président de la Métropole de Lyon – Développement durable, Biodiversité, Trame verte et Politique Agricole.
– Natacha GONDRAN, ingénieure, enseignante et chercheuse au sein du laboratoire Environnement Ville Société / composante Mines Saint-Etienne. Co-auteur, avec Aurélien Boutaud, du rapport « Limites planétaires : comprendre (et éviter) les menaces environnementales de l’anthropocène ».

27 NOVEMBRE
EXPÉRIENCE ESTHÉTIQUE ET IMAGINAIRE DE L’ANTHROPOCÈNE
L’entrée dans l’anthropocène donne naissance à de nouveaux imaginaires sociaux, de nouvelles formes de création, de nouvelles esthétiques, à d’autres façons de raconter des histoires du Monde et de la mondialisation, de la planète et de son avenir, des individus et de leurs désirs et volontés.
Animateur : Alfonso PINTO
– Elise DOMENACH, philosophe, est maîtresse de conférences en études cinématographiques à l’Ecole normale supérieure de Lyon. Critique de cinéma (membre du comité de rédaction des revues Positif et Esprit), elle a édité et traduit plusieurs ouvrages, notamment « Stanley Cavell, le cinéma et le scepticisme » (PUF, 2011).
– Matteo MESCHIARI, professeur associé à l’Université de Palerme depuis 2015, où il enseigne la géographie et l’anthropologie de la communication. Ancien chercheur en patrimoine démo-ethno-anthropologique, il a enseigné l’anthropologie culturelle et l’anthropologie du paysage. Il a également enseigné en France dans les universités de Lyon, Avignon et Lille.

4 DÉCEMBRE
LA LUMIÈRE À L’HEURE ANTHROPOCÈNE
La lumière, naturelle et artificielle, est indispensable à l’humanité. Elle est tout autant objet de recherche que de rêverie. La bioluminescence, c’est-à-dire l’émission de lumière par des organismes vivants, est-elle une piste d’avenir ? Et comment les artistes s’en saisissent-ils à l’heure de la ludification généralisée des villes ?
Intervenants :
– David AMANS est physicien, enseignant-chercheur au laboratoire l’Institut Lumière Matière, en co-tutelle CNRS et Université Claude Bernard Lyon 1.
– Anna-Eva BERGE : artiste plasticienne, dissimulée derrière l’acronyme A.I.L.O (Atelier d’Immersion Lumineuse et Obscure), expérimente les processus d’interaction entre lumière et obscurité, palpable et impalpable, réalité et reflet, pour créer des volumes, des installations ou des sculptures.

11 DÉCEMBRE
VERS UNE PROSPECTIVE ANTHROPOCÈNE
Afin de relever les enjeux du monde urbain anthropocène, quels sont les dispositifs de réflexion prospective et stratégique que l’État et les collectivités puissent mettre en oeuvre ?
Intervenants :
– Stéphane CORDOBES : chercheur et enseignant en prospective territoriale et urbaine, il est conseiller « recherche et prospective » au Commissariat général à l’égalité des territoires (CGET). Il interroge, en particulier, l’expérience prospective et la façon dont cette pratique pourrait contribuer à relever les enjeux du monde urbain anthropocène.
– Christophe VANDEPOORTAELE, est Directeur Général Adjoint des services du Grand Annecy (démarche en cours : « Imagine le Grand Annecy en 2050 »).

18 DÉCEMBRE
TEMPS GÉOLOGIQUE ET TEMPS HISTORIQUE
Les différentes évolutions dépendent de la durée de la période considérée. Différentes échelles de temps sont étudiées : le siècle, le millénaire, le million d’années etc. Par exemple, comment les variations climatiques s’apprécient-elles à ces différentes échelles ? Quelles en sont les causes et les conséquences ?
Intervenants :
– Pierre CORNU est historien, professeur d’histoire contemporaine à l’Université Lumière Lyon 2 et membre du Laboratoire d’Etudes Rurales. Ses recherches développent une approche historique de la question de la domestication du vivant et de son effet retour sur l’ordre social, politique et symbolique.
– Pierre THOMAS est géologue, professeur à l’Ecole Normale Supérieure de Lyon. Son laboratoire de référence est le Laboratoire de Géologie de Lyon : Terre, Planète, Environnement. Outre la planétologie, il enseigne aussi l’histoire de la Terre et des climats, l’origine de la vie… Son implication dans la diffusion des connaissances auprès du grand public et dans la formation initiale et continue des enseignants de lycée est reconnue.