Histoires de squelettes

HHistoires de squelettes

Quel est le point commun entre un humain, un serpent, une baleine, un oiseau et un cheval ? Ils ont deux yeux, deux narines, un cerveau, un estomac et surtout un squelette. Ce sont des vertébrés et ils partagent un même ancêtre qui vivait il y a plus de 500 millions d’années !

Par Jean-Baptiste de Panafieu, professeur agrégé de sciences naturelles, docteur en océanographie biologique, auteur et documentariste scientifique.

Plus d’informations sur le site du :

Musée des Confluences

Le parfum des roses

LLe parfum des roses

Le CNRS participe aux chroniques estivales de l’émission Dis, pourquoi ? sur RCF Lyon. Au micro d’Alice Forges, les scientifiques ont 5 minutes et pas une de plus pour répondre à une question du quotidien !

Mohammed Bendahmane, directeur de recherche INRAE au laboratoire Reproduction et Développement des Plantes, a décrypté le génome du rosier… une aventure scientifique à l’odeur envoûtante qu’il nous raconte !

Écouter le podcast

Biodiversité

BBiodiversité

Images de la semaine, la plante du mois, les espèces à ne pas confondre, des dossiers, des liens vers des sites de référence en matière de faune et flore, et biologie… une foule de ressources sur la biodiversité mises à disposition par le Département de Biologie de l’ENS de Lyon.

Ressources Biodiversité

 

Biodiversité

BBiodiversité

Images de la semaine, la plante du mois, les espèces à ne pas confondre, des dossiers, des liens vers des sites de référence en matière de faune et flore, et biologie… une foule de ressources sur la biodiversité mises à disposition par le Département de Biologie de l’ENS de Lyon.

Ressources Biodiversité

 

C. elegans, le « couteau suisse » des biologistes

CC. elegans, le « couteau suisse » des biologistes

En recherche fondamentale ou appliquée, ce petit ver de moins d’un millimètre est utilisé dans de nombreux laboratoires à travers le monde. Sa simplicité, sa malléabilité et son mode de reproduction en font un modèle idéal pour les biologistes.

A Lyon, des neurobiologistes l’utilisent pour leurs recherches, par exemple pour étudier la transmission neuronale.

À lire dans son intégralité sur :

CORTEX Mag

Détecter le Covid-19 au bout du souffle

DDétecter le Covid-19 au bout du souffle

Aussi simple et rapide qu’un éthylotest, une nouvelle méthode est testée à Lyon pour détecter le Covid-19 grâce aux molécules présentes dans l’air expiré.

Au-delà de la pandémie actuelle, c’est un nouveau champ pour le dépistage des pathologies respiratoires qui pourrait voir le jour…

Lire l’article intégral sur :

CNRS Le journal

Océan. Une plongée dans l’invisible | Pop’Sciences Mag #6

OOcéan. Une plongée dans l’invisible | Pop’Sciences Mag #6

Les milieux marins, bien qu’ils soient encore peu explorés, subissent de plein fouet les contrecoups des activités humaines. Pollutions plastiques ou industrielles, réchauffement des eaux, fonte des glaces, acidification généralisée des mers… L’hasardeuse gestion des ressources terrestres et océaniques par les humains a mis en péril l’équilibre de l’océan, pilier du vivant.

ÉÉDITO

Malgré cela, une lueur d’espoir s’est ravivée pendant la longue période de confinement que nos sociétés ont traversé entre mars et mai 2020. Le volume et l’intensité de nos activités a baissé de telle sorte que le vivant a rapidement repris ses marques là où on ne l’attendait plus. À Venise, en Méditerranée et sur une majeure partie de nos littoraux nous avons constaté – stupéfaits et rassurés – que le reste du monde vivant était doué d’une capacité de résilience plus importante que nous l’escomptions.

 

Du constat à l’action, la marche est grande et ce nouveau numéro de Pop’Sciences Mag contribue à rappeler que les milieux marins sont essentiels à notre subsistance. Partons du principe que (mieux) connaître les océans, c’est déjà (mieux) les protéger. De nombreuses équipes de recherche de l’Université de Lyon, bien que ni la ville de Lyon ni Saint-Étienne n’aient de façade maritime, étudient de nombreux phénomènes sous-marins : mécanique des fluides, chimie des océans, acoustique, microbiologie, géologie, archéologie sous-marine, droit international … Autant de disciplines à l’affut de phénomènes parfois imperceptibles, mais primordiaux pour la compréhension et la préservation des fonds marins.

La part invisible de l’océan

Dans le creux des courants, à la surface et dans les profondeurs des mers, se cachent des sons, une faune, des édifices, des microparticules et des phénomènes chimiques presque insaisissables. C’est à cette part invisible et mystérieuse que l’Université de Lyon via Pop’Sciences Mag s’intéresse. Une exploration de l’univers océanique en saisissant son rôle crucial dans la régulation du climat, en traversant les frontières invisibles qui le morcelle, en observant les surprenants phénomènes de bioluminescence qui se produisent dans les abysses, en écoutant les complexes paysages sonores qui s’y dessinent et en partant à la recherche des ports perdus de l’Antiquité.

Allez au-delà de ce que vous pensez connaître de l’océan en étudiant ce qu’il nous cache le plus. Car, c’est dans l’imperceptible et l’inexploré des milieux marins que se dissimulent les raisons de croire à leur préservation.

Plongez dans l’invisible !

Stéphane Martinot, Administrateur provisoire de la COMUE Université de Lyon


Avec la participation des laboratoires de l’Université de Lyon suivants :

Sphyrna Odyssey. À la rencontre des cachalots

SSphyrna Odyssey. À la rencontre des cachalots

Ce photo-reportage est extrait du Pop’Sciences Mag #6 : Océan, une plongée dans l’invisible

Par Ludovic Viévard   |   2 juin 2020


Placée sous la direction scientifique d’Hervé Glotin, professeur à l’Université de Toulon, la Mission Sphyrna Odyssey 2019 s’inscrit dans une série de campagnes initiées dès 2017. De septembre à décembre 2019, elle a parcouru plus de 2200 km entre Gène et les Baléares à la recherche des cachalots. Leurs clics sont repérés et enregistrés grâce à un dispositif d’écoute passive, ce qui renseigne les chercheurs sur leur comportement, et notamment leur cycle de vie.

©Pauline Cottaz

Le Sphyrna 55 (17 mètres) et le Sphyrna 70 (21 mètres) sont les drones de surface utilisés pour cette mission. Conçus et développés par le bureau d’études navales Sea Proven, ils sont autonomes, silencieux, et embarquent plus d’une tonne de matériel, dont des hydrophones.

 

©Pauline Cottaz

Marion Poupard et Marina Oger (stagiaire) analysent et écoutent en matériel, dont des hydrophones. temps réel les enregistrements réalisés par les Sphyrnas situés à plusieurs kilomètres du bateau.

 

© Crédits : Capture d’écran du fi lm « La planète des géants » Ciné Films Europe.

En janvier 2020, une semaine durant, de 1 à 7 cachalots ont été observés face à Toulon et au large de Nice. Des globicéphales ainsi que plusieurs espèces de dauphins ont également été vus et enregistrés.

 

À partir des sons enregistrés, ici à plus de 3 km, les chercheurs peuvent retracer en 3D la plongée des animaux. Un cycle de plongée dure environ 50 minutes, sur environ 3 km horizontalement et à une profondeur moyenne de 500 m. Mais les cachalots peuvent descendre beaucoup plus profondément, et jusqu’à 1400 mètres.

 

©Pauline Cottaz

Marion Poupard et Pierrick Rouf (Ingénieur en systèmes embarqués) planifient les prochaines heures de navigation des Sphyrnas en fonction des canyons sous-marins rencontrés. Au premier plan, Hervé Glotin analyse les signaux enregistrés.

 

©Pauline Cottaz

Sphyrna embarque une carte son appelée Jason fabriquée par la plateforme SMIOT de l’Université de Toulon. Elle permet d’enregistrer 5 voies avec une fréquence d’échantillonnage très élevée (1 million de points par seconde, 5 x 1 mHz). Reliée à cinq hydrophones placés sous la coque, elle permet de trianguler le son pour en localiser l’origine. Les chercheurs savent donc quel animal émet quel clic (1 par seconde environ) et en déduisent la trajectoire de l’animal.

 

©Pauline Cottaz

Les hydrophones sont des microphones conçus pour enregistrer sous l’eau. D’une très grande précision, ils sont placés sous la coque du Sphyrna et peuvent enregistrer des sons dans un rayon de 5 kilomètres autour du drone.

©Pauline Cottaz


Océan

OOcéan

Le 8 juin, depuis chez vous, interrogez-vous sur le devenir de l’Océan au travers d’enquêtes, d’échanges et de nombreux témoignages d’experts, scientifiques et passionnés.

En écho à la Journée mondiale des océans, explorez les richesses dissimulées des fonds marins et passez en revue les raisons de croire en leur préservation. Rendez-vous pour un temps de rencontres et conférences, la découverte d’un nouveau podcast et du dernier numéro de Pop’Sciences Mag.


Rencontres/conférences : Faut-il laisser l’Océan au repos ?

RDV le 8 juin à 17h30. Événement retransmis en direct sur Facebook, YouTube et Pop’Sciences. Dialoguez et posez vos questions directement aux intervenants.

Accédez à la rediffusion

  • 17h30 : Pollutions plastiques des océans. L’état d’urgence est déclaré ! Avec Henri Bourgeois Costa, expert en économie circulaire pour la mission de la Fondation Tara Océan sur les pollutions plastiques.
  • 18h15 : Préserver la machinerie océanique et sa fonction de régulatrice majeure du climat. Avec Sylvain Pichat, Maitre de conférences en géologie et paléo-océanographie, à l’ENS de Lyon (Laboratoire de Géologie de Lyon) et chercheur invité au Max Plank Institute.
  • 19h00 : Sanctuariser 30% des aires marines : un défi géopolitique. Avec Kiara Néri, Maîtresse de conférences en droit international et maritime, à l’Université Jean-Moulin Lyon 3 (Centre de droit international).

Pop’Sciences Mag : Océan. Une plongée dans l’invisible

Parce que c’est dans l’imperceptible et l’inexploré de l’Océan que se cachent parfois les raisons de croire en sa préservation, Pop’Sciences Mag vous propose aujourd’hui une immersion dans cet univers peu connu. Les enquêtes, interviews et reportages vous feront découvrir des phénomènes chimiques, des sons, une faune, ou encore des microparticules, presque insaisissables. Climat, géopolitique, bioluminescence, acoustique, archéologie : informez-vous sur l’avenir du grand bleu !

Pour recevoir gratuitement un exemplaire papier du Pop’Sciences Mag merci d’en faire la demande ici :

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Podcast : Le vacarme sonore des fonds marins

L’équilibre biologique des océans tient pour beaucoup à la qualité de leurs paysages acoustiques. Il est indispensable de pouvoir les préserver de nos nuisances sonores (moteurs, forages …) regroupées sous le savant terme d’anthropophonie. Entretien avec Aline Pénitot (documentariste et compositrice) et Fabienne Delfour (éthologue et cétologue).

Disponible dès le 15 juin à 10h sur cette page et sur toutes vos plateformes préférées (YouTube, Apple podcast, Deezer, Spotify).


Contacts


Programmation réalisée en collaboration avec la Maison de l’environnement.

Ils soutiennent la réalisation de ce programme

  

 

Gerland, l’ère de l’excellence

GGerland, l’ère de l’excellence

Autrefois quartier des abattoirs, Gerland est aujourd’hui le lieu d’installation des acteurs majeurs de la santé.

Venez découvrir lors de cette visite comment ce quartier s’est transformé au cours du temps et est actuellement symbole du pôle de compétitivité de santé lyonnais.

En savoir plus :

Musée de Sciences biologiques Dr Mérieux