Juillet 1969- Juillet 2019 : l'Homme marchait sur la Lune il y 50 ans !

Recherche ou sciences participatives, recherche collaborative… | Boutique des Sciences de l’Université de Lyon

RRecherche ou sciences participatives, recherche collaborative… | Boutique des Sciences de l’Université de Lyon

Une passerelle entre citoyens et monde de la recherche

Les citoyen.ne.s développent une multitude d’initiatives en réponse aux mutations de la société et aux problèmes sociaux ou environnementaux qui émergent. Regroupés en associations ou en divers collectifs, ils ont besoin d’expertise ou de connaissances spécifiques afin de consolider leurs actions, d’en évaluer l’impact ou d’expérimenter des approches innovantes. Depuis 2013, la Boutique des sciences de l’Université de Lyon crée ainsi le dialogue entre les organisations de la société civile et le milieu de la recherche pour accompagner et soutenir ces initiatives.

La Boutique des sciences de l’Université de Lyon lance son séminaire d’échanges de bonnes pratiques et de réflexion méthodologiques et épistémologiques sur le thème des recherches académiques coproduites avec des citoyens dite recherche participative. Premier rendez-vous le 30 avril pour une rencontre avec Marcel Simoneau, directeur du Service aux collectivités de l’Université du Québec à Montréal.

En savoir plus sur cette rencontre :

Boutique des sciences – UdL

ARTSCIENCE

AARTSCIENCE

De la rencontre naît l’œuvre

ARTSCIENCE se situe au croisement de l’art, des sciences et de la médiation scientifique.

Ce projet, initié par l’association DéMesures en partenariat avec la Taverne Gutenberg, a pour objet la création d’œuvres d’art inspirées par des images scientifiques. Les artistes ont sélectionné une image parmi plusieurs propositions anonymes, puis ont rencontré le.la scientifique volontaire pour l’expérimentation. Les œuvres ont été produites à l’issue d’un travail d’équipe de plusieurs mois entre le.la chercheur.euse, l’artiste et un.e médiateur.rice scientifique accompagnant l’évolution du projet. Des étudiants du master Didactique des sciences ont également participer aux échanges pour retranscrire la rencontre.

4 artistes, 4 scientifiques :

Exposition à voir dans le forum Félix Pécaut de l’ENS de Lyon, 15 parvis Descartes, jusqu’au 14 juin (accès libre de 9h à 19h du lundi au vendredi).
Rencontre avec les artistes et les scientifiques jeudi 2 mai à 13h dans la salle commune, Site Descartes

Ce projet à reçu le soutien de l’Université de Lyon dans le cadre de l’appel à projet les arts du campus 2018.

En savoir plus, consultez le site de :

ENS de Lyon

Chaos Danse 17e Édition | « O que importa é o caminho » + « Thermorégulation sociale »

CChaos Danse 17e Édition | « O que importa é o caminho » + « Thermorégulation sociale »

Dans le cadre du Festival Les Arts du Campus – Journées des Arts et de la Culture dans l’Enseignement supérieur 2019, nous avons fait pour vous une sélection des activités de culture scientifique à ne pas manquer …

Chaos Danse 17ème Édition / O que importa é o caminho + Thermorégulation sociale

O que importa e o caminho : Dans un corps à corps avec un piano volant, Joana Schweizer ne fait plus qu’un avec l’instrument. Thermorégulation sociale : Les recherches sur les comportements animaux ont inspiré les deux chorégraphes de la Compagnie Tiers Temps.

  • Mercredi 3 avril, à 19h19. Campus LyonTech-La Doua / Théâtre Astrée / 6 avenue Gaston Berger, 69100 Villeurbanne. Tarifs : 6€ à 12€. Gratuit pour les étudiants. Réservation sur theatre-astree.univ-lyon.fr

 

Les autres évènements CSTI du festival :

 

TOUTE LA PROGRAMMATION :

JACES

EsPaCe games

EEsPaCe games

DDans le cadre d’oufs d’astro, Biennale du ciel et de l’espace

Au Planétarium, l’espace et le temps se déforment. En certains lieux, l’Univers semble se refermer sur lui-même. Le visiteur est prisonnier d’une boucle à laquelle seules son astuce et la rencontre avec d’authentiques scientifiques lui permettront d’échapper.

Pour cet événement, les scientifiques de 10 laboratoires de recherche rhône-alpins se mobilisent exceptionnellement pour venir à la rencontre du public et partager ces moments riches en émotion.

AA la recherche d’une nouvelle oasis

En 2039, la Terre est devenue un lieu extrême pour l’Homme : le réchauffement climatique provoque des froids intenses dans certaines parties du globe, des chaleurs insoutenables dans d’autres, ainsi que des tempêtes et des cyclones. Votre mission : trouver un endroit sûr pour assurer l’avenir de l’humanité.

Tout public dès 6 ans

LLa résistance s’organise !

Dans un monde imaginaire où le savoir est détenu par une autorité obscurantiste et totalitaire, un groupe de résistants tente de restituer de vraies connaissances scientifiques. A vous d’intégrer cette résistance, de rencontrer d’authentiques scientifiques et de découvrir les phénomènes extrêmes de la science d’aujourd’hui.

Tout public dès 10 ans

Accès gratuit, en complément d’un billet d’entrée « Visite complète » ou « Visite expos ».

En collaboration avec la Nième compagnie, avec la mobilisation exceptionnelle des scientifiques des laboratoires de la région Auvergne-Rhône-Alpes : l’Institut de physique nucléaire de Lyon (IPNL), le Centre de calcul, le Laboratoire d’Annecy de physique des particules (LAPP), le Laboratoire des matériaux avancés (LMA), le Laboratoire de physique subatomique et de cosmologie de Grenoble (LPSC), le Laboratoire souterrain de Modane (LSM), l’Institut Lumière Matière (ILM), le Centre de recherche en astrophysique de Lyon (CRAL), l’Institut national des sciences de l’Univers (INSU), l’Observatoire des sciences de l’Univers de Grenoble (OSUG), et la participation d’Ebulliscience, du Club d’astronomie de Lyon Ampère, du Club d’astronomie des Monts du Lyonnais et de la Société astronomique de Lyon.

Consultez le programme de Oufs d’astro, Biennale du ciel et de l’espace

Nuit de l’antimatière

NNuit de l’antimatière

DDANS LE CADRE D’OUFS D’ASTRO, BIENNALE DU CIEL ET DE L’ESPACE

 

Organisée par le Centre National de la Recherche Scientifique (CNRS), le Commissariat à l’énergie atomique et aux énergies alternatives (CEA) et la Société Française de Physique, la « Nuit de l’antimatière » est une soirée exceptionnelle consacrée à un sujet de recherche de pointe, mené par les plus grands laboratoires scientifiques du monde : qu’est-ce que cette mystérieuse antimatière capable de produire plus d’énergie que tous les autres phénomènes extrêmes ? Peut-on la fabriquer ? Si oui, comment ? Et pour quels usages dans notre quotidien ?

15 villes françaises proposent un programme riche et festif pour découvrir ce sujet fascinant : conférences, rencontres, démonstrations, jeux quizz, expériences de physique amusantes, table ronde science et science-fiction… animés par les physiciens des unités de recherche de la région Auvergne-Rhône-Alpes.

 

PPROGRAMME

CONFÉRENCE « LES EXPLORATEURS DE L’ESPACE », AVEC HÉLÈNE COURTOIS ET MICHEL TOGNINI

A 18h30 au Planétarium

Plus d’informations ICI

NUIT DE L’ANTIMATIÈRE AU GRAND REX

Retransmission à partir de 20h

Rediffusée depuis Paris au Planétarium, la Nuit de l’Antimatière aborde ce sujet complexe par des quiz, des visites virtuelles et des débats auxquels tous sont conviés dans les villes interconnectées.

LABO : ORAGES SUR JUPITER

A 20h

Plus d’informations ICI

ATELIERS

De 20h à 23h30

Conçus et animés par les médiateurs du Planétarium, les scientifiques du Laboratoire des Matériaux Avancés (LMA) et de l’Institut de Physique Nucléaire de Lyon (IPNL).

 Rayons cosmiques en boîte

Ils pleuvent littéralement autour et à travers nous : ce sont les rayons cosmiques. Créés dans les phénomènes les plus cataclysmiques de l’Univers, ils nous apportent des informations inédites sur les phénomènes qui les ont vu naître. Entrez dans un détecteur de particules et venez observer les nouveaux messagers de l’Univers.

 Construisez votre chambre à brouillard

Parfois, il suffit de peu de choses pour mettre à jour les phénomènes les plus mystérieux de l’Univers. Avec du matériel que chacun peut trouver chez soi, créons ensemble un vrai détecteur de particules et plongeons dans le monde de l’infiniment petit.

 Piège à antimatière

L’antimatière n’a rien d’ésotérique. Tous les jours, les physiciens l’observent et les médecins l’utilisent même pour diverses applications médicales. Mais dans certaines expériences, on a besoin de la piéger pour mieux la comprendre. Pourquoi est-ce si difficile d’en isoler un peu ? Comment fait-on pour cela ?

 Dans le secret des ondes gravitationnelles

L’Univers n’est pas un objet statique et immobile. Au contraire, il vibre au gré de tous les phénomènes qui le secouent en permanence. Fusion de trous noirs, explosions d’étoiles mourantes… tous ces phénomènes créent des ondes qui se propagent d’un bout à l’autre de l’Univers et que l’on sait détecter depuis quelques années seulement. Mais comment fait-on pour les voir ? A quoi ressemble un détecteur d’ondes gravitationnelles ?

 

OBSERVATION DES ÉTOILES ET DE LA LUNE

De 22h à 23h (sous réserve de conditions météo favorables)

A l’occasion de la nuit de l’antimatière, l’Observatoire ouvre ses portes pour vous permettre d’observer les astres ! Accompagnés d’un médiateur scientifique, admirez le ciel nocturne comme vous ne l’avez jamais vu.

 

Entrée libre, sauf pour la conférence « Les Explorateurs de l’espace ». Réservation nécessaire au 04 78 79 50 13

Tout public dès 10 ans

Consultez le programme complet de Oufs d’astro, Biennale du ciel et de l’espace

L’expédition scientifique internationale MOSAIC | « Edito scientifique » de Trensistor

LL’expédition scientifique internationale MOSAIC | « Edito scientifique » de Trensistor

L’Edito scientifique de Trensistor est une chronique du Journal radiophonique amplifié. À partir de faits d’actualité, illustration, commentaire et questionnement des grands principes à l’œuvre dans le monde scientifique contemporain.

Dans cet épisode, Maxime revient sur la plus impressionnante expédition internationale de recherche arctique à ce jour : l’expédition MOSAIC, 125 ans après les premiers pas de Fridtjof Nansen.

Fridtjof Nansen embarquait sur son voilier le Fram pour la première expédition de ce genre. Aujourd’hui, se prépare depuis 2011 la plus impressionnante expédition internationale de recherche arctique jamais jusqu’à ce jour, l’expédition MOSAIC.

Expédition MOSAIC

 

 

Les pionniers du web : aux origines du premier site internet français

LLes pionniers du web : aux origines du premier site internet français

Il y a 30 ans, à quelques kilomètres de Genève (Suisse), au CERN, naissaient les bases du Web, une technologie de partage d’informations permettant de naviguer de contenu en contenu. En France, ce sont deux ingénieurs du CNRS, Wojciech Wojcik et Daniel Charnay, travaillant au Centre de calcul de l’IN2P3 (CC-IN2P3) à Lyon, qui montèrent le premier serveur, et donc la première page web.

Internet est né dans les années 1960 dans les laboratoires de l’armée américaine, mais c’est l’invention du Web par la communauté des physiciens des particules qui popularise son utilisation. En mars 1989, à Genève, le Britannique Tim Berners-Lee, alors informaticien au CERN, pose les premières bases du Web, un concept qualifié par son supérieur de « vague mais prometteur ». Son objectif : proposer une technologie permettant le partage aisé d’une même information entre des physiciens travaillant dans des universités et instituts situés aux quatre coins du monde. Avant cette invention, il était possible d’envoyer des fichiers et de correspondre par courrier électronique, mais pas d’avoir un exemplaire unique de référence stocké à un endroit donné et consultable par tous.

Le World Wide Web naît véritablement en 1991, lorsque le premier site devient consultable hors du CERN. Le CNRS étant un partenaire historique du CERN, les ingénieurs du CC-IN2P3 travaillent déjà régulièrement avec Tim Berners-Lee et son équipe, en particulier sur le traitement des données des grandes expériences de physique des particules.

À gauche : Wojciech Wojcik, ingénieur informatique au CNRS à Lyon et pionnier du web. À droite : NeXT, premier serveur web français, visible au Musée de l’informatique du CC-IN2P3. © Patrick DUMAS/CEA/CNRS Photothèque

En septembre 1992, Tim Berners-Lee présente pour la première fois son invention lors d’une conférence scientifique à Annecy. À la suite de cette conférence, Wojciech Wojcik, ingénieur en développement et assistance aux utilisateurs, revient au CC-IN2P3 avec la technologie en poche et installe le serveur info.in2p3.fr (sur le modèle de celui du CERN, info.cern.ch) sur une station NeXTcube, le même ordinateur que celui utilisé par Berners-Lee. Le premier serveur Web français est né.

Il crée ensuite, avec Daniel Charnay, ingénieur réseaux, la première page Web du premier site Internet français, le cinquième mondial. Elle contient alors quelques informations sommaires sur le CC-IN2P3, une photo du bâtiment et les liens vers les premiers autres sites Web dans le monde.

Pensé comme un outil ouvert, qui répondait parfaitement aux besoins de la communauté des physiciens et soumis à aucune licence, le Web a largement contribué à la diffusion d’Internet auprès du grand public et connu l’essor fulgurant que l’on sait. Le 12 mars 2019, la communauté scientifique fête le trentième anniversaire de cet outil devenu incontournable.

Consultez le site internet anniversaire :

Les 30 ans du web

Semaine du Cerveau 2019

SSemaine du Cerveau 2019

Manifestation internationale, la Semaine du Cerveau revient dans l’agglomération lyonnaise du 5 au 20 mars 2019. Au programme : conférences, ateliers, spectacle, portes ouvertes et rencontres, pour tout savoir de cet organe incroyable et rencontrer les scientifiques qui explorent au quotidien les mystères de notre cerveau.

Depuis plusieurs décennies, les recherches sur le cerveau connaissent un essor considérable, avec des découvertes spectaculaires à toutes les échelles, de la compréhension de ses mécanismes de développement aux dernières méthodes d’imagerie permettant de visualiser l’ensemble du fonctionnement cérébral.

Pour sa 21e édition, la Semaine du Cerveau à Lyon propose une plongée dans la recherche en neurosciences, en particulier dans les domaines de la perception, de l’action, de la mémoire ou du développement. Venez découvrir le cerveau !

Tout le programme :

Semaine du cerveau à Lyon

Médailles du CNRS | Valérie Castellani, chercheuse en biologie

MMédailles du CNRS | Valérie Castellani, chercheuse en biologie

Valérie Castellani est spécialiste en biologie du développement à l’Institut Neuromyogène, et fondatrice de la start-up Oncofactory. Son parcours témoigne de l’importance de la recherche fondamentale pour le développement de véritables innovations de rupture. En 2018, elle a reçu la prestigieuse Médaille de l’Innovation du CNRS.

À l’occasion de cette distinction, elle revient sur son parcours et ses travaux…

 » En laboratoire, je m’intéresse aux voyages qu’accomplissent les projections nerveuses dans l’embryon pour parvenir jusqu’à leur cible. Ces projections explorent leur environnement à la recherche de signaux qui leur confèrent des trajectoires uniques. À leur image, j’ai exploré plusieurs voies et trouvé mon chemin vers la recherche. Rien ne permettait de prédire que je deviendrais un jour scientifique. Pour autant, la curiosité et le goût de l’exploration m’animent depuis toujours.  »

 

L’intégralité du portrait :

Talents CNRS

Médailles du CNRS | Rodica Chiriac, ingénieure d’études en chimie des matériaux

MMédailles du CNRS | Rodica Chiriac, ingénieure d’études en chimie des matériaux

Ingénieure d’études et responsable de la Plateforme lyonnaise d’analyses thermiques au Laboratoire des multimatériaux et interfaces, Rodica Chiriac a reçu en 2018 la Médaille de Cristal du CNRS.

À l’occasion de cette distinction, elle évoque son métier…

 » Mes responsabilités sont une occasion extraordinaire d’être entourée de nombreux appareils ultra-performants, de mettre à profit les compétences acquises pendant ma formation d’ingénieur-chimiste et lors de mon doctorat, ainsi que d’apporter mon petit grain de sable à l’édifice de la recherche, qu’elle soit fondamentale ou appliquée !

J’ai fait appel à mon imagination et à ma créativité pour développer et optimiser deux couplages analytiques entre différents appareils. Un travail qui a porté ses fruits puisqu’un partenariat s’est créé récemment entre les constructeurs de ces appareils afin qu’ils soient commercialisés.

Pour les années à venir, j’ai en projet de développer de nouveaux couplages analytiques et d’apporter ainsi ma contribution au développement de l’analyse thermique qui intervient dans des domaines très variés.  »

 

 

Découvrir tous les portraits des médaillés :

Talents CNRS