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Comprendre les émoticônes/emojis : de la sémiotique aux sciences cognitives

CComprendre les émoticônes/emojis : de la sémiotique aux sciences cognitives

Nos écrits numériques sont, depuis leur apparition, presque systématiquement accompagnés de petites icônes représentant des visages expressifs, gestes, objets divers… Dans la plupart de ces emplois, ces icônes servent à manifester l’émotion de celui qui parle, de la même façon que le ferait un geste ou une expression du visage dans une conversation en face à face.

Cette conférence vise à fournir quelques clefs interdisciplinaires pour mieux comprendre ces signes et leur rapport à nos émotions.

Intervenants :

  • Mateus Joffily, Groupe d’Analyse et de Théorie Économique Lyon/Saint Etienne
  • Pierre Halté, Laboratoire Éducation, Discours, Apprentissage

Évènement organisé dans le cadre de la Semaine du Cerveau qui a eu lieu du 5 au 20 mars 2019 à Lyon et agglomération

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Des podcasts pour nourrir votre cerveau

DDes podcasts pour nourrir votre cerveau

La Semaine du Cerveau 2020, prévue à Lyon du 14 au 24 mars, n’a pas pu se tenir en raison de la crise sanitaire liée au Covid-19. Nous vous proposons donc de (re)plonger dans les conférences programmées en 2019 grâce à une série de podcasts vidéo et audio.

« Depuis plusieurs décennies, les recherches sur le cerveau connaissent un développement considérable, avec des approches à différentes échelles : de la cellule aux réseaux de neurones jusqu’à l’organe entier lui-même, en relation avec les autres parties du corps et avec l’environnement.

Les recherches à l’échelle cellulaire ont produit des résultats spectaculaires dans des domaines comme la compréhension du développement du cerveau et le rôle potentiel de certains gènes et de neurotransmetteurs dans le fonctionnement normal et pathologique. De leur côté, les neurosciences intégratives et cognitives permettent de mieux comprendre comment notre cerveau perçoit et agit sur son environnement en fonction de nos expériences passées et des buts à atteindre.

Chez l’Homme, les nouvelles méthodes d’imagerie cérébrale rendent possibles la visualisation de l’ensemble du cerveau en fonctionnement et l’identification des réseaux qui sous-tendent les fonctions cognitives, comme par exemple le rappel d’un souvenir ou la prise de décision.

Au travers des ressources ci-dessous, nous vous proposons de découvrir quelques avancées récentes dans le domaine des neurosciences de la perception, de l’action, de la mémoire, du développement et des addictions. Vous pourrez également vous familiariser avec des travaux qui cherchent à établir un lien entre l’activité de certains gènes et l’apparition de troubles de la cognition.

À vous de jouer pour enrichir votre cerveau ! »

Rémi Gervais, professeur émérite en neurosciences,
Conseiller scientifique de la Semaine du Cerveau,
Centre de Recherches en Neurosciences de Lyon,
Université Claude Bernard Lyon 1

 

Merci à nos partenaires qui ont permis la captation et la mise à disposition de ces ressources.

<De l’erreur à l’apprentissage

[Podcast vidéo] Dans cette conférence à deux voix, nous parlons d’apprentissage. Les enquêtes internationales nous disent que les élèves français préfèrent s’abstenir de répondre plutôt que de commettre des erreurs, mais pourquoi ? On verra que les représentations populaires du cerveau ont eu un effet sur le statut des erreurs en didactique des langues. Puis, à la lumière des neurosciences, nous apprendrons à apprendre. Quels sont les avantages et les applications de l’entraînement cognitif ? Peut-on penser à un entraînement cognitif comme un entraînement sportif ? Mieux comprendre le cerveau, permet-il un meilleur entraînement cognitif ?

  • Intervention de Martine Marquillo, professeure à l’Université Lumière Lyon 2 et membre du Laboratoire Interactions, Corpus, Apprentissages, Représentations

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  • Intervention de Charlie Wilson, chargé de recherche à l’Institut Cellule Souche et Cerveau

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<Les troubles du neurodéveloppement : état des connaissances et enjeux éthiques

[Podcast vidéo] Les troubles du neurodéveloppement recouvrent l’ensemble des anomalies de structure ou de fonctionnement cérébral survenant sur un cerveau en développement. Dans cette conférence, deux spécialistes abordent les enjeux d’une meilleure diffusion des connaissances sur ces troubles, mais aussi les questions éthiques posées par la médecine prédictive.

  • Intervention de Vincent Desportes, professeur à l’Université Claude Bernard Lyon 1, responsable du service de neuropédiatrie à l’Hôpital Femme Mère Enfant/Hospices Civils de Lyon

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  • Intervention de Damien Sanlaville, professeur à l’Université Claude Bernard Lyon 1, chef du service de génétique à l’Hôpital Femme Mère Enfant/Hospices Civils de Lyon

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<L’autisme, une maladie génétique ?

[Podcast vidéo] Qu’est-ce que l’autisme ? L’autisme est-il une pathologie déterminée par un défaut génétique ou bien causée par l’environnement ? Qu’est-ce que les avancées du séquençage du génome nous enseignent sur l’autisme ? Existe-t-il des possibilités de traitement ?

  • Intervention de Patrick Edery, professeur à l’Université Claude Bernard Lyon 1, membre du Centre de Recherche en Neurosciences de Lyon

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<Accord musical et accord olfactif : une façon de se représenter le monde

[Podcast audio] L’environnement est très riche sensoriellement. Pourtant, les organismes – dont l’Homme – doivent en extraire rapidement des informations cruciales pour leur survie. En musique comme en olfaction, ils peuvent pour cela percevoir des éléments précis (notes, odorants) ou des combinaisons harmonieuses de ces derniers, des accords. Cela s’observe dès les stades précoces de la vie.

  • Intervention de Laurent Croizier, Opéra de Bordeaux, et Gérard Coureaud, directeur de recherche CNRS au Centre de Recherche en Neurosciences de Lyon

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<Notre cerveau sous emprise ?

[Podcast vidéo] Nous sommes confrontés dans la plupart de nos comportements à la possibilité d’excès. Par l’analyse du jeu pathologique et de l’anorexie entre autres, Jean Claude Dreher met à jour les mécanismes cérébraux des addictions comportementales. Daphné Bavelier aborde ensuite des cas où la haute consommation d’une activité, telle que le jeu vidéo ou le sport peut avoir, au contraire, des effets vertueux. La discussion aborde ensuite les facteurs qui peuvent amener à des impacts aussi contrastés sur le cerveau et le comportement.

  • Intervention de Jean-Claude Dreher, directeur de recherche CNRS à l’Institut des Sciences Cognitives Marc Jeannerod, et Daphné Bavelier, Neuroscience Center – Université de Genève

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<Comprendre les émoticônes/emojis : de la sémiotique aux sciences cognitives

[Podcast audio] Nos écrits numériques sont, depuis leur apparition, presque systématiquement accompagnés de petites icônes représentant des visages expressifs, gestes, objets divers… Dans la plupart de ces emplois, ces icônes servent à manifester l’émotion de celui qui parle, de la même façon que le ferait un geste ou une expression du visage dans une conversation en face à face. Cette conférence vise à fournir quelques clefs interdisciplinaires pour mieux comprendre ces signes et leur rapport à nos émotions.

  • Intervention de Mateus Joffily, ingénieur de recherche CNRS au sein du Groupe d’Analyse et de Théorie Économique Lyon/Saint-Étienne, et Pierre Halté, maître de conférences à l’Université Paris Descartes, membre du Laboratoire Éducation, Discours, Apprentissage

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<Réalité virtuelle et cognition

[Podcast vidéo] La réalité virtuelle est un outil récent. Sa qualité réside dans son pouvoir immersif qui permet de plonger l’individu dans un environnement généré par un ordinateur. L’utilisateur a alors l’impression d’y être, comme dans la vie réelle. Les conférencières présentent ici les différentes applications possibles de cette technologie dans l’étude de la cognition et la prise en charge de certaines pathologies.

  • Intervention de Lenaïc Cadet et Hanna Chainay, Laboratoire d’Étude des Mécanismes Cognitifs & groupement d’intérêt économique VR Connection

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<Le pouvoir insoupçonné de la musique sur notre cerveau

[Podcast vidéo] Comment le cerveau perçoit-il la musique et comment la musique peut-elle stimuler le cerveau ? Quels peuvent être ses effets bénéfiques sur le cerveau, sain et pathologique, de l’enfant à la personne âgée ? Les travaux de Barbara Tillmann, neuroscientifique, s’attachent à décrypter les mécanismes cognitifs et neuronaux permettant au cerveau humain de percevoir les structures musicales.

Une conférence musicale exceptionnelle, avec la complicité de Valentin Guichard, pianiste.

  • Intervention de Barbara Tillmann, directrice de recherche CNRS au Centre de Recherche en Neurosciences de Lyon

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D’autres ressources sont disponibles ici :

Semaine du cerveau

Les enfants, dès 4 ans, envisagent plus le pouvoir au masculin qu’au féminin

LLes enfants, dès 4 ans, envisagent plus le pouvoir au masculin qu’au féminin

On sait peu de choses sur la façon dont les représentations de pouvoir interagissent avec celles du genre dans la petite enfance. Des chercheurs et chercheuses de l’Institut des sciences cognitives Marc Jeannerod, en collaboration avec les universités d’Oslo (Norvège), de Lausanne et de Neuchâtel (Suisse) ont voulu savoir si les enfants âgés de 3 à 6 ans de différents pays (la France, le Liban et la Norvège), attribuent plus de pouvoir aux figures masculines qu’aux figures féminines. Les résultats de cette étude montrent que dès l’âge de quatre ans, les enfants associent pouvoir et masculinité, et ce même dans des pays considérés comme moins inégalitaires comme la Norvège. Pour aboutir à ces conclusions, les scientifiques ont mis en place plusieurs expériences avec des panels d’enfants. Retour sur les protocoles mis en place…

 

Expérience 1 : la posture physique

Dans une première expérience, ils ont montré aux enfants une image où figuraient deux personnages non genrés dont l’un adoptait une posture physique de dominance et l’autre une posture de subordination. Dans un premier temps, les enfants devaient deviner lequel de ces deux personnages exerçait du pouvoir sur l’autre. Ils devaient ensuite assigner un genre à chaque personnage (qui est la fille, qui est le garçon). Les résultats révèlent qu’à partir de quatre ans, une large majorité d’enfants considère que le personnage dominant est un garçon. L’association pouvoir-masculinité a été observée aussi bien chez les garçons que chez les filles, et aussi bien au Liban qu’en France et en Norvège mais pas de manière significative chez les enfants de 3 ans.

© Julien Wolga (CC BY-NC-SA)

Expérience 2 : le genre de l’autre

Dans une deuxième expérience, des enfants de 4 et 5 ans, tous scolarisés en France, devaient cette fois se figurer qu’ils étaient eux-mêmes sur cette image et que l’autre personnage était soit une fille soit un garçon. Lorsque les enfants devaient considérer leur relation de pouvoir avec un personnage du même genre qu’eux, les filles comme les garçons s’identifiaient largement au personnage dominant. Mais lorsqu’ils devaient considérer leur relation de pouvoir avec un personnage de genre différent, les garçons s’identifiaient plus souvent au personnage dominant alors que les filles ne s’identifiaient significativement pas plus à l’un ou l’autre des personnages.

 

Expérience 3 : genre, argent pouvoir

Enfin, dans une troisième expérience, des enfants de 4 et 5 ans du Liban et de France assistaient à une série d’échanges entre deux marionnettes, l’une représentant une fille et l’autre un garçon, derrière un cache. Dans un cas, les marionnettes s’apprêtaient à jouer ensemble et l’enfant entendait l’une imposer ses choix à l’autre. Dans l’autre cas, une marionnette disposait de plus d’argent que l’autre pour acheter des glaces. En France comme au Liban, la plupart des garçons considéraient que la marionnette qui imposait ses choix ou qui avait plus d’argent était la marionnette masculine. Par contre, les filles des deux pays n’attribuaient pas la position dominante préférentiellement à l’un ou l’autre genre.

 

Hiéarchie entre les genres : un phénomène précoce

Ces résultats, publiés le 7 janvier 2020 dans la revue Sex Roles, montrent une sensibilité précoce des enfants à une hiérarchie entre les genres, bien que les filles, dans certaines situations, n’associent pas pouvoir et masculinité. Les scientifiques s’attachent maintenant à savoir quelles formes de pouvoir ils attribuent aux figures féminines et s’ils légitiment l’expression d’un pouvoir genré.

LIRE LE COMMUNIQUÉ DE PRESSE DU CNRS

L’effet des émotions sur la mémoire des enfants | Appel à participation

LL’effet des émotions sur la mémoire des enfants | Appel à participation

Mémoire et émotions

Les émotions jouent un rôle majeur dans la création de nos souvenirs. En effet, les évènements de notre vie associés à des émotions, qu’elles soient positives ou négatives, sont plus facilement mémorisés que les évènements ordinaires de notre quotidien.

Si de nombreuses études se sont intéressées à cet effet des émotions sur la mémoire chez les adultes, très peu l’ont étudié chez les enfants. Afin de combler ces lacunes, je réalise en ce moment une étude qui vise à mieux comprendre le fonctionnement cognitif des enfants ainsi que le développement de leur mémoire et de leurs émotions. Pour cela, j’évalue la mémoire des enfants lorsqu’ils sont exposés à des images qui suscitent chez eux des émotions, tout en mesurant l’activité de leur cerveau à l’aide de l’électroencéphalographie (mesure non-invasive et indolore).

Sarah Massol, doctorante en sciences cognitives, et Hanna Chainay, professeure à l’Université Lumière Lyon 2, mènent une étude sur l’effet des émotions sur la mémoire des enfants. Pour cela, elles recherchent des enfants âgés de 8 à 11 ans, droitiers et volontaires.

Les enfants réaliseront des tâches comportementales simples sur ordinateur qui serviront à mesurer leur activité cérébrale grâce à l’électroencéphalographie. Il s’agit d’un procédé non invasif et totalement indolore. La durée de l’étude est d’environ 2h.

Période de réalisation de l’étude : dès à présent jusqu’à fin décembre 2019 (les parents peuvent contacter Sarah Massol durant toute cette période).

Chaque enfant recevra 20 euros pour sa participation à l’enquête.

En savoir plus :

Laboratoire d’études des mécanismes cognitifs

Flyer Mémoire & émotions-Appel à participation

Comprendre les émoticônes/emojis : de la sémiotique aux sciences cognitives

CComprendre les émoticônes/emojis : de la sémiotique aux sciences cognitives

Nos écrits numériques sont, depuis leur apparition, presque systématiquement accompagnés de petites icônes représentant des visages expressifs, gestes, objets divers… Dans la plupart de ces emplois, ces icônes servent à manifester l’émotion de celui qui parle, de la même façon que le ferait un geste ou une expression du visage dans une conversation en face à face.

Cette conférence vise à fournir quelques clefs interdisciplinaires pour mieux comprendre ces signes et leur rapport à nos émotions.

Intervenants :

  • Mateus Joffily, Groupe d’Analyse et de Théorie Économique Lyon/Saint Etienne
  • Pierre Halté, Laboratoire Éducation, Discours, Apprentissage

Évènement organisé dans le cadre de la Semaine du Cerveau :

Semaine du cerveau à Lyon

Suivez en live la conférence :

Semaine du Cerveau 2019

SSemaine du Cerveau 2019

Manifestation internationale, la Semaine du Cerveau revient dans l’agglomération lyonnaise du 5 au 20 mars 2019. Au programme : conférences, ateliers, spectacle, portes ouvertes et rencontres, pour tout savoir de cet organe incroyable et rencontrer les scientifiques qui explorent au quotidien les mystères de notre cerveau.

Depuis plusieurs décennies, les recherches sur le cerveau connaissent un essor considérable, avec des découvertes spectaculaires à toutes les échelles, de la compréhension de ses mécanismes de développement aux dernières méthodes d’imagerie permettant de visualiser l’ensemble du fonctionnement cérébral.

Pour sa 21e édition, la Semaine du Cerveau à Lyon propose une plongée dans la recherche en neurosciences, en particulier dans les domaines de la perception, de l’action, de la mémoire ou du développement. Venez découvrir le cerveau !

Tout le programme :

Semaine du cerveau à Lyon

Pourquoi raisonnons-nous ?

PPourquoi raisonnons-nous ?

Pour cette quatrième rencontre du cycle « Penser critique » consacré aux croyances, nous nous intéresserons à ce qui leur est opposé traditionnellement : la raison.

Habituellement conçues comme des termes antinomiques, la croyance et la raison entretiennent en réalité des rapports beaucoup plus complexes et inattendus. Que nous dit la science sur cette question ? Nous irons du côté des sciences cognitives pour examiner les ressorts de la raison à l’aune des récents travaux menés dans ce domaine.

Le raisonnement est souvent perçu comme une capacité essentiellement individuelle : en examinant les raisons sur lesquelles reposent nos opinions, nous devrions parvenir à les affiner ; en pesant le pour et le contre avant de prendre des décisions, nous devrions faire de meilleurs choix. Cependant, des travaux de psychologie expérimentale, ainsi que de nombreuses observations historiques ou de la vie de tous les jours montrent que c’est loin d’être toujours le cas. Il semble même que le raisonnement soit un outil particulièrement mal adapté pour améliorer nos opinions ou nos décisions. En effet, le raisonnement est biaisé : plutôt que de se montrer critique envers nos propres opinions, il cherche systématiquement à les défendre ; plutôt que d’évaluer objectivement une décision, il nous pousse vers la décision la plus facile à justifier, qu’elle soit la meilleure ou non.

Ces résultats nous ont amené à repenser la fonction du raisonnement. Le raisonnement aurait une fonction sociale : il aurait évolué pour nous permettre de défendre nos actions et nos opinions, et pour évaluer les arguments et justifications que d’autres nous offrent. Envisagés sous cet angle, les biais du raisonnement apparaissent comme des traits adaptatifs. Penser aux fonctions sociales du raisonnement attire aussi l’attention sur les contextes dans lesquels il fonctionne le mieux : lorsque nous débattons avec des pairs de bonne volonté.

Hugo Mercier est chercheur au CNRS à l’Institut des sciences cognitives de Lyon. Il a codirigé « Darwin en tête! L’évolution et les sciences cognitives » (PUG) et a récemment publié « The Enigma of Reason » (L’énigme de la raison) aux Presses universitaires de Harvard.

En savoir plus : site de la BM

Notre raison est-elle rationnelle?

NNotre raison est-elle rationnelle?

L’adage dit qu’on a toujours deux raisons pour faire quelque chose : une bonne raison et la vraie raison. Des travaux en neurosciences et en psychologie tendent aujourd’hui à montrer que la vraie raison est rarement rationnelle.

Retours de Jean-Claude Dreher et Hugo Mercier de l’Institut des sciences cognitives de Lyon sur le sujet.

 

Pour consulter l’intégralité de l’article, rendez-vous sur le site de CNRS le Journal