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Les sorcières d’Akelarre

LLes sorcières d’Akelarre

Projection du film Les sorcières d’Akelarre, 2021, 1h32

1609, Pays Basque. Six femmes arrêtées et accusées de sorcellerie doivent faire face à l’inquisition.

En présence du réalisateur Pablo Agüero et Nicole Jacques-Lefèvre, conseillère historique.

 

Plus d’informations sur le site du :

MUSÉE DES CONFLUENCES

Les nouvelles sorcières, une émancipation contemporaine

LLes nouvelles sorcières, une émancipation contemporaine

Traquées et persécutées, présentées comme des figures diaboliques et démoniaques, les sorcières ont nourri pendant des siècles un imaginaire incroyable. Depuis quelques années, les sorcières s’imposent comme de véritables figures contestataires, émancipées de leur héritage malfaisant.

Table ronde animée par : Céline du Chéné, productrice à France Culture, autrice de Les sorcières, une Histoire de femmes

Intervenantes :

  • Camille Ducellier, auteure, réalisatrice et plasticienne ;
  • Nicole Jacques-Lefèvre, professeure émérite des Universités, spécialiste de la littérature du 18e siècle et des discours démonologiques ;
  • Marianne Closson, maîtresse de conférences en littérature française du 16e siècle à l’Université d’Artois

Plus d’informations sur le site du :

Musée des Confluences

(La Bande à) Laura

((La Bande à) Laura

(La bande à) Laura vient coudoyer Olympia, un tableau peint par Édouard Manet en 1863. On connaît plus ou moins le scandale qu’il provoqua au Salon de 1865 à Paris, mais l’histoire de l’art s’est surtout attachée à décrire la figure allongée au premier plan – une certaine Victorine – et plus rarement celle qui tend un bouquet de fleurs à l’arrière du lit – une prénommée Laure, qui vivait 11 rue de Vintimille, près de la place Clichy, à vingt-six minutes à pied de l’atelier de Manet, 81 rue Guyot dans le 17e. Le regard frontal de la femme blanche a en effet produit plus de littérature que le geste de la femme noire. Même le chat et les fleurs ont été plus commentés.

Il s’agit, avec (La bande à) Laura, d’inverser la tendance. C’est-à-dire de produire un récit où Laure et Victorine sont nommées, d’inventer des images où les deux modèles sont à égalité non pas seulement vis à vis de l’autre, mais aussi vis à vis du peintre et de l’histoire de l’art – qui a consciencieusement laissé les femmes tomber.

Distribution

Compagnie Os
Conception et récit : Gaëlle Bourges

Interprètes : Carisa Bledsoe, Helen Heraud, Noémie Makota et Julie Vuoso
Costumes et accessoires : Gaëlle Bourges et Anne Dessertine
Robes : Anne Dessertine
Lumière : Abigail Fowler
Musique : Stéphane Monteiro, dit XtroniK
Chanson : Stéphane Monteiro et Julie Vuoso, d’après Atraente de Chiquinha Gonzaga (Ô Abre Alas!, Original Recordings)
Guitare classique : Julie Vuoso
Chœurs : Carisa Bledsoe, Helen Heraud, Noémie Makota et Julie Vuoso
Musiques additionnelles :
Giuseppe Verdi, La Traviata, Acte III, Prélude – Interprétation de Carlos Kleiber, éd Deutsche Grammophon (DG)
Marie Jaëll, Les ombres ; Métamorphose ; Pas trop lentement – Interprétation Cora Irsen Klavier, Complete Works for Piano, Vol. 1, éd Querstand
Régie générale, son et lumière : Guillaume Pons
Répétition chant : Olivia Denis

Photo © Danielle Voirin

Pourquoi l’économie a-t-elle besoin du féminisme et vice versa ?

PPourquoi l’économie a-t-elle besoin du féminisme et vice versa ?

La science économique a été pensée par des hommes, pour être au service d’une société dirigée par des hommes. Elle est aussi la science sociale la moins féminisée : les femmes représentent à peine un quart des économistes.

 Je suis une économiste féministe , affirmeHélène Périvier. En levant le voile sur l’apparente neutralité des concepts et des analyses de cette discipline, elle met au jour les ressorts d’une organisation sociale issue du modèle patriarcal, centrée sur Monsieur Gagnepain, tandis que Madame Aufoyer est devenue Madame Gagnemiettes.

L’économie féministe, parce qu’elle renouvelle les thèmes et les approches de la discipline, déploie des savoirs et des outils pour atteindre l’égalité des sexes.

Organisé par : la chaire Economie Sociale et Solidaire de l’Université Lumière Lyon 2, dans le cadre des Mardis de l’ESS.

Intervenante : Hélène Périvier, économiste à l’Observatoire français des conjonctures économiques (OFCE-Sciences Po)

En savoir plus :

Université Lumière Lyon 2

Rencontre « Matîn ! » avec Eva Roussel

RRencontre « Matîn ! » avec Eva Roussel

« Mâtin, quel journal ! » c’est un média numérique dessiné, diffusé uniquement en ligne quotidiennement sur Instagram pour aborder la protection de la planète de manière ludique et décalée. Chaque matin, dessinateurs et dessinatrices vous proposent un sujet court sous forme de strip nourri par l’actualité.

Parmi ces artistes, Eva Roussel est lyonnaise et écologiste, autrice de « Tout va bien, enfin ça va aller » avec Bruno Isnardon. Elle participe à « Mâtin, quel journal ! » avec sa série Switch! qui traite d’écoféminisme, de solastalgie, de notre rapport à la nature…

Clothilde Palluat, rédactrice en chef de « Mâtin ! » et Eva Roussel seront nos invitées pour parler de ce nouveau média original et de la manière dont la BD peut inspirer la transition écologique.

Pour l’écoféminisme, « tout est relié » | The Conversation

PPour l’écoféminisme, « tout est relié » | The Conversation

Abolir les frontières entre nature et culture, c’est l’un des projets de l’éco-féminisme

Le terme « écoféminisme », forgé par Françoise d’Eaubonne en 1974, est associé à un mouvement social anglophone né aux États-Unis et au Royaume-Uni dans les années 1970-80, et continue à essaimer aujourd’hui. L’objectif militant de l’écofeminisme consiste à éveiller les consciences sur les deux grandes questions intrinsèques à son concept : la crise environnementale et le féminisme.

Selon la Déclaration d’unité de WLOE (Women for Life on Earth) en 1980, les écoféministes affirment voir « des liens entre l’exploitation de la terre et de ses populations et la violence physique, économique et psychologique perpétrée envers les femmes », et veulent « comprendre et surmonter les divisions historiques basées sur la différence de race, de degré de pauvreté, de classe sociale, d’âge et de sexe ».

La visée du mouvement est donc double : la prise de conscience de l’équation « domination des femmes/domination de la nature », et sa traduction en exigences de « réinvention de l’histoire » et de « réappropriation de la place des femmes dans le monde ». Y compris la réappropriation de leurs qualités présupposées féminines et pour cela trop souvent dénigrées ou peu valorisées (du soin des proches à la maternité, du rapport aux plantes à la sensibilité…).

Un angle d’étude insolite

Aborder l’écoféminisme (certains l’appellent « féminisme écologique ») sous l’angle anthropologique permet de montrer ces dynamiques même au cœur des groupes humains étudiés. Être anthropologue, voire ethnographe dès lors qu’il s’agit d’appliquer directement la méthode d’investigation anthropologique dans la proximité côte à côte avec ses interlocuteurs de terrain, ce n’est pas observer du haut d’une tour d’ivoire mais bien s’insérer dans une population donnée, en faire partie au quotidien pour une période plus ou moins longue, et y découvrir, chemin faisant, des aspects des phénomènes qui intéressaient au préalable au chercheur, ou en découvrir de nouveaux. C’est l’« observation participante ».

Dès lors, il s’agit de définir, pour chaque culture, ses propres « systèmes symboliques qui rendent le monde signifiant ». Par exemple, le célèbre anthropologue C. Lévi-Strauss avait compris que la conformation du village de Kejara des indigènes Bororo (au Brésil), où la maison des hommes (baitemannageo) et les maisons possédées par les femmes sont situées respectivement au centre et à la périphérie circulaire de l’espace habité, servait à séparer les individus non seulement d’un point de vue physique, mais aussi en termes symboliques, en leur attribuant de différents rôles sociaux selon les catégories. Ainsi, les femmes sont exclues des rites religieux réservés aux hommes dans leur « maison », tandis qu’elles ont à cœur la gestion de la résidence et de la vie conjugale.

En anthropologie, il faut en particulier distinguer les données relevant du point de vue affirmé par les interlocuteurs de celles inhérentes aux analyses et interprétations du chercheur.

C’est de cette façon que j’ai travaillé avec les deux associations en territoire vaudois de mon terrain : les femmes de la Maison pour agir et à Bricologis revendiquent des valeurs et pratiques participatives relatives aux champs de l’« écologie », la « solidarité » et du « bricolage » pour l’amélioration du cadre de vie de proximité.

En entrant dans les coulisses de ces associations, j’y ai découvert des représentations révélatrices de traits féministes. Alors, comment ces femmes se révèlent-elles comme écoféministes ? Comment, d’ailleurs, se comporte l’ethnographe face à elles, et vice-versa ?

S’émanciper de la nature…

Ces femmes mettent en place une série d’actions collectives mettant en avant un éthos écologique commun et aux saveurs locales : des ateliers de cuisine anti-gaspillage alimentaire (au premier rang) à ceux de cosmétiques « faits soi-même » ; mais aussi les repas partagés, occasions de goûter des soupes aromatiques ou des cakes truffés de fruits et légumes « glanés » (récupérés des magasins), tout en entretenant des amitiés de quartier de longue date.

Alors, s’enchaînant, selon les journées, les phases méticuleuses et conviviales de création de masques à l’argile verte, de « pâtes à tartiner » à partir du mixage de dattes, miel et lait, de déodorants composés de cires naturelles et d’huiles essentielles, de tartines de ratatouille à base de poivrons, courgettes et aubergines étalés sur un fond léger de crème chantilly.

Le tout rythmé par des moments de dégustation ou d’échange de récits de vie ou d’impressions éclatantes. « Oh que c’est bon ce jus de pomme ! » ; « mes enfants ils seraient venus, ils adorent cuisiner » ; « on est bien ici, entre nous… » ; « c’est malheureux mais c’est ça en fait, on a toujours mis les femmes à la cuisine alors que les meilleurs pâtissiers c’est les hommes. Les pâtissiers c’est les mecs ! ».

C’est là que le noyau dur de l’écoféminisme se construit au fil des rencontres. Puisque la « nature » n’est pas fixe, mais changeante, elle se recrée dans les recettes. Et parce que ce sont des femmes qui la transforment grâce à leur créativité et leur maîtrise technique, elles s’émancipent de ce naturalisme millénaire, conception masculine dominatrice, qui associe les femmes à une idée de nature passive et inférieure à la culture.

Elles mêlent librement autonomie personnelle et coopération, mais aussi tradition et innovation en reproduisant des recettes du passé, de l’époque de leurs parents, à l’aide d’outils électromécaniques modernes (blenders, mixeurs plongeants, toasters). La nature est de ce fait culturalisée, elle devient une élaboration active dans un vocabulaire écologique qui lie les membres du groupe ; elle est proche finalement de la vision féminine du « care », qui critique à bas bruit le stigmate naturaliste de la passivité.

Travailler dans un groupe féminin

Étant presque le seul homme dans les groupes des deux associations, il me fallait combattre un double « danger » hantant les milieux féministes : celui de rejouer la domination masculine, mais aussi celui, statutaire, que représentait ma casquette de chercheur. On sait qu’un des défis de toute enquête ethnographique est de réussir à réduire le fossé social séparant l’enquêteur des enquêtés, de sorte que ceux-ci ne soient pas instrumentalisés en « simples représentants de leur culture ».

Pour travailler dans de bonnes conditions, je devais donc prendre part aux actions, sans être ni intrusif ni tout à fait distancié, écouter et m’intégrer aux conversations, cuisiner, grignoter « écolo ».

J’ai pu vivre de l’intérieur cette volonté, entre « sœurs », à impacter, même à petite échelle, le microcosme local par des habitus plus écologiques. Ce sont là encore des empreintes du « care », ce phénomène transfrontalier qui appelle à unir les femmes militantes dans une quête de connaissances partagées, de tissage de réseaux, de combat face aux catastrophes environnementales ; une quête qui aspire à abattre les frontières entre les être vivants et les non-vivants, entre les femmes et les hommes.

Un déplacement de perspective

Le pouvoir d’agir, indépendamment des fronts où on agit, n’est pas le monopole des hommes. Du seul « privilège » accolé à l’Homme de changer le monde à la possibilité pour chaque femme, pour elle-même et pour les autres, de s’approprier le monde, c’est ce déplacement de perspective très concret que m’a appris ce terrain.

Ce féminisme écologique est un carburant qui vise au bien-être de tous, hommes et femmes, en rejetant les grandes divisions par le biais d’une écologie fluide qui mêle sensibilité et rationalité, tradition et innovation, nature et culture, « ego » et « nous », féminin et masculin. C’est cela que voulaient dire Médaline, Radhia et Olympe en me déclarant non sans emphase : « Ici, Alessandro, tout est relié ».The Conversation

 

Auteur : Alessandro Marinelli, Doctorant en anthropologie, Université Lumière Lyon 2

Cet article a été publié dans le cadre de la Fête de la science 2020 dont The Conversation France est partenaire. Cette édition avait pour thème : Planète Nature ?

Cet article est republié à partir de The Conversation sous licence Creative Commons >>> Lire l’article original.

Femmes de pouvoir, pouvoir des femmes ?

FFemmes de pouvoir, pouvoir des femmes ?

Résonances avec le TNP

Table ronde autour du spectacle Dunsinane de David Greig, traduction Pascale Drouet, mise en scène Baptiste Guiton.

Chez Shakespeare aussi bien que chez David Greig, Lady Macbeth est une figure de pouvoir. Retour sur une guerrière loin des héroïnes traditionnelles…
Avec Michèle Vignaux, professeure en études anglophones / Lyon 2, et les comédiens Gabriel Dufay et Clara Simpson.
Animée par Christine Kiehl, Maître de conférences en Études théâtrales / Lyon 2.

Entrée libre sans réservation – Ouvert à tous (étudiant ou non) !

  • Lieu : Université Lumière Lyon 2, Campus Berges du Rhône, Grand Amphithéâtre
  • Horaires : Lundi 3 février 2020 de 18h30 à 20h

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Colloque international : « Femmes, libertés et droits en islam »

CColloque international : « Femmes, libertés et droits en islam »

La rencontre internationale « Femmes, liberté et droit en Islam» ambitionne de traiter un sujet d’une actualité toujours renouvelée, qui se fait pleinement l’écho des interactions entre religion et société, droit et politique, herméneutique des textes sacrés et valeurs humaines. La question revient de manière lancinante sur le plan sociopolitique, et, au-delà de son traitement médiatique, il y a une réelle demande de connaissances fondamentales et élaborées sur la question du statut de la femme en Islam en ce début du XXIe siècle. La condition de la femme fournit en effet un indice précis de la situation d’une société donnée. Partout dans le monde, les données démographiques et économiques, les indices de développement humain et culturel montrent que là où la condition féminine s’améliore, elle contribue également et quasi mécaniquement à la promotion de la société dans son ensemble.

 

PROGRAMME:

28 mars 2019

8h45 : Accueil des participants

9h : Allocutions d’ouverture :

Claude Gautier, Directeur du laboratoire Triangle

Hassan Ghaziri, Président de la Fondation Orient Mont-Pèlerin (Genève)

9h10 : Introduction thématique :
Réda Benkirane (atelier de recherche Iqbal, Genève), Féminiser la rationalité en islam

Matinée : Sociologie du genre et féminisme islamique Président, Reda Benkirane

9h30 : Hélé Béji (écrivain, Collège international de Tunis), Tradition et liberté

10h15 : Leila Tauil (chargée de cours, université de Genève), Féminismes arabes séculiers et laïques et féminismes islamiques : quelques clefs de compréhension

11h : Hasna Hussein (Sociologue des médias et du genre, Centre Émile Durkheim, Bordeaux ), Femmes, journalisme et rôles de genre dans le monde arabe

11h45 : Débat et pause déjeuner

 

Après-midi : Entre théologie, tradition et histoire, Président Hassan Ghaziri,

 14h : Mouna Hachim (écrivain, Maroc), L’émancipation par la connaissance : femmes savantes à travers l’histoire

14h45 : Cyrille Moreno al Ajamî (théologien, docteur en littérature et langue arabes de l’université de Strasbourg), Le Coran est-il la source du sexisme en Islam ?

15h30 : Débat et pause café

16h : Bruno Nassim Aboudrar (professeur, université de Paris III – Sorbonne Nouvelle), Le voile s’expose : figures de femmes voilées dans l’art contemporain

16h45 : Makram Abbès (professeur, ENS Lyon), Le voile du point de vue de la philosophie des normes

17h30 Débat et clôture de la journée

 

 

29 mars 2019

9h15 : Accueil des participants

 

Matinée : Etudes de cas, Présidente : Myriam Ababsa

9h30 : Asma Lamrabet (médecin et écrivain, Maroc), L’égalité hommes- femmes au Maroc: entre le référentiel religieux et l’impératif réformiste 

10h15 : Sophie Bessis (historienne, chercheuse associée à l’IRIS), L’histoire du féminisme tunisien et le facteur religieux

11h : Chahla Chafiq (écrivain, Haut Conseil à l’égalité entre les femmes et les hommes, HCE), Politique, religieux et féminisme : que nous apprend l’expérience iranienne

11h45 : Débat et pause déjeuner

 

Après-midi : Etudes de cas, Président : Makram Abbès

 14h : Myriam Ababsa (chercheuse associée, IFPO, Amman), L’exclusion des femmes de l’héritage et de la propriété foncière en Jordanie : droit et normes sociales

14h45 : Khadidiatou Dia (chercheuse junior au LASPAD, université Gaston Berger, Saint-Louis, Sénégal), Statut de la femme et polygamie dans l’espace public sénégalais

15h30 : Débat et pause café

16h : Mariem Baba Ahmed (chercheuse associée, CEROS, Nouakchott et CAPSAHARA, Lisbonne), Femmes et transmission des savoirs sacrés en milieu maure

16h45 : Zakia Soman, (féministe, Inde) Le Mouvement des femmes musulmanes indiennes (Bharatiya Muslim Mahila Andolan, BMMA) – communication vidéo

17h10 Débat et pause

17h45 : Mohamed Shahrour, Conférence de clôture (sous réserve) : Pour une révision du statut de la femme en islam

 

L’intelligence artificielle peut-elle être féministe ?

LL’intelligence artificielle peut-elle être féministe ?

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Victime de son succès, l’événement est déjà complet !

 Projection du film « HER » (Spike Jonze – 2014) suivie d’un débat.

(Re)Voir « HER » et se saisir du prétexte de ce film à succès, pour s’interroger : L’IA peut être un outil d’émancipation du genre ? Cette œuvre transmet-elle une vision idéalisée et moderne des rapports entre les femmes et les hommes ? Ou bien, au contraire, participe-t-il à une réaffirmation des banalités sexistes à l’œuvre aujourd’hui ?

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Il s’agira lors du débat de s’interroger sur la manière dont les I.A sont conçues aujourd’hui. Ne sont-elles pas implicitement influencée par les comportements sociaux de leurs propres concepteurs ? Et par-là, les IA sont-elles reproductrices de stéréotypes et d’inégalités ? Il sera également question de représentativité des femmes parmi les concepteurs d’algorithmes.

La recherche scientifique, la société civile et le cinéma se rencontrent pour débattre, expliquer et éclairer cette complexité.

Victime de son succès, l’événement est déjà complet !


<Invitées

sylvie laine intelligence artificielle pop sciencesSylvie Lainé Cruzel  | Professeure en sciences de l’information à l’Université Jean-Moulin Lyon 3 & autrice de Science-fiction. Son dernier recueil Fidèle à ton pas balancé réunit en 2016 ses plus beaux textes dans une magnifique édition, toujours aux éditions ActuSF.

 

 

jeanne a debats intelligence artificielle pop sciencesJeanne A Debats  | Autrice de science-fiction et Directrice artistique du festival Les Utopiales (Nantes). L’autrice est révélée par son récit La Vieille Anglaise et le continent (auréolé de quatre prix littéraires !) et publie en 2014 Pixel Noir (Syros).

 

 

 

Animation : Raphaël Ruffier   |  Rédacteur en chef – Lyon Capitale

Programmation #1