CClaudie Willy, création théâtrale audacieuse qui explore la dysmorphophobie ll est des instants où, d’un seul coup, tout se met à vaciller, à devenir trop lourd à porter, où l’univers entier prend des dimensions infinies. Un matin, au sortir de rêves agités, c’est ce qu’éprouve Claudie Willy. Avec son mètre quarante, tout lui paraissait déjà si grand… jusqu’à ce qu’un cauchemar vienne tout déséquilibrer.Cette pièce met sur le devant de la scène ce qui est habituellement caché : les complexes qui empêchent d’avancer, les peines refoulées, les petites colères qui dissimulent parfois de grands drames. Quand le complexe physique colore tout le paysage mental, quand l’obsession de l’apparence extérieure conduit à une réflexion sur la démesure du drame intérieur, Claudie Willy est une pièce qui amène à s’interroger sur l’importance du regard des autres, sur celui que l’on porte sur soi-même, sur les mécanismes du refoulement, et surtout, sur la perte. La perte de confiance en soi, la perte de repères, la perte de ce qui nous maintenait debout, fier et grand, même du haut d’un mètre.Pour en savoir plus, consultez le site :ENS de Lyon
CCinéthnographies – S’immerger dans d’autres cultures par le cinéma © PULEn tant que cinéaste et anthropologue, Laurent Van Lancker s’emploie à transmettre une expérience vécue. C’est tout l’objet de l’ethnographie cinématographique, que l’auteur renomme ici cinéthnographie, afin de souligner que l’expérience sensorielle vient, dans la rencontre avec l’Autre, avant la mise en mots, en sons et en images.Les Presses universitaires de Lyon – PUL – vous convient à une rencontre-projection autour du livre de Laurent Van Lancker Cinéthnographies. S’immerger dans d’autres cultures par le cinéma, publié dans la collection Nouvelles écritures de l’anthropologie. C’est un voyage à la fois audiovisuel et textuel au cœur de la cinéthnographie qui est ici proposé, à travers ses composantes, à travers les approches sensorielles qu’elle souhaite mettre en avant, à travers une démarche collaborative sans laquelle elle perd tout son sens.Laurent Van Lancker est cinéaste et professeur d’anthopologie audiovisuelle à l’université d’Aix-Marseille où il est titulaire d’une chaire d’excellence A*Midex et où il a créé un groupe de recherche sur les formes narratives alternatives en anthropologie audiovisuelle (ANFAA).> Programme :Présentation du livre, par Laurent Van Lancker (auteur), avec Olivier Givre et Axel Guïoux (dir. collection).Projection du film Surya (2006, 76 min.)Discussion-débat avec Amélie Bussy, docteure en cinéma et chercheuse associée au centre de recherches ARTES (Atelier de Recherches Transdisciplinaires Espaces et Société) Université Lumière Lyon2, Hugo Montero (Tillandsia), Fanny Urien-Lefranc, Maîtresse de conférences en anthropologie au département d’Anthropologie – Université Lumière Lyon 2.Pour en savoir plus :PUL
«« Auvir la nuech », chroniques sonores de la nuit | Nuits de la Lecture Plongez dans un documentaire sonore nourri d’extraits de recherche de terrain, pour une immersion au cœur des nuits rurales en France.La première partie de la soirée vous invite à écouter, dans une atmosphère nocturne, ces petites histoires que l’on se racontait autrefois au coin du feu, entre chien et loup. Par le son, entrez dans la culture occitane du Limousin. Grâce à une archéologie du paysage sonore – issue de contes et d’archives – vous découvrirez la voix d’une légende nocturne, qui n’est peut-être pas si légende que cela. Puis place aux témoignages des habitantes et habitants du Périgord-Limousin : socle de l’ethnographie, ils feront résonner les nuits d’hier et d’aujourd’hui, de l’arrivée de la première ampoule à l’extinction des lampadaires, en passant par l’invasion des satellites et les zones d’obscurités retrouvées.Intervenante : Esther Chevreau Damour, doctorante en anthropologie à l’Université Lumière Lyon 2 et membre du Laboratoire « Environnement, Ville, Société » (UMR5600 EVS.Esther Chevreau Damour animera une soirée d’écoute et de découverte du documentaire sonore Auvir la nuech qu’elle a co-réalisé avec la créatrice Sarah Antonelli. L’écoute sera accompagnée d’extraits de recherche de terrain autour du thème des nuits dans les mondes ruraux en France, et elle sera suivie d’un échange avec le public.Pour en savoir plus :Nuits de la lecture à l’Université Lyon 2
PPenser une écologie véritablement sincère | CIN&SCIENCES Des films décalés pour des questions qui ne le sont pas !Et si un film devenait le point de départ d’une réflexion scientifique ? Le cycle CIN&SCIENCES propose à chaque séance la projection d’un film grand public, suivie d’une discussion avec un spécialiste pour en explorer les résonances avec des enjeux scientifiques contemporains. Cette séance questionne plus particulièrement notre capacité à penser une écologie véritablement sincère. Les sciences ont objectivé voire réifié la nature. Alors, est-il possible de comprendre et de prendre soin de la nature quand elle nous est étrangère ?Pour en savoir plus :Cin&sciences
PPlanète minimaliste- Session d’écoute minimaliste et voyageuse Examen d’une conscience sonore mondialeOn présente souvent la musique minimaliste comme une esthétique américaine, au risque de minimiser ses liens profonds avec les musiques non-occidentales. Née entre New York et la Californie, elle surgit aussi de Bali, du Japon, de l’Inde ou d’Afrique de l’Ouest. Le minimalisme est peut-être ce que l’exotisme nous a donné de meilleur : une conscience sonore mondiale, aussi riche qu’ambiguë.Une heure pour tenter d’en faire le tour, entre tourisme sonore et ethnomusicologie, et arpenter l’imaginaire musical new-yorkais et californien des années 1960 et 1970, du gamelan indonésien aux pygmées de République Centraficaine en passant par les percussions du Ghana, la musique de cour japonaise et les rituels du bouddhisme tibétain.Intervenant : Camille Rhonat, philosophePour en savoir plus :La Trinité Lyon
FFête des lumières et sciences… Chaque année, le 8 décembre, les Lyonnaises et les Lyonnais déposent des lumignons à leurs fenêtres… et parcourent les rues de la ville afin d’admirer des installations lumineuses exceptionnelles. En 2025, la Fête des Lumières met à l’honneur l’âme de Lyon, à travers des symboles emblématiques comme la gastronomie ou l’ouverture au monde…Quelques évènements en lien avec les sciences :Fenêtre sur cour(s) | Université Jean Moulin Lyon 3Pour la 4e fois consécutive, l’Université Jean Moulin participe à la programmation officielle de la Fête des Lumières de la Ville de Lyon. Venez admirez la projection son et lumière de la Cour Sud de la Manufacture des Tabacs réalisée par les étudiantes et les étudiants venus de de la Licence Professionnelle Conception et Management en Éclairage iaelyon et de l’École Brassart, en partenariat avec Intenscity.5 au 8 Décembre de 19h à 23h (18h-22h le 07/12) | Cour Sud – Manufacture des Tabacs – Entrée unique allée Hannah Arendt >> Pour en savoir plus : cliquez iciBLOBmorphose | Compagnie Testudines et Fondation BullukianAu cœur du vivant, en regardant le tout petit, j’ai vu le très grand ! Que vous soyez curieux, rêveur, amateur de science ou passionné d’art, BLOBmorphose se vit comme une expérience collective et intime à la fois. Une invitation à repenser notre lien au vivant et à entrer en résonance avec la métamorphose du monde et s’interroger sur notre fragilité.Du 5 au 8 décembre de 19h à 23h (de 18h à 22h le dimanche) – Fondation Bullukian – 26 place Bellecour – Lyon 2e >> Pour en savoir plus : cliquez ici Tout le programme à retrouver sur le site :Fête des lumières
mmacSUP#9 | Des projets à la croisée entre art et sciences Pour la 9e saison, macSUP a invité deux nouveaux artistes, Julie Escoffier et Jean-Baptiste Perret, pour un projet à la croisée entre art et sciences : venez découvrir les restitutions des ateliers des artistes.macSUP est un programme de recherche-création en milieu universitaire. Des étudiantes et étudiants et des enseignantes-chercheuses et enseignants-chercheurs participent au processus de création d’un ou d’une artiste. À partir d’une proposition de l’artiste, chacun et chacune apporte ses idées, dévoile ses compétences au fil des séances, rapprochant et comparant les méthodes de recherche et de création. Chacun et chacune peut enseigner et apprendre, tour à tour, dans ces ateliers collectifs.Les groupes proposent ensuite des journées expérimentales au musée : ateliers, forums, parcours participatifs… pour faire vivre aux visiteurs et visiteuses du musée ce qui a constitué leur expérience tout au long de macSUP.Pour en savoir plus :MacSup#9
PPolychromie La polychromie est une pratique remontant à l’Antiquité pour décorer les monuments, les sculptures ainsi que les objets du quotidien. Comment identifier les couleurs disparues ? Est-ce que seuls les pigments peuvent colorer la matière ? La polychromie implique un équilibre complexe entre matériaux, savoir-faire et perception.Une conférence sciences et archéologie, en partenariat avec l’Université Ouverte de Lyon 1.Intervenante : Anne Pillonnet, professeur des universités Institut Lumière Matière UMR 5306 CNRS — Université Claude Bernard Lyon 1/IUT Lyon1La conférence sera suivie d’une visite commentée de l’exposition C’est canon ! L’art chez les Romains pour laquelle il est obligatoire de réserver : reservations.lugdunum@grandlyon.comPour en savoir plus :Lugdunum
MMusique en transition : l’impératif écologique En 2023, le Conservatoire national supérieur musique et danse – CNSMD – de Lyon s’est doté d’une feuille de route écologie avec l’ambition de favoriser l’émergence « d’une génération d’artistes conscients des limites planétaires, acteurs du changement de leurs propres pratiques et créateurs de nouveaux récits, en transformant nos formations et en prenant part à la réflexion collective au bénéfice d’une société résiliente attachée à nous connecter au vivant et à le protéger. »Le CNSMD Lyon vous propose d’aborder l’impératif écologique par le prisme de la musique avec deux journées de colloque de la recherche les lundi 17 et mardi 18 novembre, et un concert de l’Orchestre du CNSMD Lyon en introduction dimanche 16 novembre.Concert : Pastorale +Rite annuel bien installé, le concert de l’Orchestre du CNSMD Lyon nous transporte cette saison dans de magnifiques paysages et vient interroger notre rapport à la nature avec une création des étudiant·es en composition. >> Sur réservationColloque : Musique en transition : l’impératif écologiqueAvec près d’une trentaine d’invités, chercheuses et chercheurs, compositrices et compositeurs, interprètes et professionnels du secteur, le colloque abordera plusieurs thématiques. >> Sur insciptionPour en savoir plus, consultez la page :Musique en transition
HHormones en folie ! Digressions biologiques et musicales Imaginé par une chercheuse en biologie de l’ENS de Lyon, ce spectacle mélange deux ingrédients que tout oppose à priori : le chant lyrique et la biologie, en les mettant à portée de tous. Car sans l’amour, pas plus d’opéras que d’êtres vivants ! Nous découvrirons donc comment des millions d’années d’évolution ont façonné nos hormones pour nous pousser à nous reproduire… nous offrant au passage l’émotion amoureuse, et bien plus encore, l’émotion musicale ! Ceci nous sera illustré par une variété d’airs d’opéra et chansons, connus ou moins, du baroque au contemporain, et d’amusantes découvertes des chercheurs, éclairant d’un autre jour tous nos chambardements émotionnels.Venez partager tout à la fois le plaisir de la musique et le plaisir de comprendre !Intervenants :Compagnie l’Opéra Domestique avec Sophie Pantalacci, soprano et directrice de recherche au CNRS/ENS de Lyon ; Charlotte Labaki, mezzo-soprano ; Sébastien Torchet, piano ; Magali Devance, récitante.Le spectacle est proposé gratuitement en clôture de la conférence Evo-Lyon et en OFF du Festival Arts Sciences et Sociétés – FASSIL – de l’INSA de Lyon.>> Regarder la bande-annonce : iciPour en savoir plus :Hormones en folie !