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Écrans : le pari du numérique éducatif

ÉÉcrans : le pari du numérique éducatif

Apprendre avec les écrans : quand le numérique devient un allié pédagogique

À l’heure où le gouvernement durcit le ton sur l’exposition des mineurs au numérique, les écrans sont souvent présentés comme une menace pour le développement cognitif. Entre alertes sanitaires, projets de loi et inquiétudes parentales, le débat public se cristallise autour de leurs effets négatifs. Pourtant, des recherches menées à l’INSA Lyon invitent à nuancer cette vision : utilisés dans un cadre pédagogique, certains outils numériques pourraient au contraire soutenir les mécanismes d’apprentissage du cerveau. À condition de repenser la relation entre technologie, motivation et éducation.

« Entre un adolescent qui scrolle sur un réseau social et un élève qui travaille sur une plateforme pédagogique, on ne parle pas du tout du même usage de l’écran. »

Pour les chercheuses Élise Lavoué et Audrey Serna, cette distinction est essentielle. Toutes deux mènent leurs travaux au sein de l’équipe SICAL du Laboratoire d’Informatique en Image et Systèmes d’Information (LIRIS), où elles étudient depuis plus d’une décennie la manière dont les environnements numériques peuvent soutenir l’apprentissage.

« Il faut distinguer le discours scientifique des discours ambiants. La recherche montre que le numérique peut être bénéfique pour certaines utilisations pédagogiques. À condition d’éviter les jugements absolus et de considérer les contextes d’usage », insiste Élise Lavoué.

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Numérique, intelligence artificielle et médecine : regards croisés entre médecin, sociologue et artiste

NNumérique, intelligence artificielle et médecine : regards croisés entre médecin, sociologue et artiste

À l’heure où l’intelligence artificielle (IA) s’impose progressivement dans de nombreux domaines, la médecine figure parmi les secteurs les plus profondément transformés. Des outils d’aide au diagnostic aux algorithmes de prédiction, l’IA redéfinit les pratiques cliniques, les relations de soin et les processus décisionnels.

Le développement du numérique et de l’IA en santé soulève plusieurs défis majeurs concernant la confidentialité et sécurité des données, la qualité et la compréhension des algorithmes, le cadre réglementaire et l’impact sur les métiers, les compétences et la relation de soin. La conférence abordera la question de façon interdisciplinaire à l’interface médecine/sociologie/art pour mieux en appréhender les enjeux vis-à-vis des patients et de la règlementation.

Intervenants :

  • Loïc Boussel, médecin Hospices Civils de Lyon, professeur de radiologie à Lyon 1 Université, Responsable du service de radiologie de l’hôpital de la Croix-Rousse à Lyon et membre du laboratoire de recherche CREATIS.
  • Marie Ghis Malfilatre, sociologue, chargée de recherche au CNRS, rattachée au laboratoire PACTE.
  • Judith Deschamps, artiste-chercheuse et docteure en art et technologie.

Organisée par : Confluence des savoirs avec l’ENS de Lyon, en partenariat avec les Hospices civils de Lyon – HCL – et le CNRS.

Pour en savoir plus :

Confluence de savoirs

L’art peut-il être numérique ? | Cycle « Où va la ville ? » édition 2026

LL’art peut-il être numérique ? | Cycle « Où va la ville ? » édition 2026

Qu’est-ce que l’art numérique ? D’où vient-il ? De quoi est-il fait ? Quelle est sa spécificité ? Où et comment le rencontrer ? Autant de questions qui émergent à l’heure où la création se réinvente sur écrans, réseaux et dispositifs immersifs.

La Documentation régionale de la Bibliothèque municipale de Lyon poursuit sa programmation Où va la ville ? avec des nouvelles dates. Pour son dernier rendez-vous 2026, L’art peut-il être numérique ?, la BML reçoit David-Olivier Lartigaud, professeur à l’école d’art de Saint-Étienne (Esadse) et de Lyon (Ensba), et coordinateur du labo NRV, qui viendra retracer l’histoire de l’art numérique, tandis que Maxence Grugier, chargé de projet arts hybrides et numériques au Pôle Pixel, et coordinateur de la communauté PR.A.L.I.N.E et du Pôle Ressource Régional de la Création Numérique, présentera des démarches d’artistes contemporains et des lieux où découvrir les œuvres.

> Pour plus d’information rendez-vous sur la page de :

L’AGENDA CULTUREL DE LA BML

IA conversationnelle : d’ELIZA à ChatGPT

IIA conversationnelle : d’ELIZA à ChatGPT

Les grands modèles de langue (Large Language Models ou LLMs) ont révolutionné la manière dont on traite l’information à l’aide de nos ordinateurs : recherche d’information, traduction automatique, résolution de problèmes, programmation…

Cet exposé commencera par replacer brièvement ces modèles dans une perspective de développement de l’intelligence artificielle, du machine learning et du traitement automatique des langues. Il lèvera ensuite un peu le voile sur la manière dont ils fonctionnent, avant d’en pointer leurs limites et les solutions développées aujourd’hui.

Intervenant : Julien Velcin, professeur d’informatique à l’École Centrale Lyon, membre de l’équipe Imagine de LIRIS.

Pour en savoir plus, consultez le site :

BU Insa Lyon

 

Conférence IA conversationnelle : d'Eliza à Chatgpt

Le Campus du Libre revient sur la thématique des Communs

LLe Campus du Libre revient sur la thématique des Communs

Le Campus du Libre est un événement autour du libre organisé par des personnes issues du milieu universitaire (étudiants et personnels) non seulement pour les étudiants lyonnais, mais aussi pour les curieux qui auraient envie de venir découvrir cet univers (nouveaux étudiants, non connaisseurs du sujet), et voudraient également prendre contact avec des entreprises du Libre ou des associations du Libre pour d’éventuels stages, ou alternance.

L’objectif est de partager différents aspects du libre et des communs, allant par exemple du logiciel libre (Linux, Firefox, etc.) aux espaces communs gérés collaborativement (Wikipedia, OpenStreetMap).

Tout au long de la journée vous pourrez participer à des conférences, des ateliers, des démonstrations, un mini-hackathon, faire des jeux vidéo, install party, flash party, visiter le village des associations et des entreprises avec son totem stage, emploi alternance.

Un concert de KPTN aura lieu pendant la pause déjeuner. OMA-Radio couvrira l’événement avec des interviews tout au long de la journée.

Pour en savoir plus :

Campus du libre

 

De quelle IA avons-nous besoin ? | Pop’Sciences Mag #15

DDe quelle IA avons-nous besoin ? | Pop’Sciences Mag #15

Ce qu’on appelle l’IA, est-ce vraiment de l’intelligence ? Jusqu’où ses capacités peuvent-elles la mener ? Qu’a-t-elle changé dans notre façon de penser, décider, agir, créer ? Que faire, au niveau individuel comme collectif, pour garder la maîtrise ?

Découvrez les réponses de Mathieu Guillermin, philosophe des sciences à l’Institut catholique de Lyon et Aurélien Garivier, mathématicien à l’École normale supérieure de Lyon.

Une vidéo réalisée pour le Pop’Sciences Mag #15 « En quête de l’intelligence », paru en juillet 2025.

 

© Pop’Sciences – Visée.A

 

Pour aller plus loin, découvrez les articles du Pop’Sciences Mag #15 « En quête de l’intelligence » :

 

Communiquer à l’ère du numérique

CCommuniquer à l’ère du numérique

Une histoire subjective des communications, les principaux fondamentaux d’Internet, les principes fondamentaux des réseaux mobiles depuis la 2G jusqu’à la tant attendue 6G.

Au cours de cette présentation, Fabrice Valois reviendra sur une histoire subjective de la communication chez les êtres humains, en quelques dates, pour illustrer notre quête visant à réduire le temps comme la distance pour accéder ou partager une information. Il s’attardera ensuite sur quelques innovations majeures du XXe siècle, en particulier Internet et terminera sa conférence par le fonctionnement des réseaux cellulaires, en tentant d’expliquer les idées clefs qui se cachent derrière la 5G puis la 6G.

> Consultez le programme des Soirées Scientifiques 2024-25

>> Pour en savoir plus, rendez-vous sur le site :

Université Ouverte Lyon 1

           

Données personnelles : rien à cacher, mais beaucoup à perdre | The Conversation

DDonnées personnelles : rien à cacher, mais beaucoup à perdre | The Conversation

Nos données personnelles circulent sur Internet : nom, adresses, coordonnées bancaires ou de sécurité sociale, localisation en temps réel… et les affaires qui y sont liées se font une place pérenne dans le débat public, du scandale Facebook-Cambridge Analytica au vol de données à la Croix-Rouge, en passant par les récents blocages d’hôpitaux par des rançongiciels (ou ransomware) et l’interdiction de l’application TikTok pour les fonctionnaires de plusieurs pays.

Mais si l’on sait de plus en plus que nos données personnelles sont « précieuses » et offrent des possibilités sans précédent en matière de commercialisation et d’innovation, il est parfois difficile de saisir ou d’expliquer pourquoi il faudrait les protéger.

QQuels sont les risques liés à la divulgation de mes données personnelles ?

Le premier risque concerne la perte du contrôle sur nos propres données. C’est ce qui arrive par exemple quand on autorise le traçage par des sites ou des applications : on autorise l’enregistrement de nos activités sur le Web ou sur notre smartphone (pages visitées, géolocalisation) et l’échange de ces données, et, une fois cet accord donné, nous n’avons plus aucun pouvoir sur la circulation de nos données.

Ces informations sont utilisées le plus souvent pour du profilage qui permet d’alimenter l’économie de la publicité personnalisée régie dorénavant par des plates-formes d’enchères valorisant les données relatives aux profils utilisateurs contre des emplacements publicitaires.

Mais, ces informations peuvent également être utilisées à mauvais escient. La connaissance de votre localisation peut aider le passage à l’acte d’un cambrioleur par exemple, et la connaissance de vos centres d’intérêts ou opinion politique peut vous exposer à des opérations d’influence.

Le scandale Cambridge Analytica en est un exemple, avec l’exploitation de données personnelles de millions d’utilisateurs Facebook pour des campagnes de désinformation ciblées afin d’influencer des intentions de vote. Plus récemment, les révélations du Monde sur les entreprises de désinformation indiquent que cette pratique n’est pas un cas isolé.

Un autre risque concerne l’hameçonnage : si des informations personnelles sont présentes dans un courriel ou SMS frauduleux, il vous paraîtra plus réaliste et abaissera vos barrières de vigilance. L’hameçonnage sert souvent à infecter la cible avec un rançongiciel (ransomware en anglais) : les cybercriminels utilisent des informations personnalisées pour gagner la confiance des destinataires et les inciter à ouvrir des pièces jointes, ou à cliquer sur des liens ou documents malveillants, ce qui permet dans un second temps de verrouiller les données de la victime et d’en interdire l’accès. Une rançon est ensuite réclamée pour les déverrouiller.

Bien que les attaques par rançongiciel les plus médiatisées concernent des organisations, des hôpitaux par exemple, les particuliers sont également touchés.

Dans le cas de l’usurpation d’identité, une personne malveillante utilise des informations personnelles qui permettent de nous identifier (« se logger ») sans notre accord : par exemple, en créant un faux profil sur une plate-forme et en rédigeant des commentaires sous l’identité de la victime afin de nuire à sa réputation.

À un autre niveau, la surveillance de masse exercée par certains États capture les informations personnelles de leurs citoyens afin d’entraver la liberté d’expression ou de ficher les individus par exemple. Une surveillance accrue peut tendre vers un sentiment d’absence de sphère privée et ainsi brider le comportement des individus.

En Europe, le RGPD (règlement général sur la protection des données) limite la récolte des données personnelles, notamment par les gouvernements, qui doivent justifier d’une raison suffisante pour toute surveillance.

CChacun d’entre nous a une empreinte numérique unique

Ces problèmes touchent chacun d’entre nous. En effet, dans un monde de plus en plus numérique où nous générons quotidiennement des données à travers notre navigation sur Internet, nos smartphones, ou nos montres connectées, nous avons tous une « empreinte numérique unique ».

En clair, il est généralement possible de ré-identifier quelqu’un juste à partir des « traces » que nous laissons derrière nous sur nos appareils numériques.

une empreinte digitale à la craie

Nos données personnelles permettent de nous identifier, comme une empreinte digitale numérique. Immo Wegmann/Unsplash, CC BY

Par exemple, l’observation aléatoire de quatre lieux visités seulement représente une signature unique pour 98 % des individus. Cette unicité est généralisable dans un grand nombre de comportements humains.

Cacher l’identité du propriétaire de données personnelles uniquement derrière un pseudonyme n’est pas une protection suffisante face au risque de réidentification, il est nécessaire d’anonymiser les données.

DDonnées synthétiques, apprentissage fédéré : les nouvelles méthodes pour protéger les données personnelles

Tels les membres d’un « black bloc » essayant d’être indistinguables entre eux en s’habillant de manière identique dans une manifestation houleuse, l’anonymisation de données a pour but d’éviter qu’une personne ne se démarque du reste de la population considérée, afin de limiter l’information qu’un cyberattaquant pourrait extraire.

Dans le cas de données de géolocalisation, on pourrait par exemple modifier les données afin que plusieurs utilisateurs partagent les mêmes lieux visités, ou alors introduire du bruit pour ajouter une incertitude sur les lieux réellement visités.

Mais cette anonymisation a un coût car elle « déforme » les données et diminue leur valeur : une trop grande modification des données brutes dénature l’information véhiculée dans les données anonymisées. De plus, pour s’assurer de l’absence d’une empreinte réidentifiante, les modifications nécessaires sont très importantes et souvent incompatibles avec nombre d’applications.

Trouver le bon compromis entre protection et utilité des informations anonymisées reste un challenge. À l’heure où certains voient les données comme le nouveau pétrole du XXIe siècle, l’enjeu est de taille car une donnée anonyme n’est plus considérée comme une donnée personnelle et échappe au RGPD, ce qui veut dire qu’elle peut être partagée sans consentement du propriétaire.

Cette difficulté de trouver un compromis acceptable entre protection et utilité des données au travers de mécanismes d’anonymisation a fait évoluer les pratiques. De nouveaux paradigmes de protection des données personnelles ont vu le jour.

Une première tendance consiste à générer des données synthétiques reproduisant les mêmes propriétés statistiques que les vraies données.

Ces données générées de manière artificielle ne sont par conséquent pas liées à une personne et ne seraient plus encadrées par le RGPD. Un grand nombre d’entreprises voient en cette solution des promesses de partage d’information moins limitées. En pratique, les risques résiduels des modèles de génération synthétique ne sont pas négligeables et sont encore à l’étude.

Une autre solution limitant le risque de partage de données personnelles est l’apprentissage fédéré. Dans l’apprentissage machine conventionnel, les données sont centralisées par une entité pour entraîner un modèle.

Dans l’apprentissage fédéré, chaque utilisateur se voit attribuer un modèle qu’il entraîne localement sur ses propres données. Il envoie ensuite le résultat à une entité qui s’occupe d’agréger l’ensemble des modèles locaux. De manière itérative, cet apprentissage décentralisé permet de créer un modèle d’apprentissage sans divulguer de données personnelles.

Ce nouveau paradigme de protection des données personnelles suscite beaucoup d’engouement. Cependant, plusieurs limitations subsistent, notamment sur la robustesse face aux acteurs malveillants qui souhaiteraient influencer le processus d’entraînement. Un participant pourrait par exemple modifier ses propres données pour que le modèle se trompe lors d’une tâche de classification particulière.The Conversation

 

Publié  sur The Conversation le 29 mars 2023

Auteur : Antoine Boutet, Maitre de conférence, Privacy, IA, au laboratoire CITI, Inria, INSA Lyon – Université de Lyon

Cet article est republié à partir de The Conversation sous licence Creative Commons.

>> Lire l’article original :

The conversation

>> Cet article a été actualisé le 28 octobre 2024 : 

L’opérateur mobile et fournisseur d’accès internet Free a annoncé avoir été victime d’une cyberattaque. Selon l’entreprise : « cette attaque a entraîné un accès non autorisé à une partie des données personnelles ».  Quels sont les risques si vos données ont fuité ?

Lire l’article actualisé :

The Conversation

États du monde – Le cosmos

ÉÉtats du monde – Le cosmos

Rendez-vous au Théâtre Nouvelle Génération – TGN – avec l’actualité : Valérie Cordy invite sur scène les hasards d’internet et des spécialistes des sujets traités. Elle évoque, non sans humour, un certain état du monde à l’heure du tout numérique. 

Directrice de la Fabrique de théâtre en Belgique, Valérie Cordy réalise des performances dites connectées. Expériences à la fois uniques et éphémères car non reproductibles à l’identique, elles s’inscrivent dans une démarche plus globale engagée depuis de nombreuses années à mi-chemin de la scène et du numérique. Persuadée que les arts sont influencés par les nouvelles pratiques induites par les progrès technologiques, elle place au cœur de sa démarche hybride en prise avec l’actualité, usage des smartphones et navigation internet, indissociables de nos vies contemporaines.

C’est donc à partir d’un écran géant que se construisent en direct ses propositions aussi incongrues que documentées, nourries au hasard poético-absurde des algorithmes de Google et des recherches qu’elle y mène. Chaque rendez-vous se concentre sur un thème défini et invite un·e intervenant·e spécialiste du sujet à participer. Son champ d’investigation est aussi infini que sa curiosité. Ce n’est rien de moins que l’état du monde sous tous ses aspects possibles qu’elle explore et nous renvoie, dans un jeu de miroir fascinant, à notre usage compulsif et addictif de la toile qui nous perd autant qu’il nous guide.

> Le teaser : 

https://vimeo.com/984307725

>> Pour plus d’information, rendez-vous sur le site : 

TNG

Numérique responsable : posture, méthode et outils pour faire vos choix dans votre vie professionnelle et personnelle

NNumérique responsable : posture, méthode et outils pour faire vos choix dans votre vie professionnelle et personnelle

Cycle « Avant d’aller sur Mars ! »

Applications, logiciels, intelligence artificielle, objets connectés….. les technologies numériques sont partout dans nos vies quotidiennes et professionnelles. Impossible d’y échapper ! La transition numérique n’épargne aucun secteur.

Dans les secteurs de l’agriculture et de la santé animale, le numérique offre de nombreux atouts pour faire face aux enjeux climatiques, environnementaux, de sécurité alimentaire ou encore de santé. Mais le revers de la médaille est parfois sous-estimé : loin d’être immatérielles, les technologies numériques affectent considérablement nos écosystèmes.
Un numérique responsable est-il alors vraiment possible? Comment dépasser le débat binaire et stérile « pour ou contre », opposant technophobes et technophiles ?

Organisée par : association étudiante Eco Veto, rattachée a l’école VetAgro Sup

Présentée par : Roxane Bibard, SoScience.

La conférence est suivie d’un buffet traiteur offert par la cellule numérique de l’école.

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Pour en savoir plus, rendez-vous sur le site :

Avant d’aller sur Mars

EcoVetoJr