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Parlons DATA, parlons méthodes !

PParlons DATA, parlons méthodes !

Les acteurs du projet d’expérimentations de navettes autonomes (projet ENA) se sont réunis au mois de mars, pour convenir d’une méthodologie d’identification et de gestion des données, potentiellement produites ou utilisées sur chacun des territoires. La mise en place de cette méthodologie commune est apparue comme essentielle aux membres du consortium pour répondre aux enjeux de confidentialité, de partage et de diffusion des données.

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Quand les chercheurs recréent l’ambiance d’un café pour le recueil de données

QQuand les chercheurs recréent l’ambiance d’un café pour le recueil de données

Le projet d’expérimentations de navettes autonomes (projet ENA) propose de répondre à la problématique du droit à la mobilité pour tous et partout. Pour cela, les besoins et les attentes des usagers, en terme de mobilité (offres de service, sécurité ou encore confort), doivent être recueillis et analysés sur chaque territoire d’expérimentation.

Les futurs usagers de cette nouvelle technologie seront, pour cela, invités à participer à des « focus group » (ou groupes de discussions), technique de recueil de données propre aux sciences humaines et sociales, qui facilite l’échange et la discussion des participants.

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Dernières nouvelles du ciel

DDernières nouvelles du ciel

Johan Richard, astrophysicien au Centre de recherche astrophysique de Lyon, propose une conférence en ligne et en direct mardi 8 décembre à 18 h.

Il nous parlera des actualités astronomiques du moment : les apports du télescope Arecibo, les nouvelles observations Gaia mises à disposition des astronomes, les aventures de la sonde Chang’e 5 sur la Lune, etc.

 

Venez nous rejoindre sur la chaîne Twitch de l’observatoire de Lyon !

Plus d’informations par ici

Nanoparticules d’argent – Tueuses de coronavirus ?

NNanoparticules d’argent – Tueuses de coronavirus ?

Une technologie à base de particules d’argent, destinée à des revêtements pourrait réduire la charge virale des coronavirus.
Le procédé est développé et breveté par le groupe isérois SergeFerrari. L’analyse de Virginie Monnier, Maîtresse de conférences en chimie à l’École Centrale Lyon. Cette spécialiste de chimie des surfaces effectue son activité de recherche à l’INL – Institut des Nanotechnologies de Lyon.

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Séminaire Médiation scientifique et sciences participatives

SSéminaire Médiation scientifique et sciences participatives

Public : Dès 18 ans

La médiation habituellement pratiquée dans les musées et centres de CSTI  (Culture Scientifique Technique et Industrielle) se trouve reconfigurée dans les projets de science participative.

Ici seront évoqués deux  programmes de sciences participatives (Vigie-Ciel et Lichens Go !)  où deux principes fondamentaux viennent modifier ses pratiques et ses  visées : la participation des publics et l’intégration de la médiation à  un programme de recherche. La reconfiguration de la médiation se situe  au niveau des outils de médiation, des actions et des postures des  médiatrices et médiateurs mais aussi au niveau de sa temporalité. Elle  s’inscrit dans un temps long, car elle y suit les étapes du processus  scientifique.

La stratégie de mettre en place un réseau de  partenaires relais est essentielle dans ce type de programme car les  structures locales connaissent leurs publics et leurs territoires. Selon  leurs pratiques et usages, elles intègrent au sein de leurs activités  des contenus spécifiques aux projets. Cette stratégie est bénéfique pour  l’ensemble des partenaires : cela leur permet d’initier de nouvelles  collaborations, de créer de nouveaux contenus de médiation, d’acquérir  de nouvelles compétences et connaissances, de gagner une certaine  légitimité auprès des collectivités et de renforcer leur attractivité  auprès des publics. En caractérisant la médiation scientifique dans ces  programmes de sciences participatives et en proposant un référentiel de compétences des médiateur·rice·s, Marie-France Mifune souhaite ici apporter des réflexions et outils pour permettre de mieux concevoir et  envisager la médiation scientifique dans les sciences participatives.

 

Ré-écoutez le séminaire !

(cliquez sur l’image ci-dessous)

Ce séminaire s’inscrit dans le cadre de la Fête de la science 2020

 

LA BOUTIQUE DES SCIENCES

Retrouvez les autres activités de la Fête de la science 2020 à revivre depuis chez vous

Lyon, épicentre de la recherche en infectiologie

LLyon, épicentre de la recherche en infectiologie

Comment expliquer l’excellence lyonnaise en infectiologie ? Quels sont les acteurs-clé du secteur ? Quel est le diagnostic actuel sur les maladies infectieuses ?

Intervenants :

  • Florence Ader, médecin Infectiologue, service des maladies Infectieuses de l’Hôpital de la Croix-Rousse, HCL, responsable de l’essai clinique Discovery
  • Bruno Lina, médecin virologue, HCL Croix-Rousse, membre du conseil scientifique Covid-19
  • Sylvain Baize, directeur du Centre National de Référence des fièvres hémorragiques et directeur de l’Unité de Biologie des Infections Virales Emergentes de l’Institut Pasteur.

Rencontre animée par : Samuel Belaud, rédacteur en chef Pop’Sciences Mag.

Diffusion simultanée sur la page facebook du musée.

En partenariat avec Pop’Sciences – Université de Lyon. Proposée dans le cadre de la Fête de la Science 2020

MUSEE DES CONFLUENCES

Coronavirus, Covid-19… S’informer | Recensement des avancées de la recherche

CCoronavirus, Covid-19… S’informer | Recensement des avancées de la recherche

La recherche sur le coronavirus et la maladie provoquée est en constante évolution. De nombreux organismes dans le monde entier travaillent sur plusieurs axes de recherche, croisant plusieurs disciplines scientifiques, que soit pour mieux connaître le virus et le combattre, proposer des tests de dépistage, mettre au point un vaccin, étudier les effets du confinement, modéliser la propagation, connaître l’impact économique, etc.

Cette page recense, depuis le début de l’épidémie, des sources d’informations fiables afin de montrer les avancées de la recherche, en particulier à Lyon et Saint-Étienne, et vous permettre d’être informé.

Cette page est actualisée régulièrement.

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COVID-19 :  pour CoronaVIrus Disease, maladie infectieuse respiratoire.

Coronavirus : nouveau virus, agent responsable de cette maladie (du latin « virus à couronne », du fait de son apparence au microscope électronique).

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Qu’est-ce que le Coronavirus et la COVID-19 ?

Les coronavirus sont une grande famille de virus, qui provoquent des maladies allant d’un simple rhume (certains virus saisonniers sont des Coronavirus) à des pathologies plus sévères comme le MERS-COV ou le SRAS.

Le virus identifié en janvier 2020 en Chine est un nouveau Coronavirus, nommé SARS-CoV-2. La maladie infectieuse provoquée par ce coronavirus a été nommée COVID-19 par l’Organisation mondiale de la Santé – OMS. Le 11 mars 2020, l’OMS a qualifié la situation mondiale du COVID-19 de pandémie.

La maladie se transmet par les gouttelettes (sécrétions projetées invisibles lors d’une discussion, d’éternuements ou de toux). On considère donc qu’un contact étroit avec une personne malade est nécessaire pour transmettre la maladie : même lieu de vie, contact direct à moins d’un mètre lors d’une toux, d’un éternuement ou une discussion en l’absence de mesures de protection. Un des autres vecteurs privilégiés de la transmission du virus est le contact des mains souillées par des gouttelettes.
C’est donc pourquoi les gestes barrières et les mesures de distanciation sociale sont indispensables pour se protéger de la maladie.

AAVANCÉES DE LA recherche sur la CoVid-19

> A Lyon et Saint-Étienne

>>> Voir la liste des 16 projets | Quelques unes des thématiques : caractérisation de la fatigue chronique chez les patients, perte de l’odorat et du goût, sortie de confinement, Covid-19 et animaux de compagnie, mécanismes immunologiques…

Le laboratoire Virpath du CIRI (Centre International de Recherche en Infectiologie de Lyon) dirigé par Bruno Lina, PUPH UCBLI/HCL, et Manuel Rosa Calatrava, DR Inserm, est un laboratoire associé à l’OMS qui héberge le CNR des virus respiratoires (dont la grippe). A ce titre, le versant hospitalier du laboratoire est impliqué dans le diagnostic et le versant recherche a pu très tôt avoir accès à des échantillons cliniques et ainsi être en capacité d’isoler et amplifier des souches du virus SARS-CoV-2.

VirPath a ainsi caractérisé plusieurs modèles pré-cliniques d’infection dans le but de tester plusieurs molécules de leur portefeuille. Leur approche innovante est basée sur le repositionnement de médicaments déjà sur le marché pour de nouvelles indications thérapeutiques antivirales et présente l’avantage majeur de diminuer drastiquement la durée et les coûts de développement de cette nouvelle génération d’antiviraux. Le laboratoire a validé sa stratégie contre la grippe avec notamment la mise en place d’un essai clinique de phase 2b (FLUNEXT TRIAL PHRC #15-0442 – ClinicalTrials.gov identifier NCT03212716).

> Ailleurs en France et dans le monde 

CConfinement, distanciation, crise économique…

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Qu’est-ce qu’une épidémie ? Comment se développe-t-elle ? Quelles mesures pouvons-nous prendre ?

Explications de Franck Chauvin, Professeur de Santé Publique à l’Université Jean Monnet et Président du Haut Conseil de la Santé Publique – Mars 2020 :

« Les maths, c’est un langage…. Un outil ! » | Visages de la Science

«« Les maths, c’est un langage…. Un outil ! » | Visages de la Science

A 33 ans, Mathieu Sart est déjà Maître de Conférences depuis 6 ans. Originaire du Nord Pas-de-Calais, il en a fait du chemin… au sens propre comme au figuré. De Lille à Nice en passant par Paris, c’est à Saint-Étienne au sein de l’Institut Camille Jordan (ICJ) qu’il démarre sa prometteuse carrière.

2004, le bac S (scientifique) en poche, il décide de s’inscrire en Classe Préparatoire de Maths-Physique-Chimie. « Je voulais faire des sciences » explique-t-il. Son attrait pour les sciences dites « dures » est là et se confirme. C’est donc naturellement qu’il s’inscrit en Licence et en Maîtrise de Mathématiques à l’Université de Lille. Il quitte ensuite l’Université pour entrer à l’École Normale Supérieure de Cachan. Il est alors reçu à l’agrégation de mathématiques et valide un Master 2 recherche à Orsay, spécialité probabilités et statistiques.

Ses premiers pas dans un laboratoire de recherche en mathématiques, c’est dans le sud, à Nice, qu’il va pouvoir les faire : au sein du laboratoire Jean-Alexandre Dieudonné de l’Université Sophia Antipolis. Arrivé pour son stage de M2 durant lequel il se spécialise en statistiques mathématiques, il poursuit sur une thèse intitulée « Estimation par tests » en 2010.

« Les maths, c’est un langage… un outil ! ». Est-ce l’aspect rigoureux et exact des mathématiques qui plait à ce futur enseignant-chercheur ? Sûrement oui, mais pas uniquement.

« Les mathématiques sont un socle sur lequel s’appuient d’autres disciplines comme la physique, la chimie, l’informatique…»

MMAIS QU’EST-CE QUE LA STATISTIQUE ?

La statistique utilise fortement des résultats mathématiques, mais a des applications qui dépassent le cadre mathématique.  Aujourd’hui, on entend parfois parler de science des données ou, selon le terme anglais couramment utilisé, de Data Science. De la constitution de bases de données à l’analyse pointue des procédures mathématiques, le terme statistique recouvre ainsi beaucoup de situations.

« En estimation statistique, on se base sur une description mathématique du problème que l’on souhaite étudier » explique Mathieu. « Dans cette étape, on modélise les informations que l’on suppose comme vraies ». 

« Par exemple, vous pouvez vous demander combien de temps vous allez attendre à une caisse de supermarché. Ce temps n’est pas le même à chacun de vos passages, et dépend de paramètres que vous ne pouvez mesurer avant d’aller faire vos courses (nombre de clients dans le magasin, nombre de caisses ouvertes, etc.) Une solution simple pour l’étudier est alors de le considérer comme aléatoire. Néanmoins, qui dit aléatoire ne dit pas que vous ne savez rien. Vous savez, par exemple, qu’il est « peu » probable d’attendre beaucoup.  Plus vous mettez d’hypothèses de cette sorte, plus vous pourrez estimer de manière précise votre temps d’attente. Mais plus vous avez de chances qu’une de ces hypothèses soit fausse !  Tout l’enjeu de ma thèse était d’étudier et de proposer des procédures polyvalentes qui ne sont pas, ou peu, affectées par une modélisation imparfaite dans différents cadres statistiques ».

RRECHERCHE ET CARRIÈRE

Conscient de la difficulté qu’il peut y avoir à vulgariser sa discipline, Mathieu prend la peine de contextualiser en nous expliquant les notions indispensables à la compréhension de son sujet. Qu’est-ce-que la modélisation statistique ? Qu’est-ce qu’une densité et comment l’estime-t-on ?  Cette transmission du savoir, il l’exerce quotidiennement auprès des étudiants.

Après avoir brillamment soutenu sa thèse en 2013, il prend un poste d’ATER (attaché temporaire d’enseignement et de recherche) jusqu’à ce qu’il soit qualifié pour intégrer un poste de maître de conférences à l’Université Jean Monnet de Saint-Étienne. Chercheur au sein de l’Institut Camille Jordan – ICJ, il enseigne les mathématiques statistiques au sein de l’Institut d’Administration des Entreprises de Saint-Étienne – IAE. « L’enseignement peut servir la recherche, car il permet de se poser des questions dérivées de ce que l’on enseigne. La recherche, elle, apporte une aisance pour enseigner. »  explique-t-il.

Un conseil pour les étudiants qui se destineraient à faire des études en mathématiques, mais que l’on pourrait appliquer à tout chercheur en général : soyez curieux, persévérant et surtout, aimez ce que vous faites. La recherche en statistique peut ensuite permettre, hors le métier d’enseignant-chercheur, de travailler dans différents domaines utilisant les données, ce qui est d’actualité de nos jours : on peut penser au Big Data, à l’Intelligence Artificielle, au deep learning

Aujourd’hui, dans le cadre de ses recherches, Mathieu continue de s’intéresser aux problématiques d’estimation optimale, de robustesse, de réduction de la complexité numérique, ainsi qu’à différents cadres statistiques (données censurées, bruitées…).
Nous ne doutons pas que Mathieu Sart fera une belle carrière. Il a déjà été remarqué en 2016 pour avoir publié un article dans la revue Inventiones mathematicae, l’une des meilleures revues internationales de mathématiques.

 

LES AUTRES PORTRAITS DE CHERCHEURS

TRANSENVIR : la plateforme de l’Histoire Environnementale

TTRANSENVIR : la plateforme de l’Histoire Environnementale

APPEL À MANIFESTATION D’INTÉRÊT

Intéressé par les combats et sujets liés à l’écologie ? Passionné d’histoire ? Un peu des deux ? Alors cette proposition est pour vous !

La plateforme documentaire sur la transition environnementale TRANSENVIR.FR vous attend, pour que vous la consultiez ou que vous y participiez.

Le projet Transenvir vise à explorer l’histoire de la « transition environnementale » de nos sociétés contemporaines depuis les années 1950. Il a permis de mettre en place une plateforme documentaire collaborative avec des ressources : expositions virtuelles, cartes et iconographie, glossaire « ABCVert », notices biographiques, chronologie. Son but est aussi de mettre à disposition du grand public un échantillon des sources foisonnantes qui existent sur les thèmes des pollutions, des risques, du climat, des mobilisations, des politiques publiques, de l’évolution des modes de vies en lien avec les évolutions environnementales. Nous espérons que cela puisse alimenter les débats actuels et éclairer l’histoire du rapport à l’environnement dans nos sociétés.

Nous sommes donc intéressés par votre collaboration en tant qu’association / historien / militant / étudiant / passionné d’histoire / réseau d’enseignants à la fois pour vous inviter à :

  • utiliser notre plateforme et nous faire vos retours (celle-ci est encore en démarrage) ;
  • nous rencontrer pour que nous venions présenter le projet et la plateforme ;
  • nous proposer des sujets ou contenus qui pourraient alimenter la plateforme ;
  • nous suggérer des collaborations autour de l’histoire environnementale ;
  • nous proposer vos archives ou celles de votre association pour une mise en valeur historique.
  • Et puis n’hésitez pas à diffuser cet appel dans vos réseaux, à toute personne, association, labo, susceptible d’être intéressé !

Cette plateforme est animée par un collectif de chercheurs et chercheuses membres du LARHRA (http://larhra.ish-lyon.cnrs.fr/) et du RUCHE (https://leruche.hypotheses.org/).

Sa création a été soutenue par l’Agence Nationale de Recherche, et par un financement de l’IDEX Lyon.

Visitez la plateforme https://transenvir.fr/ et contactez-nous : helene.chauveau@universite-lyon.fr ; stephane.frioux@univ-lyon2.fr

Vers une science plus verte à l’ère de l’anthropocène

VVers une science plus verte à l’ère de l’anthropocène

A l’ère de l’anthropocène, les scientifiques semblent de plus en plus confrontés à un dilemme faustien. Acquérir de nouvelles connaissances aide à mieux comprendre la crise environnementale actuelle, au prix d’une contribution conséquente à cette même crise. Au même titre que d’autres activités dans nos sociétés, la recherche impacte notre environnement.

Cette empreinte peu paraître relativement faible comparée à d’autres activités. Néanmoins, de nombreux scientifiques s’interrogent : « une recherche qui ne s’applique pas à elle-même des règles pour d’abord œuvrer à préserver le vivant et l’habitabilité de la Terre a-t-elle encore un sens ? »

Eric Tannier, chercheur Inria et membre du laboratoire de biométrie et biologie évolutive, nous invite à réfléchir collectivement à comment construire une recherche plus verte.

Lire l’intégralité de l’article sur :

Sciences pour tous