LLes Échappées inattendues : Au cœur du vivant, entre ordre et désordre | Conférence immersive Les Échappées inattendues du CNRS s’exportent à Saint-Étienne et investissent le Planétarium !Chaque jour, des milliards de cellules naissent, se divisent et disparaissent selon un rythme précis. Mais parfois, cet équilibre se rompt : certaines cellules échappent aux règles, se multiplient sans fin et bouleversent l’harmonie du vivant. C’est ainsi que peut naître le cancer… Partez à la découverte des mécanismes invisibles qui préservent l’ordre du vivant et de ce qui se produit lorsque ce fragile système se dérègle. Une invitation à comprendre comment la recherche explore, décrypte et combat le dérèglement de nos cellules.Intervenant :Benjamin Gibert, chercheur CNRS en oncologie au Centre de recherche en cancérologie de Lyon.Cette rencontre est organisée dans le cadre de la Fête de la Science par le CNRS et le Planétarium de Saint-Étienne, en collaboration avec RSA cosmos, avec le soutien de la Région Auvergne Rhône-Alpes et de l’Agence national de la recherche (ANR).L’univers visuel a été réalisé par l’artiste Alex Bourgeois, l’ambiance sonore créée par le compositeur Gahel.>> Suivez et partagez l’événement #ÉchappéesInattendues>> Pour plus d’informations, rendez-vous sur le site : Les Échappées inattendues
LLes Échappées inattendues x Collège Graphique, un festival entre sciences et BD #2 © Alex BOURGEOIS | Céline VARVENNE | Pierre-Antoine GESLIN | MATEIS – CNRS ImagesEt si on (re)tentait un cocktail sciences + BD ?Les Échappées inattendues – la science racontée par le CNRS – reviennent à Lyon les 20, 21 et 22 novembre 2026. Le temps d’un week-end, le CNRS investit la salle municipale Paul Garcin et le Collège Truffaut, lieu de vie créatif dédié à la bande dessinée, en plein cœur des Pentes de la Croix-Rousse (Lyon 1er) et propose pour le bonheur de toutes et tous des invitations à l’exploration, à la découverte à travers la rencontre et le partage avec des scientifiques et des bédéistes.Organisées en partenariat avec : la Ville de Lyon, l’Épicerie Séquentielle, Lyon BD Festival, l’Université Lumière Lyon 2, The People Lyon, l’Inserm et la librairie Carbone.Le festival et les recherches ont été financés en tout ou partie par l’Agence national de la recherche (ANR). PROGRAMME à FEUILLETER EN LIGNE : ICI>> 4 formats pour combler la curiosité de toutes et tous :Conférence immersive | Une plongée sensorielle au cœur de la recherche scientifique…Installez-vous confortablement sur un coussin et laissez-vous transporter par les images. Une expérience unique en immersion, hors du temps et de l’espace, avec pour seul repère la voix du scientifique qui vous servira de guide dans ces espaces de recherche inaccessibles. (Durée 1h)© Vincent NoclinMicro-conférence | Un thème, trois éclairagesUn rendez-vous, trois mini-conférences de 10 minutes, trois points de vue apportent des éclairages complémentaires sur une même thématique tout en croisant les regards de chercheuses et chercheurs issus de différents domaines. (Durée 1h)© Vincent NoclinConférences hors-champs | Un film, un débatLa lumière revient déjà, le film est terminé mais la séance ne fait que commencer. Participez, lors de la projection, à un échange avec des scientifiques pour revenir sur les thématiques abordées ou des éléments qui nécessitent un éclairage approfondi. L’occasion de découvrir le monde la recherche à travers le prisme de l’imaginaire.© Musée des Confluences – Philippe SomnoletOff Échappées | Les sciences autrementPas de ligne directrice dans cet espace, vous découvrirez la recherche scientifique au gré de l’imagination des organisateurs et organisatrices. Parfois lieu de rencontres ou d’expérimentation, il peut tout aussi bien proposer des podcasts à écouter sur un transat, des expositions, des rencontres avec des artistes.© Vincent Noclin>> Pour plus d’informations, rendez-vous sur le page du site : Les échappées inattenduesL’ensemble des rencontres seront disponibles sur la chaîne YouTube du CNRS. Abonnez-vous !© Alex BOURGEOIS | Céline VARVENNE | Pierre-Antoine GESLIN | MATEIS – CNRS Images
PPortrait des acteurs de la recherche de l’Université Jean Monnet | Visages de la science Suivez le parcours de nos chercheurs, enseignants, doctorants… Qui sont-ils ? Qu’est-ce qui les amené à choisir leur discipline, à creuser ce sujet de recherche ? Dans quel but ? Qu’est-ce qui les anime ?>> Découvrez les derniers portraits :Yohan Dubigeon – Expert en sciences de l’éducation Yohan Dubigeon est enseignant-chercheur et maître de conférences en sciences de l’éducation au laboratoire ECP (Éducation Cultures, Politiques) de l’Université Jean Monnet. >>En savoir plus Mélinda Desse – Physico-chimisteMélinda Desse est enseignante-chercheuse, au laboratoire IMP (Ingénierie des Matériaux Polymères) de l’Université Jean Monnet pour la recherche et au département de chimie pour l’enseignement. >>En savoir plus Floriane Fournier – ÉthologueDoctorante au laboratoire CRNL-ENES (Centre de Recherche en Neurosciences de Lyon – Équipe de Neuro-Ethologie Sensorielle) de l’UJM, Floriane Fournier étudie la communication émotionnelle acoustique chez les primates : comment expriment-ils leurs émotions dans leur voix, comment les autres les perçoivent, et quelle influence cela a-t-il sur eu ? Telles sont les questions qui préoccupent Floriane sur son travail de thèse. >>En savoir plus Pierre-Olivier Mazagol – GéomaticienLigérien d’origine, le parcours de Pierre-Olivier ne le destinait pas directement à la géomatique. Lycéen, il s’imagine enseignant : « Je me destinais plutôt à l’enseignement dans le secondaire en SVT. Je ne savais pas ce qu’était la géomatique. J’ai découvert cette discipline, et le monde de la recherche, seulement en DEA puis en doctorat. ». C’est après une maîtrise en Biologie des populations et des écosystèmes que Pierre-Olivier s’oriente vers la Géographie, les systèmes d’information géographiques (SIG) et la géomatique (contraction de géographie et informatique, ensemble des outils informatiques utilisés pour mobiliser des données spatialisées). Il réalise son DEA à l’UJM où il rencontre le Pr. Bernard Etlicher. >>En savoir plus >> Pour en savoir plus : Portraits de chercheurs
RRicochets, les podcasts de La Rotonde qui font rebondir les sciences ! ©La RotondeLa Rotonde – Centre de culture scientifique et technique de Saint-Étienne – propose Ricochets, une série de podcasts aux formats divers pour faire rebondir les sciences.Ces podcasts mis en ligne au fil de l’eau invitent les auditeurs à comprendre, questionner et débattre de sujets qui nous concernent toutes et tous dans leurs liens et leurs impacts entre les sciences et la société. >> Découvrez les derniers podcasts :> Émission #28 – L’argent … à quel prix ?Adella, Angelina, Enzo, Léa, Nathan et Safaa sont des élèves de Première de 3 lycées de St-Etienne qui, sur la base du volontariat, suivent chaque mercredi après-midi le programme concocté par le réseau Réussir Aujourd’hui, Cordée de la Réussite de l’École des Mines de Saint-Étienne. Dans le cadre du Printemps de l’esprit critique 2026 initié par Universcience et consacré cette année à l’argent, les membres de Réussir Aujourd’hui accompagnaient ces jeunes élèves dans la préparation et l’animation d’un podcast. Après deux séances consacrées à la réflexion sur cette thématique, les questions que cela faisait naître, les grands axes autour desquels lancer les échanges, et enfin la rédaction de leurs textes, l’heure était venue pour elles et eux, le 25 mars, de s’installer au studio PapaÏ de La Rotonde et d’enregistrer, en public, le podcast « L’argent… à quel prix ? ». Une heure d’échange et de questions des élèves aux experts… et réciproquement !Invités : Sébastien Diné, docteur en sciences de gestion et du management, maître de conférence (IAE de l’Université Jean Monnet – Laboratoire Coactis).Camille Roelens, maître de conférence en philosophie de l’éducation à Lyon 1 Université.Thierry Grataloup, ancien directeur d’agence et gestionnaire de portefeuilles d’une grande banque française. RICOCHETS #28> Émissions #29 à 41 – 5 questions à …Pour déconstruire les stéréotypes et promouvoir les formations scientifiques et celles de l’ingénierie, la Région Auvergne-Rhône-Alpes a initié le programme « Les filles en sciences ? Évidemment ! ». Porté dans le département de la Loire par le centre de culture scientifique La Rotonde et déployé sur 23 lycées, le projet a favorisé les échanges entre les élèves et une quarantaine de femmes scientifiques dont certaines ont bien voulu répondre à 4 questions…+ 1 tirée au sort !Découvrez ces 13 podcasts, avec différentes chercheuses invitées pour répondre à 5 questions, en moins de 5 minutes ! RICOCHETS #29 à #41> Émission #42 – La fabrique de la rechercheDans le cadre de la Journée Européenne du Doctorat, l’École Doctorale Science Ingénierie Santé et La Rotonde organisaient le 13 mai 2026 à l’École des Mines de Saint-Étienne une table ronde sur le thème : « Fabrique de la Recherche : comment établit-on une vérité scientifique ? ». Comment se construit la recherche ? Les règles du jeu sont-elles les mêmes pour toutes les disciplines ? Quelle place y tient la vérité ? Comment le doute peut-il devenir levier de progression ? Mais aussi comment le monde de la recherche peut-il être audible hors de ses propres cercles à une époque où le commentaire tient lieu d’analyse et où des puissances politiques décident de tracer les frontières de la connaissance ? Autant de sujets auxquels 4 scientifiques apportaient leurs réponses en lien avec leur domaine de recherche.Invités : Paul Calmels, professeur au CHU de Saint-Étienne, médecin spécialisé en MPR (Médecine physique et de réadaptation).Sylvie Descartes, ingénieure de Recherche à l’INSA de Lyon.Steve Peuble, maître assistant en géologie à Mines Saint-Étienne.Antoine Zimmermann, professeur en informatique à Mines Saint-Étienne. RICOCHETS #42> Émission #43 – On se bouge contre la sédentarité !Selon le Ministère de la Santé, « l’activité physique contribue à la prévention de nombreuses maladies chroniques : maladies cardio-vasculaires, diabète de type 2, certains cancers, ou encore dépressions… En 2024, à la suite des Jeux Olympiques et Paralympiques, l’activité physique a été promue « Grande cause nationale » avec pour objectif la sensibilisation à l’importance de la pratique régulière d’une activité physique, à tout âge et tout au long de la vie. Pourtant, 7h30, c’est le temps que chaque Français passe assis quotidiennement. Si l’activité est restée très longtemps au cœur des pratiques journalières de l’animal humain, elle en a, en quelques décennies, disparu en raison de nouveaux modes de vie et des progrès qui les ont accompagnés : véhicules motorisés, nature des activités professionnelles, écrans au bureau et à la maison, pour ne citer que quelques exemples…Invités : Marianne Sarazin, médecin de santé publique, responsable du département de l’information médicale du groupe AESIO,Guillaume Millet, physiologiste de l’exercice Professeur à l’Université Jean Monnet de Saint-ÉtienneEt Christelle Bruyère, maître de conférence en sciences de gestion et du management au sein de l’IAE RICOCHETS #43Voir Tous les épisodesÉmissions disponibles sur toutes les plateformes de podcast (Spotify, Apple Podcast, Amazon Music, Google Podcasts, etc.).
LLes trésors de Lyon 1 Université – Récits de collections | Collections & Patrimoine Dans des tiroirs ou derrière des vitrines se conservent des trésors du patrimoine scientifique de Lyon 1 Université. Leur histoire est souvent passionnante, leur apport à la recherche parfois inestimable. Ils traversent le temps pour éclairer la science d’aujourd’hui. À travers la série Les trésors de Lyon 1 Université ‒ récits de collections, l’université vous ouvre les coulisses de ses collections et met en lumière certaines de ses pièces les plus remarquables.DDécouvrez ces trésors :Objet n°1 : Le baquet de MesmerLe baquet de Mesmer est conservé au sein du Musée d’histoire de la Santé – Alexandre Lacassagne, cet objet insolite nous plonge au siècle des Lumières, quand certaines pratiques thérapeutiques suscitaient fascination et soupçons de charlatanisme.©Alexandra Narbonnet / Musée d’histoire de la SantéÀ propos du Musée d’histoire de la Santé – Alexandre LacassagneLe Musée d’histoire de la Médecine et de la Pharmacie est considéré comme l’un des plus anciens musées d’histoire de la médecine en France. Fondé en 1896 par Alexandre Lacassagne, il prend place au sein de la nouvelle faculté de médecine du quai Claude Bernard à Lyon. Son fondateur y réunit une collection particulièrement riche et hétérogène : tableaux, bustes, instruments scientifiques et documents écrits s’y côtoient. Père de l’anthropologie criminelle, Alexandre Lacassagne perçoit très tôt l’intérêt de la conservation de ces pièces. Il les destine à illustrer, auprès des étudiants en médecine et en pharmacie, l’évolution historique de leurs futures professions. En 1914, il fait don de l’ensemble de ses collections à l’Université, en précisant leur vocation pédagogique. À sa réouverture, le musée adoptera le nom de Musée d’histoire de la Santé – Alexandre Lacassagne.Parmi ces collections, il est un objet qui retient particulièrement l’attention : le baquet de Mesmer. […]en savoir plusObjet n°2 : Le crâne de félin à dents de sabreAu sein des collections de paléontologie – géologie reposent un crâne (de 30 cm de long) et une mandibule d’Homotherium crenatidens, puissant carnivore préhistorique. Ces os fossilisés appartiennent à l’un des squelettes de félins à dents de sabre les plus complets au monde. Ce spécimen occupe une place centrale dans la compréhension de l’anatomie de la famille des Machairodontidae et de l’histoire évolutive des Felidae, grâce à la datation précise de son gisement d’origine, à 2,11 millions d’années.©Eric Le RouxÀ propos de la collections de paléontologie – géologiePremières collections universitaires de géosciences, les collections de paléontologie – géologie de Lyon 1 Université rassemblent une impressionnante diversité d’animaux et de végétaux fossiles et actuels, ainsi que des roches, minéraux, et vestiges archéologiques. Provenant du monde entier, ces échantillons couvrent l’ensemble de l’histoire de la Terre et du vivant, du Précambrien à l’Holocène. Chaque année, ces collections accueillent de nombreux scientifiques internationaux et contribuent à d’importants ouvrages et publications.Dans l’un des 26 000 tiroirs qui composent ce vaste ensemble, reposent un crâne et une mandibule de félin à dents de sabre : ceux d’Homotherium crenatidens (Fabrini, 1890), puissant carnivore de la Préhistoire. […]En savoir plusObjet n°3 : Les carnets de tatouages d’Alexandre LacassagneDans ces trésors, nous retrouvons également sept carnets rassemblant plus de huit cents tatouages collectés à la fin du XIXe siècle par Alexandre Lacassagne. Longtemps tenus pour disparus, ces carnets, aujourd’hui conservés parmi les fonds anciens de la Bibliothèque universitaire Lyon 1, offrent un regard singulier sur les corps, les imaginaires et les méthodes du père de l’anthropologie criminelle.©Céline Chagnard BU Lyon 1À propos des fonds anciens des BU Lyon 1 : une mémoire savante à feuilleterDans les réserves de la bibliothèque universitaire Lyon 1, reposent des dizaines de milliers de documents antérieurs à 1920, les plus anciens datant du début du 16e siècle. Provenant de la création de l’Université de Lyon en 1896, ces fonds anciens ont été enrichis au fil du temps par les acquisitions faites au XIXe siècle, les dons de nombreux professeurs et médecins lyonnais, des transferts de collections ou des confiscations consécutives à la loi de séparation de l’Église et de l’État en 1905. Aujourd’hui, ces collections connaissent une seconde vie grâce à leur mise en ligne.Parmi ces trésors figure un ensemble aussi singulier que troublant : les carnets de tatouages d’Alexandre Lacassagne.En savoir plusObjet n°4 : Aquarelle d’Iris nudicaulis Lam. réalisée par Aurélie Favre Hénon© Mélanie ThiébautLes collections de l’Herbier de Lyon 1 abritent les œuvres de la nature, dont la beauté a été saisie par le talent de la peintre et botaniste Aurélie Favre Hénon. Depuis 2004, la collection d’illustrations botaniques de cette artiste, dont l’Iris nudicaulis Lam. (ou I. aphylla L.), est conservée à l’Herbier. Réalisé au crayon et à l’aquarelle, ce spécimen montre une tige fleurie, la plante entière et les détails de pétales et organes reproducteurs. La plante ayant servi de modèle à l’aquarelliste est conservée dans l’herbier de son mari avec sa dissection; la présence de ces deux objets dans la même collection constitue une richesse patrimoniale rare.Mariage entre botanique et art à l’époque du mouvement impressionnisteDes excursions botaniques, en compagnie de son mari, Jacques- Louis Hénon ‒ célèbre homme politique lyonnais, maire de Lyon (1870 -1872) ‒ ou d’autres scientifiques comme Sisley, Seringe, Timeroy ou Jordan, ont probablement inspiré cette artiste qui produira, en 1856, la longue série des Narcisses et des Iris qui vivaient à l’état spontané dans le jardin familial de Cormières, près de Ville-la-Grand (Haute-Savoie). […]En savoir plus>> Pour découvrir les autres trésors :Les trésors de Lyon 1 Université
DDu sommeil des manchots aux matériaux du futur : cinq histoires de recherche à découvrir Comment les manchots dorment-ils ? Peut-on remplacer une partie du béton par de la terre et du chanvre ? Comment rendre l’intelligence artificielle plus fiable en médecine ?À travers cinq parcours de recherche, découvrez des travaux qui explorent les grands enjeux scientifiques, technologiques et environnementaux de notre époque.Découvrez ces cinq histoires de recherche 👇Lire la suite de l’article
MMolécules en bulles | BD Comment repérer rapidement une bactérie ou un virus ?Des scientifiques de l’Institut lumière matière ont développé une nouvelle méthode pour identifier plus vite les microbes responsables d’infections, à partir de très petites quantités de sang ou de salive. L’objectif est d’obtenir un diagnostic rapide, précis et le moins invasif possible pour les patients. La technologie utilisée permet de mesurer des particules biologiques très petites, puis de les analyser en détail, parfois même en les fragmentant pour mieux les reconnaître. À terme, cette approche pourrait aider les hôpitaux à détecter plus tôt certaines infections et à identifier de nouveaux virus plus efficacement.Ces planches ont été conçues par Jacob Durand et Mathieu Rebière de L’Épicerie Séquentielle avec l’appui de Lilou Duplantier, doctorante et Tessa Reinert, post-doctorante en chimie et le soutien de Rodolphe Antoine, physicien à l’Institut lumière matière (ILM, CNRS | Université Claude Bernard Lyon 1).>> L’intégralité des planches sont disponibles sur le blog :Focus science
MMarthe Gautier ou l’histoire du vol de la découverte de la trisomie 21 | Du neuf Docteur ? Vous vous êtes déjà demandé qui sont les scientifiques qui ont marqués l’histoire ? Comment a-t-on découvert l’origine génétique de la trisomie 21 ? Ou encore comment la recherche faîtes par les femmes a été traitée par le passé ?Du neuf Docteur ? vous explique comment Marthe Gautier a marqué l’histoire en découvrant l’origine génétique de la trisomie 21. Le problème ? Pendant longtemps ces recherches ne lui ont pas été attribuées. Cliquez sur la vidéo pour découvrir qui était Marthe Gautier et comment ses recherches lui ont été volées pendant plus de 50 ans !Par : Du neuf Docteur ?Regarder la vidéo :>> Pour plus d’information rendez-vous sur la chaine YouTube :Du neuf docteur ?
[[LONGUE VUE #1] Nucléaire, l’heure des choix stratégiques Il structure l’indépendance énergétique française depuis cinquante ans. Il concentre les tensions du débat climatique. Il cristallise les enjeux de souveraineté industrielle européenne.Le nucléaire n’est plus seulement une question technique. C’est une question stratégique.Avec LONGUE VUE, l’INSA Lyon propose un format d’analyse qui prend du recul : un même sujet, exploré à travers plusieurs focales : industrie, recherche, innovation, pédagogie, trajectoires humaines…Un même enjeu : plusieurs angles.Comprendre le nucléaire aujourd’hui, c’est comprendre comment se construit la transition énergétique de demain.[…]Ce dossier inaugure LONGUE VUE, la nouvelle newsletter-dossier de l’INSA Lyon.Lire la suite du dossier
RRue des Sciences, l’exposition L’association l’Épicerie Séquentielle a lancé une revue annuelle de vulgarisation de la recherche scientifique, Rue des Sciences, sous forme de reportages BD qui explorent une dizaine de laboratoires de la région lyonnaise. Pour garantir la pertinence et la diversité des sujets abordés, l’Épicerie Séquentielle s’est appuyée sur un comité scientifique composé de la délégation Rhône-Auvergne du CNRS, de Pop’Sciences de l’Université de Lyon et de l’Université Lumière Lyon 2. Celui-ci a sélectionné les projets à présenter et les équipes de recherche à rencontrer, assurant ainsi un contenu riche et représentatif de l’excellence scientifique lyonnaise.Parmi les reportages et articles au sommaire du dernier numéro, quatre d’entre eux sont consacrés à des projets des chercheurs et chercheuses des laboratoires de l’Université Lumière Lyon 2. L’exposition, présente les étapes de création d’une bande dessinée scientifique : comment les données sont récoltées auprès des laboratoires lyonnais, comment elles sont interprétées, puis transformées en récit et en images. Entre recherche et création, découvrez comment la science devient matière à raconter et à dessiner, et comment la bande dessinée peut la rendre accessible et compréhensible.Une rencontre privilégiée pour explorer autrement le dialogue entre art et science, et découvrir les coulisses de la fabrication d’une BD scientifique.>> Pour en savoir plus : Rue des Sciences Exposition dans le cadre du Lyon BD Festival.