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Sociologie des sciences – Hommage à Bruno Latour

SSociologie des sciences – Hommage à Bruno Latour

 Bruno Latour nous manque déjà. Il a dynamité nos certitudes sur les sciences, la modernité, l’écologie, et proposé des pistes de recherche fructueuses, qui ont nourri des milliers de chercheurs, d’horizons très divers. Il nous a aidés à imaginer des projets originaux, comme en attestent, à Lyon, l’École urbaine, la Fabrique des Questions Simples ou le Master of Science Stratégie & Design pour l’Anthropocène.

Bruno Latour était sociologue, anthropologue, théologien et philosophe des sciences. Il est connu pour ses travaux en sociologie des sciences lors desquels il a mené des enquêtes de terrain où il observe des scientifiques au travail.

L’École urbaine de Lyon souhaite lui rendre un hommage, ouvert à tous, en présentant des textes qui ont réorienté notre manière de voir le monde et de s’y engager. « Une manière de faire connaître son œuvre et d’en montrer la fécondité ».

Intervenants :

  • Michel Lussault, géographe, directeur de l’École Urbaine de Lyon – « Bruno Latour et l’habitabilité terrestre ».
  • Alexandre Monnin, philosophe, responsable du Master of Science Strategy & Design for the Anthropocene – « Les acteurs peuvent changer, localement, la métaphysique du monde » : à propos de Bruno Latour et de sa capacité à rendre la philosophie empirique« .
  • Philippe Corcuff, maître de conférences en sciences politiques à Science Po Lyon – « De la réévaluation latourienne des attachements pour des Lumières tamisées« .
  • Pablo Jensen, physicien, chargé de mission Transition écologique à l’ENS de Lyon – « Quand un sociologue révèle à un physicien ce que sont les atomes« .
  • Océane Ragoucy, architecte, curatrice, maîtresse de conférence associée ENSA Paris-Malaquais, éditrice associée AOC.
  • Chloë Vidal, géographe, adjointe à la Ville de Lyon, Délégation Démocratie locale et redevabilité, évaluation et prospective, et vie étudiante – « A l’épreuve d’une reprise permanente du cercle du politique« .

En partenariat avec  : Ville de Lyon, ENS de Lyon, Sciences Po Lyon, AOC, La Fabrique des Questions Simples.

Pour en savoir plus :

École urbaine de Lyon

Imaginer l’Après | Séminaire international

IImaginer l’Après | Séminaire international

Un séminaire international, sur les thèmes de la vulnérabilité environnementale et de la décision publique en contexte post-catastrophe, qui se déroulera à Lyon et Tokyo, dans le cadre de la Rentrée Anthropocène 2022.

Ce séminaire s’intègre dans le programme de travail de la Chaire conjointe de recherche sur l’urbain anthropocène des universités d’Ottawa et de Lyon, au bénéfice d’une réflexion critique sur les impacts des risques majeurs et d’une interpellation des politiques publiques en contexte post-catastrophe.

Organisateurs et partenaires : École urbaine de Lyon, Chaire conjointe de recherche sur l’urbain anthropocène (Université d’Ottawa – Université de Lyon), IRIDeS (Université de Tohoku), Laboratoire LAURe (ENSAL), EVS, CNRS, Ministère de l’Europe et des Affaires Étrangères, Fondation Jean Jaurès.

>> Prenez connaissance du programme et inscrivez-vous pour participer aux différentes sessions accessibles en présentiel et/ou en visioconférence :

Imaginer l’Après

Le séminaire s’inscrit dans la programmation de la Rentrée Anthropocène 2022, qui se déroulera du 7 au 17 octobre, sous les auspices de la Fête de la Science.

La science à l’épreuve du doute

LLa science à l’épreuve du doute

L’Université Jean Monnet dans le cadre de sa mission de diffusion de la culture scientifique vous propose une table ronde et une rencontre avec des chercheuses et des chercheurs issus de différentes disciplines sur la thématique « La science à l’épreuve du doute ».

Un scientifique doit « douter mais ne point être sceptique» résumait Claude Bernard. La méthode scientifique contient en effet une part de doute, car sans lui, les connaissances risqueraient de se figer. Mais une autre forme de doute, qui s’apparente davantage à du scepticisme ou de la méfiance, est de plus en plus exprimée par une partie des citoyens à l’égard de certaines avancées scientifiques ou de programmes de recherche.

Alors que l’on focalise souvent l’attention sur les résultats scientifiques, les distinctions ou les prix qui couronnent le succès de telle ou telle recherche, nous vous proposons par cette rencontre de découvrir les coulisses de la recherche : les pratiques et les méthodes rigoureuses qui guident les chercheurs, les questions éthiques, les échecs et les doutes, les hasards et les débats qui font aussi avancer les connaissances.

Comment établit-on un fait scientifique ? Pourquoi un résultat est-il toujours provisoire ? Pourquoi les chercheurs ne sont-il pas toujours d’accord ? Une recherche peut-elle être influencée ? Comment sécuriser les résultats de recherche ?

Soirée animée par : Samuel Belaud, journaliste scientifique

Pour en savoir plus :

UJM – Espace de médiation scientifique

A°2022 : le magazine annuel de l’Ecole urbaine de Lyon

AA°2022 : le magazine annuel de l’Ecole urbaine de Lyon

Le troisième numéro du magazine annuel de l’Ecole urbaine de Lyon explore le changement global et la crise de l’habitabilité, à l’aide de nouveaux registres d’expression (photos, cartes, dessins, enquête, extraits d’ouvrages, lectures, entretiens), en résonance avec les activités et la programmation de l’Ecole.

Auteurs :

Sénamé Koffi Agbodjinou, Philippe Billet, Bonnefrite, Jérémy Cheval, commune (Antoine Begel, Martin Rollin, Alexis Stremsdoerfer), Isabelle Daniel, François Deladerrière, Claire Delfosse, Valérie Disdier, Bérénice Gagne, Marina Garcès, Gilles Gesquière, Arthur Grimonpont, Lou Herrmann, Pablo Jensen, Bernard Kaufmann, Eric Klinenberg, Michel Lussault, Kader Mokaddem, Adrien Pinon, Alfonso Pinto, Vipulan Puvaneswaran, María Grace Salamanca González, Marc Saint-Upéry, Marta Segarra, Bertrand Stofleth, Lucie Taïeb, Patrick Thollot, Jean-Yves Toussaint, Karine Vanthuyne.

Une coédition École urbaine de Lyon et Éditions deux–cent–cinq dans la collection « À partir de l’Anthropocène ».

>> En savoir plus sur le site des Éditions deux-cent cinq :

A°2022

Sébastien Mateo, kinésithérapeute et enseignant chercheur | Visages de la science

SSébastien Mateo, kinésithérapeute et enseignant chercheur | Visages de la science

Premier kinésithérapeute maître de conférences des universités (MCU) de Lyon depuis septembre 2021, Sébastien Mateo démontre la complémentarité entre la recherche, l’enseignement et le soin.

Septembre 2021, Sébastien Mateo prend ses fonctions à l’Université Claude Bernard Lyon 1 au poste de maître de conférences des universités en sciences de la réadaptation. Une première à Lyon. Aujourd’hui, son activité hospitalière de kinésithérapeute en neurorééducation s’est réduite au profit de la recherche clinique et de l’enseignement. Pour autant, il continue à soigner. Depuis douze ans, il travaille au contact des patients de l’hôpital de médecine physique et de réadaptation Henry Gabrielle, à Saint-Genis-Laval.

Des études au plus près des patients

Les objectifs des travaux de recherche de Sébastien Mateo sont directement inspirés par le quotidien des patients, recrutés durant leur hospitalisation. Actuellement, il coordonne quatre essais cliniques dont trois évaluent les bénéfices de l’imagerie motrice. Cette technique consiste à se représenter mentalement un mouvement. Les études du chercheur ont montré que pour les patients tétraplégiques ou souffrant d’une lésion de la moelle épinière au niveau cervical, le fait de s’entraîner à imaginer un mouvement en complément d’une rééducation kinésithérapeutique améliorent les facultés de préhension.

A l’hôpital Henry Gabrielle / FF – HCL

Une prochaine étude interrogera l’apport des exosquelettes dans le processus de récupération des fonctions motrices chez les patients blessés médullaires, cérébrolésés ou victimes d’un AVC.

« L’objectif est de mesurer scientifiquement l’intérêt de ces dispositifs conçus pour stimuler les fonctions motrices et accélérer la rééducation », détaille-t-il.

La quatrième étude succède à celle débutée au printemps 2020, deux mois seulement après le début du confinement. Impulsée par le Pr Gilles Rode, chef du service de médecine physique et de réadaptation et doyen de la faculté de médecine Lyon Est, elle vise à évaluer l’impact du vélo à électrostimulation dans le processus de récupération des patients. Le dispositif a été développé par le physicien Vance Bergeron (CNRS/ENS de Lyon – Université Claude Bernard Lyon 1) et Amine Metani, ingénieur de recherche à l’ENS de Lyon, en collaboration avec Sébastien Mateo et l’entreprise lyonnaise Kurage.

Lors de la première vague, quatorze patients infectés par le virus Sars-Cov-2, pris en charge à l’hôpital Henry Gabrielle, avaient été inclus dans l’expérimentation. Des hommes en surpoids de 38 à 72 ans, qui ont tous développé une forme sévère de la maladie ayant nécessité une hospitalisation en réanimation, de 21 jours en moyenne, avec mise en place de ventilation et de sédation. Des patients que le kiné a encouragés, soutenus et rééduqués pendant plusieurs semaines sur le chemin du rétablissement dès leur entrée à l’hôpital.

Les résultats de cette première phase exploratoire ont été publiés en 2021. Ils démontrent que l’utilisation du vélo à électrostimulation réduit le temps de sédentarité journalier, soit 200 minutes à un mois de rééducation, chez ces premiers patients comparativement à ceux qui ont utilisé le vélo sans électrostimulation. « Ils vont bien et continuent à progresser », précise le chercheur et soignant. Le second essai randomisé1 actuellement en cours devrait permettre d’établir la preuve scientifique des bénéfices du dispositif.

Des cours à l’hôpital

Si ses cours magistraux se déroulent dans l’enceinte de la faculté de médecine Lyon Est de l’Université Claude Bernard Lyon 1, les travaux dirigés, quant à eux, se passent au sein même de l’hôpital Henry Gabrielle (192 heures de cours dont 60 heures de TD).

« Ramener les cours à l’hôpital c’est innovant » souligne-t-il.

Etudiants ne kiné en cours

©FF-HCL

Cinq TD sont prévus durant l’année universitaire. Ils ont été conçus pour les externes et, accessoirement, pour les internes selon leur disponibilité. Au programme : évaluation des structures articulaires et musculaires, mesures quantitative et qualitative de la mobilité, du tonus, de la raideur, de la force, de la fonction motrice etc. Le dernier TD donnera l’opportunité aux étudiants de voir le déroulé pratique des différentes évaluations abordées lors des TD précédents avec un patient.

C’est dans le pavillon Jacques Bourret de l’hôpital Henry Gabrielle que nous avons pu assister au troisième TD de l’année. En ce lundi d’automne, l’ambiance était à la fois studieuse et détendue.

À chaque cours, l’enseignant commence par expliquer la théorie, avant de compléter par la pratique que les étudiantes appliquent ensuite. Ce lundi-là, la formation portait sur le testing musculaire ou comment pratiquer un examen permettant d’évaluer la force d’un muscle ou d’un ensemble de muscles, selon une échelle allant de 0 à 5.

L’enseignant a pris le temps avec chaque binôme, expliquant avec pédagogie et accompagnant autant que nécessaire les gestes des étudiantes des facultés de médecine Lyon Est et Lyon Sud.

« Il nous fait participer et on apprend mieux », commente Maily, externe vouée à devenir médecin généraliste. « L’enseignement est un beau métier qui permet de garder le contact avec les jeunes, d’actualiser son savoir et de transmettre ses connaissances », partage l’enseignant.

Pour Sébastien Mateo, la suite logique serait de poursuivre le processus engagé avec l’habilitation à diriger les recherches (HDR) qui lui permettrait d’accéder au corps de professeurs des universités. En effet les kinésithérapeutes à l’instar des sages-femmes et des autres professions paramédicales ne bénéficient pas du statut bi-appartenant hospitalo-universitaire des médecins conjuguant les missions universitaires (enseignement et recherche) et hospitalières ou cliniques.

« C’est à l’hôpital où se fait en partie l’enseignement, où l’on rencontre les futurs médecins et où sont les patients. C’est dans ce cadre hospitalier que je mène mes recherches, pour pouvoir prendre les meilleures décisions thérapeutiques et délivrer un enseignement aux étudiants qui soit au plus près des nouvelles avancées. »

Article écrit par la Direction de la marque et de la communication des Hospices Civils de Lyon – Janvier 2022

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Note :

[1] L’essai compare deux groupes (avec ou sans électrostimulation) de patients répartis de façon aléatoire.

« De 5 sur 20 à doctorant » – Retour d’expérience d’études supérieures ! | Visages de la science

«« De 5 sur 20 à doctorant » – Retour d’expérience d’études supérieures ! | Visages de la science

Cinq sur vingt est la note que j’ai obtenu au baccalauréat blanc de mathématique ! Aujourd’hui, près de dix ans plus tard, je suis doctorant en tribologie (un sous-domaine de la mécanique dans lequel les mathématiques sont très présentes). Dans cet article je vous raconte mon parcours en études supérieures, du lycée à la thèse. Il est à lire tel un retour d’expérience « postbac » qui je l’espère, inspirera les lycéens incertains de leur avenir (tel que je fus).

5 sur 20 en maths, et pourtant…

Les sciences m’ont toujours intéressé. Depuis mon plus jeune âge je suis curieux de comprendre le fonctionnement des objets et de la vie qui nous entourent. Au collège, mes notes dans les matières scientifiques étaient nettement meilleures que dans les autres matières. Je me suis donc naturellement dirigé au lycée vers une seconde générale option sciences de l’ingénieur (dénommée à l’époque ISI pour « Initiation aux Sciences de l’Ingénieur »).

C’est au cours de cette année de lycée que mes lacunes en mathématiques sont devenues problématiques. Pour compenser mes difficultés et pouvoir prétendre à une première scientifique, j’ai été poussé à suivre des heures hebdomadaires de soutien scolaire en mathématiques1. A l’époque je vivais ces heures supplémentaires comme une contrainte, aujourd’hui avec le recul je m’aperçois de la chance que j’ai eue.

En année de terminale et malgré le travail fournit en soutien scolaire, je reçus la faible note de cinq sur vingt au baccalauréat blanc de mathématiques. J’étais peu impliqué dans la matière, vraisemblablement parce que je n’avais pas d’objectif précis pour ma poursuite d’étude. J’étais alors persuadé de ne pas pouvoir poursuivre vers une école d’ingénieur à cause de mes mauvais résultats2.

C’est peu de temps après, que j’appris l’existence de « passerelle » en études supérieures. Les passerelles sont des voies alternatives qui permettent de naviguer entre les différentes catégories de formations3. Elles permettent notamment d’intégrer une école d’ingénieur à partir d’un IUT (i.e. Institut Universitaire Technologique) qui sont plus accessible postbac avec des résultats moyens que la voie « traditionnelle » des classes préparatoires aux grandes écoles.

Motivé par ce nouvel objectif et après plusieurs mois de révision, j’obtins avec mention mon baccalauréat.

Après le bac…

Sélectionné sur dossier, j’ai donc intégré un IUT en génie mécanique. Ce choix a été déterminant pour le reste de mes études et cela pour deux raisons. Premièrement parce que les méthodes d’enseignement employées en IUT correspondent à ma méthode d’apprentissage, ce qui m’a permis d’avoir un bon niveau. Deuxièmement parce que cet IUT m’a permis via une passerelle d’intégrer une école d’ingénieur prestigieuse.

Cette juste orientation je la dois notamment à mes parents, qui étaient correctement informés sur les parcours en études supérieures. Je la dois également à l’administration et aux enseignants de l’IUT qui m’ont accompagné tout au long de mes études.

Pour ces raisons, mes deux années en IUT ont été mes meilleures années d’études. Ce sont celles durant lesquelles j’ai le plus appris mais avant tout celles durant lesquelles j’ai aimé apprendre.

Par la suite, le DUT (i.e. Diplôme Universitaire Technologique) obtenu m’a ouvert la voie vers une école d’ingénieur qui m’était post baccalauréat inaccessible. Grâce à cette passerelle je possède aujourd’hui un diplôme d’ingénieur en mécanique.

Suite à ces cinq années et grâce à mon stage de fin d’étude, j’ai travaillé trois ans en tant que chargé d’étude et de recherche en BE4 acoustique et vibration. Cette expérience fut très enrichissante et m’a permis d’acquérir une maturité professionnelle. Cependant, frustré de la perpétuelle course au profit du monde industriel ne m’offrant pas le temps de résoudre dans le détail les problématiques rencontrées, je pris la décision de recentrer mon objectif de carrière sur la recherche et l’enseignement. Pour cela, j’ai pu compter sur les contacts que j’avais noué en école d’ingénieur. En plus de répondre à mes questions quant à mon orientation de carrière, l’école m’a également aidé à trouver un partenariat laboratoire-entreprise pour ma thèse.

En route pour le doctorat

Aujourd’hui je suis à mi-parcours de mon doctorat. Je suis heureux de l’expérience professionnelle, personnelle, humaine et scientifique que je vis. Je conseille cette expérience à toutes les personnes qui sont intéressées de près ou de loin à la recherche. Et pour les personnes qui appréhendent l’aspect « théorique » d’un doctorat, sachez que les thèses peuvent aussi être « pratiques » et appliquées à des sujets concrets (notamment en partenariat avec une entreprise5).

Par mon parcours, je souhaite montrer que même avec des lacunes et des difficultés au collège ou au lycée (et même plus tard dans les études), il est possible d’obtenir les diplômes que l’on souhaite.

De l’université aux grandes écoles, en passant par les écoles spécialisées et les lycées professionnels, le schéma français des études supérieures est varié et accessible. Chaque institution propose des méthodes d’apprentissages distinctes adaptées à chaque étudiant et une multitude de passerelles existe pour changer de formation au besoin. Il ne faut pas hésiter à prendre contact avec ces institutions et par la suite garder le contact, car elles sont là pour vous aider pendant et après vos études.

De mon expérience, il est important de choisir une voie dont les méthodes d’enseignement nous correspondent. C’est pour moi la clé d’études supérieures réussies et appréciées.

Alors, lancez-vous !

Article écrit par Thomas LUBRECHT, ancien lycéen, aujourd’hui doctorant au Laboratoire IREIS (Institut de Recherches En Ingénierie des Surfaces) –
LaMCoS (Laboratoire de Mécanique des Contacts et des Structures).

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Notes

(1) Heures de soutien scolaire dispensées par les enseignants en mathématiques du lycée, sur leur temps libre.

(2) A cette époque, une majorité des sélections postbac dépendaient du dossier de l’élève en année de terminale.

(3) Se référer au schéma des études supérieures

(4) Bureau d’Etude

(5) Thèse CIFRE

Journées européennes du patrimoine : visites de l’Observatoire de Lyon

JJournées européennes du patrimoine : visites de l’Observatoire de Lyon

L’Observatoire de Lyon vous ouvre les portes de son site historique de Saint-Genis-Laval pour des visites guidées gratuites à l’occasion des JEP 2021 !

Le week-end des 18 et 19 septembre 2021 aura lieu la 38e édition des Journées européennes du patrimoine. À cette occasion, nous vous proposons des visites guidées du site historique de l’observatoire à Saint-Genis-Laval pour vous plonger dans l’histoire de l’astronomie lyonnaise et découvrir un site inscrit aux monuments historiques.

Attention, les visites sont complètes ! L’inscription sur liste d’attente est disponible en cliquant sur le lien ci-dessous :

JEP à l’Observatoire de Lyon

Près de 300 activités seront proposées tout au long du week-end dans toute la métropole de Lyon.

>> Retrouvez le programme complet : www.grandlyon.com/jep.

 

Quand le patient rencontre la recherche | 5e édition

QQuand le patient rencontre la recherche | 5e édition

Rares sont ceux qui ne connaissent pas dans leur entourage quelqu’un soufrant d’un cancer ou touché par tout autre pathologie. C’est pourquoi la recherche, qu’elle soit fondamentale, appliquée ou clinique, a un impact sociétal fort et des enjeux de santé publique majeurs, notamment grâce à l’apport de techniques de diagnostic de plus en plus précoce, des campagnes de prévention, du développement de thérapies innovantes et de l’amélioration de la prise en charge des patients et de leurs proches.

Dans un tel contexte, il est important de se parler, d’apprendre de l’autre, d’oser poser les questions qui tourmentent, afin de se rassurer, de se savoir entouré et compris. Depuis 2013, des temps d’échanges entre chercheurs et associations impliquées dans la thématique cancer, ont été organisés à 3 reprises et ont rencontré un vif succès.

C’est donc tout naturellement que les laboratoires d’excellence DEVweCAN et PRIMES, l’Association Europa Donna, l’Inserm et Space-junk ont poursuivi l’aventure en 2019, en proposant de s’intéresser à la problématique Santé de façon plus globale.

En 2021, nous nous intéresserons aux rythmes circadiens, à l’effet de leurs altérations en cancérologie et à l’importance de la chronobiologie en thérapie, mais aussi dans un autre registre, à la prise en charge des jeunes patients après traitement. Une journée de conférences, documentaire et discussion…

En savoir plus sur la programmation :

QP2R

>> Voir les vidéos des éditions précédentes

 

Installez-vous confortablement !

IInstallez-vous confortablement !

Le projet d’expérimentations de navettes autonomes (projet ENA) tire son originalité d’une démarche de conception et de validation des expérimentations centrée sur l’utilisateur. Le confort et la sécurité des usagers des navettes autonomes sont des enjeux forts du projet.

Des phases de tests sur les pistes de TRANSPOLIS sont réalisées afin d’évaluer ces critères dans le cadre du déploiement de ce nouveau moyen de transport.

Lire l’article complet

 

 

Comment nous avons trouvé la toile cosmique

CComment nous avons trouvé la toile cosmique

Pour notre septième conférence en direct (déjà !), nous accueillerons Roland Bacon, astrophysicien au CRAL et concepteur de l’instrument MUSE, qui vous proposera une conférence sur la toile cosmique, une thématique de recherche qui a récemment beaucoup fait parler d’elle dans les médias.

Intervenant : Roland Bacon, astrophysicien au CRAL, sera sur la chaîne Twitch de l’observatoire de Lyon pour une conférence en direct le mardi 18 mai à 18 h sur le thème de la toile cosmique.

Rendez-vous sur la chaîne Twitch de l’observatoire de Lyon le mardi 18 mai à 18 h !

Simulation cosmologique de l’Univers lointain crédits : Jeremy Blaizot, projet SPHINX

Comment nous avons trouvé la toile cosmiqueLa structure filamentaire du gaz dans lequel se forment les galaxies, plus communément appelée la « toile cosmique », est l’une des grandes prédictions du modèle du Big Bang et de la formation des galaxies. Malheureusement, notre connaissance de cette toile est limitée à quelques lignes de visée en direction des quasars les plus brillants qui agissent comme sondes lumineuses. Pouvoir observer directement la distribution du gaz dans les filaments de la toile nous donnerait des contraintes essentielles à nos modèles et nous aiderait ainsi à mieux comprendre comment les galaxies se forment et interagissent avec leur environnement.Voilà plus de 40 ans que nous cherchons à l’observer et nous avons aujourd’hui franchi une étape importante dans cette exploration de la toile cosmique en observant, pour la première fois, des filaments d’hydrogène dans le champ profond de Hubble. Pour réaliser cet exploit, nous avons conduit une campagne d’observations avec MUSE en cumulant plus de 140 heures de VLT avec MUSE pointé sur une unique région du ciel, située dans le champ profond de Hubble.Qu’est-ce que la toile cosmique ? Que prédisent les modèles ? Comment l’avons-nous observée et qu’avons-nous appris ? Je me propose dans cette conférence de vous raconter l’histoire de cette découverte et d’évoquer les conséquences pour notre connaissance de la formation et de l’évolution des galaxies.

– Roland Bacon
Pour voir les rediffusions des précédentes conférences en ligne de l’observatoire de Lyon, rendez-vous sur la chaîne YouTube de l’université Claude Bernard Lyon 1 !