Ma thèse en 180 secondes

MMa thèse en 180 secondes

Concours international francophone lancé au Québec, Ma thèse en 180 secondes propose aux doctorants de présenter, devant un jury et un auditoire profane, leur sujet de recherche en termes simples et de façon vulgarisée. Chaque année, les regroupements universitaires participant présentent, après une finale locale, deux candidats à la demi-finale nationale.

Découvrez les présentations des lauréats de l’Université de Lyon des différentes éditions…

MMT 180 | Édition 2021

La finale locale 2021 Université de Lyon du concours s’est déroulée le mardi 23 mars dans le Grand amphithéâtre de l’Université de Lyon (UdL). Sans public en présentiel, elle a pu être suivie en direct par près de 300 internautes. Les 13 candidats, issus des établissements du site UdL ont présenté leurs sujets de thèse, entre humour et appréhension, avant l’attribution des trois prix du jury et du prix des internautes.

Le jury était composé de : Audrey Mazur-Palandre, Ingénieure de Recherche, ENS de Lyon ; Pascale Giraudon, Directrice de recherche, INSERM ; Thomas Breban, Bibliothécaire, responsable du département Sciences et techniques, Bibliothèque Municipale de Lyon ; Alexandre Valt, Directeur Recherche & Innovation, Nouvelles Générations d’Entrepreneurs ; Guillaume Lamy, Journaliste, Lyon Capitale.

Prix du jury

  • 1er prix : Éric Sergent  pour sa thèse en Sciences humaines et sociales sur Cimetières et sépultures en France, 1848-1914. L’art funéraire à travers les exemples de Paris, Lyon et Dijon , menée à l’Université Lumière Lyon 2 (laboratoire LARHRA). | A noter : Eric Sergent a également été sélectionné pour participer à l’édition 2021 de Sciences en bulles, collection de sciences illustrées en BD pour la Fête de la science.
  • 2e prix : Arsène Chemin, doctorant à l’Université Claude Bernard Lyon 1 – Institut Lumière Matière pour sa thèse intitulée Phénomènes de nucléation dans les plasmas générés par ablation laser.
  • 3e prix : Sihem Sayah, de l’Université Claude Bernard Lyon 1 – LMA plateforme nationale de l’IP2I, pour sa thèse Caractérisation des défauts ponctuels pour les miroirs hautes performances des détecteurs d’ondes gravitationnelles | A lire ou relire : l’article La traque des ondes gravitationnelles grâce aux supers miroirs que Sihem Sayah avait écrit pour Pop’Sciences.

Prix du public : prix des internautes

  • Valentin Baron, jeune Docteur à l’INSA Lyon – laboratoire CREATIS a par ailleurs remporté le prix des internautes après une très belle prestation autour de sa thèse Méthodes d’identification de sources acoustiques paramétriques par mesures d’antennerie. | A découvrir : Des bruits plein la thèse de Pierrick Chilloux, à la rubrique Visages de la science de Pop’Sciences, un duo art-sciences qui raconte les coulisses de MT 180…

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MMT 180 | Édition 2020

La finale locale 2020 Université de Lyon du concours n’a pas pu avoir lieu, mais 14 doctorants avaient été sélectionnés.

Qui auriez-vous choisi ?

Les 14 candidats :

  • BARON Valentin, Identification de sources acoustiques paramétriques par mesures d’antennerie
  • BESNARD Benjamin, Les prévisions nationales de la demande de transport de voyageurs
  • CAILLAUD Kilian, Synthèse et caractérisation de polymères dynamiques glycosylés à effet antibactérien
  • CHEMIN Arsène, Phénomènes de Nucléation de Nanoparticules dans de Plasmas Générés par Ablation Laser
  • DI FOLCO Maxime, Apprentissage statistique des interactions entre forme et déformation cardiaques
  • FIGL Marianne, Dépendance de la réplication virale à la glycolyse cellulaire
  • LEONCE Camille, Caractérisation des mécanismes moléculaires de la tolérance aux inhibiteurs de tyrosine kinase chez les patients présentant un adénocarcinome pulmonaire
  • MANTEL Marylou, Différences inter individuelles dans l’expérience olfactive, une approche interdisciplinaire
  • REQUEDAT Nicolas, La réception d’Athalie de Jean Racine dans les champs scolaires de sa rédaction à nos jours
  • SANCHEZ-CID Concepcion, Effet de la pollution environnementale par des antibiotiques sur le développement et la dissémination de résistances
  • SAYAH Sihem, Caractérisation des défauts ponctuels des miroirs hautes performances pour les détecteurs d’ondes gravitationnelles
  • SERGENT Eric, Cimetières et sépultures en France, 1848-1914. L’art funéraire à travers les exemples de Paris, Lyon et Dijon
  • SOHIER Thibaut, Mise au point d’une structure de protection contre les attaques physiques en face arrière sur puces sécurisées
  • ZROUNBA Clément, Étude et conception de liens optiques sur puce pour processeurs many-core

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Crédits photographiques : Université de Lyon

 

Des bruits plein la thèse | Visages de la science

DDes bruits plein la thèse | Visages de la science

Histoire d’un duo art-sciences

L’histoire commence avec celle de Pierrick Chilloux…

« Après une licence Arts du spectacle et un cycle de théâtre à l’Université et au Conservatoire Régional de Poitiers, je suis entré en Master Cinéma et audiovisuel à l’Université Lyon 2, avec l’intention de m’orienter dans la réalisation de documentaires scientifiques. À mon arrivée à Lyon, j’ai du choisir le sujet de mon court métrage de Master 1. J’avais entendu parler de Ma Thèse en 180 secondes (MT 180) lors de ma formation au Conservatoire, et je souhaitais déjà écrire un film autour du concours. La diversité et l’importance de l’activité de recherche Lyonnaise promettait une expérience d’autant plus enrichissante que je ne connaissais pas du tout le milieu doctorant et scientifique, même si ce dernier m’a toujours fasciné. Mon professeur référent, Jacques Gerstenkorn était également très enthousiaste lorsque je lui ai fait part de mon idée.

J’ai donc commencé à rencontrer des doctorants qui n’étaient pas forcément candidats au concours, afin d’en apprendre plus. L’évènement Ma Thèse pour les Nuls organisé lors de la Fête de la Science par des LabEx de l’Université de Lyon, m’a conforté dans le choix de mon sujet. Ce concours, permet à une dizaine de doctorants de présenter son sujet de thèse en trois minutes, comme pour MT 180, mais de manière à parler aux plus jeunes. Après avoir reçu l’autorisation de l’Université de Lyon, le Conseil des Présidents d’Université et le CNRS, j’ai pu suivre la formation d’écriture et de jeu théâtral proposée par l’Université. Je souhaitais construire mon documentaire comme un journal de bord commun avec un doctorant candidat, en le suivant dans sa préparation au concours et en lui proposant mon aide pour la réalisation de la vidéo de pré-selection.

De novembre à février 2019, j’ai d’abord suivi Suzanne Bussod, doctorante en imagerie médicale au LabEx PRIMES et au laboratoire CREATIS, que j’avais rencontré de sa participation à Ma Thèse pour les Nuls. Elle m’a beaucoup aidé pour mon projet, et le film tient beaucoup de la confiance qu’elle m’a donné. En février, Suzanne n’a pas été sélectionnée pour la finale locale sur scène, et elle m’a proposé de suivre un de ses collègues de CREATIS, Valentin Baron. J’ai alors décidé de filmer la suite de l’aventure avec lui, son sujet de thèse, et son approche du travail m’aillant paru très intéressants. Travaillant sa thèse en partie en entreprise et en partie en laboratoire, Valentin avait choisi de s’entraîner pas seulement à la Ligue d’Improvisation Lyonnaise, ou se tenait la partie théâtrale de la formation, mais aussi devant ses collègues et ses amis. Il voulait faire de sa présentation un outil tout-terrain. Cette façon d’amener son sujet – et le théâtre – partout m’a beaucoup plu.

Chacun de nous deux proposait des idées pour se préparer au mieux à la scène. Au fil des tournages, Valentin en oubliait presque la caméra. Quelques jours avant la finale locale, le Président de la République a annoncé le confinement pour freiner l’épidémie de Coronavirus, annulant du même coup la suite du concours. Valentin et moi avons été obligés de dépasser les enjeux du concours et de réfléchir autrement ce que nous avions vécu. C’est ce que j’ai cherché à faire sentir dans mon essai documentaire de vingt minutes. Le Coronavirus a permis, paradoxalement, d’apprécier à sa juste valeur le travail de Valentin, et de penser la place du scientifique dans la cité. Je pense en effet qu’il revient à chacun de créer sa propre scène. »

… Et se poursuit avec Valentin Baron

« Mon travail de thèse consiste à utiliser des mesures issues d’antennes de microphones pour chercher à décrire des sources acoustiques (des objets bruyants). A partir de plusieurs microphones dont on connait le positionnement, il est possible de retrouver la position d’une source de bruit dans l’espace, par exemple.

Ces techniques dites de traitement d’antenne, je les applique dans deux projets complètement différents. Le premier, en acoustique sous-marine, cherche à prédire l’impact que des machines minières utilisées en grande profondeur causent sur leur environnement. Une fois que je les ai localisées, je calcule leur niveau sonore pour établir des seuils à ne pas dépasser. Le deuxième est quant à lui tourné vers l’acoustique aérienne, et cherche à détecter des drones aux abords de sites sensibles. Après une première étape de localisation d’une source de bruit, une étape d’identification permet de déterminer s’il s’agit d’une menace potentielle (un drone) ou non (un oiseau, par exemple). Une fois cette identification effectuée, des mesures de neutralisation proportionnées à la menace peuvent être mises en œuvre.

Ce travail de thèse appliqué à des domaines variés (l’acoustique sous-marine et aérienne), traduit bien la transversalité de la spécialité que j’ai apprise durant ma formation en école d’ingénieur : le traitement du signal. Cette matière, souvent difficile à définir même au sein des écoles, me passionne grâce aux nombreuses possibilités applicatives qu’elle offre, qui vont des télécommunications à la science des données, en passant par l’imagerie médicale ou encore le multimédia. »

Valentin faisait partie des 14 candidats sélectionnés au concours MT 180 de 2020 dont la finale lyonnaise devait se tenir en mars. Le concours n’a pas eu lieu en raison du confinement imposé par l’épidémie de Covid-19. Non découragé, Valentin Baron s’est représenté pour la finale locale Université de Lyon 2021, qui s’est déroulé en mars (suivie en ligne et en direct par le public) où a remporté le prix des internautes !

Le court métrage Des bruits plein la thèse a été nominé en 2021 au Festival Traces de Vies dans la catégorie Premier Geste Documentaire.

>> A découvrir !

 

>> La prestation finale de Valentin Baron au concours MT180 de l’Université de Lyon – édition 2021 :

Quels masques pour quelles applications dans la lutte contre les maladies infectieuses ?

QQuels masques pour quelles applications dans la lutte contre les maladies infectieuses ?

Masque porté par un médecin lors d’une épidémie de peste©Pixabay

A chaque maladie son masque ?

Masque chirurgical, masque FFP2, masque grand-public, demi-masque : dans quel cas, pour quelle efficacité, réutilisable ou jetable ? Que nous apporte l’histoire des masques au cours de différentes épidémies ?
Cette conférence fait le point sur un sujet apparemment anodin, mais en fait d’une réelle complexité.

Intervenant : François Renaud, Professeur honoraire de l’Université Claude Bernard Lyon 1

 

Plus vert, plus solidaire, plus durable… Un tourisme responsable est-il possible ?

PPlus vert, plus solidaire, plus durable… Un tourisme responsable est-il possible ?

À l’heure d’une crise du secteur touristique qui bouleverse tous les modèles et toutes les projections, comment voyagerons-nous demain ? Et dans 50 ans ?

Notre invité est Étienne Faugier, historien spécialiste des mobilités et du tourisme, Maître de conférence à l’Université Lumière Lyon 2 et rattaché au Laboratoire d’Études Rurales. L’entretien est animé par Samuel Belaud, rédacteur en chef de Pop’Sciences Mag.

Retrouvez, sous le lecteur, les réponses d’Étienne Faugier aux questions que vous avez posé pendant le live.

Une rencontre coorganisée par le musée des Confluences et Pop’Sciences, enregistrée au cœur de l’exposition « Makay, un refuge en terre malgache ».

Do : Certains pays comptent le tourisme comme une économie parfois « salvatrice » c’est un peu le problème non? car ils s’alignent vers le confort du touriste potentiel et ainsi se tirent une balle dans le pied

En effet, le problème du « tout-tourisme » comme développement territorial constitue une orientation à ne plus privilégier, car lorsque le tourisme n’est pas présent – du fait d’une crise sécuritaire ou sanitaire par exemple – l’économie n’est plus alimentée. Il faut penser les lieux et les activités de façon complémentaire quand c’est possible et limiter la cannibalisation de l’économie par le tourisme.

 

Sophie . Voyager responsable ne peut pas être aussi aider des populations qui n’ont que ça? Je pense aux îles Maldives par exemple ou 80% du PIB est dû au tourisme? La Tunisie , la Grèce dont vous parliez tout à l’heure. Rester en France ne veut pas dire se replier sur nous-même ?

Pour les espaces insulaires comme les Maldives, c’est ambivalent, car cela oblige les populations locales à être davantage dépendantes du continent pour l’approvisionnement (eau, nourriture, électricité…). La gestion des touristes doit être en adéquation avec la capacité de charge d’accueil sous peine de voir des problèmes environnementaux advenir (déchets, pollution). Il faut un subtil équilibre entre population/activités touristiques et population/activités locales.

Il ne s’agit pas nécessairement de se replier sur la France mais réguler nos déplacements intercontinentaux qui mobilisent l’avion. Privilégier des modes doux (train, vélo). Les lieux culturels – musées, cinéma, librairies, etc. – constitue un début d’ouverture vers l’altérité. A nous de faire des choix judicieux et avisés.

 

Joël. N’est-il pas difficile de dire à quelqu’un qui va au Pérou qu’il ne doit pas aller au Macchu Picchu ?

Il y a « voir » et « voir ». Si l’ambition est d’avoir la photo-facebook-instagram-snapchat, la plus-value n’est pas nécessairement forte en termes d’émancipation de l’individu, par contre s’il est question d’appréhender a minima la société péruvienne, cela me semble pertinent. Quoi qu’il en soit, voyager, c’est faire des choix. On peut aller à New York City et ne pas faire la visite de la Statue de la liberté, il y aura certes toujours quelqu’un en rentrant pour vous taper sur les doigts de ne pas être aller la voir.

 

Joseline. En voulant réduire les touristes, ne pénalisez-vous pas les populations, pour qui c’est souvent le seul revenu ?

C’est un risque, mais la transparence concernant le cheminement des fonds touristiques depuis les clients jusqu’aux sociétés locales n’étant pas clairement affichée, peu de gens savent ou se soucient de savoir si l’argent qu’ils dépensent atteint les sociétés visitées. Payer une chaîne d’hôtel dans un pays ne garantit pas que l’argent va à l’économie locale.

 

Cécile. Comment nous, touristes, on peut s’y retrouver pour choisir un projet de tourisme qui serait responsable sur différents points : environnementaux, économiques (retour économique pour les populations locales), rapport à l’autre…

Il existe des associations, des institutions qui promeuvent le tourisme responsable et durable. C’est notamment le cas d’Agir pour un tourisme responsable qui vous informe sur comment être responsable lorsque l’on touriste. Ou www.voyageons-autrement.com qui vous propose des offres de voyage pour un tourisme responsable.

 

Joël. Si tout le monde va où les autres ne vont pas on risque d’avoir de nouveaux lieux surbookés Non ?

Cela prend du temps pour les nouveaux lieux touristiques de devenir « à la mode » et la multiplication des sites touristiques entend répondre à ce sur-tourisme. Certes, la Méditerranée est prise d’assaut l’été, l’hiver les Alpes. Mais certaines personnes se détournent de ces lieux, décalent leurs vacances ou ne partent pas pour partir plus tard, plus loin ailleurs. Il s’agirait davantage de disperser l’activité touristique dans l’espace et le temps, plutôt que de la déplacer.

 

Hélène . Est-ce qu’il existe des recherches faisant le lien entre réduction du temps de travail (expérimentations de la semaine de 20h par exemple en Suède il me semble) et baisse de l’impact touristique ? Dans l’idée qu’une société apaisée où les personnes ont plus de temps au quotidien pour découvrir leur propre territoire aurait moins besoin de courir l’exotisme… (mais c’est peut être capilotracté…)

C’est une question pointue. Je n’ai pas connaissance de travaux sur le sujet. Il est vrai que les pays nordiques sont réputés pour leur qualité de vie. Voyagent-ils moins, je l’ignore. Il serait intéressant de savoir s’il y a un lien de cause à effet.

 

Annie . Peut-on parler de responsabilité lorsque la plupart des voyages nécessite la plupart du temps un moyen de locomotion très polluant ?

Il faut savoir que depuis les années 1970, les entreprises liées au transport se sont engagées dans le développement d’amélioration concernant leur bilan carbone. Plus récemment, on a vu apparaître le flagskam, soit la honte de prendre l’avion quasi à vide. Cela entraîne les compagnies à ajuster leur politique de gestion aérienne. Par ailleurs, les compagnies souhaitent développer le recours à l’électrique lors des déplacements des avions sur le tarmac afin de diminuer leur consommation de kérosène et leur bilan carbone. Il en va de même pour les croisières maritimes où des projets d’utiliser l’énergie solaire et éolienne est réfléchie pour diminuer les gaz à effet de serre. Mais on est loin d’un bilan carbone nul. Donc, c’est à nous que revient la responsabilité de faire du tourisme tout en étant averti de l’empreinte carbone que cela provoque.

Ma thèse en 180 secondes

MMa thèse en 180 secondes

Concours international francophone lancé au Québec, Ma thèse en 180 secondes propose aux doctorants de présenter, devant un jury et un auditoire profane, leur sujet de recherche en termes simples et de façon vulgarisée. Chaque année, les regroupements universitaires participant présentent, après une finale locale, deux candidats à la demi-finale nationale.

Découvrez les présentations des lauréats de l’Université de Lyon des différentes éditions…

MMT 180 | Édition 2021

La finale locale 2021 Université de Lyon du concours s’est déroulée le mardi 23 mars dans le Grand amphithéâtre de l’Université de Lyon (UdL). Sans public en présentiel, elle a pu être suivie en direct par près de 300 internautes. Les 13 candidats, issus des établissements du site UdL ont présenté leurs sujets de thèse, entre humour et appréhension, avant l’attribution des trois prix du jury et du prix des internautes.

Le jury était composé de : Audrey Mazur-Palandre, Ingénieure de Recherche, ENS de Lyon ; Pascale Giraudon, Directrice de recherche, INSERM ; Thomas Breban, Bibliothécaire, responsable du département Sciences et techniques, Bibliothèque Municipale de Lyon ; Alexandre Valt, Directeur Recherche & Innovation, Nouvelles Générations d’Entrepreneurs ; Guillaume Lamy, Journaliste, Lyon Capitale.

Prix du jury

  • 1er prix : Éric Sergent  pour sa thèse en Sciences humaines et sociales sur Cimetières et sépultures en France, 1848-1914. L’art funéraire à travers les exemples de Paris, Lyon et Dijon , menée à l’Université Lumière Lyon 2 (laboratoire LARHRA). | A noter : Eric Sergent a également été sélectionné pour participer à l’édition 2021 de Sciences en bulles, collection de sciences illustrées en BD pour la Fête de la science.
  • 2e prix : Arsène Chemin, doctorant à l’Université Claude Bernard Lyon 1 – Institut Lumière Matière pour sa thèse intitulée Phénomènes de nucléation dans les plasmas générés par ablation laser.
  • 3e prix : Sihem Sayah, de l’Université Claude Bernard Lyon 1 – LMA plateforme nationale de l’IP2I, pour sa thèse Caractérisation des défauts ponctuels pour les miroirs hautes performances des détecteurs d’ondes gravitationnelles | A lire ou relire : l’article La traque des ondes gravitationnelles grâce aux supers miroirs que Sihem Sayah avait écrit pour Pop’Sciences.

Prix du public

  • Valentin Baron, jeune Docteur à l’INSA Lyon – laboratoire CREATIS a par ailleurs remporté le prix des internautes après une très belle prestation autour de sa thèse Méthodes d’identification de sources acoustiques paramétriques par mesures d’antennerie. | A découvrir : Des bruits plein la thèsede Pierrick Chilloux, à la rubrique Visages de la science de Pop’Sciences, un duo art-sciences qui raconte les coulisses de MT 180…

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MMT 180 | Édition 2020

La finale locale 2020 Université de Lyon du concours n’a pas pu avoir lieu, mais 14 doctorants avaient été sélectionnés.

Qui auriez-vous choisi ?

Les 14 candidats :

  • BARON Valentin, Identification de sources acoustiques paramétriques par mesures d’antennerie
  • BESNARD Benjamin, Les prévisions nationales de la demande de transport de voyageurs
  • CAILLAUD Kilian, Synthèse et caractérisation de polymères dynamiques glycosylés à effet antibactérien
  • CHEMIN Arsène, Phénomènes de Nucléation de Nanoparticules dans de Plasmas Générés par Ablation Laser
  • DI FOLCO Maxime, Apprentissage statistique des interactions entre forme et déformation cardiaques
  • FIGL Marianne, Dépendance de la réplication virale à la glycolyse cellulaire
  • LEONCE Camille, Caractérisation des mécanismes moléculaires de la tolérance aux inhibiteurs de tyrosine kinase chez les patients présentant un adénocarcinome pulmonaire
  • MANTEL Marylou, Différences inter individuelles dans l’expérience olfactive, une approche interdisciplinaire
  • REQUEDAT Nicolas, La réception d’Athalie de Jean Racine dans les champs scolaires de sa rédaction à nos jours
  • SANCHEZ-CID Concepcion, Effet de la pollution environnementale par des antibiotiques sur le développement et la dissémination de résistances
  • SAYAH Sihem, Caractérisation des défauts ponctuels des miroirs hautes performances pour les détecteurs d’ondes gravitationnelles
  • SERGENT Eric, Cimetières et sépultures en France, 1848-1914. L’art funéraire à travers les exemples de Paris, Lyon et Dijon
  • SOHIER Thibaut, Mise au point d’une structure de protection contre les attaques physiques en face arrière sur puces sécurisées
  • ZROUNBA Clément, Étude et conception de liens optiques sur puce pour processeurs many-core

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Crédits photographiques : Université de Lyon

 

Les effets du tourisme sur le récit de la ville. Lyon entre symboles et clichés

LLes effets du tourisme sur le récit de la ville. Lyon entre symboles et clichés

Pour attirer plus de touristes, les villes construisent des récits et se mettent en scène dans des stratégies publicitaires. Elles se saisissent d’images et de symboles pour promettre aux visiteurs une expérience urbaine singulière.

Entretien croisé proposé par Pop’Sciences en collaboration avec le Musée d’histoire de Lyon-Gadagne, enregistré le 5 mars 2021.

Le récit des villes, celui de Lyon particulièrement, est de plus en plus emprunt d’une visée touristique. De Guignol à la Fête des Lumières, en passant par les bouchons ou son nouveau grand stade, l’identité et l’image de la capitale des Gaules, se construisent autour de nombreux symboles et clichés, savamment sélectionnés, entretenus et construits. Les pouvoirs publics s’en saisissent pour dresser des stratégies publicitaires destinées à attirer de nouveaux habitants, de nouvelles entreprises, mais aussi – et donc surtout – des touristes.

Ce marketing territorial et touristique ne s’appuie pas seulement sur des éléments patrimoniaux ou identitaires pré-existants. Il est aussi à l’origine de nouveaux aménagements et de nouvelles organisations urbaines destinés à satisfaire l’expérience touristique de la ville. Comment et pourquoi ces symboles et clichés sont préférés à d’autres pour intégrer le récit « publicitaire » de la ville ? Et en quoi l’industrie touristique a-t-elle bousculé les codes et participé à redessiner le portrait d’une ville comme Lyon ? Deux universitaires décryptent le phénomène de marketing touristique :

  • Isabelle Lefort, géographe, Professeure des universités (Université Lumière Lyon 2, Institut Universitaire de France)
  • Julien Thiburce sémioticien*, chercheur post-doctoral (LabEx ASLAN, Laboratoire ICAR)

Un entretien enregistré au cœur de l’exposition Portraits de Lyon, proposée par Gadagne

* : linguiste, spécialiste de l’étude des signes, des symboles et de leur signification

Toucher pour croire au volume !

TToucher pour croire au volume !

Fin janvier 2021, la BU Lyon 1 a donné carte blanche à Christian Mercat de l’IREM, Institut de recherche sur l’enseignement des mathématiques de Lyon, pour présenter ses travaux de recherche sur les problématiques de popularisation, d’éducation et de didactique des mathématiques.

Angle, surface, volume, tout s’éclaircit !

PPour en savoir plus

Consultez le site de l’IREM de Lyon vous y trouverez les liens vers le matériel pédagogique et les jeux mathématiques présentés par Christian Mercat :

IREM de Lyon

Festival Science et Manga 2021 | Tout est virtuellement possible !

FFestival Science et Manga 2021 | Tout est virtuellement possible !

La bibliothèque universitaire Lyon 1 organise tous les ans un Festival Science et Manga. Le principe de ce festival est d’allier une thématique de recherche et de formation de l’université au manga dont les étudiants sont de grands lecteurs. A cette occasion, sont organisées plusieurs rendez-vous proposant exposition, conférence-débat,  ateliers…

En 2021, la 11e édition a pour thème : Tout est virtuellement possible !

>> Découvrez les vidéos sur la réalité virtuelle intégrées à l’exposition du Festival Science et Manga :

  • Mylène Pardoen, archéologue sonore, chercheure à la Maison des Sciences de l’Homme Lyon Saint-Étienne étudie et analyse les ambiances sonores du passé à partir de différentes sources et propose des modèles virtuels qui permettent de recréer les ambiances sonores comme par exemple celles des rues du quartier du Grand Châtelet à Paris au XVIIIe siècle.

Archéologie du paysage sonore : la réalité virtuelle pour vivre l’histoire

  • Florence Zara, chercheure à l’Université Lyon 1, au sein du Laboratoire d’Informatique en image et systèmes d’information, le LIRIS, travaille à la conception de simulateurs permettant l’apprentissage de gestes médicaux sans risques pour le patient. Elle explique dans cette vidéo comment la réalité virtuelle permet de reproduire le comportement des organes lors d’une ponction.

Simulateur d’apprentissage : la réalité virtuelle en médecine

  • Les recherches de Fanny Lignon, chercheure portent sur les jeux vidéo et leurs implications dans la vie réelle (celle des ados notamment). Elle s’intéresse notamment à des jeux comme Assassin’s creed . Elle travaille sur les représentations des hommes et des femmes dans les images, et en particulier dans les images de jeux vidéo. Elle explique que ce qui se joue dans les jeux vidéo est réel : quand un joueur ou une joueuse agit dans un monde virtuel, il ou elle fait vraiment quelque chose. Il construit des choses, il agit. Ce que l’on fait ou pas dans un jeu a donc des conséquences sur ce que l’on devient, sur ce que l’on pense.

Le virtuel est réel – La réalité virtuelle dans les jeux vidéo

  • La plateforme neuro-immersion dirigée par Alessandro Farné associe des outils immersifs de réalité virtuelle avec des outils classiques de neurosciences cognitives et cliniques afin d’explorer de nouvelles voies de connaissance des fonctions cérébrales.

Réalité virtuelle et neurosciences à Lyon (la RV à l’assaut de situations inédites)

Tout savoir sur le festival :

Science et Manga

 

 

Du sang à la Une : les relations ambiguës entre justice, crimes, médias et opinion publique de 1700 à nos jours !

DDu sang à la Une : les relations ambiguës entre justice, crimes, médias et opinion publique de 1700 à nos jours !

Tout en considérant que quelques progrès ont été faits depuis les foules se déplaçant aux exécutions capitales ou hurlant à la mort lors de certains procès d’assises, Michel Pierre s’interroge sur les effets aujourd’hui des nouveaux moyens de communication avides de dénonciations et friands de rumeurs. Il est accompagné par Anna Kupfer et Serge Sana qui interprètent quelques chants anciens sur ce thème.

En 13 minutes, un condensé de la conférence de la Confluence des savoirs donnée Michel Pierre (historien) Anna Kupfer (Chanteuse) et Serge Sana (Pianiste).

Comment la dentelle du Puy en Velay va sauver la barrière de corail !

CComment la dentelle du Puy en Velay va sauver la barrière de corail !

Deux utopies concrètes pour penser autrement l’économie des communs et le sauvetage de la barrière de corail en utilisant la dentelle du Puy.

David Vallat et Jérémy Gobé nous démontrent qu’en mettant en commun ses compétences et ses convictions, même les utopies peuvent se réaliser !

En 14 minutes, un condensé de la conférence de la Confluence des savoirs données par David Vallat et Jérémy Gobé.