Face à Face. Exposition du plâtre au grès.

FFace à Face. Exposition du plâtre au grès.

Le projet de l’exposition Face à face du plâtre au grès a émergé au travers d’une visite de Céline Cadaureille au Musée des Moulages (MuMo) en 2018. Six bustes de la collection du musée ont suscité l’imagination de l’enseignante-chercheuse et plasticienne.

Les bustes, moulages d’œuvres antiques, ont inspiré Céline Cadaureille pour créer une série de figures en grès, proposant une réinterprétation des tirages du MuMo. A chaque relecture, un détail de l’œuvre de départ est repris, détourné, exacerbé: ornement végétal, bandeau, ou encore boucles de barbe sont autant d’éléments déterminant l’identité de l’œuvre, que l’artiste a voulu remettre au centre de notre attention.

Ainsi naît un face à face: entre les époques (antiques et contemporaines), entre les matières (plâtre contre grès) et entre les formes (définies et indéfinies).

Cette exposition prévue initialement en avril 2020, sera lancée le 19 septembre 2020 à l’occasion des Journées Européennes du Patrimoine. Elle se poursuivra durant deux mois, jusqu’au 28 novembre 2020.

 

Autour de l’exposition

Sarah Betite et Céline Cadaureille, « Le Musée des Moulages (MuMo): à la croisée de l’enseignement, de la création et de la recherche », L’art de chercher, l’enseignement supérieur face à la recherche-création, sous la direction de Eric Dayre et David Gauthier, Paris, Hermann Editeurs, 2020 (à paraître).

Sous la surface, les maths

SSous la surface, les maths

Films d’animation, jeux vidéo et autres créations 3D : derrière les univers virtuels, de plus en plus réalistes, se cachent bien souvent… des maths !

L’exposition Sous la surface, les maths, présentée à la MMI, du 19 septembre 2020 au 26 juin 2021, vous invite à explorer la question de façon ludique et découvrir ainsi la face cachée de ces univers fascinants !

Comment produire une image plate fidèle à la réalité ? Question déjà essentielle sur une toile pour les peintres de la Renaissance, elle est devenue centrale sur un écran avec les jeux vidéo et les films d’animation. Les infographistes travaillent sans cesse à améliorer le rendu de leurs œuvres. Et pour cela, ils utilisent des outils mathématiques d’hier et d’aujourd’hui.

  • Une exposition conçue par l’Institut Henri Poincaré qui a déjà conquis le public au musée des Arts et Métiers en 2019 !

Pour les moins de 12 ans, le samedi : Afin que petits et grands profitent pleinement de leur visite à la MMI et que vous puissiez venir en famille, des animations amusantes et instructives autour de l’exposition sont proposées aux enfants accompagnants, de 6 à 12 ans. Pour les plus jeunes, pensez à la ludothèque, beaucoup plus adaptée et proposée juste après.

Anatomie comparée des espèces imaginaires : de Chewbacca à Totoro

AAnatomie comparée des espèces imaginaires : de Chewbacca à Totoro

Une invitation à découvrir la science autrement !
Monstres manga, superhéros ou créatures geek, les êtres imaginaires empruntent souvent leurs caractéristiques fantastiques à des espèces bien réelles. Démonstration scientifique spectaculaire, illustrée en direct par un dessinateur naturaliste.

Avec Jean-Sébastien Steyer, paléontologue au Muséum National d’Histoire Naturelle et au CNRS, et Arnaud Rafaelian, illustrateur.

Plus d’informations sur le site du :

Musée des Confluences

 

[Regards sur…] Cinéma et crise sanitaire : diffusion, production et représentation des épidémies

[[Regards sur…] Cinéma et crise sanitaire : diffusion, production et représentation des épidémies

Pendant toute la durée du confinement, l’industrie cinématographique a connu des bouleversements majeurs : alors que les cinémas étaient fermés et les plateaux de tournage à l’arrêt, les plateformes de diffusion de films et de séries ont largement diversifié leur offre, témoignant de notre besoin impérieux de fiction !

La crise sanitaire n’a pas seulement modifié les formes de consommation et la production des films, les épidémies ont également fortement nourri l’inspiration des scénaristes et réalisateurs, s’appuyant sur les crises sanitaires passées ou bien redoutées par la communauté scientifique.

Martin Barnier, professeur en études cinématographiques à l’Université Lumière Lyon 2 (laboratoire Passages XX-XXI), nous livre son analyse sur ces bouleversements  et sur les représentations des épidémies à travers l’histoire du cinéma.

 

Journées européennes du patrimoine 2020

JJournées européennes du patrimoine 2020

Patrimoine et éducation : apprendre pour la vie !

Les Journées européennes du patrimoine, JEP, sont l’occasion de poser un autre regard sur le patrimoine à travers des visites et des balades urbaines inédites. Cela passe aussi par la découverte de lieux de science et la rencontre avec des chercheurs de tous horizons…

Nous vous proposons :

L’exposition Carnets de sciences en Terre du milieu sur l’univers du Seigneur des anneaux, vient compléter cette exploration. Ouverture exceptionnelle de la maison natale de Claude Bernard.

>> Renseignements au : 04 74 67 51 44 / 04 74 68 23 08 | Musee.claudebernard@agglo-villefranche.fr | Pas de réservation 

>> Mesures COVID 19 : port du masque obligatoire, jauge limitée, file d’attente à l’extérieur, parcours adapté, distanciation physique à respecter.

 

Toute la programmation des JEP en métropole lyonnaise et ailleurs :

JEP de la Métropole de Lyon

JEP nationales

Des bruits plein la thèse | Visages de la science

DDes bruits plein la thèse | Visages de la science

Histoire d’un duo art-sciences

L’histoire commence avec celle de Pierrick Chilloux…

« Après une licence Arts du spectacle et un cycle de théâtre à l’Université et au Conservatoire Régional de Poitiers, je suis entré en Master Cinéma et audiovisuel à l’Université Lyon 2, avec l’intention de m’orienter dans la réalisation de documentaires scientifiques. À mon arrivée à Lyon, j’ai du choisir le sujet de mon court métrage de Master 1. J’avais entendu parler de Ma Thèse en 180 secondes (MT 180) lors de ma formation au Conservatoire, et je souhaitais déjà écrire un film autour du concours. La diversité et l’importance de l’activité de recherche Lyonnaise promettait une expérience d’autant plus enrichissante que je ne connaissais pas du tout le milieu doctorant et scientifique, même si ce dernier m’a toujours fasciné. Mon professeur référent, Jacques Gerstenkorn était également très enthousiaste lorsque je lui ai fait part de mon idée.

J’ai donc commencé à rencontrer des doctorants qui n’étaient pas forcément candidats au concours, afin d’en apprendre plus. L’évènement Ma Thèse pour les Nuls organisé lors de la Fête de la Science par des LabEx de l’Université de Lyon, m’a conforté dans le choix de mon sujet. Ce concours, permet à une dizaine de doctorants de présenter son sujet de thèse en trois minutes, comme pour MT 180, mais de manière à parler aux plus jeunes. Après avoir reçu l’autorisation de l’Université de Lyon, le Conseil des Présidents d’Université et le CNRS, j’ai pu suivre la formation d’écriture et de jeu théâtral proposée par l’Université. Je souhaitais construire mon documentaire comme un journal de bord commun avec un doctorant candidat, en le suivant dans sa préparation au concours et en lui proposant mon aide pour la réalisation de la vidéo de pré-selection.

De novembre à février 2019, j’ai d’abord suivi Suzanne Bussod, doctorante en imagerie médicale au LabEx PRIMES et au laboratoire CREATIS, que j’avais rencontré de sa participation à Ma Thèse pour les Nuls. Elle m’a beaucoup aidé pour mon projet, et le film tient beaucoup de la confiance qu’elle m’a donné. En février, Suzanne n’a pas été sélectionnée pour la finale locale sur scène, et elle m’a proposé de suivre un de ses collègues de CREATIS, Valentin Baron. J’ai alors décidé de filmer la suite de l’aventure avec lui, son sujet de thèse, et son approche du travail m’aillant paru très intéressants. Travaillant sa thèse en partie en entreprise et en partie en laboratoire, Valentin avait choisi de s’entraîner pas seulement à la Ligue d’Improvisation Lyonnaise, ou se tenait la partie théâtrale de la formation, mais aussi devant ses collègues et ses amis. Il voulait faire de sa présentation un outil tout-terrain. Cette façon d’amener son sujet – et le théâtre – partout m’a beaucoup plu.

Chacun de nous deux proposait des idées pour se préparer au mieux à la scène. Au fil des tournages, Valentin en oubliait presque la caméra. Quelques jours avant la finale locale, le Président de la République a annoncé le confinement pour freiner l’épidémie de Coronavirus, annulant du même coup la suite du concours. Valentin et moi avons été obligés de dépasser les enjeux du concours et de réfléchir autrement ce que nous avions vécu. C’est ce que j’ai cherché à faire sentir dans mon essai documentaire de vingt minutes. Le Coronavirus a permis, paradoxalement, d’apprécier à sa juste valeur le travail de Valentin, et de penser la place du scientifique dans la cité. Je pense en effet qu’il revient à chacun de créer sa propre scène. »

… Et se poursuit avec Valentin Baron

« Mon travail de thèse consiste à utiliser des mesures issues d’antennes de microphones pour chercher à décrire des sources acoustiques (des objets bruyants). A partir de plusieurs microphones dont on connait le positionnement, il est possible de retrouver la position d’une source de bruit dans l’espace, par exemple.

Ces techniques dites de traitement d’antenne, je les applique dans deux projets complètement différents. Le premier, en acoustique sous-marine, cherche à prédire l’impact que des machines minières utilisées en grande profondeur causent sur leur environnement. Une fois que je les ai localisées, je calcule leur niveau sonore pour établir des seuils à ne pas dépasser. Le deuxième est quant à lui tourné vers l’acoustique aérienne, et cherche à détecter des drones aux abords de sites sensibles. Après une première étape de localisation d’une source de bruit, une étape d’identification permet de déterminer s’il s’agit d’une menace potentielle (un drone) ou non (un oiseau, par exemple). Une fois cette identification effectuée, des mesures de neutralisation proportionnées à la menace peuvent être mises en œuvre.

Ce travail de thèse appliqué à des domaines variés (l’acoustique sous-marine et aérienne), traduit bien la transversalité de la spécialité que j’ai apprise durant ma formation en école d’ingénieur : le traitement du signal. Cette matière, souvent difficile à définir même au sein des écoles, me passionne grâce aux nombreuses possibilités applicatives qu’elle offre, qui vont des télécommunications à la science des données, en passant par l’imagerie médicale ou encore le multimédia. »

Valentin faisait partie des 14 candidats sélectionnés au concours MT 180 de 2020 dont la finale lyonnaise devait se tenir en mars. Le concours n’a pas eu lieu en raison du confinement imposé par l’épidémie de Covid-19.

Le court métrage Des bruits plein la thèse est actuellement en cours de sélection sur plusieurs festivals. Aussi, il ne sera visible sur Internet qu’au printemps 2021, et en festivals s’il est sélectionné ! Donc, un peu de patience pour le découvrir…

En attendant, regardez la prestation que Valentin Baron devait présenter au concours MT180 :

Rencontre insolite en Terre du milieu

RRencontre insolite en Terre du milieu

Tous les mercredi de l’été, Tom Bombadil, personnage de l’œuvre de  J.R.R.Tolkien – Le Seigneur des anneaux – La communauté de l’anneau, vous attend dans le parc du musée pour vous raconter ses explorations en Terre du Milieu.
Laissez-vous emporter par un conte ponctué d’expériences et d’anecdotes scientifiques.
En savoir plus :
Musée Claude Bernard

Carnets de sciences en Terre du Milieu

CCarnets de sciences en Terre du Milieu

« Un anneau pour les gouverner tous… »
Évadez-vous dans l’univers du Seigneur des anneaux d’un point de vue scientifique grâce au carnet du mage Radagast le Brun.
Comment marcher avec des pieds de hobbit ? Quel animal se cache derrière l’horrible Wargs ? Le musée Claude Bernard vous dévoile les mystères de la Terre du Milieu grâce à la science !
En savoir plus :

Retracer l’histoire des contes de fées à l’aide de la biologie évolutive !

RRetracer l’histoire des contes de fées à l’aide de la biologie évolutive !

Les contes de fées ont bercé notre enfance mais ils ont aussi le pouvoir de retracer notre histoire !  

Ne vous êtes vous jamais demandés d’où venait l’histoire si célèbre du Petit Chaperon Rouge ? Qui l’avait conté pour la première fois ? Quelque soit la réponse, ne vous inquiétez pas, parce que Benjamin (doctorant en biologie évolutive) l’a fait pour vous !

Dans le premier article de sa rubrique intitulée « Infuse ta Science » (une rubrique 100% vulgarisation scientifique !), il vous propose d’analyser l’histoire de ces récits que nous connaissons tous.

Lors de ce voyage, vous vous intéresserez d’abord aux raisons qui ont et continuent de pousser les humains à inventer des histoires. Vous découvrirez ainsi que chaque culture a ses histoires et que ces récits évoluent à travers les siècles.

Vous verrez ensuite qu’il est possible d’utiliser des outils issus de la biologie (vous avez bien lu !), et en particulier la phylogénie (que Benjamin a défini avec une clarté inégalable, ne vous inquiétez pas !) pour établir des liens entre l’évolution des espèces et celle des histoires.

Pour finir, vous serez plongé directement dans les méandres de l’imaginaire de nos ancêtres au travers de l’analyse de 2 histoires aux origines singulières :

 

Il est maintenant temps pour vous d’entreprendre ce superbe voyage avec Benjamin !

Rendez-vous sur notre site pour découvrir ce superbe article :

Les contes retracent notre histoire

Nous vous souhaitons une belle lecture !

 

Podcasts des Mercredis de l’Anthropocène

PPodcasts des Mercredis de l’Anthropocène

Créés et mis en oeuvre par l’Ecole urbaine de Lyon, les Mercredis de l’Anthropocène invitent à mieux comprendre les mondes urbains anthropocènes.

Chercheurs et spécialistes de tous horizons, à partir de sujets précis, croisent leurs paroles, pointent des problématiques et mettent au jour des solutions.

Retrouver les podcasts des trois saisons des Mercredis de l’Anthropocène

Tout le programme de la saison 3 sur le site de l’Ecole urbaine de Lyon

Les sujets de la saison 3 : mégafeux, ville intelligente, la marche comme outil d’analyse du territoire, l’usage de l’eau, la poésie comme action de l’écologie, imaginaires design et fictions de l’anthropocène, biodiversité, numérique, résilience alimentaire, corps confinés, espace de travail en temps de crise, catastrophe et anthropocène, penser l’anthropocène depuis les suds.