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« Les maths, c’est un langage…. Un outil ! » | Visages de la Science

«« Les maths, c’est un langage…. Un outil ! » | Visages de la Science

A 33 ans, Mathieu Sart est déjà Maître de Conférences depuis 6 ans. Originaire du Nord Pas-de-Calais, il en a fait du chemin… au sens propre comme au figuré. De Lille à Nice en passant par Paris, c’est à Saint-Étienne au sein de l’Institut Camille Jordan (ICJ) qu’il démarre sa prometteuse carrière.

2004, le bac S (scientifique) en poche, il décide de s’inscrire en Classe Préparatoire de Maths-Physique-Chimie. « Je voulais faire des sciences » explique-t-il. Son attrait pour les sciences dites « dures » est là et se confirme. C’est donc naturellement qu’il s’inscrit en Licence et en Maîtrise de Mathématiques à l’Université de Lille. Il quitte ensuite l’Université pour entrer à l’École Normale Supérieure de Cachan. Il est alors reçu à l’agrégation de mathématiques et valide un Master 2 recherche à Orsay, spécialité probabilités et statistiques.

Ses premiers pas dans un laboratoire de recherche en mathématiques, c’est dans le sud, à Nice, qu’il va pouvoir les faire : au sein du laboratoire Jean-Alexandre Dieudonné de l’Université Sophia Antipolis. Arrivé pour son stage de M2 durant lequel il se spécialise en statistiques mathématiques, il poursuit sur une thèse intitulée « Estimation par tests » en 2010.

« Les maths, c’est un langage… un outil ! ». Est-ce l’aspect rigoureux et exact des mathématiques qui plait à ce futur enseignant-chercheur ? Sûrement oui, mais pas uniquement.

« Les mathématiques sont un socle sur lequel s’appuient d’autres disciplines comme la physique, la chimie, l’informatique…»

MMAIS QU’EST-CE QUE LA STATISTIQUE ?

La statistique utilise fortement des résultats mathématiques, mais a des applications qui dépassent le cadre mathématique.  Aujourd’hui, on entend parfois parler de science des données ou, selon le terme anglais couramment utilisé, de Data Science. De la constitution de bases de données à l’analyse pointue des procédures mathématiques, le terme statistique recouvre ainsi beaucoup de situations.

« En estimation statistique, on se base sur une description mathématique du problème que l’on souhaite étudier » explique Mathieu. « Dans cette étape, on modélise les informations que l’on suppose comme vraies ». 

« Par exemple, vous pouvez vous demander combien de temps vous allez attendre à une caisse de supermarché. Ce temps n’est pas le même à chacun de vos passages, et dépend de paramètres que vous ne pouvez mesurer avant d’aller faire vos courses (nombre de clients dans le magasin, nombre de caisses ouvertes, etc.) Une solution simple pour l’étudier est alors de le considérer comme aléatoire. Néanmoins, qui dit aléatoire ne dit pas que vous ne savez rien. Vous savez, par exemple, qu’il est « peu » probable d’attendre beaucoup.  Plus vous mettez d’hypothèses de cette sorte, plus vous pourrez estimer de manière précise votre temps d’attente. Mais plus vous avez de chances qu’une de ces hypothèses soit fausse !  Tout l’enjeu de ma thèse était d’étudier et de proposer des procédures polyvalentes qui ne sont pas, ou peu, affectées par une modélisation imparfaite dans différents cadres statistiques ».

RRECHERCHE ET CARRIÈRE

Conscient de la difficulté qu’il peut y avoir à vulgariser sa discipline, Mathieu prend la peine de contextualiser en nous expliquant les notions indispensables à la compréhension de son sujet. Qu’est-ce-que la modélisation statistique ? Qu’est-ce qu’une densité et comment l’estime-t-on ?  Cette transmission du savoir, il l’exerce quotidiennement auprès des étudiants.

Après avoir brillamment soutenu sa thèse en 2013, il prend un poste d’ATER (attaché temporaire d’enseignement et de recherche) jusqu’à ce qu’il soit qualifié pour intégrer un poste de maître de conférences à l’Université Jean Monnet de Saint-Étienne. Chercheur au sein de l’Institut Camille Jordan – ICJ, il enseigne les mathématiques statistiques au sein de l’Institut d’Administration des Entreprises de Saint-Étienne – IAE. « L’enseignement peut servir la recherche, car il permet de se poser des questions dérivées de ce que l’on enseigne. La recherche, elle, apporte une aisance pour enseigner. »  explique-t-il.

Un conseil pour les étudiants qui se destineraient à faire des études en mathématiques, mais que l’on pourrait appliquer à tout chercheur en général : soyez curieux, persévérant et surtout, aimez ce que vous faites. La recherche en statistique peut ensuite permettre, hors le métier d’enseignant-chercheur, de travailler dans différents domaines utilisant les données, ce qui est d’actualité de nos jours : on peut penser au Big Data, à l’Intelligence Artificielle, au deep learning

Aujourd’hui, dans le cadre de ses recherches, Mathieu continue de s’intéresser aux problématiques d’estimation optimale, de robustesse, de réduction de la complexité numérique, ainsi qu’à différents cadres statistiques (données censurées, bruitées…).
Nous ne doutons pas que Mathieu Sart fera une belle carrière. Il a déjà été remarqué en 2016 pour avoir publié un article dans la revue Inventiones mathematicae, l’une des meilleures revues internationales de mathématiques.

 

LES AUTRES PORTRAITS DE CHERCHEURS

TRANSENVIR : la plateforme de l’Histoire Environnementale

TTRANSENVIR : la plateforme de l’Histoire Environnementale

APPEL À MANIFESTATION D’INTÉRÊT

Intéressé par les combats et sujets liés à l’écologie ? Passionné d’histoire ? Un peu des deux ? Alors cette proposition est pour vous !

La plateforme documentaire sur la transition environnementale TRANSENVIR.FR vous attend, pour que vous la consultiez ou que vous y participiez.

Le projet Transenvir vise à explorer l’histoire de la « transition environnementale » de nos sociétés contemporaines depuis les années 1950. Il a permis de mettre en place une plateforme documentaire collaborative avec des ressources : expositions virtuelles, cartes et iconographie, glossaire « ABCVert », notices biographiques, chronologie. Son but est aussi de mettre à disposition du grand public un échantillon des sources foisonnantes qui existent sur les thèmes des pollutions, des risques, du climat, des mobilisations, des politiques publiques, de l’évolution des modes de vies en lien avec les évolutions environnementales. Nous espérons que cela puisse alimenter les débats actuels et éclairer l’histoire du rapport à l’environnement dans nos sociétés.

Nous sommes donc intéressés par votre collaboration en tant qu’association / historien / militant / étudiant / passionné d’histoire / réseau d’enseignants à la fois pour vous inviter à :

  • utiliser notre plateforme et nous faire vos retours (celle-ci est encore en démarrage) ;
  • nous rencontrer pour que nous venions présenter le projet et la plateforme ;
  • nous proposer des sujets ou contenus qui pourraient alimenter la plateforme ;
  • nous suggérer des collaborations autour de l’histoire environnementale ;
  • nous proposer vos archives ou celles de votre association pour une mise en valeur historique.
  • Et puis n’hésitez pas à diffuser cet appel dans vos réseaux, à toute personne, association, labo, susceptible d’être intéressé !

Cette plateforme est animée par un collectif de chercheurs et chercheuses membres du LARHRA (http://larhra.ish-lyon.cnrs.fr/) et du RUCHE (https://leruche.hypotheses.org/).

Sa création a été soutenue par l’Agence Nationale de Recherche, et par un financement de l’IDEX Lyon.

Visitez la plateforme https://transenvir.fr/ et contactez-nous : helene.chauveau@universite-lyon.fr ; stephane.frioux@univ-lyon2.fr

Vers une science plus verte à l’ère de l’anthropocène

VVers une science plus verte à l’ère de l’anthropocène

A l’ère de l’anthropocène, les scientifiques semblent de plus en plus confrontés à un dilemme faustien. Acquérir de nouvelles connaissances aide à mieux comprendre la crise environnementale actuelle, au prix d’une contribution conséquente à cette même crise. Au même titre que d’autres activités dans nos sociétés, la recherche impacte notre environnement.

Cette empreinte peu paraître relativement faible comparée à d’autres activités. Néanmoins, de nombreux scientifiques s’interrogent : « une recherche qui ne s’applique pas à elle-même des règles pour d’abord œuvrer à préserver le vivant et l’habitabilité de la Terre a-t-elle encore un sens ? »

Eric Tannier, chercheur Inria et membre du laboratoire de biométrie et biologie évolutive, nous invite à réfléchir collectivement à comment construire une recherche plus verte.

Lire l’intégralité de l’article sur :

Sciences pour tous

Quels enjeux éthiques pour la recherche à l’ère des mégadonnées et de l’intelligence artificielle ?

QQuels enjeux éthiques pour la recherche à l’ère des mégadonnées et de l’intelligence artificielle ?

Grâce aux considérables progrès technologiques en intelligence artificielle (IA), les chercheurs sont mieux que jamais en capacité d’analyser de colossales quantités d’informations.

En navigant dans ces « mégadonnées », ou en croisant à vitesse grand V des informations que le cerveau humain ne saurait assimiler seul, les scientifiques ont réalisé de sérieuses avancées. En climatologie par exemple, mais aussi en génétique, en robotique, ou encore pour l’étude des comportements collectifs. Ces progrès considérables ne font pour autant pas oublier aux chercheurs que l’usage de telles mégadonnées et de l’IA soulève des questions éthiques. Les scientifiques s’engagent dès lors dans une profonde réflexion face aux enjeux de la protection des données personnelles, de l’équité de traitement de ces données, de la transparence des algorithmes, de la prise en compte des biais discriminatoires ou encore de leur responsabilité juridique.

Ces considérations éthiques méritent d’être pensées au même rythme que le développement rapide de ces technologies dans nos laboratoires et que leur diffusion dans la société. Elles seront au cœur de cette table ronde.


Intervenants

  • Guillaume Rousset (Université Jean Moulin Lyon 3 – Maître de conférences en droit)
  • Catherine Tessier (Office national d’études et de recherches aérospatiales (ONERA) – Référente intégrité scientifique et éthique de la recherche ; spécialiste des systèmes autonomes)
  • Paola Tubaro (CNRS & Université Paris-Sud – Sociologue de l’IA, des mégadonnées et du micro-travail)

Événement organisé dans le cadre de la journée scientifique sur le thème « Intelligence artificielle : transformations et défis« , par les 12 laboratoires d’excellence de l’Université de Lyon, avec le soutien de la plateforme RESETIS, de l’Université de Lyon et de Pop’Sciences.

Partenariat média : AOC


Inscription obligatoire en ligne : Universite-lyon.fr/inscriptiontableronde

Café Géo – Delphine Giney

CCafé Géo – Delphine Giney

Transport collectif, le transport aérien par câble

Delphine Giney animera le prochain Café Géo ! Elle vient de soutenir sa thèse sur « De l’(in)acceptabilité à l’appropriation sociale et pratique d’un nouveau transport collectif en milieu urbain : le transport aérien par câble. Mise en perspective internationale : France – Italie – Etats Unis – Colombie » et nous parlera de ses recherches.

Rendez-vous au café-bar Boulang’ et Patiss’ le 5 février à 18h pour un moment convivial !

Plus d’infos ici.

Comprendre la pauvreté en croisant les savoirs

CComprendre la pauvreté en croisant les savoirs

Comprendre la pauvreté avec ceux et celles qui la vivent : présentation d’une recherche participative en croisement des savoirs.

Les séminaires Recherche participative de la Boutique des Sciences

La Boutique des sciences de l’Université de Lyon lance son séminaire d’échanges de bonnes pratiques et de réflexion méthodologiques et épistémologiques sur le thème des recherches académiques coproduites avec des citoyens dite recherches participatives. Une fois par mois dans un lieu différent de la communauté de l’UdL, 1h à 1h30 de présentation et d’échange sur la recherche participative ici et ailleurs. A l’heure du déjeuner ou en fin de journée : chercheurs, étudiants, associations, venez échanger, poser vos questions ou partager vos bonnes pratiques !

4ème séance – 12  Février – 18h30/20h30 – Grand Amphi UdL

Intervenants: Elena Lasida de l’Institut catholique de Paris, Marianne de Laat et Alexie Gasengayire du mouvement ATD Quart Monde.

En ce mois de février, ce sont Elena Lasida, chercheure de l’Institut Catholique de Paris, Marianne de Laat et Alexie Gasengayire, volontaires permanentes du mouvement ATD Quart Monde, qui parleront de la méthodologie mise en œuvre dans une recherche internationale sur ‘Les dimensions cachées de la pauvreté’.

Ce programme de recherche a été mis en place par le Mouvement international ATD Quart Monde et l’Université d’Oxford et s’est déroulé entre 2017 et 2019, dans six pays : le Bangladesh, la Bolivie, les États-Unis, la France, le Royaume-Uni et la Tanzanie. Plus de mille personnes ont participé à ce programme, dont plus de la moitié étaient des personnes en situation de pauvreté.

En mettant en œuvre la méthodologie du Croisement des savoirs et des pratiques développées depuis vingt ans par ATD Quart Monde en lien avec des professionnels et des scientifiques, cette recherche participative a pour originalité de reconnaître les personnes en situation de pauvreté en qualité de co-chercheuses, à égalité avec les universitaires et les professionnels. Cette approche, qui met en confrontation différents savoirs, permet ainsi de changer de paradigme : les populations qui étaient l’objet de programmes pensés par d’autres deviennent source d’une connaissance indispensable pour lutter efficacement contre la pauvreté.

Elena Lasida et Marianne de Laat étaient les coordinatrices de la recherche en France, et Alexie Gasengayire en Tanzanie. Elles expliqueront la méthodologie mise en œuvre, ses forces et ses limites, et aborderont des questions épistémologiques, éthiques et politiques que posent les recherches en croisement des savoirs.

 + D’INFOS ET INSCRIPTION EN LIGNE

Quand le Patient Rencontre la Recherche | QP2R

QQuand le Patient Rencontre la Recherche | QP2R

Aujourd’hui, rares sont ceux qui ne connaissent pas dans leur entourage quelqu’un souffrant d’un cancer ou touché par tout autre pathologie.

C’est pourquoi la recherche, qu’elle soit fondamentale, appliquée ou clinique, a un impact sociétal fort et des enjeux de santé publique majeurs, plus particulièrement grâce à l’apport de techniques de diagnostic de plus en plus précoce, des campagnes de prévention, du développement de thérapies innovantes et de l’amélioration de la prise en charge des patients et de leurs proches.

Dans un tel contexte, il est important de se parler, d’apprendre de l’autre, d’oser poser les questions qui tourmentent, afin de se rassurer, de se savoir entouré et compris.

Des temps d’échanges entre chercheurs et associations impliquées dans la thématique cancer, organisés en 2013, 2015 et 2017 ont rencontré un vif succès. C’est donc tout naturellement que les laboratoires d’excellence DEVweCAN et PRIMES, l’Association Europa Donna et l’Inserm ont souhaité poursuivre l’aventure en 2019, en proposant de s’intéresser à la problématique santé de façon plus globale et d’échanger autour des données du médical, de l’effet de l’espace sur l’os ou encore afin de comprendre en quoi l’étude de l’hibernation de l’ours peut faire avancer à grands pas la recherche médicale chez l’homme…

En 2019, la rencontre QP2R IV se tiend à l’Institut Lumière, un lieu chargé de culture et d’histoire propice à la rencontre autour de sujets d’actualité.

 

VVoir les éditions précédentes

La chaine Youtube de QP2R s’enrichit des conférences de la 3e édition qui a eu lieu en novembre 2017 à l’Aquarium de Lyon.

Venez écouter les chercheurs parler de leur travail et répondre aux questions du public.

Sont disponibles : les conférences des éditions 2015 et 2017.

Voir les vidéos

 

Arts (ou Art) de chercher : l’enseignement supérieur face à le recherche-création

AArts (ou Art) de chercher : l’enseignement supérieur face à le recherche-création

Séminaire | Mardi 8 octobre 2019, de 9h30 à 19h

Le site universitaire de Lyon Saint-Étienne se distingue par la présence sur son territoire de nombreuses écoles d’art et d’architecture (ENSATT, CNSMD de Lyon, ESADSE, ENSBA de Lyon, ENSAL, ENSASE) et des universités possédant des parcours de formation aux métiers des arts. Par ailleurs, au sein de l’Université de Lyon, se développent diverses formations hybrides où l’art s’invite pour exalter la créativité des étudiants, interroger les chercheurs sur leur processus de recherche, où l’art porte des questionnements poétiques et perspectifs sur les enjeux du monde contemporain.

En écho à la Biennale d’Art Contemporain de Lyon, les établissements d’enseignement supérieur et de formation du site académique de Lyon Saint-Étienne mettent en débat la création, la recherche et l’art dans les dynamiques de formation actuelles et les ambitions de recherche.

Les objectifs de ce séminaire sont de partager des formations, des parcours, des dispositifs et des programmes de recherche existants. Il s’agira aussi d’inviter à la réflexion sur la transmission, l’expérimentation et la reconnaissance.

Ce séminaire s’adresse aux chercheurs, enseignants, étudiants, aux acteurs créatifs et culturels et aux personnes en charge des actions culturelles d’institutions et associations culturels et artistiques.

Information et inscription

#FDS2019 | Racontez-nous votre expérience de la Fête de la Science

##FDS2019 | Racontez-nous votre expérience de la Fête de la Science

Votre avis sur cette édition de la Fête de la Science nous intéresse !

Rendez-vous incontournable entre scientifiques et citoyens, la Fête de la Science se tient cette année du 3 au 13 octobre 2019 sur la métropole lyonnaise et le département du Rhône pour, sous la thématique :

Raconter la science, imaginer l’avenir

Afin d’améliorer la prochaine édition donnez-nous votre avis s’il-vous-plaît !

  • Avez-vous aimé cette édition de la Fête de la Science ? Pourquoi ?
  • Racontez-nous une anecdote !

 

Questionnaire en ligne

(Ce questionnaire vous prendra deux minutes à remplir)

 

 

 

Sur la Métropole de Lyon et le Rhône, la Direction Culture, Sciences et Société de l’Université de Lyon coordonne la Fête de la Science.

 

 

L’événement en chiffres

LL’événement en chiffres

@Marion Montaigne, marraine de l’édition 2019 de la Fête de la Science

En 2018, la Fête de la Science c’est :

 

  • Sur la Métropole de Lyon et le département du Rhône

46 000 visiteurs

dont 15 000 scolaires

300 actions

une centaine de structures participantes

5 Villages des Sciences, 4 Festivals

25 communes impactées

 

  • Au régional

150 000 visiteurs

dont 45 000 scolaires

1400 actions

près de 600 structures participantes

24 Villages des Sciences

190 communes impactées

 

  • Au national

1,6 million de visiteurs

dont 300 000 scolaires

3 000 actions

2 000 communes impactées

3 500 retombées presse