CERTAINS EVENEMENTS NE PEUVANT ÊTRE MAINTENUS EN PRESENTIEL SONT PROPOSES EN DISTANCIEL : MERCI DE CONSULTER LES SITES DES ORGANISATEURS

Les effets du confinement sur l’environnement

LLes effets du confinement sur l’environnement

Pendant pratiquement 2 mois, les Français et le monde entier ont connu le confinement.
Une expérience inédite pour les chercheurs et associations environnementales.

Nous avons tous pu constater des changements durant cette période de 2 mois où la France s’est arrêtée. L’impression d’un air moins pollué en ville, moins de bruit avec un trafic routier très ralenti, le chant des oiseaux plus présent, les animaux apparaissant dans des endroits où l’on ne les attendaient pas…

Certes, 2 mois, c’est un peu court pour pouvoir élaborer des analyses très poussées, cependant des constats et/ou pistes peuvent déjà émerger…

Dans le cadre de la Fête de la Science et de la Rentrée Anthropocène de l’École Urbaine de Lyon, et en partenariat avec France Nature Environnement Loire.

Intervenants :

  • Bruno LEMALLIER, médecin et membre du conseil d’administration de France Nature Environnement Loire – Histoire de l’impact de l’espèce humaine sur l’écosystème du néolithique à nos jours. Qu’est-ce que cela nous apprend pour notre situation actuelle ?
  • Vincent MÉDOC, Université Jean Monnet, maître de conférence ENES/CNRS (Equipe de Neuro-Ethologie Sensorielle) – Les paysages acoustiques en période de confinement
  • Cyril BESSEYRE, correspondant ATMO Auvergne Rhône Alpes
    Quelles sont les interactions entre la qualité de l’air et la pandémie du COVID-19 ? Quel a été l’impact du confinement sur les principaux indicateurs de pollution de l’air à l’échelon régional comme à l’échelon local ?

En savoir plus :

Université Jean Monnet – CSTI

Transenvir : une plateforme pour explorer l’histoire environnementale du Grand Lyon

TTransenvir : une plateforme pour explorer l’histoire environnementale du Grand Lyon

Le projet TRANSENVIR vise à explorer l’histoire de la « transition environnementale » de nos sociétés contemporaines depuis les années 1950. C’est aussi aujourd’hui une plateforme documentaire collaborative avec des ressources sur ces thématiques.

TRANSENVIR est porté par une équipe d’historien.ne.s du LARHRA qui a l’ambition de proposer des documents et ressources pour comprendre la place occupée par les villes françaises dans la montée, l’institutionnalisation et la reconfiguration des politiques environnementales des années 1950 jusqu’à nos jours. Il s’agit de retracer la transformation physique du milieu et comment les modes de vie et les aspirations ont peu à peu intégré des préoccupations écologiques.

Il s’agit d’évaluer dans quelle mesure les différents risques, pollutions, nuisances liées à l’environnement urbain ont pu susciter diverses formes de mobilisation. Ce sont celles d’acteurs issus de la société civile, comme nombre de militants que l’on qualifie plus tard d’« écologistes », les riverains d’usines polluantes, ou des premières autoroutes rapidement embouteillées, mais aussi les mobilisations d’ouvriers confrontés aux risques et pollutions dans leur travail quotidien. Il s’agit aussi de prendre en compte l’action des responsables politiques locaux ou nationaux et des structures administratives qui les accompagnent, en définissant, produisant et appliquant des normes spécifiques destinées à encadrer des problématiques nouvelles qui ne cessent de prendre plus clairement forme au cours de ce second XXe siècle. Cerner le rôle des acteurs scientifiques non liés à l’administration gestionnaire, comme les chercheurs universitaires, et le rôle des industriels impliqués dans des activités potentiellement polluantes, ou dans le secteur de l’amélioration de l’environnement, est également une des pistes de travail qui sont explorées.

Transenvir.fr est aujourd’hui une plateforme documentaire collaborative où est proposée une sélection de documents issus de terrains de recherche, des archives publiques ou privées qui ont trait à l’histoire environnementale. Ce site accueille des contributions d’étudiant.e.s et de passionné.e.s volontaires : cela peut prendre la forme d’une petite notice ABCVert, d’une biographie, d’une exposition thématique. Il est donc possible de rejoindre l’équipe en proposant du contenu (onglet contact du site) !

Rendez-vous sur la plateforme Transenvir : https://transenvir.fr/

Pour en savoir plus sur cette plateforme, ce projet et rencontrer des chercheur.euses membres de l’équipe, rendez-vous le 11 mars au Colloque IMU pour l’atelier « Documenter et construire l’histoire de la transition environnementale : le cas de l’agglomération lyonnaise » et le 1er avril aux Nocturnes de l’Histoire à la BU Diderot de Lyon entre 14h et 19h.

Le Beaujolais nouveau, et après ? Enjeux environnementaux et sociaux d’un territoire en mutation

LLe Beaujolais nouveau, et après ? Enjeux environnementaux et sociaux d’un territoire en mutation

Dans le cadre du cycle Questions de société

©Pixabay

La géographie, discipline dont l’objectif scientifique est parfois méconnu, a un rôle fondamental : étudier les modalités d’implantation de l’Homme sur la planète, et l’ensemble des transformations issues de cette implantation. Au-delà des transformations brutales, comme celles qui aboutissent à l’émergence de risques naturels médiatiques, il est parfois difficile de saisir des évolutions plus lentes, mais qui n’en sont pas moins fondamentales pour saisir les enjeux environnementaux contemporains.

À travers l’exemple du Beaujolais viticole, dont les paysages sont souvent perçus comme immuables, Etienne Cossart cherche à montrer les transformations qui sont actuellement en cours et les enjeux environnementaux qui y sont associés.

Le Beaujolais fait en effet face à une crise : environ un tiers du vignoble a été perdu au cours des vingt dernières années. Cette perte en surface du vignoble est le moteur d’une nouvelle et rapide dynamique paysagère matérialisée par l’expansion de friches. Symptômes d’un décrochage économique, fermant et lissant les paysages, les friches fragilisent l’identité territoriale locale. La métamorphose en cours des paysages se retrouve au cœur des questions socio-économiques et environnementales qui animent actuellement le Beaujolais. L’ensemble des acteurs de ce territoire cherche à trouver un équilibre entre la conservation des paysages emblématiques et sa nécessaire reconversion économique, dans un contexte influencé par la Métropole de Lyon et les nouveaux modes de vie de ses habitants.

Plus d’informations :

Université Jean Moulin Lyon 3