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Lyon : le confinement, une parenthèse propice aux innovations sociales dans l’alimentation ?

LLyon : le confinement, une parenthèse propice aux innovations sociales dans l’alimentation ?

S’il est encore difficile d’affirmer qu’une modification durable dans la structuration des activités agroalimentaires et des comportements des consommateurs a été enclenchée avec le confinement, cette situation inédite, bien que malheureuse, a permis de voir émerger un certain nombre d’initiatives. Les acteurs du territoire, professionnels comme particuliers, ont dû et su agir à leur échelle pour contrer la vulnérabilité du secteur.

Prenant des formes variées, comme nous avons pu l’observer lors de nos travaux menés dans le cadre du projet ASIS, ces initiatives observées à Lyon et ses alentours illustrent tout à fait le concept d’innovation sociale, tel que défini par les chercheurs Nadine Richez-Battesti, Francesca Petrella, Delphine Vallade, à savoir « le processus par lequel des acteurs s’organisent pour apporter des réponses nouvelles à des besoins sociaux peu ou mal satisfaits ».

La crise sanitaire que nous traversons représente ainsi une opportunité critique pour saisir la capacité des acteurs à s’organiser dans la contrainte, à répondre à une problématique sociale immédiate et cruciale et à déclencher des processus d’innovation sociale.

Plans d’adaptation

En première ligne de l’approvisionnement de fruits et légumes en circuit court, les distributeurs de produits locaux ont vu fortement leur activité impactée. Beaucoup ont d’ailleurs été submergés par les demandes de nouveaux consommateurs, comme Alter-Conso, qui distribue des paniers de produits locaux, bio ou issus de l’agriculture paysanne et qui a dû faire face à une augmentation sans précédent de son activité. Mais continuer une activité de distribution alors que les mesures sanitaires s’intensifient n’est pas simple.

Samuel Hévin, salarié de la coopérative, explique :

« Au départ, on se dit qu’on va tout arrêter mais rapidement, que ça n’est pas possible… Les paysans avec qui on travaille, qu’est-ce qu’ils font faire de leur came ? Et les consommateurs, ils vont aller où ? On se positionne comme une alternative à la grande distribution et si on arrête, ils vont y retourner et on n’a pas envie de ça. »

En 24 heures, différents plans d’action sont échafaudés pour être parés à toutes les éventualités. La structure a su remettre en cause une organisation du travail pourtant bien huilée. Une leçon d’adaptation efficiente qui prouve la capacité de résilience de cet acteur local de l’alimentation.

L’épicerie Scarole & Marcellin, quant à elle, a dû adapter ses pratiques de distribution au cours du confinement après avoir réalisé la complexité de la situation. Pour concilier une équipe en sous-effectif, une demande croissante et des précautions sanitaires toujours plus exigeantes, c’est un système de commande à distance et de drive qui a été favorisé :

« On arrivait à faire 60 paniers par jour mais, c’était trop peu par rapport à la demande. On savait qu’on allait se priver d’une partie de la clientèle, mais on n’arrivait plus à faire face ! »

Les acteurs traditionnels de la distribution alimentation en circuits courts ont répondu au risque de manque de débouchés des producteurs, puisant dans leur capacité interne d’adaptation. D’autres initiatives ont été organisées, cette fois par des acteurs n’appartenant pas au champ de l’alimentation ou de l’agriculture, mais mobilisant les outils numériques, technologiques et collaboratifs.

Au cœur des initiatives, les réseaux sociaux

Parmi les solutions, le groupe Facebook Marchés Solidaires #69 a fait preuve de grande réactivité. À la suite de l’exemple donné à Montpellier, un groupe de Lyonnais a ouvert un groupe pour en faire un espace de rencontre entre producteurs en recherche de débouchés et consommateurs à la recherche de produits locaux.

Chloé Frézouls, une citoyenne lyonnaise, précise :

« Le 25 mars, donc c’est allé vite, on a lancé le projet des Marchés Solidaires à Lyon. On a eu 2 000 membres en 24 heures, donc on a doublé le score de Montpellier. Et finalement, sur le groupe de Lyon, à la mi-mai, on était 12 800, donc en un mois et demi ! »

Ce groupe à destination des maraîchers et producteurs commercialisant sur les marchés de plein vent, mais a été conçu sans que les initiateurs·trices ne disposent de réseau dans le domaine, comme en témoigne Chloé :

« Moi j’ai recensé des producteurs. Je leur ai envoyé un mail pour voir s’ils avaient des alternatives, si ça marchait pour eux ou s’il falltriceait qu’on les aide. Le but c’était qu’ils arrivent à poursuivre leur activité ».

Sur le groupe, se côtoient virtuellement producteurs et consommateurs, et les propositions d’action sont nombreuses : commandes de paniers, propriétaires de locaux qui profitent de leur fermeture pour accueillir des distributions, relais d’annonces Facebook, de groupes WhatsApp, initiatives de quartier et même parfois distribution « sauvage » dans la rue pour ceux qui n’ont pas d’autre choix…

Le groupe Facebook Marchés Solidaires #69.
Capture d’écran

Le groupe permet visibilité et débouchés assurés. Les consommateurs formulent également leurs demandes : certains recherchent un produit particulier dans leur quartier, d’autres leur producteur habituel… Au bilan, les initiateurs·trices ont donc surtout facilité la rencontre entre l’offre et la demande.

Quand le groupe fait la force

Dès le début du confinement, la jeune association lyonnaise BelleBouffe a établi une carte en ligne et participative qui permet d’identifier les points de rencontre où il est possible de consommer local, bio et raisonné dans la métropole de Lyon.

Marie-Amandine Vermillon, co-fondatrice de l’association, précise pourquoi ils ont eu l’idée d’agir :

« On commençait à voir émerger des choses où les gens se passaient des informations à propos des producteurs. On s’est dit, là, il faut un truc qui centralise tout ça parce que dans le flux continu des réseaux sociaux où tu perds l’information en moins de deux, ça va pas le faire ».

La première étape est plutôt artisanale : un tableur collaboratif permet à tout internaute d’ajouter une référence. Le succès est immédiat et la mise en place d’un outil plus complet devient nécessaire, BelleBouffe s’allie alors avec l’association Zéro Déchet Lyon pour aller plus loin. Ainsi est née l’initiative de la plate-forme Manger local à Lyon durant le Covid.

En moins de deux mois, ce sont près de 50 000 internautes qui consultent la carte, 650 solutions qui y sont référencées et de nombreux témoignages qui mettent en avant l’impact positif de cet outil sur les pratiques…

Carte participative de l’association BelleBouffe.
Capture d’écran

Avec BelleBouffe, Marie-Amandine Vermillon et Martin Cahen, autre co-fondateur, veulent promouvoir à plus long terme la transparence alimentaire :

« On veut utiliser le numérique pour voir à quel point ça peut être un levier pour la transition alimentaire et pour orienter nos actions. Notre objectif, c’était vraiment de faire en sorte que les données soient sous licence ODB (open database), donc sous format ouvert qui puisse être réapproprié par d’autres. Ces données, ce sont des communs qui permettent d’accéder à une ressource vitale : une alimentation de qualité ».

Avec une démarche collaborative qui se veut la plus exhaustive possible et qui vit grâce à l’implication des bénéficiaires, BelleBouffe et sa carte ont permis de réagir rapidement grâce à la force du collectif et d’un outil construit par et pour tous.

Une difficile institutionnalisation

L’approvisionnement de biens alimentaires rendu complexe par la crise sanitaire a favorisé le développement d’innovations sociales qui ont émergé en réponse à une demande sociale apparue de façon immédiate et brutale. Elles se sont donc déployées dans l’urgence et avec des ressources limitées.

Sans être nullement représentatives, nous en avons pointé certaines aux caractéristiques singulières : capacité des acteurs traditionnels de la distribution en circuits courts à maintenir leurs activités sous contraintes au moyen d’une forte flexibilité organisationnelle interne, inventivité de réseaux de citoyens et de nouvelles associations ancrées dans le champ de l’environnement, capacité à mobiliser les réseaux sociaux et les technologies du numérique.

Après quelques mois de cette parenthèse confinée, on constate à présent un déclin voire un abandon de ces nouvelles pratiques. Les acteurs de la distribution semblent avoir retrouvé un nombre raisonnable de consommateurs, les outils de communication déployés sont moins utilisés. Si nous avons constaté une capacité à répondre à un besoin urgent, caractéristique des premières étapes d’un processus d’innovation sociale, la phase de l’institutionnalisation de ces nouvelles pratiques semble plus difficile à atteindre.

Cela confirme d’une part la complexité et la centralité de la fonction d’intermédiation dans l’organisation des systèmes alimentaires localisés qui est évidemment accentuée en période critique. Les agriculteurs inscrits dans ce type de réseau semblent d’ailleurs avoir bien mieux réussi à traverser la période.

D’autre part, à propos du processus d’innovation sociale, le cas extrême du confinement montre qu’il importe bien de distinguer les situations de demande sociale forte (apparue en urgence) et les situations de non-satisfaction durable de besoins sociaux qui, si elles sont critiques en période extrême, demeurent quand la situation se rétablit.

Reste encore de la place pour des processus d’innovation sociale répondant aux besoins ardents de justice alimentaire de certains territoires. Le besoin est tout aussi urgent, extrême et nécessaire.

Auteure : Emilie Lanciano, Professeure des Universités, chercheure au laboratoire Coactis, Université Lumière Lyon 2

Co-rédigé avec : Pauline Remaud, chargée de mission ASIS, laboratoire Coactis.

Cet article est republié à partir de The Conversation sous licence Creative Commons – 12-10-2020 >>> Lire l’article original.

Il est publié dans le cadre de la Fête de la science 2020 (du 2 au 12 octobre en métropole et du 6 au 16 novembre en outre-mer et à l’international) et dont The Conversation France est partenaire. Cette édition a pour thème : « Planète Nature ? ».

Les effets du confinement sur l’environnement

LLes effets du confinement sur l’environnement

Pendant pratiquement 2 mois, les Français et le monde entier ont connu le confinement.
Une expérience inédite pour les chercheurs et associations environnementales.

Nous avons tous pu constater des changements durant cette période de 2 mois où la France s’est arrêtée. L’impression d’un air moins pollué en ville, moins de bruit avec un trafic routier très ralenti, le chant des oiseaux plus présent, les animaux apparaissant dans des endroits où l’on ne les attendaient pas…

Certes, 2 mois, c’est un peu court pour pouvoir élaborer des analyses très poussées, cependant des constats et/ou pistes peuvent déjà émerger…

Dans le cadre de la Fête de la Science et de la Rentrée Anthropocène de l’École Urbaine de Lyon, et en partenariat avec France Nature Environnement Loire.

Intervenants :

  • Bruno LEMALLIER, médecin et membre du conseil d’administration de France Nature Environnement Loire – Histoire de l’impact de l’espèce humaine sur l’écosystème du néolithique à nos jours. Qu’est-ce que cela nous apprend pour notre situation actuelle ?
  • Vincent MÉDOC, Université Jean Monnet, maître de conférence ENES/CNRS (Equipe de Neuro-Ethologie Sensorielle) – Les paysages acoustiques en période de confinement
  • Cyril BESSEYRE, correspondant ATMO Auvergne Rhône Alpes
    Quelles sont les interactions entre la qualité de l’air et la pandémie du COVID-19 ? Quel a été l’impact du confinement sur les principaux indicateurs de pollution de l’air à l’échelon régional comme à l’échelon local ?

En savoir plus :

Université Jean Monnet – CSTI

Comme un parfum d’aventure

CComme un parfum d’aventure

©Jean Jullien Courstesy de l’artiste et galerie Slika

Les sciences et les mythes s’accordent sur un point essentiel : c’est en se déplaçant que l’être humain a commencé son aventure terrestre et il a parcouru depuis bien du chemin, en explorant la plupart du globe et en rêvant toujours de s’emparer du ciel et de l’espace.

Si l’article 13 de la Déclaration universelle des droits de l’Homme garantit la liberté de circulation, d’infinies limitations et lois semblent écrites pour que chacun demeure sur « son » territoire. L’expérience du confinement général, subie par une grande partie de l’humanité au printemps 2020, aura rappelé à chacun.e d’entre nous à quel point il est difficile d’être privé.e du droit de se déplacer, tout en ayant rendu plus visibles et même exacerbées les inégalités sociales traduites notamment par l’inégalité d’accès à la mobilité. […]

Comme un parfum d’aventure est une exposition directement inspirée de l’expérience récente, collective et mondiale, de confinement imposé pour des raisons sanitaires et de manière quasi concomitante à une majorité de personnes sur la planète. Elle explore plus particulièrement la question du déplacement, empêché ou imposé, volontaire ou suscité, individuel ou en groupe, et ses conséquences sur l’individu.

En savoir plus :

MAC Lyon

Le confinement : un terrain d’expérimentation pour les chercheurs

LLe confinement : un terrain d’expérimentation pour les chercheurs

Le confinement aurait-il modifié nos préférences sociales, notre sommeil et nos rêves, notre capacité attentionnelle ?

L’ocytocine aurait-elle une action sur la Covid-19 ? Autant de questions auxquelles les chercheurs du LabEx CORTEX, à Lyon, ont essayé de répondre en lançant des études à grande échelle.

A lire dans son intégralité sur :

CORTEX Mag

Stress, travail, médias… Comment avons-nous vécu le confinement ?

SStress, travail, médias… Comment avons-nous vécu le confinement ?

Expérience inédite, le confinement imposé en France entre mars et mai a inspiré les chercheurs de tous horizons, notamment à Lyon le laboratoire Environnement, ville, société (Université de Lyon / CNRS) et le Laboratoire aménagement économie transports – LAET (CNRS / Université Lumière Lyon2 / ENTPE).

Détails et premiers résultats de leurs enquêtes et de celles menées par d’autres laboratoires dans toute la France sur le quotidien et le ressenti de la population.

Lire l’article intégral sur :

CNRS Le Journal

Faut-il laisser l’océan au repos ? [Pop’Sciences Forum]

FFaut-il laisser l’océan au repos ? [Pop’Sciences Forum]

3 conférences scientifiques captivantes – depuis chez vous – pour s’interroger sur le devenir des fonds marins.

RDV le 8 juin à 17h30. Événement retransmis en direct sur cette page, ainsi que sur Facebook et YouTube. Pour dialoguer et poser vos questions directement aux intervenants, inscrivez-vous dès maintenant !

Le confinement généralisé a offert une trêve aux écosystèmes marins. Pendant quelques semaines, le bruit des moteurs, les chantiers offshore, la surpêche ont drastiquement baissé en intensité. Difficile de penser au monde d’après sans réinventer notre rapport aux écosystèmes marins et à l’usage que nous faisons de leurs richesses. L’occasion de sceller un nouveau pacte avec l’Océan. Les conférences sont enregistrées en direct depuis la Maison de l’Environnement de Lyon.

  • 17h30 : Pollutions plastiques des océans. L’état d’urgence est déclaré ! Avec Henri Bourgeois Costa, expert en économie circulaire pour la mission de la Fondation Tara Océan sur les pollutions plastiques.
  • 18h15 : Préserver la machinerie océanique et sa fonction de régulatrice majeure du climat. Avec Sylvain Pichat, Maitre de conférences en géologie et paléo-océanographie, à l’ENS de Lyon (Laboratoire de Géologie de Lyon) et chercheur invité au Max Plank Institute.
  • 19h00 : Sanctuariser 30% des aires marines : un défi géopolitique. Avec Kiara Néri, Maîtresse de conférences en droit international et maritime, à l’Université Jean-Moulin Lyon 3 (Centre de droit international).

 PROGRAMMATION Océan   |   LE MAG


Contacts


Programmation réalisée en collaboration avec la Maison de l’environnement.

Ils soutiennent la réalisation de ce programme

   

 

COVID-19 | Nos experts dans les médias

CCOVID-19 | Nos experts dans les médias

Chercheurs, enseignants-chercheurs et spécialistes de l’Université Jean Moulin Lyon 3 livrent aux médias leurs analyses de la situation inédite que nous vivons depuis plusieurs semaines.

 

Nos experts dans les médias

L’impressionnisme : mini-série en Histoire de l’art, offerte par Laura Foulquier

LL’impressionnisme : mini-série en Histoire de l’art, offerte par Laura Foulquier

Une nouvelle mini-série en Histoire de l’art, spéciale “confinement” offerte par Laura Foulquier : L’impressionnisme

<épisode n° 1/6 : Femme à sa toilette, Impression, soleil levant, …

Claude MONET et Berthe MORISOT à l’honneur dans ce premier chapitre de notre série

Découvrez le premier épisode

<épisode n° 2/6 : Les coquelicots, Les Nymphéas, …

A la découverte des œuvres de Claude MONET et William TURNER

Découvrez l’épisode 2

<épisode n° 3/6 : Baigneuse dans les bois, Boulevard Montmartre, …

Camille PISSARRO, Edgar DEGAS, … à découvrir dans ce 3ème épisode

Découvrez l’épisode 3

<épisode n° 4/6 : Les raboteurs de parquet, Le Matador, …

Poursuivons notre voyage avec Gustave CAILLEBOTTE, Édouard MANET, Auguste RENOIR et Mary CASSATT

Découvrez l’épisode 4

<épisode n° 5/6 : Néo-impressionnisme, Les Poseuses, L’entrée du port de Marseille, …

5ème étape avec Paul SIGNAC et Georges SEURAT

Découvrez l’épisode 5

<épisode n° 6/6 : Néo-impressionnisme,Bateaux à vapeur dans le port de Rouen, La ferme, soir, …

6ème épisode pour découvrir ou redécouvrir Camille PISSARRO et Henri-Edmond CROSS

Découvrez l’épisode 6

<La série complète

Découvrez l’ensemble des podcasts

Covid-19 : des enquêtes en cours sur les effets du confinement

CCovid-19 : des enquêtes en cours sur les effets du confinement

Si la recherche scientifique bat son plein sur le plan médical, notamment pour identifier des traitements efficaces et développer un vaccin, d’autres initiatives voient le jour. À Lyon notamment, plusieurs études ont été lancées pour étudier les effets du confinement. Chacun peut y répondre, et ainsi contribuer à l’avancée des connaissances autour de cette situation inédite, qui pourrait se révéler riche d’enseignements.

À vos claviers, et rendez-vous dans quelques temps pour les résultats !

CConfinement, inégalités, effet du lieu, santé

Après presque deux mois de confinement, cette enquête porte sur le vécu du confinement selon les caractéristiques du lieu dans lequel il s’est déroulé, dimension souvent oubliée dans les réflexions actuelles. L’effet du lieu sur le vécu du confinement est abordé en élargissant le champ de l’observation au-delà du logement à celui de l’environnement (au sens de « ce qu’il y a autour).

Portée par un collectif de chercheurs du Laboratoire Environnement, Ville, Société, cette enquête s’adresse aux personnes de plus de 15 ans qui ont été confinées en France. Elle est strictement confidentielle et anonyme, et prend environ 10 minutes.

Répondre à l’enquête

LLe confinement et ses effets sur le quotidien

Cette enquête nationale (et bientôt internationale) sur le confinement, lancée par une équipe du Laboratoire Environnement, Ville, Société, vise à étudier la manière dont nous nous adaptons, au quotidien, à la contrainte que constitue le confinement. Elle s’intéresse notamment à notre bien-être, nos relations sociales et nos habitudes de vie. L’enquête est anonyme et accessible en ligne.
Répondre à l’enquête
> > Premiers résultats de l’enquête
Des résultats très généraux sont présentés, le travail de traitement des données récoltées étant toujours en cours et l’analyse débutant tout juste. L’enquête se poursuit.

SSanté mentale et confinement

L’équipe du Centre Ressource de Réhabilitation Psychosociale du Centre Hospitalier Le Vinatier vous propose de participer à une étude en ligne intitulée Évaluation du bien-être durant le confinement en lien avec le COVID-19. Les résultats de cette enquête, anonyme, qui ne vous prendra que 15 à 30 minutes, seront très utiles pour comprendre l’impact du confinement sur la santé mentale.

Répondre à l’enquête

 

IImpact du confinement sur le sommeil et les rêves

L’équipe de Perrine Ruby au Centre de recherche en neurosciences de Lyon souhaite évaluer l’impact éventuel du confinement sur nos habitudes de vie, de sommeil et de rêve. L’enquête est disponible en ligne. Totalement anonyme, le questionnaire nécessite 10 à 25 minutes pour être complété.

répondre à l’enquête

cconfinement et rapport au temps

La situation de confinement change-t’elle notre rapport au temps ? Le but de ce protocole de recherche, impliquant le Centre de recherche en neurosciences de Lyon, est de mieux comprendre les effets de l’isolement prolongé sur les perspectives temporelles et sur la perception du temps chez l’adulte. Cette étude, qui débute avec un questionnaire en ligne, demande un peu d’investissement puisque vous serez ensuite sollicités pour d’autres sessions où l’on vous demandera de réaliser des tâches expérimentales courtes et diversifiées. De quoi faire passer le temps ?

Participer à l’étude

EEspaces domestiques en temps de confinement

Ce questionnaire, lancé par une équipe du laboratoire Environnement, Villes, Société, cherche d’une part à comprendre de quelles manières le confinement vient modifier ou non nos habitudes au sein de notre espace personnel/domestique et d’autre part à analyser, s’ils existent, les différents stratagèmes qui nous permettent d’aménager certains endroits en espace de travail pour nous et éventuellement pour nos enfants.

répondre à l’enquête

Confinement, Attention et Distractibilité

Ce questionnaire a pour objectif d’évaluer l’impact éventuel du confinement en France sur vos habitudes de vie et vos capacités attentionnelles, ainsi que sur celles de vos enfants âgés de 6 à 17 ans si vous en avez. Il a été conçu par Aurélie Bidet-Caulet, chargée de recherche au Centre de Recherche en Neurosciences de Lyon, et ses collaboratrices et collaborateurs.

Compléter le questionnaire

 

Covid-19 : des enquêtes en cours sur les effets du confinement

CCovid-19 : des enquêtes en cours sur les effets du confinement

Si la recherche scientifique bat son plein sur le plan médical, notamment pour identifier des traitements efficaces et développer un vaccin, d’autres initiatives voient le jour. À Lyon notamment, plusieurs études ont été lancées pour étudier les effets du confinement. Chacun peut y répondre, et ainsi contribuer à l’avancée des connaissances autour de cette situation inédite, qui pourrait se révéler riche d’enseignements. [Cet article est mis à jour régulièrement avec les nouvelles études portées à notre connaissance]

À vos claviers, et rendez-vous dans quelques temps pour les résultats !

LLe confinement et ses effets sur le quotidien

Cette enquête nationale (et bientôt internationale) sur le confinement, lancée par une équipe du laboratoire Environnement, Ville, Société, vise à étudier la manière dont nous nous adaptons, au quotidien, à la contrainte que constitue le confinement. Elle s’intéresse notamment à notre bien-être, nos relations sociales et nos habitudes de vie. L’enquête est anonyme et accessible en ligne.
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> > Premiers résultats de l’enquête
Des résultats très généraux sont présentés, le travail de traitement des données récoltées étant toujours en cours et l’analyse débutant tout juste. L’enquête se poursuit.

Le confinement et ses effets sur le quotidien, Premiers résultats bruts des 2e et 3e semaines de confinement en France,

Bourdeau-Lepage Lise, 2020, Lyon, Consultation CORTE_Covid19.

 

 

 

IImpact du confinement sur le sommeil et les rêves

L’équipe de Perrine Ruby au Centre de recherche en neurosciences de Lyon souhaite évaluer l’impact éventuel du confinement sur nos habitudes de vie, de sommeil et de rêve. L’enquête est disponible en ligne. Totalement anonyme, le questionnaire nécessite 10 à 25 minutes pour être complété.

répondre à l’enquête

cconfinement et rapport au temps

La situation de confinement change-t’elle notre rapport au temps ? Le but de ce protocole de recherche, impliquant le Centre de recherche en neurosciences de Lyon, est de mieux comprendre les effets de l’isolement prolongé sur les perspectives temporelles et sur la perception du temps chez l’adulte. Cette étude, qui débute avec un questionnaire en ligne, demande un peu d’investissement puisque vous serez ensuite sollicités pour d’autres sessions où l’on vous demandera de réaliser des tâches expérimentales courtes et diversifiées. De quoi faire passer le temps ?

Participer à l’étude

EEspaces domestiques en temps de confinement

Ce questionnaire, lancé par une équipe du laboratoire Environnement, Villes, Société, cherche d’une part à comprendre de quelles manières le confinement vient modifier ou non nos habitudes au sein de notre espace personnel/domestique et d’autre part à analyser, s’ils existent, les différents stratagèmes qui nous permettent d’aménager certains endroits en espace de travail pour nous et éventuellement pour nos enfants.

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Confinement, Attention et Distractibilité

Ce questionnaire a pour objectif d’évaluer l’impact éventuel du confinement en France sur vos habitudes de vie et vos capacités attentionnelles, ainsi que sur celles de vos enfants âgés de 6 à 17 ans si vous en avez. Il a été conçu par Aurélie Bidet-Caulet, chargée de recherche au Centre de Recherche en Neurosciences de Lyon, et ses collaboratrices et collaborateurs.

Compléter le questionnaire

 

Certaines enquêtes sont maintenant terminées :

SSanté mentale et confinement (enquête terminée)

L’équipe du Centre Ressource de Réhabilitation Psychosociale du Centre Hospitalier Le Vinatier proposait de participer à une étude en ligne intitulée Évaluation du bien-être durant le confinement en lien avec le COVID-19. Les résultats de cette enquête, anonyme,  seront très utiles pour comprendre l’impact du confinement sur la santé mentale.