Suite aux mesures sanitaires prises concernant l'épidémie de Covid-19, les évènements en présentiel sont annulés jusqu'à nouvel ordre. Pop'Sciences reste mobilisé pour vous informer sur l'actualité scientifique et proposer des rendez-vous en distanciel.

Rencontre insolite en Terre du milieu

RRencontre insolite en Terre du milieu

Tous les mercredi de l’été, Tom Bombadil vous attend dans le parc du musée pour vous raconter ses explorations en terre du milieu.
Laissez-vous emporter par un conte ponctué d’expériences et d’anecdotes scientifiques.
Accessible aux enfants dès 7 ans.
Durée 30mn environ.
Horaires des rencontres
11h/14h45/16h/17h
(attention les horaires peuvent varier légèrement)

Carnets de sciences en Terre du milieu

CCarnets de sciences en Terre du milieu

« Un anneau pour les gouverner tous… »
Etes-vous sûr de connaître le monde du Seigneur des Anneaux de Tolkien ? Les secrets sur les pieds de Hobbit ? L’horrible Warg ou encore l’énigmatique Gollum ?
Du 1er juillet au 20 septembre le musée Claude Bernard vous dévoile les mystères de la terre du milieu grâce à la science !
A partir de 10 ans
MESURES COVID-19 : Masques obligatoires dès 11 ans/effectif limité/paiement de préférence par CB

Retracer l’histoire des contes de fées à l’aide de la biologie évolutive !

RRetracer l’histoire des contes de fées à l’aide de la biologie évolutive !

Les contes de fées ont bercé notre enfance mais ils ont aussi le pouvoir de retracer notre histoire !  

Ne vous êtes vous jamais demandés d’où venait l’histoire si célèbre du Petit Chaperon Rouge ? Qui l’avait conté pour la première fois ? Quelque soit la réponse, ne vous inquiétez pas, parce que Benjamin (doctorant en biologie évolutive) l’a fait pour vous !

Dans le premier article de sa rubrique intitulée « Infuse ta Science » (une rubrique 100% vulgarisation scientifique !), il vous propose d’analyser l’histoire de ces récits que nous connaissons tous.

Lors de ce voyage, vous vous intéresserez d’abord aux raisons qui ont et continuent de pousser les humains à inventer des histoires. Vous découvrirez ainsi que chaque culture a ses histoires et que ces récits évoluent à travers les siècles.

Vous verrez ensuite qu’il est possible d’utiliser des outils issus de la biologie (vous avez bien lu !), et en particulier la phylogénie (que Benjamin a défini avec une clarté inégalable, ne vous inquiétez pas !) pour établir des liens entre l’évolution des espèces et celle des histoires.

Pour finir, vous serez plongé directement dans les méandres de l’imaginaire de nos ancêtres au travers de l’analyse de 2 histoires aux origines singulières :

 

Il est maintenant temps pour vous d’entreprendre ce superbe voyage avec Benjamin !

Rendez-vous sur notre site pour découvrir ce superbe article :

Les contes retracent notre histoire

Nous vous souhaitons une belle lecture !

 

Podcasts des Mercredis de l’Anthropocène

PPodcasts des Mercredis de l’Anthropocène

Créés et mis en oeuvre par l’Ecole urbaine de Lyon, les Mercredis de l’Anthropocène invitent à mieux comprendre les mondes urbains anthropocènes.

Chercheurs et spécialistes de tous horizons, à partir de sujets précis, croisent leurs paroles, pointent des problématiques et mettent au jour des solutions.

Retrouver les podcasts des trois saisons des Mercredis de l’Anthropocène

Tout le programme de la saison 3 sur le site de l’Ecole urbaine de Lyon

Les sujets de la saison 3 : mégafeux, ville intelligente, la marche comme outil d’analyse du territoire, l’usage de l’eau, la poésie comme action de l’écologie, imaginaires design et fictions de l’anthropocène, biodiversité, numérique, résilience alimentaire, corps confinés, espace de travail en temps de crise, catastrophe et anthropocène, penser l’anthropocène depuis les suds.

Conférences : la science décrypte films et musiques

CConférences : la science décrypte films et musiques

Le confinement est une période propice à la découverte de films ou à l’écoute de musique. Le musée des Confluences propose le visionnage de deux conférences sur ces thèmes, plébiscitées par le public : l’une pour repérer les aberrations scientifiques des grands films de science-fiction, la seconde pour comprendre le bien-être procuré par l’écoute de notre album préféré.

« La science au cinéma, ou comment repérer les aberrations dans les films » – 56 min
Conférence du 16 janvier 2018 en partenariat avec le CALA (Club d’Astronomie de Lyon Ampère). Animée par Arnaud Vericel, doctorant au Centre de Recherche en Astrophysique de Lyon.

visionner la conférence

 

« Le pouvoir insoupçonné de la musique sur notre cerveau » – 1h40
Conférence du 3 avril 2019 en partenariat avec le CNRS animée par Barbara Tillmann, chercheuse au Centre de recherche en neurosciences de Lyon, médaillée du CNRS et Valentin Guichard, pianiste.

visionner la conférence

Le chapiteau du cloître de la Daurade : la drôle de cohabitation entre un chasseur, une sirène et un centaure | Collections & Patrimoine

LLe chapiteau du cloître de la Daurade : la drôle de cohabitation entre un chasseur, une sirène et un centaure | Collections & Patrimoine

Et si on parlait architecture, aujourd’hui ? Voici le moulage d’un Chapiteau du Cloître de la Daurade de Toulouse.

Réalisé vers 1180, ce chapiteau* en pierre est conservé à Toulouse, au musée des Augustins (inv. ME178).

Le MuMo en conserve un moulage, réalisé entre la fin du XIXe siècle et le début du XXe, visible dans la section Monstres et Mythologie du musée (inv. M230).

© Université Lumière Lyon 2

Le chapiteau de colonnes jumelles montre des scènes figurées dans des médaillons ménagés dans une abondante végétation. Parmi ces saynètes, on trouve sur les grands côtés une sirène se coiffant, entourée d’un chasseur et d’un centaure*, ainsi qu’une chasse à l’ours. Sur les petits côtés, on a un chasseur monté sur un cheval marin accompagné d’une sirène allaitant et deux hommes nus.

Ces représentations ne sont pas anodines, car la sirène et l’ours sont vus comme des êtres démoniaques ; la première est un hybride malveillant, mi-femme mi-oiseau ou mi-femme mi-poisson, et le second est vu comme pervers et paresseux. Néanmoins, l’omniprésence du thème de la chasse associée à ces créatures pourrait être une illustration de la lutte entre le Bien et le Mal.

© Université Lumière Lyon 2

Le prieuré Notre-Dame de la Daurade est connu comme lieu de culte depuis le Ve siècle ap. J.-C., mais se dote d’un cloître pour accueillir la vie communautaire que suppose un monastère à partir de 1100. Ce bâtiment ne doit pas son nom de « Daurade » à un quelconque poisson mais à la mosaïque à fond d’or qui l’ornait ; ce terme signifie en réalité « la dorée ».

Le cloître, d’où provient ce chapiteau, a été détruit aux XVIIIe et XIXe siècles si bien qu’on ne sait pas exactement restituer l’emplacement des morceaux de décors qui ont pu être préservés. Les spécialistes distinguent trois phases de création pour ces chapiteaux : un premier atelier serait intervenu vers 1100, un second 20 ans plus tard, un troisième vers 1180. A chaque atelier on associe des chapiteaux qui ont des caractéristiques particulières.

Celui qui nous occupe appartient à un quatrième groupe qui réunit tous les éléments de décors issus du cloître qui ne sont pas stylistiquement homogènes. Néanmoins, parmi les grands traits qui permettent de définir ce quatrième ensemble, on trouve la miniaturisation et la primauté de l’ornementation végétale sur les figures humaines, ce qui se retrouve tout à fait sur notre chapiteau.

Cette œuvre nous donne un témoignage du raffinement des décors religieux créés dans la région toulousaine au XIIe siècle.

Nous ne savons pas exactement comment le moulage de ce chapiteau est entré en possession du Musée des Moulages, mais il a probablement été réalisé au tournant des XIXe et XXe siècles. Il dispose d’un jumeau à Paris, à la Cité de l’Architecture et du Patrimoine (inv. MOU.00214).

Ce chapiteau illustre l’utilisation abondante qui a été faite des animaux et créatures mythologiques dans l’art médiéval. D’autres œuvres de ce type sont présentées par le MuMo, dans la section Monstres et Mythologie… Nous espérons bientôt pouvoir vous y accueillir !

Glossaire

*Chapiteau : Il s’agit d’un élément d’architecture qui fait la jonction entre une colonne et la structure qu’elle supporte. Souvent de forme évasée, le chapiteau est parfois décoré de motifs végétaux ou comme ici, de scènes figurées.

*Centaure : un centaure est une créature mythologique hybride, mi-homme mi-cheval

Lina Roy – Musée des moulages – Université Lumière Lyon 2

En savoir plus :

MuMo

Gloire et déboires de Niobé et sa fille | Collections & Patrimoine

GGloire et déboires de Niobé et sa fille | Collections & Patrimoine

#histoiredunmoulage

Connaissez-vous Niobé ? Le MuMo conserve une œuvre représentant cet infortuné personnage de la mythologie grecque ©Claude Mouchot/Université Lumière Lyon 2.

Niobé et sa fille est une œuvre réalisée d’après Scopas* au IVe siècle av. J.-C. dans un marbre du Penthélique*. Elle a été découverte parmi un groupe plus large représentant le massacre des Niobides (enfants de Niobé) en 1583, à Rome. Niobé et sa fille sont aujourd’hui conservées à Florence, au Musée des Offices. Un moulage grandeur nature de cette œuvre est conservé au Musée des Moulages de l’Université Lyon 2. Il aurait été réalisé vers 1893 par les ateliers de moulage de l’Ecole nationale « es spéciale » des Beaux-arts et se trouve aujourd’hui dans la section monstres et mythologie du musée (inv. L586).

Niobé est ici représentée tentant de protéger sa fille. Son corps est massif, imposant et dessine un mouvement circulaire autour du frêle corps de la fillette qu’elle tente de mettre à l’abri dans son giron. Le visage de Niobé, à demi-masqué par sa main droite qui ramène un pan drapé afin de dissimuler sa fille, est empreint de terreur, ses contours sont durs, figés par la peur.

Pour comprendre ce qui suscite une telle inquiétude chez Niobé, il faut revenir sur le célèbre mythe dont elle est la protagoniste. Niobé est la reine de Thèbes et la petite-fille du géant Atlas. Elle a eu avec Amphion, son époux, pas moins de quatorze enfants : sept filles et sept garçons. Or un jour, elle a la mauvaise idée de se vanter de son abondante progéniture auprès de Léto, la mère d’Apollon et Artémis, qui le prend comme un affront car elle-même n’a enfanté que ces jumeaux. Apollon et Artémis décident de venger leur mère et tuent un à un tous les enfants de Niobé à l’aide de leurs flèches. Niobé est ici en train de tenter de protéger sa fille de ce massacre, partagée entre terreur et désespoir.

Le groupe de sculptures fut racheté par la famille Médicis peu après sa découverte, puis restauré et exposé dans les jardins de la Villa Médicis à Rome (actuelle Académie de France à Rome). Ils y restent jusqu’en 1770, date à laquelle ils sont transférés à Florence. Ce groupe, très célèbre aux XVIIIe et XIXe siècles a fait l’objet de nombreuses reproductions : la reine Catherine II de Russie en fait faire des copies en bronze, Bartolini travailla à en faire des copies en marbre pour Napoléon. Des réductions en ivoire, albâtre, bronze, plâtre ont été produites. De nombreux moulages ont été réalisés à partir de ce groupe, qui vient même orner la cour consacrée à l’art grec dans le Crystal Palace à l’Exposition Universelle de Londres en 1851.

Groupe des Niobides

©Negretti et Zambra

Depuis les années 1960-1970, ce sont des moulages du groupe des Niobides réalisés par Michel Bourbon sur commande de Balthus* qui ornent les jardins de la Villa Médicis, permettant aux visiteurs d’apprécier ces statues dans le lieu qui les accueillait jusqu’à leur déplacement à Florence. Et c’est un des grands avantages des moulages : pouvoir perpétuer la présence d’œuvres dans des lieux, même si les originaux ne s’y trouvent plus.

Moulages des Niobides

©Founzy-CreativeCommons

Le moulage du Musée des Moulages a été réalisé par les ateliers de moulage de l’Ecole nationale des Beaux-arts de Paris. On mentionne effectivement « Niobé, mère & sa fille, groupe » dans une reconnaissance de dettes datée de 1893, conservée au Pôle Archives de l’Université Lumière Lyon 2. Ce document est intéressant car il montre que pour réaliser ses achats de moulages, le musée agit avec le concours de la Société des Amis de l’Université Lyonnaise, qui facilite grandement la politique d’acquisitions du musée. ©Université Lumière Lyon 2

On peut admirer Niobé et sa fille sans se déplacer à Florence ou à Rome, en se rendant dans la section monstres et mythologie du Musée des Moulages de l’Université Lyon 2… Dès que cela sera de nouveau autorisé !

Glossaire

*Scopas (de Paros) : sculpteur grec originaire de Paros (Cyclades), il semble avoir vécu entre 420 av. J.-C. et 330 av. J.-C.. C’est un des artistes grecs de l’époque classique (480 av. J.-C. – 323 av. J.-C.) qui porte l’expressivité des visages et des corps à leur paroxysme.

*Penthélique : région montagneuse de l’Attique (Grèce), située au nord-est d’Athènes. Le marbre qui en est issu est très prisé dans l’antiquité. C’est ce matériau qui a servi, par exemple, à édifier le Parthénon.

*Balthus : nom d’artiste de Balthazar Klossowski (1908-2001), peintre français d’origine polonaise. Influencé par les artistes de la Renaissance italienne, son travail se concentre sur des œuvres figuratives parfois étranges et à portée ésotérique. André Malraux le nomme à la tête de la Villa Médicis en 1961, et il en reste le directeur jusqu’en 1977.

Lina Roy – Musée des moulages, Université Lumière Lyon 2

Musée des moulages

Jeanne de Boulogne : portrait d’une jeune mariée infortunée | Collections & Patrimoine

JJeanne de Boulogne : portrait d’une jeune mariée infortunée | Collections & Patrimoine

Portrait de Jeanne de Boulogne

©J.-P. Cherinian – Université Lumière Lyon 2

#histoiredunmoulage

Le MuMo, ce n’est pas qu’une collection d’antiques ! Le musée conserve un riche fonds d’œuvres médiévales et modernes, dont le portrait de Jeanne de Boulogne.

Le portrait en pied de Jeanne de Boulogne (1378-1424) a été réalisé pour orner la cheminée monumentale du Palais des ducs d’Aquitaine et des comtes de Poitiers (ex-palais de Justice de Poitiers – salle des pas perdus) à l’occasion de son mariage avec le duc de Berry, frère du roi de France, en 1389. Si cette statue est aujourd’hui perdue, la cheminée, œuvre de Guy de Dammartin, reste un des plus beaux témoignages encore visibles de gothique angevin dans l’architecture civile.

L’original a disparu mais le Musée des Moulages de l’Université Lumière Lyon 2 abrite une copie en plâtre de l’œuvre. Elle a été réalisée à la fin du XIXe ou au début du XXe siècle, et se trouve dans la section consacrée aux portraits (inv. M203).

La jeune femme est représentée à l’âge de 12 ans, l’année de son mariage au Duc de Berry*, d’une quarantaine d’années son aîné. Son port de tête est dégagé, sa coiffure particulièrement riche en ornements contraste avec la surface lisse de son front haut. Ses cheveux, tressés de chaque côté de son visage sont couverts d’une coiffe brodée de losanges dans lesquels se logent de petits quatre feuilles. L’ensemble est ceint d’une couronne sur laquelle des perles s’agencent autour de pierres.

Cette statue était accompagnée de plusieurs autres, notamment de Charles VI et Isabeau de Bavière, le roi et la reine, neveu et nièce par alliance de Jeanne, ainsi que Jean de Berry, son époux. La représentation du couple royal côtoyant le couple ducal permet d’insister sur les liens familiaux qui les unissent, mais permet aussi au duc de Berry de montrer sa proximité avec le roi et son rôle important dans la gestion des affaires du royaume.

Isabeau de Bavière portait un costume et des atours très semblables à ceux de Jeanne de Boulogne. Néanmoins, on note une légère individualisation des visages : Isabeau a des lèvres plus pincées, un nez plus camus, une courbe des sourcils plus sévère. Si ce sont avant tout des portraits d’une position sociale (ce qui explique la richesse des atours, l’insistance sur les motifs décoratifs), ce sont donc aussi des portraits de femmes en particulier.

Son mariage avec Jean de Berry ne vient que camoufler le fait que ce dernier s’était largement approprié les terres que Jeanne avait héritées de son père. Veuve en 1416, elle se remarie au peu recommandable Georges de la Trémoille*, qui la dépouille encore un peu plus de ses biens.

L’inventaire réalisé par Gilles Chomer au Musée des Moulages dans les années 1970 indique comme provenance de ce buste la mention « MSC » : Musée de Sculpture comparée, actuelle Cité de l’Architecture et du Patrimoine.

En effet, notre moulage dériverait de celui conservé dans cette institution, qui conserve une reproduction de la statue originale en pied (MOU.01002). On s’aperçoit ici de l’un des intérêts majeurs de la pratique du moulage : conserver la trace d’œuvres disparues, en plus de pouvoir les reproduire.

Jeanne de Boulogne

©Léo Reynolds

Le revers du buste nous permet de comprendre un peu mieux les techniques de moulage. La structure du buste est creuse, soutenue par un étai métallique qui permet de lier la tête au piédouche (la base).

Moulage - Jeanne de Boulogne

©Jean-Paul Cherinian – Université Lumière Lyon 2

Le portrait de Jeanne de Boulogne, particulièrement élégant, fait rayonner l’art médiéval au sein de la section dédiée aux portraits au MuMo : venez l’admirer dès la réouverture du musée !

Glossaire

*Jean de France, duc de Berry (1340-1416) : Frères de Charles V, Jean de Berry règne sur son duché tel un prince sur son état, avec une certaine autonomie, malgré les révoltes auxquelles il est confronté. Associé au règne de Charles VI, son neveu surnommé « le roi fou », il a un poids important dans la gestion des affaires du royaume, avant d’en être écarté par le roi en 1415. Il est resté célèbre pour son mécénat : on lui doit la construction de pas moins de dix-sept châteaux et hôtels, ainsi que la réalisation de manuscrits remarquables, telles les Très Riches Heures du Duc de Berry des frères Limbourg, aujourd’hui conservées à Chantilly, dans la bibliothèque du musée Condé.

*Georges de la Trémoïlle (1384-1446) : Issu d’une famille très prestigieuse, il grandit à la cour de Bourgogne. Il est célèbre pour avoir été un compagnon d’armes de Jeanne d’Arc, qu’il fait entrer à la cour de Charles VII. L’historiographie l’a cependant longtemps dépeint comme le traître qui a livré la Pucelle aux bourguignons.

Lina Roy – Musée des moulages, Université Lumière Lyon 2

Musée des moulages

L’autoportrait : affirmation, refus, construction de soi ?

LL’autoportrait : affirmation, refus, construction de soi ?

Cheminons entre images et récits à travers les identités et leur plasticité…

Par le biais de l’autoportrait, l’artiste est confronté à sa propre vérité. Entre rejet, acceptation et fabrication de son identité, l’autoportrait est avant tout une création.

Mais quel rapport entretient l’artiste avec son image ? En quoi l’art de l’autoportrait permet-il de saisir le dialogue entre l’artiste et le public ? Ce cheminement entre images et récits ne pourra qu’avoir de multiples issues, la plasticité de l’identité étant telle qu’elle offre une pluralité d’interprétations…

Dans le cadre de :  Magnifique Printemps 2020 – Les )Identité(s ?

En partenariat avec : Espace Pandora

En savoir plus :

Université Jean Moulin Lyon 3

Festival Ampère | REPORTE A 2021

FFestival Ampère | REPORTE A 2021

Le Festival est reporté aux 26 et 27 juin 2021

Dans le cadre de l’année du Bicentenaire des lois de l’Électricité, le Maison d’Ampère – Musée de l’électricité organise un festival en hommage à André-Marie Ampère.

Lors de ce festival sont prévus des visites musicales, des animations, des représentations de théâtre, une assiette dinatoire sur les terrasses de la Maison d’Ampère, une observation du ciel, une exposition de peinture

PProgramme

Vendredi 26 Juin

20h30 | Visite musicale du musée avec Les Voix du Piano, verre de l’amitié

Samedi 27 juin

A partir de 13h30

  • Animations- combats à l’arme blanche sur le thème de la Révolution française avec le groupe Armageddon
  • Lectures de Poèmes et textes d’André-Marie Ampère par les Amis de la bibliothèque de Poleymieux
  • Visites individuelles et visites guidées du musée
  • Exposition de L’Atelier de Peinture de Poleymieux
  • Buvette

17h30 | Spectacle et présentation des techniques de combat à l’arme blanche avec le  groupe Armageddon

19h45 | Théâtre Ampère, citoyen de Poleymieux une pièce de Jean Félix Hurbin (création) avec les troupes théâtrales de Curis et de Poleymieux

21h45 | Assiette dinatoire sur les terrasses de la Maison d’Ampère – Observation du ciel avec le CALA

Dimanche 28 juin 

A partir de 10h

  • Visite individuelle du musée
  • Exposition de L’Atelier de Peinture de Poleymieux

14h | Café – Concert de jazz avec le groupe JET4TET

15h | Théâtre Ampère, citoyen de Poleymieux, une pièce de Jean Félix Hurbin avec les troupes théâtrales de Curis et de Poleymieux

En savoir plus :

Maison d’Ampère