[Regards sur…] Covid : quelles conséquences sur notre santé ? Présentation d’une recherche en cours

[[Regards sur…] Covid : quelles conséquences sur notre santé ? Présentation d’une recherche en cours

Marie Préau, professeure de psychologie sociale à l’Université Lumière Lyon 2 (GREPS), présente le projet de recherche RAR2C: Représentations sociales, Adaptation, Risques, Cancer et Covid, qui investigue les représentations sociales de la COVID-19 et leurs impacts sur les comportements d’adaptation des personnes concernées par la question du cancer (qu’il s’agisse de personnes malades, d’anciens malades, de proches de malades) en situation de confinement.

Au cours de cette vidéo, Marie Préau explicite les objectifs de cette étude et la méthodologie de cette enquête.

 

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Quand le Patient Rencontre la Recherche | QP2R

QQuand le Patient Rencontre la Recherche | QP2R

Aujourd’hui, rares sont ceux qui ne connaissent pas dans leur entourage quelqu’un souffrant d’un cancer ou touché par tout autre pathologie.

C’est pourquoi la recherche, qu’elle soit fondamentale, appliquée ou clinique, a un impact sociétal fort et des enjeux de santé publique majeurs, plus particulièrement grâce à l’apport de techniques de diagnostic de plus en plus précoce, des campagnes de prévention, du développement de thérapies innovantes et de l’amélioration de la prise en charge des patients et de leurs proches.

Dans un tel contexte, il est important de se parler, d’apprendre de l’autre, d’oser poser les questions qui tourmentent, afin de se rassurer, de se savoir entouré et compris.

Des temps d’échanges entre chercheurs et associations impliquées dans la thématique cancer, organisés en 2013, 2015 et 2017 ont rencontré un vif succès. C’est donc tout naturellement que les laboratoires d’excellence DEVweCAN et PRIMES, l’Association Europa Donna et l’Inserm ont souhaité poursuivre l’aventure en 2019, en proposant de s’intéresser à la problématique santé de façon plus globale et d’échanger autour des données du médical, de l’effet de l’espace sur l’os ou encore afin de comprendre en quoi l’étude de l’hibernation de l’ours peut faire avancer à grands pas la recherche médicale chez l’homme…

En 2019, la rencontre QP2R IV se tiend à l’Institut Lumière, un lieu chargé de culture et d’histoire propice à la rencontre autour de sujets d’actualité.

 

VVoir les éditions précédentes

La chaine Youtube de QP2R s’enrichit des conférences de la 3e édition qui a eu lieu en novembre 2017 à l’Aquarium de Lyon.

Venez écouter les chercheurs parler de leur travail et répondre aux questions du public.

Sont disponibles : les conférences des éditions 2015 et 2017.

Voir les vidéos

 

Quand les tumeurs téléguident des cellules du cerveau

QQuand les tumeurs téléguident des cellules du cerveau

Franchissant la barrière hémato-encéphalique, pourtant réputée étanche, certaines cellules immatures du cerveau migrent via le sang jusqu’à la prostate où elles favorisent le développement de la tumeur qu’elle abrite. À quel appel répondent-elles ? Le mystère demeure…

A lire en intégralité sur CORTEX Mag

Le pionnier de la radiothérapie anticancéreuse était lyonnais

LLe pionnier de la radiothérapie anticancéreuse était lyonnais

La première radiothérapie anticancéreuse «validée par des publications et des faits pratiques incontestables » a été réalisée en juillet 1896 par le Lyonnais Victor Despeignes. Une révolution au regard de ce qu’on considérait jusque là être une invention américaine.

Nicolas Foray, radiobiologiste et responsable du groupe de radiobiologie du Centre de Recherche en Cancérologie de Lyon (Centre Léon Bérard / Inserm/CNRS/Université Claude Bernard Lyon 1), a reconstruit une biographie de ce « premier radiothérapeute de l’Histoire » qui devrait selon lui être « une de nos gloires nationales ». Plusieurs faits méconnus amenèrent ce médecin hygiéniste à créer ce traitement unique, né de la conjonction des idées pasteuriennes, de la découverte des rayons X et de l’aide technique probable des frères Lumière.

©Graeme Bartlett

François-Victor Despeignes est né à Lyon le 14 février 1866, au 14 de la rue de Bourbon, actuelle rue Victor-Hugo. Suite à ses études en médecine, il intègre un laboratoire de recherche et est accueilli dans différentes sociétés savantes de Lyon dès les années 1890. Au sein du laboratoire de parasitologie du Professeur Louis Lortet, il travail de 1890 à 1893 sur deux sujets majeurs de l’époque : la salubrité des eaux de ville et la tuberculose.

Plusieurs séries d’expérimentations le conduisent en 1896 à analyser le potentiel des rayons X pour détruire les bacilles tuberculeux. Nommé chef des travaux dès 1892, Victor Despeignes pouvait prétendre à l’agrégation et à la direction du laboratoire. Pourtant, en dépit du soutien de Louis Lortet, c’est René Koehler, docteur en médecine de Nancy, et surtout gendre de Louis Lumière, qui est désigné directeur. D’un caractère impétueux, Victor Despeignes renonce alors sur un coup de tête à son avenir lyonnais, et quitte la recherche universitaire pour un poste de médecin praticien.

Médecin de canton à Buis-les-Baronnies (Drôme) puis peu après aux Échelles (Savoie), entre 1894 et 1907, c’est dans le cadre de cette fonction qu’il réalise la première radiothérapie anticancéreuse.

Alors que le Professeur Lortet vient de faire connaître ses premiers résultats obtenus en soumettant à l’action des rayons Roentgen des cobayes auxquels avaient été inoculés des substances tuberculeuses, Victor Despeignes est convaincu du potentiel des rayons X pour traiter le cancer qu’il imagine être «une maladie parasitaire sinon microbienne». Pour soulager un de ses patients souffrant de ce qu’il nomme cancer de l’estomac, Victor Despeignes décide de mettre en œuvre un traitement aux rayons X à l’aide d’une instrumentation spécifique. Il combine alors savamment une source d’électricité (pile ou machine électrostatique), avec une bobine d’induction permettant l’augmentation du voltage et un tube à rayons X. Il ajoute au traitement radiothérapique, un traitement dit «accessoire» : «J’ordonnai le régime lacté, le vin de condurango et je continuai les injections de sérum artificiel» écrira-t-il.

Entre le 4 et le 12 juillet 1896, huit jours de ce traitement conduisent à une diminution considérable de la douleur du patient. A tel point qu’il pouvait se passer de l’emploi de narcotiques et que le volume de la tumeur avait sensiblement réduit.

Victor Despeignes écrit « constater une amélioration sensible permettant quelque espoir là où il n’y en avait plus » . Il ajoute qu’« en présence de ces résultats, et quoique la terminaison ait été funeste, nous nous demandons si ayant affaire à une affection cancéreuse moins avancée et à marche moins rapide, on ne pourrait pas espérer, sinon une guérison, du moins une survie considérable en employant le traitement que nous avons inauguré ».

À la suite des deux articles du Lyon Médical des 26 juillet et 2 août 1896, les faits furent mentionnés dans l’Indépendance Médicale du 5 août 1896, dans la Médecine Internationale d’octobre 1896 et dans l’Officiel Médical du 15 octobre 1896.

Victor Despeignes est nommé en, 1907, directeur du bureau d’Hygiène de Chambéry.

S’occupant seul du fonctionnement du laboratoire de bactériologie, de l’analyse bactériologique des eaux comme des examens et analyses dans le diagnostic des maladies, il est aussi à l’origine d’un système éducatif pour promouvoir les idées pasteuriennes sur l’asepsie. Combattant « les négligences », il est de nombreux combats parfois incongrus, à la frontière entre l’hygiénisme et de la morale. Il veut par exemple dissuader du port des jupes longues qui « soulèvent et ramènent à la maison des poussières pas toujours inoffensives », ou mettre en place la désinfection de tous les manuels scolaires durant les vacances. Il milite également pour la gratuité ou le remboursement des billets de train pour l’accès à une auscultation dans le service de vénérologie qu’il a créé à Chambéry. Aussi, envisage-t-il le « cinématographe au moyen duquel pourraient se faire des séances récréatives auxquelles on mêlerait des numéros instructifs ». En septembre 1907, Victor Despeignes est le président-fondateur de « La Savoisienne », « coopérative d’habitations hygiéniques à bon marché », ancêtres de nos HLM, et s‘engage dans la construction de 24 premières maisons individuelle.

En dépit du fait qu’entre le 4 et le 23 juillet 1896, Victor Despeignes ait effectué la première radiothérapie anticancéreuse validée par des publications et des faits pratiques incontestables, il ne participa à aucune discussion sur les essais cliniques de radiothérapie qui se sont déroulées dans les années 1930. Fait Chevalier de la Légion d’Honneur en 1935, Victor Despeignes décède le 30 juillet 1937 à son domicile de Chambéry.

Bien que le supposé cancer de l’estomac fut, de l’avis des experts, plutôt un lymphome gastrique, un évidence surgit : à l’heure du 120ème anniversaire de ce qui marqua la naissance de la radiothérapie, l’œuvre de Victor Despeignes semble ne pas être citée à sa juste valeur, que ce soit pour la prescience de sa tentative de juillet 1896 ou pour son action en faveur de l’hygiène publique.


Pour aller plus loin :

 

Quand le Patient Rencontre la Recherche | QP2R – 4e édition

QQuand le Patient Rencontre la Recherche | QP2R – 4e édition

Aujourd’hui, rares sont ceux qui ne connaissent pas dans leur entourage quelqu’un souffrant d’un cancer ou touché par tout autre pathologie.

C’est pourquoi la recherche, qu’elle soit fondamentale, appliquée ou clinique, a un impact sociétal fort et des enjeux de santé publique majeurs, plus particulièrement grâce à l’apport de techniques de diagnostic de plus en plus précoce, des campagnes de prévention, du développement de thérapies innovantes et de l’amélioration de la prise en charge des patients et de leurs proches.

Dans un tel contexte, il est important de se parler, d’apprendre de l’autre, d’oser poser les questions qui tourmentent, afin de se rassurer, de se savoir entouré et compris.

Des temps d’échanges entre chercheurs et associations impliquées dans la thématique cancer, organisés en 2013, 2015 et 2017 ont rencontré un vif succès. C’est donc tout naturellement que les laboratoires d’excellence DEVweCAN et PRIMES, l’Association Europa Donna et l’Inserm ont souhaité poursuivre l’aventure en 2019, en proposant de s’intéresser à la problématique santé de façon plus globale et d’échanger autour des données du médical, de l’effet de l’espace sur l’os ou encore afin de comprendre en quoi l’étude de l’hibernation de l’ours peut faire avancer à grands pas la recherche médicale chez l’homme…

Cette année, la rencontre QP2R IV se tiendra à l’Institut Lumière, un lieu chargé de culture et d’histoire propice à la rencontre autour de sujets d’actualité. Nous avons le plaisir de vous inviter à participer à cette journée de conférences, de débats et de discussion, une journée qui est la vôtre…

 

Organisé par : LabEx DEVweCAN et PRIMES, Inserm et association de patients Europa Donna

 

Toutes les informations se trouvent sur le :

blog de l’événement

 

pprogramme

9h15 Accueil des participants – café

9h45 Ouverture du colloque

  • Conseillère municipale déléguée : Hôpitaux – Prévention – Santé, Mairie de Lyon
  • Nathalie Dompnier, VP Science & Société Université de Lyon

Présentation du programme et animation des tables rondes | Médiatrice : Anne CHEVREL, journaliste, Rennes

10h00 Conférences

  • Les vols spatiaux : que nous ont-ils appris sur notre squelette ? | Laurence Vico, laboratoire de recherche Sainbiose (St Etienne)
  • L’imagerie de nos os : du squelette aux cellules | Françoise Peyrin, laboratoire de recherche CREATIS (Lyon)

11h30 Session ‘Traitement des données’ avec

  • Olivia Pérol, Centre Léon Bérard
  • Carole Lartizien, laboratoire de recherche CREATIS (Lyon)
  • Pierre Métral, Société Deeplink Medical
  • Guillaume Rousset, Université Lyon 3

12h30 Table ronde : questions-réponses

13h Buffet, tables des associations, exposition des œuvres du projet Vénus 10 (projet artistique autour de la prévention et du dépistage du cancer du sein porté par Spacejunk)

14h30 Diffusion du film Fort comme un ours réalisé par Thierry Robert et Rémy Marion, coproduction le cinquième Rêve, Pôles d’images et ARTE France.
Suivi d’un temps d’échange avec l’équipe du film et les scientifiques français.

Conclusion | Janine Chambat, présidente du comité Rhône de la Ligue contre le cancer

 

QUAND LE PATIENT RENCONTRE LA RECHERCHE

Pop’Sciences Mag #3 | CANCEROLOGIE – Les nouveaux champs de la recherche

PPop’Sciences Mag #3 | CANCEROLOGIE – Les nouveaux champs de la recherche

Pop’Sciences Mag propose des contenus originaux et vulgarisés sur ce que la recherche scientifique peut apporter comme clés de compréhension à des enjeux de société prégnants. En variant les formats (vidéos, textes et photos) et les dimensions (enquêtes, interviews, actus, reportages, …), ce Mag satisfait de nombreux niveaux de lecture et d’engagement avec les savoirs scientifiques. Il adopte un ton non-technique, mais « sérieusement vulgarisé », où la signature esthétique est fondamentale pour parvenir à faire plonger le lecteur aux cœur de la recherche scientifique.

Pop’Sciences Mag #3 

CANCEROLOGIE – Les nouveaux champs de la recherche

PARU LE 5 AVRIL

Cancer. La seule évocation du nom de cette très complexe maladie suffit à susciter un fort sentiment d’appréhension. Et pour cause, environ 16% de personnes dans le monde meurent d’une des nombreuses formes de cancer (source : Organisation mondiale de la santé – 2017). Pour autant la recherche scientifique sur le sujet n’a jamais été aussi performante. Elle s’attache à participer à un meilleur diagnostic, une meilleure prise en charge, une meilleure guérison et une meilleure prévention des risques. Ce numéro de Pop’Sciences Mag dresse un panorama non-exhaustif des innovations en cours et des avancées majeures de laboratoires de recherche lyonnais et grenoblois.

Numéro réalisé en partenariat avec :  CLARA – Cancéropôle Lyon Auvergne Rhône-Alpes

EDITO

382 000 nouveaux cas, 157 000 décès en France, le cancer affiche en 2018 encore une dure réalité que les chercheurs s’appliquent à déjouer en innovant.

La lutte contre le cancer progresse chaque jour du fait des investissements importants qui sont consentis et du travail de milliers de scientifiques. Les dernières décennies ont vu l’efficacité du diagnostic et des thérapies considérablement s’améliorer, pourtant cette très complexe maladie reste un fléau. En France, près de 90 000 hommes en sont décédés en 2018, la première cause de mortalité étant le cancer du poumon. Chez la femme, malgré les progrès en termes de dépistage et de prise en charge, 67 000 décès sont dus au cancer, majoritairement celui du sein suivi de près par le cancer du poumon.

Pour aller de l’avant, la recherche et la médecine opèrent aujourd’hui de profondes mutations et affichent de nouvelles avancées spectaculaires qui arrivent dès à présent en phase clinique. Elles sont scientifiques, technologiques, sociales ou organisationnelles et exigent une prise de conscience de chacun des acteurs par le déploiement de stratégies concertées. Ce nouveau numéro de Pop’Sciences Mag dresse un tour d’horizon de ces transformations et de ces découvertes en cancérologie.

Les laboratoires de recherche académique, les centres hospitaliers, les industriels, les associations et les patients engagent un mouvement vers davantage de collaboration. Il s’agit dès lors de favoriser le décloisonnement des établissements, de créer des connexions entre les disciplines et de croiser les expertises scientifiques avec les expériences individuelles des patients. C’est dans cette perspective que le Cancéropôle Lyon-Auvergne-Rhône-Alpes (CLARA) fédère l’ensemble de ces acteurs.

La clé de l’innovation en cancérologie ? Entremêler savoirs scientifiques, pratiques soignantes et vécu de la maladie…

Lire la suite : en ligne le 5 avril

Ce magazine sera présenté à l’occasion du Forum du CLARA le 5 avril à l’Espace Tête d’or | Soirée grand public / sur inscription

Quand le cancer se propage par les nerfs

QQuand le cancer se propage par les nerfs

Le cancer, on le sait, est un processus dynamique. Issues d’un foyer primaire, les cellules cancéreuses ont tendance à se disséminer et à coloniser d’autres organes, où elles forment de nouveaux foyers : on les appelle des métastases.

D’ordinaire, ces cellules cancéreuses empruntent le sang ou la lymphe pour se propager dans l’organisme. Mais il existe une troisième voie, moins connue, de dissémination des cellules cancéreuses : les nerfs. On parle alors d’invasion périneurale. Ses mécanismes sont encore mal compris, et les possibilités de traitement à ce jour inexistantes. Mais des pistes venant de la recherche fondamentale se font jour…

Lire l’article en entier sur :

CORTEX Mag

La recherche clinique en cancérologie | Forum CLARA 2019

LLa recherche clinique en cancérologie | Forum CLARA 2019

©CLARA

Dans le cadre de son Forum scientifique, le Cancéropôle CLARA organise une soirée grand public sur le thème de la recherche clinique en cancérologie.

Cette soirée s’articulera autour d’une table ronde qui abordera 3 thématiques :

  • La recherche clinique thérapeutique : essais de pointe

La nouvelle forme de thérapie actuellement développée et en phase de recherche clinique est l’immunothérapie. De nombreux essais aujourd’hui visent à confirmer l’efficacité de ces médicaments d’immunothérapie dans une vingtaine de cancers différents.

Intervenants : Benoît You, Oncologue, CHU Lyon Sud, Vincent Grégoire, Médecin radiothérapeute ORL responsable du service de radiothérapie, Centre Léon Bérard, Nicolas Albin, conseiller médical et scientifique en onco-hématologie, ANSM

  • La recherche clinique ne se résume pas aux essais thérapeutiques

Aujourd’hui la recherche clinique s’intéresse à des sujets qui dépassent la thérapeutique. Les essais sur la qualité de vie du patient, l’observance, la compliance ou comment vivre avec son cancer et le traitement qui lui est associé sont des questions d’intérêt pour le patient et l’avancée de la médecine au sens large.

Intervenantes : Marion Lamort-Bouché, Epidémiologiste et médecin généraliste, Marie Préau, Professeure de Psychologie Sociale, Université Lumière Lyon 2

  • La place des associations et des patients en recherche clinique

Importance de l’intégration de l’expérience patient de plus en plus tôt dans la recherche.

Intervenants : Guillemette Jacob, Représentante de l’association Seintinelles, Flavie Mathieu, Responsable du Collège des relecteurs de l’Inserm

 

Soirée organisée par : CLARA – Cancéropôle Lyon-Auvergne Rhône Alpes | Sous l’égide de la Fondation Bullukian

 

Pour en savoir plus :

Canréropole CLARA

Valérie Castellani, chercheuse en biologie – Médaillée du CNRS | Visages de la science

VValérie Castellani, chercheuse en biologie – Médaillée du CNRS | Visages de la science

Valérie Castellani est spécialiste en biologie du développement à l’Institut Neuromyogène, et fondatrice de la start-up Oncofactory. Son parcours témoigne de l’importance de la recherche fondamentale pour le développement de véritables innovations de rupture. En 2018, elle a reçu la prestigieuse Médaille de l’Innovation du CNRS.

À l’occasion de cette distinction, elle revient sur son parcours et ses travaux…

 » En laboratoire, je m’intéresse aux voyages qu’accomplissent les projections nerveuses dans l’embryon pour parvenir jusqu’à leur cible. Ces projections explorent leur environnement à la recherche de signaux qui leur confèrent des trajectoires uniques. À leur image, j’ai exploré plusieurs voies et trouvé mon chemin vers la recherche. Rien ne permettait de prédire que je deviendrais un jour scientifique. Pour autant, la curiosité et le goût de l’exploration m’animent depuis toujours.  »

 

L’intégralité du portrait :

Talents CNRS

Téléphonie mobile et cancer

TTéléphonie mobile et cancer

Nous en avons tous un… Il fait partie intégrante de notre quotidien. Et nous nous sommes tous posé cette question : quel impact notre portable a-t-il sur notre santé ?

©Tim Parkinson – Wikimedia Commons

Cette conférence « Au carrefour de la santé et de l’environnement » organisée par la MSH Lyon St-Etienne, dans le cadre de ses axes scientifiques Santé et société et Environnement urbain se propose d’apporter des éléments de réponse.

 

Intervenante : Isabelle Deltour, épidémiologiste et statisticienne au Centre International de Recherche sur le Cancer (IARC, OMS).