Juillet 1969- Juillet 2019 : l'Homme marchait sur la Lune il y 50 ans !

Les chercheurs du laboratoire DDL jouent carte sur table

LLes chercheurs du laboratoire DDL jouent carte sur table

Presque deux mois après le Festival Pop’Sciences, on vous parle d’une équipe de chercheurs qui y présentait leur jeu de société, [kosmopoliːt].

 

Jennifer KRZONOWSKI et Egidio MARSICO, membres du laboratoire Dynamique du Langage et de l’équipe à l’origine du jeu [kosmopoliːt], ils expliquent leur participation à l’édition 2019 du Festival Pop’Sciences, et leur collaboration avec un groupe de collégiens de La Duchère.

“L’idée, c’était de refaire le jeu avec les enfants, de leur faire découvrir les langues qui étaient parlées autour d’eux”

 

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Rap, littérature et poésie … par amour ?

RRap, littérature et poésie … par amour ?

Comprendre et (re)découvrir le(s) rap(s) en combinant les regards d’artiste et de chercheurs … décrypter cette discipline artistique et découvrir les liens ou les ruptures que le rap entretient avec des procédés linguistiques, littéraires et poétiques.

 

Avec :

  • Medhi Krüger : Rappeur, poète, chanteur, slameur. D’origines allemande et algérienne, cet amoureux des mots les considèrent comme « les grains d’un bac à sable truffé de mines. » Des sonorités urbaines aux chansons à textes, il n’y a qu’un pas pour Mehdi, qui depuis 20 ans déclame ses mots sur des dizaines de scènes en France, au Liban, en Belgique, Italie, Tunisie et Algérie.
  • Corentin Roquebert : doctorant au Centre Max Weber (CNRS, ENS de Lyon, Université Lumière Lyon 2, Université Jean Monnet)
  • Anthony Pecqueux : sociologue, chargé de recherche au Laboratoire AAU (CNRS, Centrale Nantes, ENSA Grenoble, ENSA Nantes) et directeur du Centre de Recherche sur l’Espace Sonore et l’environnement urbain (CRESSON)
  • Modération : Samuel Belaud (Université de Lyon)

Vidéo enregistrée le 4 novembre 2016 au SUCRE (Lyon), dans le cadre d’une soirée organisée dans le cadre du 11ème cycle de rencontre Sciences-Société ET SI ON EN PARLAIT, par la Direction Culture, Sciences et Société de l’Université de Lyon. Partenaires : Le Sucre / Sensible. Réalisation : Abrup.

Peut-on simuler l’histoire du cosmos ?

PPeut-on simuler l’histoire du cosmos ?

Qu’est-ce que la matière noire ? Comment les galaxies se forment-elles au cours de l’évolution de l’univers ? Peut-on simuler l’histoire du cosmos ?

« Le monde est composé de flèches et de molécules, et d’électricité, comme le Big-Bang tu vois, et tout ça ensemble, ça forme l’Univers.  » J.C. Van Damme.

Visionnez l’épisode !

 

Cet épisode reprend des images données par Jérémy Blaizot, Joakim Rosdahl, Léo Michel-Dansac du Centre de Recherche Astrophysique de Lyon (CNRS / Université Claude Bernard Lyon 1 / ENS Lyon) en lien avec une publication de février 2015.

Le bio : un elixir qui change tout en vert ?

LLe bio : un elixir qui change tout en vert ?

©bm Lyon

La carotte bio vendue sous film plastique est-elle équitable, durable, responsable ? Ce produit est-il garant du respect des sols, de la biodiversité et du travail de l’agriculteur? Est-il solidaire, collaboratif ? Le bio industriel, paroxysme de la consommation verte, peut-il rester fidèle à ses valeurs d’origine ?

 

 

Frédéric Denhez et Boris Tavernier ont apporté des éléments de réponse à ces questions lors d’une conférence qui a eu lieu le 22 mai 2019 à la Bibliothèque municipale de Lyon-Part Dieu.

Conférence donnée dans le cadre du Prix du livre environnement 2019.

Intervenants :

  • Frédéric Denhez, ingénieur écologue de formation, écrivain et journaliste, spécialiste des questions environnementales
  • Boris Tavernier, chargé de projet de l’association Vrac (favorise l’accès du plus grand nombre à des produits de qualité issus de l’agriculture biologique et équitable à des prix accessibles)

Voir ou écouter la conférence

Le jeu comme interface cerveau / machine

LLe jeu comme interface cerveau / machine

Lutter contre les troubles de l’attention de l’enfant est l’un des objectifs de l’équipe Dynamique cérébrale et cognition (Dycog) du Centre de recherche en neurosciences de Lyon (CRNL).

« Le bonnet couvert de capteurs, explique Jérémie Mattout, responsable de ces recherches, est un électroencéphalogramme (EEG) qui mesure l’activité cérébrale de l’enfant, en temps-réel. Il extrait une onde bien spécifique, appelée P300, qui est un marqueur de l’attention. » À partir de l’activité cérébrale de l’enfant, un algorithme détermine son degré de concentration et lui restitue cette information sous la forme de victoires ou de défaites, par l’intermédiaire de jeux spécifiques, développés par la société BlackSheep Studio. « L’enfant, qui est invité à jouer sur un écran d’ordinateur, est conscient en temps réel de ses performances, bonnes ou mauvaises, indique Mélodie Fouillen, doctorante au sein de l’équipe. C’est le principe du neurofeedback. Grace à cela, il peut mettre en place une stratégie qui l’aide à rééduquer son attention. » Car pour gagner, « l’enfant doit réussir à produire une onde P300 en réponse à la stimulation de son choix« ,  précise Jérémie Mattout. Cette expérience d’interaction cerveau / machine utilise le jeu comme moyen de rééducation. Elle montre, plus largement, et au-delà des applications thérapeutiques, comment en se concentrant, une personne peut « contrôler » un dispositif technique « par la pensée ».

Propos recueillis par Ludovic Viévard, montage réalisé par Visée.A, pour le Pop’Sciences Mag#4 : LE MEILLEUR EST-IL A VENIR ?

 

Étonnant vivant : de la poussière de comète aux organes bio-artificiels

ÉÉtonnant vivant : de la poussière de comète aux organes bio-artificiels

Les sciences de la vie du XXIe siècle révolutionnent notre vision du monde, et donnent un regard inédit sur la vie, ses origines, son histoire, les relations vivant et environnement, et notre futur… Une conférence de Catherine Jessus et Thierry Gaude, le 16 mai 2019 au Musée des Confluences, dans le cadre des 80 ans du CNRS.

Thierry Gaude, directeur de recherche au CNRS, est spécialiste en biologie de la reproduction chez les plantes à fleurs. Chercheur en biologie végétale au Laboratoire reproduction et développement des plantes (RDP) à Lyon, il a développé une équipe de recherche travaillant sur les systèmes limitant les croisements « consanguins » chez les plantes.

Catherine Jessus, directrice de recherche au CNRS, dirige une équipe au Laboratoire de biologie du développement (Paris). Elle étudie la division des cellules reproductrices femelles, les ovocytes. Ses travaux ont permis le décryptage de nouvelles voies de signalisation qui éclairent la biochimie de la division cellulaire, les effets non-génomiques des hormones stéroïdes et la plasticité des réponses cellulaires.

Ensemble, ils ont dirigé l’ouvrage Étonnant vivant, paru en 2017 chez CNRS Éditions, témoignage passionné d’une centaine de scientifiques qui ont saisi l’occasion de partager leur émerveillement face aux découvertes et aux promesses portées par les sciences du vivant de ce début de siècle.

Revoir la conférence en vidéo

 

Pour un nouveau paradigme économique plus sobre et frugal

PPour un nouveau paradigme économique plus sobre et frugal

 

Gilles Dufrénot

Professeur de sciences économiques à Aix-Marseille Université et membre de l’École d’Économie de Marseille

 

Dans son ouvrage Les pauvres vont-ils révolutionner le XXIe siècle ? paru en 2018, Gilles Dufrénot met en exergue un paradoxe saisissant. Les moyens de sortir de la pauvreté et d’être plus riche n’ont jamais été aussi importants. Pourtant la réalité montre que les différences sont de plus en plus fortes entre les plus puissants et les plus pauvres.

Les deux révolutions industrielles du XXe siècle ont forgé un système de production de masse mondialisé, standardisé, libéral et basé sur une logique de marchés. Les travailleurs se sont toujours inscrits dans cette innovation permanente comme les pierres angulaires du profit marchand. D’une part, notre modèle économique nous rend capables de produire en surabondance, de concentrer les richesses et de surexploiter les ressources. D’autre part, il fait la part belle aux privations involontaires et à de plus en plus de précarité et d’inégalités. Pour l’économiste, c’est cet équilibre parfois non-soutenable qui produit de l’exclusion sociale et qui est à l’origine de conflits sociaux ou de crises financières. Pour lui, « le système de redistribution du XXe siècle a maintenu et quelque peu contraint la pauvreté, mais il ne suffit plus. » Notre société de croissance incite à faire en sorte d’augmenter le niveau de vie moyen, mais en considérant les bombes démographiques en devenir (en Asie et en Afrique) nous sommes, pour ce chercheur, face aux limites du système de surproduction et de surconsommation.

Propos recueillis par Samuel Belaud. Une interview vidéo réalisée par Visée.A, pour le Pop’Sciences Mag#4 : LE MEILLEUR EST-IL A VENIR ?

Devra-t-on tous devenir pauvres ? Non, mais pour bon nombre de chercheurs et d’intellectuels, nos standards devront être revus à la baisse pour maintenir la planète stable économiquement, socialement et écologiquement. Un nouveau paradigme économique doit voir le jour pour Gilles Dufrénot, auquel il faudra appliquer une certaine dose de sobriété et de frugalité.

Retrouvez l’enquête Demain quelle sera la place du travail ? dans le 4e numéro de Pop’Sciences Mag

L’ethnographie éclaire la perception du changement climatique aux Kiribati

LL’ethnographie éclaire la perception du changement climatique aux Kiribati

Christine Ambard a déjà plusieurs fois foulé le sol des îles de Kiribati (Pacifique central), à la rencontre des populations particulièrement affectées par la soudaine et récente montée des eaux sur l’archipel.

Les îles Kiribati sont menacées de disparaître sous les eaux du grand océan d’ici 2050 si rien n’est fait pour enrayer le phénomène. Les travaux de cette anthropologue en devenir s’intéressent aux discours, aux expériences et aux représentations qu’ont des insulaires de la notion de changement climatique … Loin de celles communément admises par le monde occidental et davantage tournés vers la nature et l’environnement végétal.

Christine Ambard est étudiante en anthropologie à l’Université Lumière Lyon 2 (Master) et se prépare à poursuivre une thèse de doctorat au Laboratoire d’Anthropologie des Enjeux Contemporains (CNRS. Dir : Michèle Cros)

Propos recueillis par Grégory Fléchet. Interview vidéo réalisée par Visée.A, pour le Pop’Sciences Mag#4 : LE MEILLEUR EST-IL A VENIR ?

 

Expérimenter la route de 5e génération

EExpérimenter la route de 5e génération

Que signifie la route de 5ème génération, dite R5G© ?

L’Ifsttar propose un film d’animation sur « la route intelligente », sujet de nombreuses études au sein de ses équipes de recherche sur les transports.

ELEA, le petit robot, s’adresse au jeune public (niveau collège) pour lui faire partager son expérience scientifique.

ELEA le petit robot expériemente la route de 5ème génération. Crédits : Visée.A Production et Ifsttar

ELEA le petit robot expérimente la route de 5ème génération.
Crédits : Visée.A Production et Ifsttar

 

Découvrez le film d’animation sur l’espace web Science et Société de l’Ifsttar :

Espace Science et Société Ifsttar

 

Expérimenter le véhicule autonome

EExpérimenter le véhicule autonome

L’Ifsttar propose un film d’animation sur la thématique du véhicule autonome, sujet de nombreuses études au sein de ses équipes de recherche sur les transports.

ELEA, le petit robot, s’adresse au jeune public (niveau collège) pour leur parler de l’autonomie..d’un véhicule « en grandissant tu deviens de plus en plus autonome. Imagines-tu que les voitures soient capables d’agir comme un humain, en remplaçant le conducteur, grâce à des capteurs et ordinateurs ? »

 

ELEA le petit robot expérimente le véhicule autonome. Crédits : Visée.A Production et Ifsttar

 

Retrouver l’animation ainsi que la ressource pédagogique sur l’espace Science et Société de l’Ifsttar.

Contact : openexperience@ifsttar.fr