Juillet 1969- Juillet 2019 : l'Homme marchait sur la Lune il y 50 ans !

Le jeu comme interface cerveau / machine

LLe jeu comme interface cerveau / machine

Lutter contre les troubles de l’attention de l’enfant est l’un des objectifs de l’équipe Dynamique cérébrale et cognition (Dycog) du Centre de recherche en neurosciences de Lyon (CRNL).

« Le bonnet couvert de capteurs, explique Jérémie Mattout, responsable de ces recherches, est un électroencéphalogramme (EEG) qui mesure l’activité cérébrale de l’enfant, en temps-réel. Il extrait une onde bien spécifique, appelée P300, qui est un marqueur de l’attention. » À partir de l’activité cérébrale de l’enfant, un algorithme détermine son degré de concentration et lui restitue cette information sous la forme de victoires ou de défaites, par l’intermédiaire de jeux spécifiques, développés par la société BlackSheep Studio. « L’enfant, qui est invité à jouer sur un écran d’ordinateur, est conscient en temps réel de ses performances, bonnes ou mauvaises, indique Mélodie Fouillen, doctorante au sein de l’équipe. C’est le principe du neurofeedback. Grace à cela, il peut mettre en place une stratégie qui l’aide à rééduquer son attention. » Car pour gagner, « l’enfant doit réussir à produire une onde P300 en réponse à la stimulation de son choix« ,  précise Jérémie Mattout. Cette expérience d’interaction cerveau / machine utilise le jeu comme moyen de rééducation. Elle montre, plus largement, et au-delà des applications thérapeutiques, comment en se concentrant, une personne peut « contrôler » un dispositif technique « par la pensée ».

Propos recueillis par Ludovic Viévard, montage réalisé par Visée.A, pour le Pop’Sciences Mag#4 : LE MEILLEUR EST-IL A VENIR ?

 

Le pouvoir insoupçonné de la musique sur notre cerveau

LLe pouvoir insoupçonné de la musique sur notre cerveau

Comment le cerveau perçoit-il la musique et comment la musique peut-elle stimuler le cerveau ? Quels peuvent être ses effets bénéfiques sur le cerveau, sain et pathologique, de l’enfant à la personne âgée ?

Les travaux de Barbara Tillmann, chercheuse au Centre de Recherche en Neurosciences de Lyon, s’attachent à décrypter les mécanismes cognitifs et neuronaux permettant au cerveau humain de percevoir les structures musicales. Récompensée en 2004 par la Médaille de bronze du CNRS, elle obtient ensuite la Médaille d’argent du CNRS en 2016.

Cette conférence musicale exceptionnelle, avec la complicité de Valentin Guichard, pianiste, a eu lieu le 3 avril 2019 au Musée des Confluences, dans le cadre des 80 ans du CNRS.

Revoir la conférence en vidéo

 

Nouveaux regards sur l’apprentissage : de l’erreur à l’entraînement cognitif

NNouveaux regards sur l’apprentissage : de l’erreur à l’entraînement cognitif

Dans cette conférence à deux voix, nous parlerons d’apprentissage. Les enquêtes internationales nous disent que les élèves français préfèrent s’abstenir de répondre plutôt que de commettre des erreurs, mais pourquoi ?

On verra que les représentations populaires du cerveau ont eu un effet sur le statut des erreurs en didactique des langues. Puis, à la lumière des neurosciences, nous apprendrons à apprendre. Quels sont les avantages et les applications de l’entraînement cognitif ? Peut-on penser à un entraînement cognitif comme un entraînement sportif ? Mieux comprendre le cerveau, permet-il un meilleur entraînement cognitif ?

Intervenants :

  • Charlie Wilson, Institut Cellule Souche et Cerveau
  • Martine Marquillo, Interactions, Corpus, Apprentissages, Représentations

Évènement organisé dans le cadre de la Semaine du Cerveau :

Semaine du cerveau à Lyon

 

Réalité virtuelle et cognition

RRéalité virtuelle et cognition

La réalité virtuelle est un outil récent. Sa qualité réside dans son pouvoir immersif qui permet de plonger l’individu dans un environnement généré par un ordinateur.

L’utilisateur a alors l’impression d’y être, comme dans la vie réelle. Nous présenterons les différentes applications possibles de cette technologie dans l’étude de la cognition et la prise en charge de certaines pathologies.

Intervenantes :

  • Lenaïc Cadet et Hanna Chainay, Laboratoire d’Étude des Mécanismes Cognitifs & groupement d’intérêt économique VR Connection

 

Évènement organisé dans le cadre de la Semaine du Cerveau :

Semaine du cerveau à Lyon

MT180 | Pas si bêtes nos oiseaux !

MMT180 | Pas si bêtes nos oiseaux !

La finale locale Université de Lyon du concours Ma thèse en 180 secondes (MT180) se déroulait jeudi 29 mars dans le Grand amphithéâtre de l’Université de Lyon. C’est devant une salle comble que les quatorze candidats, issus des établissements du site, ont présenté leurs sujets de thèse, entre humour et appréhension, avant l’attribution des trois prix du jury et du prix du public.

Concours international francophone lancé au Québec, Ma thèse en 180 secondes propose aux doctorants de présenter, devant un jury et un auditoire profane, leur sujet de recherche en termes simples et de façon vulgarisée. Chaque année, les regroupements universitaires participant présentent, après une finale locale, deux candidats à la demi-finale nationale.

Les finalistes

Samara Danel, doctorante à l’Université Lumière Lyon 2, a remporté le second prix du jury pour sa thèse intitulée « Cognition physique chez l’oiseau : domaine général ou adapté ? », en démontrant que les oies et les linottes ne sont pas si bêtes qu’on le croit !

C’est Louise Souquet qui a remporté le premier prix du jury, pour sa thèse sur « l’étude des patrons de variation intraspécifique et de covariation chez les éléments conodontes », menée à l’ENS de Lyon. Derrière cet intitulé mystérieux, elle s’intéresse à l’origine de nos dents et leur capacité de régénération, en étudiant celles d’un petit animal préhistorique.

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Hadrien De Blander, de l’Université Claude Bernard Lyon 1, a remporté le troisième prix avec sa thèse « Plasticité cellulaire et initiation tumorale dans le modèle du cancer du sein » en filant la métaphore Jedi. Il a par ailleurs remporté le prix du public suite au vote des spectateurs présents hier soir.

Louise et Hadrien iront donc à Paris pour défendre les couleurs de l’Université de Lyon lors de la demi-finale nationale, du 5 au 7 avril 2018, avant la finale internationale qui se tiendra à Lausanne le 27 septembre 2018.

Plus d’infos

Écrans le soir et sommeil chez les jeunes #MauvaiseIdée

ÉÉcrans le soir et sommeil chez les jeunes #MauvaiseIdée

La lumière est indispensable à la vie. Elle est le plus puissant synchroniseur de notre horloge biologique et de notre sommeil. Elle est aussi impliquée dans un ensemble de fonctions dites ‘non-visuelles’, telles que la mémoire, la vigilance, la cognition, l’humeur, et le métabolisme. Une mauvaise hygiène de lumière – trop peu de lumière le jour ou trop d’écrans le soir, peut avoir des conséquences sur la santé.

Conférence proposée par Claude Gronfier, chercheur (Inserm) Institut Cellule Souche et Cerveau dans le cadre de la Semaine du cerveau et de la Journée du sommeil.

Consultez l’ensemble du programme sur le site national de la Semaine du cerveau

Dans la tête des bébés

DDans la tête des bébés

Une dizaine de babylabs en France font avancer la recherche sur l’apprentissage chez le nourrisson. Des maths au langage, les expériences imaginées par les chercheurs mettent en lumière les surprenantes capacités cognitives des bébés.

Jean-Rémy Hochmann et Olivier Mascaro, chercheurs à l’Institut des sciences cognitives Marc-Jeannerod présentent le dernier-né des babylabs français, ouvert en décembre 2016.

Pour consulter l’intégralité de l’article, rendez-vous sur le site de CNRS le Journal