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Fiction Cyborg

FFiction Cyborg

©INSA

« Fictions Cyborg » explore l’hybridation entre corps, machine et vivant. Inspirée par la philosophe Donna Haraway, cette sélection de travaux de la section Arts Plastiques Études de l’INSA Lyon interroge les représentations d’un corps mutant.

Entre survie et réinvention, ces œuvres scrutent nos capacités d’adaptation en milieu perturbé. « L’image représente une orchidée Dracula carluéri. Ce visuel a été choisi d’après un extrait du texte de Donna Haraway. La recherche humaine pose des actes : la création d’un corps amplifié aidé par des puces en silicium, des membres en métal ou des pièces de substitutions en silicones, une transversalité recherchée avec des organes d’animaux pour servir la machine corps humain. Mais d’autres espèces, elles aussi travaillent à des codages et à des emprunt pour leur propre survie, l’orchidée Dracula carluéri par exemple. Et qui nous dit que l’avènement du mycelium, tant dans le champs de la médecine que de la construction, n’est pas une révélation orienté par l’objet d’étude qui a sû se faire « entendre de nous. »

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INSA

George Sand dans la IIIe République (1870-1940)

GGeorge Sand dans la IIIe République (1870-1940)

Écrivaine féconde, figure majeure du Romantisme, George Sand a marqué son siècle. Elle s’éteint en 1876, six ans après la proclamation de la IIIe République, qui ne suscite pas chez elle le même enthousiasme que celle de 1848. Aussi, ses dernières œuvres abordent-elles l’actualité de façon biaisée : les fictions privilégient le roman historique (Nanon, Francia), l’écriture journalistique prend de la hauteur sur les sujets abordés – l’éducation, la défense de la nature – qui sont aussi au cœur des Contes d’une grand-mère, dernière grande œuvre à la fois poétique et éducative.

Dans les premiers temps de la IIIe République, le désir de consolider la cohésion nationale et républicaine rend nécessaire la constitution d’un patrimoine littéraire dans lequel George Sand trouve naturellement sa place : les éditions Calmann Lévy rendent son œuvre, dans toute sa diversité, accessible au public jusqu’en 1926, où elle entre dans le domaine public. Par la suite, une sélection s’opère, favorisant les romans champêtres désormais destinés au jeune public. Des pans entiers de l’œuvre sandienne tombent dans l’oubli, au nom de valeurs morales, idéologiques, esthétiques, qui condamnent aussi bien le romantisme que le socialisme de son auteure.

L’exposition « George Sand dans la IIIe République » se propose, à l’occasion du 150e anniversaire de la mort de l’écrivaine de revenir sur les dernières années de sa carrière et sur le devenir de son œuvre jusqu’au milieu du XXe siècle. Durant ces 70 années s’installe une réception de l’œuvre et de son autrice dont nous sommes encore largement tributaires. L’exposition puise dans les collections patrimoniales de la bibliothèque, riche notamment d’ouvrages de littérature pédagogique (manuels, revues) et de jeunesse publiés entre 1870 et 1940, qui rendent compte de la progressive scolarisation de l’œuvre de George Sand.

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Exposition George Sand

Exposition Dystopie sauvage

EExposition Dystopie sauvage

Les crises écologiques contemporaines sont souvent évoquées sans que leurs origines profondes soient véritablement interrogées. Elles relèvent d’une crise des sociétés humaines et, plus encore, d’une crise de la sensibilité. L’appauvrissement sentimental et perceptif, propre à la modernité, fragilise les liens entre humains et nature.

Cette crise des relations au vivant se joue sur les plans sociopolitique et existentiel. Dans cette perspective, Dystopie Sauvage s’affirme comme un manifeste mettant en lumière des dynamiques destructrices telles que l’éco-fragmentation urbaine, l’exploitation des ressources naturelles et la surconsommation, révélatrices d’un aveuglement envers le non-humain. Le projet s’inscrit aussi dans une profondeur historique marquée par le dualisme hiérarchisé entre Nature et Culture, ainsi que par l’héritage du naturalisme occidental, qui a légitimé l’exploitation de l’environnement.

Les artistes réuni.e.s interrogent les nouvelles conditions de notre coexistence et de nos manières d’habiter avec le vivant, au-delà des cadres consuméristes et objectivistes qui assignent les non-humains à l’altérité.

Dès lors, les humains ne se sont-ils pas eux-mêmes constitués comme « autres » ? Le sauvage reconfigure ici la domination, tandis que la dystopie désigne un appauvrissement des relations et des affects. L’exposition esquisse enfin un récit où, devenus minoritaires, les humains sont contraints de réinventer des formes de perception et de diplomatie envers la nature.

Texte et commissariat de l’exposition : Zlata Teplyshova. Exposition avec Suan Muller, Charlotte Goffette, Fantine Lacroix, Jeanne Held, Mélanie Planche et Alan Croissant. 

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Dystopie sauvage

Flow, le chat qui n’avait plus peur de l’eau | Bobines de sciences

FFlow, le chat qui n’avait plus peur de l’eau | Bobines de sciences

La Maison des Mathématiques et de l’Informatique – MMI -, en partenariat avec le Cinéma Comœdia vous invite à une projection-débat autour du film d’animation Flow, le chat qui n’avait plus peur de l’eau.

Un chat se réveille dans un univers envahi par l’eau où toute vie humaine semble avoir disparu. Il trouve refuge sur un bateau avec un groupe d’autres animaux. Mais s’entendre avec eux s’avère un défi encore plus grand que de surmonter sa peur de l’eau. Tous devront désormais apprendre à surmonter leurs différences et à s’adapter au nouveau monde qui s’impose à eux.

Bobines de Sciences est un ciné-club autour des sciences au sens large : des sciences formelles (dont les mathématiques) aux sciences humaines et sociales, toutes importantes pour comprendre le monde. Une projection d’un film est suivie d’un débat avec la salle, en présence des invités, bien souvent des scientifiques lyonnais. Pas toujours 100% mathématique…

Intervenant : François-Xavier Dechaume-Moncharmont, professeur d’écologie comportementale à Lyon 1 Université.

Animé par : Olga Paris-Romaskevich, mathématicienne, chargée de recherche au CNRS à l’Institut Camille Jordan, et cinéphile.

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Bobines de sciences

©FLOW

Conférence immersive : Bio-fabriquer le vivant

CConférence immersive : Bio-fabriquer le vivant

Les Échappées inattendues du CNRS continuent au Planétarium de Vaulx-en-Velin, avec un dernier rendez-vous avant l’été, autour de la bio-fabrication du vivant. Qu’il s’agisse de réparer le corps humain ou d’évaluer l’efficacité de nouvelles thérapies, la fabrication de tissus vivants en laboratoire laisse présager d’avancées majeures pour notre santé. Pourtant, loin des annonces médiatiques sensationnelles et des fantasmes transhumanistes, réussir à concevoir des tissus humains fonctionnels constitue un véritable défi technologique et scientifique. 

Embarquez pour un voyage spectaculaire au cœur d’un laboratoire de bio-impression 3D et découvrez les questionnements, stratégies et outils utilisés par les scientifiques pour faire avancer la recherche dans le domaine de la fabrication du vivant.

Avec Emma Petiot, biologiste CNRS à l’Institut de chimie et biochimie moléculaires et supramoléculaires (ICBMS) et au sein de la plateforme 3d.FAB

Cette rencontre est organisée par le CNRS et le Planétarium de Vaulx-en-Velin, dans le cadre du festival Les Intergalactiques, et avec le soutien de la Région Auvergne-Rhône-Alpes. L’univers visuel a été réalisé par l’artiste Yannick Moréteau avec le soutien de SMODE, la musique par Matis Moréteau

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Changer notre regard sur la douleur : une conférence – théâtre – forum avec la participation des spectateurs

CChanger notre regard sur la douleur : une conférence – théâtre – forum avec la participation des spectateurs

Douleurs sans Frontières est une association reconnue d’Utilité Publique , fondée par le Pr Alain Serrie en 1996 et des experts de la douleur. Elle a pour objectif de lutter contre la douleur et de développer des prises en charge palliatives. DSF s’implique depuis 2011 dans un projet innovant de sensibilisation de tout citoyen sur la douleur chronique de l’adulte au travers d’une pièce de théâtre forum « Aïe, plus jamais ça ! »

La pièce de théâtre proposée a été créée à partir de témoignages de patients, de familles, de bénévoles d’accompagnement, de professionnels de santé et du bien-être, tous impliqués au coeur de cette thématique. La compagnie théâtrale TENFOR a été choisie pour son expérience dans le domaine de la santé : un théâtre forum qui est un vecteur culturel idéal, pour questionner les peurs, les croyances et les habitudes.

Les objectifs de cette « représentation théâtrale forum » sont :

  • Faire comprendre que la douleur n’est pas une fatalité, auprès d’un public diversifié : patients, aidants, étudiants, professionnels de santé…
  • Faire évoluer les mentalités individuelles et de la société en osant dire et redire que la douleur n’est pas un mal nécessaire,
  • Renforcer cette conscience collective de la société civile sur l’importance de toujours et encore identifier et évaluer les douleurs à tout âge de la vie et sur la nécessité de la prise en charge de la prévention.

La pièce se divise en deux scènes liées à la mythologie.

Première scène : Thésée souffre depuis de nombreuses années d’une douleur chronique à la suite d’un traumatisme grave qu’il n’a pas pu exprimer. Son entourage – Minos – s’interroge sur la réelle présence de la douleur. Ariane tente d’accompagner Thésée pour qu’il puisse dire sa douleur.

Seconde scène : Thésée commence un long parcours pour mieux prendre en charge sa douleur dans un centre anti-douleur. Il est face de nombreux professionnels de différentes disciplines, avec des traitements médicamenteux et des techniques complémentaires. Comment choisir ? Doit-on choisir ? Quelle complémentarité ?

Organisée par : Confluence des savoirs et Fondation APICIL

Pour en savoir plus :

Confluence des savoirs

 

Restauration du Moulage de la Porte du Paradis de Lorenzo Ghiberti : les dessous d’un chef d’œuvre

RRestauration du Moulage de la Porte du Paradis de Lorenzo Ghiberti : les dessous d’un chef d’œuvre

©Musée des Moulages

La ville de Lyon commande en 1841 un ouvrage monumental : la copie en plâtre de la porte en bronze du Baptistère de Florence, réalisée entre 1425 et 1452 par Lorenzo Ghiberti. Ce moulage connaît une vie mouvementée, d’abord au Musée des Beaux-arts de Lyon, puis à la Faculté des lettres et enfin au Musée des Moulages où il est restauré entre 2023 et 2025. C’est un chantier d’une ampleur inédite qui est mené, associant une douzaine de restaurateurs spécialisés et donnant lieu à des recherches approfondies pour en reconstituer l’historique.

Cette conférence propose de révéler les dessous de cette œuvre exceptionnelle, de ses techniques de sa fabrication à ses usages passés et présents, tout en exposant l’intérêt et l’importance de ce monument pour l’histoire de l’art, fleuron de la Renaissance florentine désormais exposé à Lyon, par le moulage.

L’exceptionnelle collection du Musée rassemble près de 1600 moulages en plâtre, copies fidèles et grandeur nature de célèbres rondes-bosses, bas-reliefs et statuettes. Elle est le reflet de l’évolution de la sculpture occidentale depuis la Grèce archaïque jusqu’au XIXe siècle. Une sélection de 200 moulages est actuellement présentée le long d’un parcours thématique.

Dans le cadre de l’Université tous âges avec le Musée des Moulages de Lyon en révélant les dessous de la restauration du Moulage de la Porte du Paradis de Lorenzo Ghiberti. 

Intervenante : Sarah Betite, responsable du Musée des Moulages.

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UTA

Au printemps les oiseaux !

AAu printemps les oiseaux !

Notre programmation annuelle « Au printemps les oiseaux ! » revient en 2026. Au programme : un « Rendez-vous Microcosmos – Film & Rencontre » et une balade-observation, en partenariat avec la LPO AuRA et avec le soutien de la Métropole de Lyon dans le cadre du PATR (Plan d’accompagnement à la Transition et à la Résilience).

  • Le mercredi 22 avril à 14h15 | Film & Rencontre au Ciné Rillieux
"Le Peuple migrateur" de Jacques Perrin

© »Le Peuple migrateur » de Jacques Perrin

C’est l’histoire d’une promesse… La promesse d’un retour. Le réalisateur Jacques Perrin et son équipe ont parcouru la planète pour suivre les trajets d’une trentaine d’oiseaux migrateurs, et découvrir leurs escales saisonnières. Le film a été restauré et offre un spectacle rare : ses images prodigieuses, exceptionnelles, touchent au cœur, émerveillent, et donnent envie de connaître et de protéger les oiseaux.

La projection sera suivie d’un échange avec Leslie Favre, coordinatrice du pôle Éducation et éducatrice à l’environnement à LPO Auvergne-Rhône-Alpes / Pour tous les publics dès 8 ans. 

  • Le mardi 16 juin à 18h | Balade-observation au Bois de Sermenaz 

Cette sortie permettra aux familles de découvrir les oiseaux migrateurs qui survolent le ciel dès le mois d’avril… Après une présentation des espèces, nous observerons les va-et-vient des oiseaux. Jumelles conseillées !

Animée par Leslie Favre, coordinatrice du pôle Éducation et éducatrice à l’environnement à LPO Auvergne-Rhône-Alpes / Durée : 2h / Pour tous les publics dès 8 ans. 

  • Le jeudi 25 juin à 19h | Conférence-spectacle du Collectif X à la Maison Ravier (Lyon 7e

©Lucile Paysant, Kathleen Dol | Collectif X

À la croisée de la fausse conférence scientifique, de la mauvaise comédie musicale et des vraies explications ludiques accessibles à tous et toutes, deux néo-martinophiles humaines, Martine et Martine, vont vous raconter ce qu’elles ont découvert sur le mode de vie des martinets, leurs états d’âmes et leurs surprenantes particularités.

Suite à des observations tout terrain scrupuleuses, des entretiens avec des spécialistes, avec des passionnés et passionnées obsessionnelles, et grâce à des témoignages récoltés auprès de martinets volubiles, elles vous permettront d’approcher d’un peu plus près ces bolides du ciel qui frôlent vos toitures à toute berzingue, et de, peut-être, percer les secrets de ces oiseaux mystérieux !

Une pièce de théâtre pour tous et toutes, à la découverte des martinets, lors d’un moment chaleureux, scientifique et décalé. Le spectacle sera suivi d’une rencontre avec Martine et Martine. / Durée : 1h25 / À partir de 9 ans.

>> Pour plus d’informations, rendez-vous sur le site : 

Cosmos

Les trésors de la Bibliothèque universitaire de Lyon 1

LLes trésors de la Bibliothèque universitaire de Lyon 1

©Lyon 1 Université

Constituée depuis la création de l’Université de Lyon en 1896, la collection rassemble aujourd’hui des ouvrages et périodiques rares et précieux, parmi lesquels figurent des pièces exceptionnelles comme De humani corporis fabrica d’André Vésale, un exemplaire unique du Cabinet d’Albert Seba interprété par Antoine Jean Coquebert de Montbret, ou encore les carnets de tatouages d’Alexandre Lacassagne.

Cette collection s’est enrichie au fil du temps grâce à des transferts de fonds, des dons de familles et de médecins lyonnais, ainsi qu’à l’apport récent du fonds du Musée d’histoire de la médecine et de la pharmacie.

Intervenants :

  • Les Amis du musée de l’imprimerie et de la communication graphique ;
  • Livia Rapatel, conservatrice générale des bibliothèques à l’Université Claude Bernard Lyon 1, autrice de nombreuses contributions consacrées aux livres anciens et à l’histoire des collections.

Pour en savoir plus :

les Trésors de Lyon 1

PPour aller plus loin

Thésée, sa vie nouvelle | Éprouver notre fragilité

TThésée, sa vie nouvelle | Éprouver notre fragilité

Après la perte de sa famille, Thésée quitte Paris pour Berlin afin de fuir sa « saison des morts ». Il emporte avec lui, presque machinalement, des cartons d’archives. À Berlin, croyant pouvoir inventer « sa vie nouvelle », il est rattrapé par le tremblement : son corps le lâche, il chute, hanté par des spectres. C’est alors qu’il décide d’explorer ses archives personnelles, mêlant mémoire intime et histoire européenne, pour tenter de comprendre son effondrement et reconstruire sa vie.

Le fil conducteur de cette adaptation est celui d’une enquête menée par le personnage Thésée pour comprendre les causes de son effondrement physique et psychique. Peu à peu, en découvrant et ouvrant des archives, il va comprendre que sa chute est liée aux douleurs familiales oubliées et dissimulées mais aussi à la perte de l’espoir dans la modernité des trente glorieuses, dont ses grands-parents et parents avaient été des hérauts. Le parti pris du spectacle est donc de montrer comment se nouent trois effondrements. Celui d’un individu, celui de sa famille dont les traumatismes courent sur 3 générations, celui de la société occidentale d’après-guerre et de ses promesses de bonheur et de prospérité.
Le roman et le spectacle Thésée. Sa vie nouvelle, parlent de la vulnérabilité de l’humain, de sa toujours possible chute, sans causes ni raisons forcément très claires. Cette fragilité est redoublée par celle des sociétés brinquebalantes que nous composons pour oublier que nous sommes faibles, chétifs et mortels et que nous tentons sans cesse de travestir en édifices de puissances — qui sont pourtant prompts à s’effondrer, nous ne le savons que trop. Cela fait écho à la vulnérabilité actuelle de notre habitation humaine de la Terre, en raison des impacts de nos activités sur le système biophysique planétaire qui provoquent le changement global ; Thésée parle aussi à sa manière du moment contemporain, cet anthropocène dans lequel nous sommes d’ores et déjà entrés.

Un roman de Camille de Toledo

Adaptation et dramaturgie : Fabien Joubert, Michel Lussault, Marion Suzanne
Mise en scène Fabien Joubert
Collaboration artistique : Laurent Bazin, Jean-Michel Guérin
Avec l’aide de la SPEDIDAM et de la Région Grand Est. Avec le soutien du département de la Marne.

Éprouver notre fragilité

À l’issue de la représentation du 8 avril, nous vous proposons un échange avec l’équipe artistique, en présence de Michel Lussault, ancien professeur de géographie à l’ENS de Lyon et ancien directeur de l’école urbaine de Lyon, qui a collaboré à l’adaptation théâtrale, sur les dérèglements environnementaux en cours. Ceux-ci nous montrent la vulnérabilité de notre habitation humaine de la Terre. Cette vulnérabilité, cette fragilité des humains et de leurs sociétés, qui signe la fin du sentiment de toute puissance hérité de la modernité et des trente glorieuses, c’est le sujet du magnifique roman Thésée. Sa vie nouvelle, de Camille de Toledo, adapté ici pour le théâtre.

Les deux représentations bénéficient du soutien de Cité Anthropocène de l’ENS de Lyon, de l’équipe du Théâtre Kantor et du laboratoire Environnement, Ville, Société, UMR 5600 CNRS.

Pour en savoir plus :

Théâtre Kantor-ENS de lyon