Le vacarme des fonds marins

LLe vacarme des fonds marins

L’équilibre biologique des océans tient pour beaucoup à la qualité de leurs paysages acoustiques. Il est indispensable de pouvoir les préserver au mieux des nuisances sonores produites par les humains, regroupées sous le savant terme d’anthropophonie.

Pour évoquer la cacophonie qui règne dans les profondeurs sous-marines, nous recevons Aline Pénitot (documentariste et compositrice) et Fabienne Delfour (éthologue et cétologue).

Car non, les milieux marins ne sont pas un havre de silence. C’est une exploration des paysages sonores dans laquelle nous nous engageons. Des bruits “naturels” qui sont produits par les animaux marins dans leurs vocalises ou bien par le fracas des vagues, mais aussi d’autres types de bruits. Ceux qui ne devraient pas être là, c’est-à-dire un bruit de fond non naturel – terrible et invisible – provoqué par les activités humaines en mer (moteurs, forages et autres sonars …) : regroupés sous le savant terme d’anthropophonie. L’équilibre biologique des océans tient pour beaucoup à la qualité de leurs paysages sonores. Comment s’y prend-on pour capter les sons sous l’eau ? Que nous racontent-ils ? Quelles sont les conséquences de l’anthropophonie sur la faune marine ? Comment la préserver de nos nuisances ?

  • Réalisation et technique : Studio Plus Huit
  • Animation : Samuel Belaud – Université de Lyon, Pop’Sciences

Pour aller plus loin dans les profondeurs sonores des océans :


Ce podcast produit par l’Université de Lyon, donne la possibilité à tous les curieux de sciences de s’informer sur les actualités, de débattre sur les savoirs et d’interagir avec le monde de la recherche. 30 minutes d’une création sonore originale, pour éclairer le monde qui nous entoure et proposer des clés pour construire celui de demain.

Écoutez, vous comprendrez !


 

Intelligence : en quoi notre cerveau est-il différent de celui des animaux ?

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Si, comme nous le prétendons, nous sommes l’espèce la plus intelligente de la planète, cela doit se voir quand on compare notre cerveau à celui des animaux. Est-il plus gros en valeur absolue ou rapporté au poids de notre corps ? Contient-il plus de neurones ? Est-il mieux connecté ? Nous allons le voir, trouver des corrélats cérébraux de l’intelligence valables chez la souris, l’éléphant, le dauphin ou l’homme n’est pas une mince affaire…

Clément Abbatecola, doctorat au SBRI, nous en dit plus sur CORTEX Mag