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Geology rocks : quand la musique rencontre les sciences de la Terre

GGeology rocks : quand la musique rencontre les sciences de la Terre

L’observatoire de Lyon vous propose une nouvelle conférence en ligne et en direct ce mardi 24 novembre à 18 h. Ivan Jovovic, docteur en géochimie organique au LGL-TPE, évoquera les liens entre géologie et musique. Une thématique pour le moins originale !

Géologie et musique, voilà un tandem bien audacieux à première vue. Et pourtant, les géologues, bien connus pour faire parler les pierres, savent aussi les faire chanter. A travers les époques, la Terre a inspiré les musiciens, depuis les premiers instruments primitifs jusqu’à ce géologue qui révolutionnera l’industrie musicale à la fin des années 90. Mais ce n’est pas tout, car la Terre est elle-même un instrument de musique d’une richesse incroyable… à défaut d’être plate, serait-elle le plus grand disque que nous connaissions ?

La conférence sera accessible en ligne via la chaîne twitch de l’observatoire.

Plus d’informations sur le site de l’observatoire

Photographier les ruines pour (re)penser l’anthropocène | The Conversation

PPhotographier les ruines pour (re)penser l’anthropocène | The Conversation

L’artiste américain Robert Smithson, représentant du Land Art dans les années 1960, remettait en question dans ses œuvres l’opposition de l’homme à la nature. Il créait des sculptures in situ, dans des déserts ou d’anciennes carrières, mais écrivait aussi des textes qu’il accompagnait de photographies. Il a ainsi accompli une promenade photographique dans la banlieue fade et délabrée de Passaic, sa ville natale du New Jersey, qu’il a commentée dans le texte « The Monuments of Passaic », à l’origine publié avec des images dans la revue Artforum en 1967.

Les édifices capturés avec un appareil Kodak assez médiocre sont, selon ses termes, des « ruines à l’envers », puisqu’ils succombent à une obsolescence rapide, tombant presque en ruine avant d’avoir fini d’être construits. Les images réalisées par Smithson de ces piètres constructions renversent une vision héritée du romantisme qui exaltait la majesté des vestiges.

À rebours, des photographes contemporains tels que le duo français Yves Marchand et Romain Meffre réactivent un imaginaire romantique en donnant dans leurs représentations un aspect spectaculaire et pittoresque à des friches industrielles, des théâtres ou des habitations récemment abandonnés. En même temps, puisque les édifices photographiés ne sont pas anciens, leurs images convoquent une esthétique de la catastrophe : la ruine des structures ou, à tout le moins, leur abandon semble avoir été causée par un événement soudain.

Exploration urbaine

Le travail des deux photographes rencontre un véritable succès et peut être associé à la mode, en pleine expansion, de l’ « exploration urbaine » ou « urbex » (de l’anglais urban exploration). Cette pratique consiste à visiter des lieux désaffectés, difficiles d’accès ou interdits, puis à en partager les images sur Internet. Les « urbexeurs » mettent en ligne des clichés rendant compte de leurs excursions dans les friches du paysage urbain quotidien, mais aussi des prises de vue de lieux plus caractéristiques comme la zone d’exclusion de Tchernobyl, figée depuis la catastrophe nucléaire, ou la ville de Détroit, célèbre pour le nombre de ses ruines apparues suite au déclin principalement déclenché par la crise économique et les tensions raciales. Yves Marchand et Romain Meffre ont consacré un projet (ayant abouti à une publication) aux vestiges de la cité américaine.

La mise en perspective des travaux – séparés de plus d’un demi-siècle – de Robert Smithson et d’Yves Marchand et Romain Meffre s’avère féconde pour penser l’anthropocène, permettant de considérer ces nouvelles formes de ruines, dont la dégradation est rapide, comme des manifestations de l’entropie. Ces œuvres interrogent aussi le rapport de l’homme à la nature, dans une société post-industrielle où l’accélération des cycles de renouvellement et du rythme de vie prédomine.

Donner à voir l’entropie

Les prises de vue des « ruines à l’envers » de Passaic illustrent le concept d’entropie qui préside à l’ensemble du travail de Robert Smithson. Cette notion, empruntée à la thermodynamique, caractérise, dans un système clos, l’irréversibilité des transformations ainsi qu’une tendance naturelle au désordre.

Le mathématicien et économiste Nicholas Georgescu-Roegen, auquel Robert Smithson se réfère, se sert de ce terme pour expliquer le problème de la crise énergétique : l’énergie disponible (dite de basse entropie) s’amenuise. Les activités humaines précipitent sa transformation en déchets inutilisables (énergie de haute entropie). Dans l’œuvre The Monuments of Passaic, l’entropie est incarnée par l’obsolescence accélérée des constructions qui, à peine achevées, se délabrent inéluctablement. Selon Robert Smithson, la photographie permet de rendre ce processus visible.

Bien que les bâtiments que photographient Yves Marchand et Romain Meffre à Detroit diffèrent des constructions enregistrées par Smithson, les images du duo évoquent également un processus de déréliction. Leurs clichés paraissent en effet fixer le cours de l’effondrement des structures dont l’ampleur sidère. Ils invitent à réfléchir sur la chute d’un système économique, sur le coût énergétique dépensé pour construire ces bâtiments démesurés, désormais inutiles et qu’il faudra raser puis déblayer, au prix d’une nouvelle consommation d’énergie et d’une production de déchets, accroissant encore l’entropie.

Les prises de vue de l’intérieur des édifices donnent à voir des pièces où subsistent de nombreux objets abandonnés qui se décomposent progressivement. Comme les travaux de Robert Smithson, les photographies d’Yves Marchand et Romain Meffre interrogent le devenir des productions humaines qui répondent à une logique de consommation massive et du « tout jetable » ainsi que la pollution et l’altération de l’environnement qui caractérisent l’anthropocène : cette nouvelle époque dans laquelle nous serions entrés depuis que l’homme est devenu un des acteurs majeurs de la transformation des territoires, rivalisant avec les puissances géologiques.

La dialectique de l’Homme et de la nature

Les photographies d’Yves Marchand et Romain Meffre montrent d’immenses structures en désuétude, dans lesquelles la végétation s’insinue avec vigueur. L’usage d’un objectif grand-angle accentue les lignes de fuite, augmentant l’impression de démesure et de vacuité des espaces arpentés. Les vestiges semblent se tenir dans un futur catastrophique où l’homme aurait disparu.

Yves Marchand et Romain Meffre, Boiler Room, Sorrento Power Station, Rosario, Argentina, 2014. Avec l’aimable autorisation d’Yves Marchand et Romain Meffre, Author provided

 

 

 

 

 

Cette temporalité post-apocalyptique convoquée par les images renvoie à la hantise généralisée d’un écroulement prochain, dont la cause pourrait être écologique. En effet, depuis maintenant un demi-siècle, se multiplient les bouleversements environnementaux et se succèdent les alertes des scientifiques, alimentant les discours collapsologiques. La nature semble « reprendre ses droits » – selon une formule galvaudée – sur les artefacts, dans un monde où l’homme se serait autodétruit.

Mais quels sont les « droits » de la nature ? Ce terme rend mal compte du rapport de l’homme à son environnement et aux manifestations des éléments. Qui plus est, l’être humain ne fait-il pas lui-même partie de la nature ? Robert Smithson critique l’opposition catégorique qui est traditionnellement opérée entre l’homme et la nature. Il perçoit davantage la relation entre ces deux termes de manière dialectique. Il est donc intéressant de mettre en perspective la réflexion développée par l’artiste, dans ses réalisations plastiques et dans ses textes, d’une part avec les photographies de ruines actuelles, d’autre part avec les débats que suscite la notion d’anthropocène, très présente aujourd’hui.

Penser « l’Anthropocène »

Le refus d’une séparation absolue entre l’homme et la nature questionne en effet les usages qui sont faits du terme d’« anthropocène ». Déclarer que nous sommes entrés dans une nouvelle époque géologique portant le nom de l’homme peut sembler réaffirmer l’antagonisme entre l’Homo sapiens et le reste du vivant. D’un autre côté, un emploi critique du terme peut pointer le penchant proprement occidental à vouloir opposer l’homme à la nature, et travaille à faire entrer les sciences de l’homme dans le champ des sciences du vivant. Les œuvres que nous étudions ici conduisent à repenser le débat sur l’anthropocène, suggérant qu’il pourrait déboucher sur la prise en compte d’une réciprocité entre nature et humanité, toutes deux insérées dans une même évolution combinée, sans que l’une ne prenne le pas sur l’autre.

En outre, Robert Smithson, conscient que l’industrie fait vivre les hommes, dénonçait l’hypocrisie des écologistes de son temps qui en condamnaient toute forme. Effectivement, mieux vaut tenter de trouver une sorte de compromis entre « l’écologiste idéaliste » et « l’exploitant minier en quête de profit », comme il le suggère dans un entretien avec Alison Sky « Entropy made visible » [L’entropie rendue visible], retranscrit dans Robert Smithson : The Collected Writings. Or c’est l’art qui peut, selon Robert Smithson, assurer la médiation entre écologie et industrie.

Les représentations post-apocalyptiques peuvent nourrir une prise de conscience en insistant sur la gravité des transformations que l’homme opère sur son environnement. Invitant à méditer sur le rapport que l’être entretient avec la nature, elles rappellent que l’activité humaine, telle qu’elle a été conçue depuis l’avènement de la société industrielle, ne cause pas seulement la disparition d’une entité naturelle idéalisée et extérieure à l’homme, mais travaille à l’altération de ses propres conditions d’existence. Nos modes de vie dépendent en fait directement des écosystèmes dont ils menacent l’équilibre.

Toutefois l’inquiétude d’une fin prochaine, que traduit sans doute l’attrait pour les photographies de ruines, ne doit pas interdire de préparer le futur. La conception de Robert Smithson, basée sur le concept d’entropie, désigne l’irréversibilité des transformations, mais prône aussi une pensée dialectique utile pour considérer l’anthropocène comme transition à opérer en privilégiant les compromis, plutôt que comme un effondrement ultime.

Auteurs :

Cet article a été publié dans le cadre de la Fête de la science 2020 dont The Conversation France est partenaire. Cette édition avait pour thème : Planète Nature ?

Cet article est republié à partir de The Conversation sous licence Creative Commons. >>> Lire l’article original.

Festival Interférences 2020 | Compétition en ligne

FFestival Interférences 2020 | Compétition en ligne

La dernière annonce gouvernementale nous a conduit à modifier l’organisation du festival Interférences : la compétition se fera en ligne.

Votez pour le prix du public !

Partager, échanger, construire une réflexion collective autour du cinéma documentaire faisant la part belle aux rencontres et aux débats pour penser et reformuler ensemble  les enjeux de société et des sciences : tels sont les objectifs que défend le Festival Interférences, porté par l’association Scènes publiques.

Si les évènements récents modifient la proposition que nous soutenons chaque année, nous espérons que notre programmation trouvera, dans un temps différé, des espaces de diffusions et de rencontres pour continuer à mettre en partage des films de qualité sur grand écran, accompagnés d’échanges fructueux.

En restant animés par ce désir nous vous proposons exceptionnellement cette année, avec l’accord des ayants-droits, la possibilité de visionner les films de la compétition en ligne entre le samedi 7 et le jeudi 12 novembre, et de voter pour décerner un prix du public.

>>>> COMMENT PARTICIPER ?

Envoyez-nous un mail à competition.interferences@gmail.com 

Nous vous enverrons en retour les modalités d’accès au visionnage des films ainsi qu’au vote en ligne.

Le résultat du vote sera rendu public le samedi 14 novembre, date de clôture du festival, sur notre site Internet, réseaux sociaux et newsletter, en même temps que les prix du jury et du jury étudiant.

Bonnes découvertes et à très bientôt !

L’équipe du Festival Interférences

La programmation complète et toutes les infos pratiques sont à retrouver sur le site Internet :

>>> Suivez aussi le Festival sur Facebook

Nouveaux instruments… Nouvelles œuvres musicales

NNouveaux instruments… Nouvelles œuvres musicales

Vincent-Raphaël Carinola a soutenu, il y a bientôt un an, sa thèse dont le sujet était Composition et nouvelles technologies : vers des nouveaux agencements des catégories musicales. Il revient pour nous sur l’évolution des instruments de musiques à l’origine de nouvelles œuvres musicales

Pour mieux comprendre la création musicale contemporaine, il faut partir de l’évolution de l’instrument de musique depuis le siècle dernier.

Dans le geste instrumental traditionnel, le musicien applique une force sur un instrument qui vibre, suivant l’élasticité propre à sa nature physique, en produisant des « objets sonores » qui seront diffusés dans un milieu (l’air, l’espace acoustique d’une salle) dans lequel se trouve l’auditeur.
On dit alors qu’il y a une relation de causalité entre le mouvement du musicien, le corps de l’instrument, la qualité du son émis et son rayonnement.


Par exemple, pour obtenir un son puissant de violon, il faudra, au moyen d’un archet (excitateur) effectuer un geste adéquat sur une corde (vibrateur) qui produira une vibration, amplifiée et diffusée grâce au corps de l’instrument (résonateur).
Ce sont les 3 « organes » de l’instrument.
L’évolution des lutheries au cours du XXe siècle a conduit à une spécialisation par des appareils différents de chacun de ces trois organes.

 

Dans le cas, par exemple, de la guitare électrique, le résonateur (l’ampli) s’est détaché du corps de la guitare, et la vibration de la corde peut être modifiée par les pédales d’effet.

 

Avec les technologies numériques, cette séparation entre les organes de l’instrument s’est accentuée au point que la conception d’une nouvelle œuvre musicale consiste, pourrait-on dire, à composer un nouvel instrument.

 

Vincent-Raphaël Carinola©Pascal Noguera

C’est ainsi que le compositeur, parfois associé à l’interprète et à l’ingénieur, conçoit des œuvres où des «interfaces», qui peuvent être aussi disparates qu’une manette de jeu, un smartphone, une raquette de squash… ou même un instrument de musique, sont reliées à l’ordinateur, à l’intérieur duquel des programmes informatiques calculent et modifient des «objets sonores » qui seront ensuite diffusés et spatialisés par des orchestres de haut-parleurs.

Chacune de ces composantes donne lieu à un travail d’écriture musicale spécifique: l’écriture du geste rapproche l’interprète d’un danseur qui interagit avec des algorithmes, dont le son produit est en partie automatisé et en partie modifié par le geste du musicien. Cette interaction s’effectue au sein de dispositifs qui peuvent intégrer l’auditeur même. Mais c’est surtout l’interconnexion entre ces éléments qui fait l’originalité de chaque composition.

On comprend alors la façon dont les pratiques contemporaines modifient profondément des catégories qui sont communément associées à la composition musicale : la partition réside en partie dans le programme informatique, l’instrument est devenu un dispositif, l’interprète un interacteur et la salle de concert un espace virtuel d’immersion sonore.

Ces nouveaux savoirs techniques mériteraient d’être intégrés dans la formation du musicien et devraient donner lieu à une réflexion sur des espaces de diffusion adaptés aux œuvres nouvelles.

   

Ma ville est-elle un zoo ? | Balade urbaine

MMa ville est-elle un zoo ? | Balade urbaine

Public : Dès 15 ans

Des collages sur les murs des pentes de la Croix-Rousse à l’exposition Symbioses au sud de la Guillotière, en passant par les gargouilles de l’église Saint-Nizier, Lyon fourmille de représentations d’animaux.

Les représentations des animaux dans la ville engagent-elles une réflexion éthique quant aux effets des pratiques humaines sur l’environnement ?
À quel point le fait de donner corps à un animal en peinture, notamment, participe de son existence ou de sa survivance ?
Ces images catalysent-elles des pensées orientées vers un horizon radieux ?

À travers ce parcours, observons les relations que nous entretenons avec le règne animal et les manières dont elles sont traduites et cultivées en image.

Cette balade numérique vous est proposée sous plusieurs formes : textes et audios.

 

Parcourez la balade, de chez vous ou dans la ville !

 

Ma ville est-elle un zoo ?

Cette balade urbaine s’inscrit dans le cadre de la Fête de la Science 2020.

Les sciences participatives au secours de la biodiversité

LLes sciences participatives au secours de la biodiversité

Conférence dans le cadre de la Fête de la science 2020.

Les pratiques d’observation de la nature et de signalement des espèces sont en plein essor : que sont-elles ? qu’apportent-elles aux scientifiques ?

La nature observée par les sciences dites participatives est avant tout une nature ordinaire, celle que nous pouvons observer de notre jardin ou de notre fenêtre. Et c’est peut-être pourquoi les sciences participatives, qui peuvent venir au secours de la biodiversité, bénéficient d’une popularité accrue. Ces pratiques d’observation et de signalement d’espèces sont adoptées par des personnes « amateurs », dont ce n’est pas la profession. Elles étaient 53 000 en en 2017. Quelles sont les vertus de ces pratiques citoyennes qui font collaborer sciences et société ? Qui sont les contributeurs ? En quoi ces pratiques associent-elles robustesse des données et engouement du promeneur en pleine nature, dans ce qui reste un loisir mais sert la connaissance ?

Une conférence animée par le sociologue Florian Charvolin, spécialiste des politiques publiques d’environnement. Se consacrant plus particulièrement à la sociologie des sciences naturalistes, il a publié en 2019 aux éditions Rue d’Ulm Les sciences participatives au secours de la biodiversité : une approche sociologique.

 

Sous la surface, les maths

SSous la surface, les maths

Films d’animation, jeux vidéo et autres créations 3D : derrière les univers virtuels, de plus en plus réalistes, se cachent bien souvent… des maths !

L’exposition Sous la surface, les maths, présentée à la MMI, du 19 septembre 2020 au 26 juin 2021, vous invite à explorer la question de façon ludique et découvrir ainsi la face cachée de ces univers fascinants !

Comment produire une image plate fidèle à la réalité ? Question déjà essentielle sur une toile pour les peintres de la Renaissance, elle est devenue centrale sur un écran avec les jeux vidéo et les films d’animation. Les infographistes travaillent sans cesse à améliorer le rendu de leurs œuvres. Et pour cela, ils utilisent des outils mathématiques d’hier et d’aujourd’hui.

  • Une exposition conçue par l’Institut Henri Poincaré qui a déjà conquis le public au musée des Arts et Métiers en 2019 !

Pour les moins de 12 ans, le samedi : Afin que petits et grands profitent pleinement de leur visite à la MMI et que vous puissiez venir en famille, des animations amusantes et instructives autour de l’exposition sont proposées aux enfants accompagnants, de 6 à 12 ans. Pour les plus jeunes, pensez à la ludothèque, beaucoup plus adaptée et proposée juste après.

Anatomie comparée des espèces imaginaires : de Chewbacca à Totoro | ANNULE

AAnatomie comparée des espèces imaginaires : de Chewbacca à Totoro | ANNULE

Le musée est fermé jusqu’à nouvel ordre.

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Une invitation à découvrir la science autrement !
Monstres manga, superhéros ou créatures geek, les êtres imaginaires empruntent souvent leurs caractéristiques fantastiques à des espèces bien réelles. Démonstration scientifique spectaculaire, illustrée en direct par un dessinateur naturaliste.

Avec Jean-Sébastien Steyer, paléontologue au Muséum National d’Histoire Naturelle et au CNRS, et Arnaud Rafaelian, illustrateur.

Plus d’informations sur le site du :

Musée des Confluences

 

[Regards sur…] Cinéma et crise sanitaire : diffusion, production et représentation des épidémies

[[Regards sur…] Cinéma et crise sanitaire : diffusion, production et représentation des épidémies

Pendant toute la durée du confinement, l’industrie cinématographique a connu des bouleversements majeurs : alors que les cinémas étaient fermés et les plateaux de tournage à l’arrêt, les plateformes de diffusion de films et de séries ont largement diversifié leur offre, témoignant de notre besoin impérieux de fiction !

La crise sanitaire n’a pas seulement modifié les formes de consommation et la production des films, les épidémies ont également fortement nourri l’inspiration des scénaristes et réalisateurs, s’appuyant sur les crises sanitaires passées ou bien redoutées par la communauté scientifique.

Martin Barnier, professeur en études cinématographiques à l’Université Lumière Lyon 2 (laboratoire Passages XX-XXI), nous livre son analyse sur ces bouleversements  et sur les représentations des épidémies à travers l’histoire du cinéma.

 

Journées européennes du patrimoine 2020

JJournées européennes du patrimoine 2020

Patrimoine et éducation : apprendre pour la vie !

Les Journées européennes du patrimoine, JEP, sont l’occasion de poser un autre regard sur le patrimoine à travers des visites et des balades urbaines inédites. Cela passe aussi par la découverte de lieux de science et la rencontre avec des chercheurs de tous horizons…

Nous vous proposons :

L’exposition Carnets de sciences en Terre du milieu sur l’univers du Seigneur des anneaux, vient compléter cette exploration. Ouverture exceptionnelle de la maison natale de Claude Bernard.

>> Renseignements au : 04 74 67 51 44 / 04 74 68 23 08 | Musee.claudebernard@agglo-villefranche.fr | Pas de réservation 

>> Mesures COVID 19 : port du masque obligatoire, jauge limitée, file d’attente à l’extérieur, parcours adapté, distanciation physique à respecter.

 

Toute la programmation des JEP en métropole lyonnaise et ailleurs :

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