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Les doctorantes pitchent leur thèse pour la journée des femmes et filles de Science

LLes doctorantes pitchent leur thèse pour la journée des femmes et filles de Science

À l’occasion de la journée internationale des femmes et des filles de science, la mission égalité diversité met à l’honneur les doctorantes de l’Université Claude Bernard Lyon 1.

14 doctorantes ont été sélectionnées selon des critères de représentation équitable des différents laboratoires et filières de recherche et vous présenteront leurs travaux de recherche dans un format accessible à tous !

>> Rendez-vous :

  • Mardi 10 février, de 12h15 à 13h30 sur le Campus Santé Lyon – Amphi de physique campus Lyon Est – Rockefeller
  • Mercredi 11 février, de 12h12 à 13h30 au Théâtre Astrée, Campus LyonTech la Doua

Pour en savoir plus :

Mission égalité Université Lyon 1

Filles et femmes en sciences : réfléchir ensemble à nos postures | Un dossier Pop’Sciences

FFilles et femmes en sciences : réfléchir ensemble à nos postures | Un dossier Pop’Sciences

À l’occasion du séminaire Pop’Sciences du 28 novembre 2025*, la communauté des acteurs de la culture scientifique et technique s’est réunie pour une matinée autour de « Filles et femmes en sciences : réfléchir à nos postures ».

L’idée des échanges de cette matinée était de montrer les différentes actions qui sont menées, et qui pourront être menées, au sein de différentes structures de recherche, d’enseignements du territoire, et dans la vie quotidienne, d’identifier les postures que nous devons et pouvons adopter, comment ne pas être contre-productifs et, au final, comment faire pour œuvrer ensemble, sans stigmatiser.

Les échanges riches et fournis ont donné lieu à deux articles : un premier article a été rédigé à partir de la conférence d’introduction d’Isabelle Vauglin qui a exposé un état des lieux de la place des filles et des femmes en science ; un second article synthétise les interventions et discussions de la table ronde où intervenaient Christine Berton, Vilaine Dutrop, Florence Françon, Audrey Mazur et Aurélie Olivesi.

Intervenantes au séminaire du 28 novembre 2025 :

> Isabelle Vauglin, astrophysicienne au CRAL – Centre de recherche astrophysique de Lyon (CNRS – Lyon 1 – ENS de Lyon) – vice-présidente de l’association Femmes & Sciences. Elle est à l’origine de l’événement « Sciences, un métier de femmes » qu’elle organise chaque année depuis 2017 avec Audrey Mazur du LabEx ASLAN et le soutien de l’ENS de Lyon.

> Audrey Mazur, ingénieure de recherche – Laboratoire d’Excellence ASLAN – Laboratoire ICAR (UMR5191, CNRS, Université Lumière Lyon 2 et ENS de Lyon) | Coordinatrice du WP Science with and for Society du LabEx ASLAN – Responsable de l’équipe Interactions, Cognitions (ICAR) | Correspondance Égalité CNRS – Correspondante Valorisation du Laboratoire ICAR | Co-organisatrice de la journée Sciences, un métier de femmes

> Christine Berton, chargée de projets science et société – CCSTI La Rotonde – École Nationale Supérieure des Mines de Saint-Étienne  – Encadre le dispositif Sciences en tous genres

> Florence Françon, chargée de mission Égalité et non-discrimination à l’ENS de Lyon.

> Aurélie Olivesi, maîtresse de conférences HDR Université Claude Bernard Lyon 1 – Équipe de recherche de Lyon en sciences de l’information et de la communication ELICO | Référente pour la Mission égalité Université Lyon 1

> Violaine Dutrop, autrice/essayiste, spécialiste genre et éducation, présidente-fondatrice de l’Institut EgaliGone

LLes articles du dossier

  • #1 – Femmes scientifiques : passer à la vitesse supérieure ! rédigé par Anne Guinot, co-rédactrice en chef du Pop’Sciences Mag

Au-delà des déclarations d’intention, la place des femmes dans les carrières scientifiques demeure trop timide en France, particulièrement pour les sciences dites dures. Selon l’astrophysicienne Isabelle Vauglin, Vice-présidente de l’association « Femmes & Sciences », les causes sont ancrées dans la mémoire collective.

 

Lire l’article #1

 

  • #2 – Filles et science : comment les accompagner ? – rédigé par Samantha Dizier – co-rédactrice en chef du Pop’Sciences Mag

Depuis une dizaine d’années, on peut observer une forte diminution de la proportion de filles dans les études scientifiques au fur et à mesure de leur avancée dans la scolarité. Comment inverser cette tendance ? Cinq expertes de la médiation scientifique et du monde universitaire ont échangé sur le rôle et la posture de la médiation face à cet enjeu de société. Découvrez la restitution de cette table-ronde.

LIRE L’ARTICLE #2

 

* Matinée séminaire organisée par Pop’Sciences – Université de Lyon, en partenariat avec les organisatrices de « Sciences, un métier de femmes » Isabelle Vauglin (CRAL) et Audrey Mazur (LabEx ASLAN – Laboratoire ICAR), et l’association Femmes & Sciences.

Photos : Vincent Noclin

 

Femmes scientifiques : passer à la vitesse supérieure ! | #1 – Dossier Pop’Sciences : Filles et femmes en sciences : réfléchir ensemble à nos postures

FFemmes scientifiques : passer à la vitesse supérieure ! | #1 – Dossier Pop’Sciences : Filles et femmes en sciences : réfléchir ensemble à nos postures

Au-delà des déclarations d’intention, la place des femmes dans les carrières scientifiques demeure trop timide en France, particulièrement pour les sciences dites dures[1]. Selon l’astrophysicienne Isabelle Vauglin, Vice-présidente de l’association « Femmes & Sciences », les causes sont ancrées dans la mémoire collective. Lors du séminaire Pop’Sciences du 28 novembre 2025, la chercheuse a dressé un état des lieux vigilant et plaidé pour une science qui ne peut se faire sans les femmes.

Quelle est la présence des femmes dans les carrières scientifiques ? Si l’on consulte le bilan social 2023 du CNRS, celui-ci affiche une quasi-parité avec une proportion de 44 % de femmes. Mais, le diable est dans les détails… Car, quand on regarde de plus près, on constate que la répartition des femmes dans les différents métiers est loin d’être homogène : les sciences dures accueillent seulement 10,5 à 20% de femmes en physique, informatique, nanotechnologie, électronique, mécanique, matériaux, maths parmi les chercheurs. Et l’on n’entrevoit pas d’évolution possible dans les années à venir. À l’inverse, les sciences humaines et sociales sont investies par une large majorité de femmes (64 à 72 % en anthropologie, sciences du langage, gestion de la recherche). Or, comme Isabelle Vauglin le rappelle : « Pour être efficace et productive, la science a besoin d’être mixte et non pas genrée ».

La comparaison avec nos voisins européens n’est pas plus réjouissante. Le Gender Scan étudiants[2] fait apparaître en Europe, pour la période 2013-2020, une progression globale des femmes diplômées de 19 % dans les STIM (Sciences, Technologies, Ingénierie, Mathématiques). Alors que la France affiche, sur la même période, un recul de 6 %…

« Les cerveaux roses et les cerveaux bleus, ça n’existe pas »

Plus préoccupant, on observe un phénomène survenu après la réforme du lycée de 2018, qui a introduit un choix de spécialités. Dès 2020, la proportion de filles a chuté : « Aujourd’hui, en moyenne, en terminale, il y a une fille par lycée en spécialité Numérique et sciences informatiques ! Il faut qu’elle ait les reins vraiment solides pour tenir dans une classe exclusivement de garçons ! », observe la chercheuse.

Résultat : la moitié des filles qui sortent du lycée n’a plus de formation scientifique depuis la classe de Première. Isabelle Vauglin rappelle pourtant : « Il n’y a aucune différence cognitive entre les cerveaux des hommes et le cerveau des femmes, les cerveaux roses et les cerveaux bleus, ça n’existe pas. La bosse des maths est un mythe qui est faux ! ».

Alors, pourquoi les filles, qui réussissent mieux que les garçons en général (leur pourcentage de titulaires d’un bac est 11 % plus élevé que les garçons), se détournent-elles, dès la Première et après le bac, des options et des filières STIM ? Non, ce n’est pas la faute d’une prétendue autocensure ! Il faut d’ailleurs bannir ce terme qui a tendance à attribuer aux filles la responsabilité de leur situation, alors qu’elles en sont les victimes. Mieux vaut se pencher sur les mécanismes sociaux qui excluent, depuis des générations, les femmes de la sphère scientifique : c’est le cas des stéréotypes de genre véhiculés dès l’enfance et des processus d’invisibilisation des femmes en sciences.

Lutter contre les stéréotypes de genre

Selon une Etude l’Oréal et Opinion Way de 2015, à la question « Comment décrivez-vous un scientifique ? », 67 % des européens répondent que c’est un homme. Nous voilà face à l’une des innombrables manifestations d’un stéréotype de genre qui persiste à peupler nos inconscients collectifs.

Ce stéréotype présente des effets pervers : les chercheurs Isabelle Régner[3] et Pascal Huguet[4] évoquent, ainsi, l’effet de menace du stéréotype. Celui-ci peut être activé, par exemple, chez une jeune fille, quand on lui présente un test en lui indiquant qu’il s’agit d’un test de géométrie (alors qu’il pourrait être aussi soumis comme un simple exercice de dessin). Elle se dit alors : « Je suis une fille, donc, je suis mauvaise en maths, je vais avoir du mal à répondre à cette question ». Résultat : une partie du cerveau se mobilise pour combattre le stress généré par ce stéréotype et n’est pas utilisée pour résoudre le problème. Les filles se retrouvent ainsi contraintes de le confirmer et produisent des contreperformances qui ne reflètent pas leurs compétences.

Des biais présents partout

750 000 bulletins scolaires ont été épluchés en février 2025. Parmi les mots qui ressortent le plus souvent pour les filles, on trouve « manque de confiance en soi », « souriante », « stressée ». La partie positive est plutôt focalisée sur leur attitude. Pour les garçons, les qualificatifs de « puéril », « intuitif » et « curieux » sont les plus fréquents et le caractère positif est axé sur les compétences.

Dans une lettre de recommandation pour une scientifique, le vocabulaire employé sera souvent « travailleuse », « courageuse », alors que pour un homme, ses compétences en tant que scientifique seront davantage soulignées.

Dès l’école, on observe qu’un décrochage des petites filles pour les maths se met en place dans les six premiers mois du CP. Il durera tout au long de l’enseignement primaire.

Il est donc impératif d’aider, au plus tôt, les filles à comprendre qu’elles n’ont pas de raison de mettre en doute leurs capacités scientifiques. Des solutions existent pour donner confiance : l’association Femmes & Sciences organise, depuis 2017, une journée « Sciences, un métier de femmes ! ». Dédiée aux lycéennes, elle permet la rencontre avec des femmes travaillant dans des domaines technologiques et scientifiques variés, dans le public et le privé. L’objectif est de montrer, par l’exemple, que tous les métiers scientifiques sont mixtes, d’aider les jeunes filles à décrypter les stéréotypes et de les convaincre d’avoir foi en leurs capacités de réussir.

Illustration du Colloque 2025 de Femmes & Sciences – ©Léah Touitou

Révéler ce que la science doit aux femmes

Connaissez-vous l’Effet Matilda ? Il fait référence aux découvertes oubliées des femmes scientifiques. En 1993, l’historienne des sciences Margaret Rossiter révèle que celles-ci profitent moins des retombées de leurs recherches que les hommes. Elle dévoile ainsi le processus de minimisation, voire de déni de la contribution des femmes à l’avancée des sciences, au profit de leurs homologues masculins.

Parmi les actions entreprises pour contrer ce phénomène d’invisibilisation, l’association « Femmes & Sciences » œuvre, depuis 2021, pour l’inscription de 72 noms de femmes scientifiques sur la tour Eiffel, afin de rétablir l’équilibre avec les 72 noms de savants hommes inscrits en lettres d’or, au 1er étage du monument. Pari gagné : en mars dernier, la ville de Paris a validé le principe de faire inscrire des noms de femmes scientifiques sur une frise au-dessus de celle des hommes. Une parité parfaite enfin rendue visible…

C’est une évidence : il n’y aucune raison pour que les filles soient absentes des sciences, bien au contraire. Et s’il faut encore nous en convaincre collectivement, voici quelques rappels confirmant que les sciences ont besoin de leurs talents. Par exemple, la révolution numérique et l’IA doivent aussi se construire avec des femmes, afin que les données ne soient pas genrées. Selon Isabelle Vauglin, « la diversité accroît les performances : les équipes mixtes sont plus innovantes que celles qui ne le sont pas. En outre, ce secteur fait appel à des profils professionnels plutôt bien rémunérés, où les métiers (ingénieur en informatique, par exemple) connaissent peu le chômage. » Enfin et surtout, ces métiers construisent le monde de demain.

Alors, qu’est-ce qu’on attend ?!

Un article rédigé par Anne Guinot,

co-rédactrice en chef Pop’Sciences Mag – 7 janvier 2026

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Notes :

[1] – Les sciences « dures » reposent sur des protocoles expérimentaux, des outils mathématiques et des modèles généralisables. On trouve, parmi elles, la physique, la chimie, la biologie, les mathématiques.

[2] Gender Scan 2024 : https://www.cdefi.fr/fr/actualites/gender-scan-2024-agir-pour-une-plus-grande-egalite-entre-les-genres-dans-les-stim

[3] – Isabelle Régner est Professeure de psychologie sociale, Directrice Adjointe du Centre de Recherche en Psychologie et Neurosciences (UMR CNRS 7077). Elle occupe aussi la fonction de Vice-Présidente Egalité Femmes Hommes et Lutte contre les Discriminations à Aix-Marseille Université.

[4] – Pascal Huguet est spécialiste de la régulation sociale des fonctionnements cognitifs (interactions cognition/ environnement). Il dirige le Laboratoire de psychologie sociale et cognitive (LAPSCO) de l’université Clermont-Auvergne et du CNRS.

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À lire également : 

Filles et science : comment les accompagner ? | #2 – Dossier Pop’Sciences – Filles et femmes en sciences : réfléchir ensemble à nos postures

FFilles et science : comment les accompagner ? | #2 – Dossier Pop’Sciences – Filles et femmes en sciences : réfléchir ensemble à nos postures

Depuis une dizaine d’années, on peut observer une forte diminution de la proportion de filles dans les études scientifiques au fur et à mesure de leur avancée dans la scolarité[1]. Comment inverser cette tendance ? Cinq expertes de la médiation scientifique et du monde universitaire ont échangé sur le rôle et la posture de la médiation face à cet enjeu de société lors du séminaire Pop’Sciences du 28 novembre 2025[2].

Alors que les garçons parlent haut et fort les filles chuchotent. Un constat rapporté par Christine Berton, chargée de projets science et société à La Rotonde[3], à Saint-Étienne. Elle peut l’observer quand elle intervient en classe de collège ou lycée pour réaliser des actions de médiation autour de sujets de science. « Les garçons prennent toute la place par leur attitude et leur comportement. Les filles n’osent pas prendre la parole », précise-t-elle. Et elle constate d’autant plus cette fracture en milieux semi-ruraux et ruraux, où « le murmure devient silence ». Un fait observé de manière globale dans les actions de diffusion des sciences, et qui témoigne de la difficulté à inclure les filles dans les domaines scientifiques. Ce dont ont pris conscience les médiateurs et professionnels de la culture scientifique, qui essayent alors de développer des solutions.

Violaine Dutrop, autrice-essayiste et présidente-fondatrice de l’Institut EgaliGone, pointe qu’il faut établir des actions à tous les niveaux : de la crèche à l’Université. « Il faut travailler sur les stéréotypes : leur montrer à quels points elles sont fortes », déclare-t-elle. Mais l’effort doit également porter vers les garçons. Cela peut se traduire par la valorisation de domaines et métiers souvent perçus comme plus féminins, comme les métiers du soin. En outre, dans une société où la répartition des tâches au sein de familles est encore très inégalitaire – la durée des congés parentaux en est un bon exemple – les garçons doivent être amenés à se poser les mêmes questions que les filles, pour aller vers davantage d’égalité. Des questions telles que : « si je choisis tel ou tel métier, comment ferai-je si un jour j’ai des enfants ? ». « Il faut ainsi agir de manière équilibrée pour régler le problème de manière globale », souligne Violaine Dutrop.

Apprivoiser nos biais

L’enjeu serait-il donc de lutter contre les stéréotypes ? Ce n’est pas aussi simple. Il faut, en effet, prendre garde à la diffusion de messages contre-stéréotypés. Par exemple, si on souhaite représenter une femme dans un métier traditionnellement plus masculin, cela doit paraître naturel. Car « si le message est trop en décalage avec la réalité, cela peut, au contraire, renforcer le stéréotype existant », explique Florence Françon, chargée de mission égalité et non-discrimination à l’ENS de Lyon. Elle cite les travaux de Violette Kerleaux[4], docteure en psychologie sociale : il ne sert à rien de combattre les stéréotypes. Car nous sommes tous soumis à des stéréotypes et nous ne pouvons pas nous en défaire. Ils sont nécessaires au bon fonctionnement de notre cerveau, pour notamment simplifier et classer des informations. Ce qui compte est alors de prendre conscience de leurs effets et de leurs impacts, pour éviter qu’ils s’activent dans certaines circonstances.

Florence Françon souligne ainsi l’importance d’accompagner les jeunes hommes dans « le développement de compétences psychosociales », pour faire évoluer leurs attitudes : prise en compte du consentement, interactions plus respectueuses et apaisées, se décharger de toutes les injonctions à la virilité… « Il faudrait également lutter contre l’effet « boys club », qui désigne le fait que les hommes se regroupent et se protègent entre eux, excluant les femmes, rapporte-t-elle. Un phénomène qui se retrouve dans le milieu académique, et qui contribue à l’éviction des femmes. »

Entre filles ?

Pour contrer cet effet « boys club », déjà visible au collège et lycée, la solution n’est-elle pas de séparer filles et garçons ? Audrey Mazur, ingénieure de recherche au laboratoire ICAR et co-organisatrice de la journée Sciences, un métier de femmes, organisée chaque année en mars, s’est posé la question dès les prémices de la création de cet évènement. Cette journée est spécifiquement destinée aux lycéennes afin de leur faire rencontrer des femmes travaillant dans les domaines scientifiques et technologiques. « Nous avons fait le choix de leur offrir un espace d’expression, pour libérer leur parole. Et je peux vous assurer que cela fonctionne », déclare Audrey Mazur. Les filles rapportent, ensuite, le contenu de cette journée en classe, pour transmettre le message aux garçons. Le projet en est déjà à sa neuvième édition et le bilan est positif : 56 % des lycéennes interrogées déclarent que cette journée aura un impact sur le choix de leurs études.

À La Rotonde, une expérience de non-mixité est également réalisée avec le programme « Sciences en tous genres ». Sur plusieurs séances, les filles suivent un parcours de rencontres et d’échanges avec des femmes scientifiques. En parallèle, les garçons conduisent une réflexion sur les questions relatives au genre. Une dernière séance réunit filles et garçons pour une restitution de leurs expériences.

Dans ce type d’actions, Florence Françon soulève l’importance de mobiliser les sciences sociales et les études de genre. « Il faut faire comprendre les mécanismes à l’œuvre. Cela permet de donner des clés de lecture et d’analyse », rappelle-t-elle.

Intégrer !

Au-delà des actions en milieu scolaire, des efforts sont menés dans l’enseignement supérieur et la recherche. Dans sa pratique, Florence Françon s’appuie ainsi sur les travaux d’Isabelle Collet, professeure de sciences de l’éducation à l’Université de Genève, sur les filles et l’informatique. Elle soulève trois leviers pour maintenir les filles dans les filières scientifiques. Il faut, tout d’abord, les attirer. Ce qui peut être fait via la mise en place de bourses, ou encore d’une communication adaptée. Il est, ensuite, nécessaire de les accueillir. Une action relativement simple peut être de rendre visibles les femmes dans l’espace universitaire, comme en renommant les amphithéâtres. Et enfin, il faut les intégrer et les inclure. Cela passe par la prévention de toutes formes de sexisme. Le haut conseil à l’égalité entre les femmes et les hommes signalait qu’en 2023, 15 % des femmes ont déjà redouté de s’orienter vers des milieux professionnels à dominante masculine. De plus, un rapport de la fondation L’Oréal de 2023[5] révèle que 80 % des chercheuses dans le monde ont déjà vécu un fait de violences sexistes et sexuelles. « Il est important de comprendre qu’en conséquence les femmes mettent en place des stratégies d’évitement et de protection », explique Florence Françon. Ce travail sur leur intégration au sein des milieux académiques est donc primordial.

Aurélie Olivesi, maîtresse de conférences HDR[6] à l’Université Claude Bernard Lyon 1, et référente pour la Mission égalité Université Lyon 1, rapporte ainsi des actions de mentorat qu’elle met en place pour les étudiantes. Il s’agit de rencontres qui s’appuient sur les études de sciences sociales sur le sujet, pour comprendre les mécanismes en jeu, et explorer des disciplines, telles que l’informatique, et leur construction genrée.

Des salles de classe aux bancs universitaires, toutes ces actions sont des leviers pour transformer les chuchotements des filles en une parole libre et affirmée.

Un article rédigé par Samantha Dizier,

co-rédactrice en chef du Pop’Sciences Mag – Janvier 2026

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Notes :

[1] Filles et mathématiques : lutter contre les stéréotypes, ouvrir le champ des possibles, Rapport de l’inspection générale de l’éducation, du sport et de la recherche (2025).

[2] Les séminaires Pop’Sciences rassemble la communauté des acteurs de la culture scientifique et technique au sein du bassin de recherche Lyon Saint-Etienne.

[4] Les publications de Violette Kerleaux : https://www.researchgate.net/profile/Violette-Kerleaux

[5] Harcèlement sexuel et sexisme au sein du monde scientifique, étude Ipsos, commandée par la Fondation L’Oréal (2023).

[6] Habilitée à Diriger des Recherches

<Pour aller plus loin

Université Tous Âges

UUniversité Tous Âges

De novembre 2025 à juin 2026, l’Université Tous Âges de l’Université Lumière Lyon 2 (UTA) vous invite à explorer 29 cycles de conférences conçus pour éveiller la curiosité et nourrir la réflexion. Une programmation, riche et variée, qui met en lumière la diversité des Sciences Humaines et Sociales : histoire, cinéma, psychologie, lettres, arts, environnement et bien plus encore.

Ces rencontres sont l’occasion d’échanger directement avec des universitaires engagés dans leurs disciplines, autour de thèmes qui résonnent avec les grands enjeux de notre société : sciences, littérature, religions, famille et autres sujets d’actualité.

L’Université Tous âges, service de l’Université Lumière Lyon 2, s’inscrit dans le cadre des missions de l’Université pour la diffusion des savoirs, de la culture et de la recherche en sciences humaines et sociales. Les conférences de l’UTA sont accessibles à tout public, sans condition de diplôme, sans examen. Chaque cycle est composé de 6 conférences de 2 heures.

> Programme complet, modalités d’inscription et informations pratiques sur :

Université Tous Âges 

Sciences en récits | Visages de la science

SSciences en récits | Visages de la science

Découvertes, prix, innovations, à l’Université Claude Bernard Lyon 1, des parcours et des trajectoires extraordinaires se dessinent chaque jour. Comment ces aventures sont-elles vécues par leurs protagonistes ?

Ils sont étudiants, étudiantes, enseignants, enseignantes, scientifiques, et témoignent en quelques minutes des temps forts de leurs histoires hors du commun. Entrez dans les coulisses d’une université de sciences, technologies, santé et sport, et écoutez les récits de vie de celles et ceux qui l’animent, au travers d’une série de podcasts.

Cathy Quantin-Nataf, enseignante-chercheuse au Laboratoire de Géologie de Lyon – Terre, Planètes, Environnement.

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Claire Bové est étudiante sportive de haut niveau à l’Université Lyon 1, ce statut lui permet de réaliser ses études de kinésithérapie tout en pratiquant son sport de prédilection : l’aviron. Elle a participé aux JO de Tokyo et a permis à la France de décrocher avec sa partenaire, Laura Tarantola, la médaille d’argent. Dans le 2e épisode de Sciences en récits, Claire nous raconte son quotidien d’étudiante et nous fait vivre l’incroyable récit d’une victoire olympique !

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Depuis plus de 20 ans, Philippe Grandjean pilote des drones pour l’Université Lyon 1. Volcan indonésien, empreintes de dinosaures, récifs coralliens : les images aériennes capturées par Philippe font avancer la Science. Il nous raconte quelques-unes de ses missions passionnantes.

Philippe répond également aux questions des étudiantes et étudiants de l’Université Lyon 1, posées en amont via les réseaux sociaux !

                                  >> Écouter le podcast

 

Afin de préparer et sensibiliser les étudiantes et les étudiants aux enjeux du changement climatique et de l’effondrement de la biodiversité, l’Université Lyon 1 a mis en place un enseignement « Climat et transitions ». Ces cours, accessibles au grand public, sont dispensés par un collectif d’enseignantes-chercheuses et d’enseignants-chercheurs réunis par leur besoin d’action face à ces problématiques. Chloé Maréchal en fait partie. À travers l’histoire de son parcours, elle raconte la naissance de cet enseignement : ses objectifs, ses aspirations pour préparer au mieux les jeunes générations aux transitions à venir.

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©Éric Leroux

Lors du concours « Ma thèse en 180 secondes » (MT180), les doctorantes et doctorants ont 3 minutes pour présenter leur sujet de recherche au grand public de la façon la plus accessible possible. Un vrai défi de vulgarisation scientifique au vu de la complexité de certains sujets ! Alors doctorant à l’Université Claude Bernard Lyon 1, Bastien Marguet l’a relevé brillamment lors de l’édition 2022. Après avoir remporté la première place de la finale locale, il se qualifie pour la grande finale nationale organisée à Lyon le 31 mai 2022. Bastien nous raconte cette grande aventure, ses coulisses, mais aussi ce qu’elle lui a apporté pour la suite de son parcours.

Retrouvez le portrait de Sébastien Marguet parmi les visages de la science.

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Professeure à l’Université Claude Bernard Lyon 1 et psychiatre au centre hospitalier Le Vinatier, Caroline Demily s’implique auprès de patientes et patients présentant un trouble du spectre de l’autisme (TSA) ou trouble du neurodéveloppement (TND). Dans le nouvel épisode de « Sciences en récits », elle nous raconte son rôle dans le diagnostic, la prise en charge de ces personnes et également tout l’enjeu de l’inclusion sociale. L’occasion de porter un nouveau regard sur ces troubles, sur la manière de les accompagner mais aussi de les envisager sous une forme esthétique, comme celle d’un spectacle conçu pour la Fête des Lumières.

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Professeure à l’UCBL, Agnès Richaume s’intéresse à la pollution des sols, plus précisément à l’impact des microplastiques sur la qualité et la santé des sols. Cette sensibilité pour les enjeux environnementaux lui provient en partie de ses racines : Agnès a grandi en milieu rural. Elle nous raconte la manière dont sa relation à la nature et au monde rural l’accompagne aujourd’hui dans son travail de recherche pour l’environnement et la ville durable, mais aussi dans sa mission d’enseignement. Elle nous ouvre également les portes de son laboratoire pour suivre en direct le déroulement de l’une de ses expériences d’écotoxicologie.

Agnès Richaume travaille au Laboratoire d’Ecologie Microbienne (UMR UCBL/CNRS/ INRAE/VetaAgroSup).

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Professeur à l’UCBL, Sami Jannin magnétise les atomes : c’est un spécialiste des techniques de résonance magnétique nucléaire (RMN), un outil puissant exploité dans de nombreux domaines tels que la chimie, la biologie, la physique, la médecine… Il nous accueille dans son laboratoire pour nous présenter ses recherches et leurs applications dans le domaine de l’imagerie médicale notamment. Sami Jannin est aussi lauréat de la prestigieuse bourse du Conseil Européen de la Recherche ERC, un financement attribué aux projets de recherche visant à repousser les frontières de la connaissance.

Dans la première partie de cet épisode en deux volets, Sami Jannin nous présente ses recherches et son expérience en tant que lauréat ERC.

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Dans la deuxième partie, Sami Jannin nous fait découvrir son laboratoire et les instruments avec lesquels il réalise ses expériences.                                                                                                                                                                             >> Écouter le podcast

 

Popularisée dans les séries policières, la médecine légale est convoquée pour élucider des crimes, mais aussi prendre en charge les victimes. La faculté de médecine de Lyon est une institution pionnière dans ce domaine grâce aux travaux d’Alexandre Lacassagne, le père de l’anthropologie criminelle. À l’occasion du centenaire de sa mort, nous vous proposons de rencontrer Laurent Fanton, chef du service de médecine légale de Lyon et Professeur à la faculté de médecine Lyon Est de l’Université Claude Bernard Lyon 1.

Laurent Fanton nous raconte l’histoire d’Alexandre Lacassagne et de son rôle dans l’évolution de la criminologie. Il nous présente également les principes de la formation en médecine légale à Lyon et ses récentes innovations.

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Professeur à l’Université Claude Bernard Lyon 1, au sein de l’Institut Lumière Matière – ILM -, Gérard Panczer mène une véritable enquête scientifique sur les joyaux du patrimoine national. Il retrace leur histoire et révèle les secrets de fabrication des orfèvres du Moyen Âge — avec, parfois, des découvertes qui bousculent les hypothèses des historiens !

Crédit photo : Eric Le Roux / Direction de la communication Lyon 1

>> Écoutez le podcast

  • D’autres épisodes suivront…

Pour en savoir plus :

Sciences en récits

 

Des chercheurs internationaux à Lyon : ils vous parlent de leurs recherches !

DDes chercheurs internationaux à Lyon : ils vous parlent de leurs recherches !

Chaque année, le Collegium – Institut d’études avancées de l’Université de Lyon, accueille des chercheurs internationaux en résidence, pour une durée de 5 à 10 mois. Les résidents 2025/2026 présenteront leurs thématiques de recherche le 13 octobre.

La nouvelle promotion du Collegium de Lyon recouvre dix-sept disciplines, des sciences humaines et sociales aux sciences exactes : sciences cognitives, management, anthropologie, géographie, physique, littérature, économie, histoire, odontologie, biologie, informatique, médecine, linguistique, études de genre, sciences politiques, biochimie et géomorphologie. Les chercheuses et chercheurs accueillis travailleront en étroite collaboration avec 22 laboratoires du site universitaire Lyon Saint-Étienne.

Le Collegium de Lyon propose à ses chercheurs de parler de leur thématique de recherche sous un format « Ma thèse en 280 secondes », lors d’une présentation en présence des établissements du site, des collectivités et partenaires, mais aussi du public.

Attention : certaines de ces présentations sont en anglais sans sous-titrage proposé.

Pour en savoir plus :

Collegium de Lyon

FASSIL, le Festival Arts Sciences et Sociétés de l’INSA Lyon | 2e édition

FFASSIL, le Festival Arts Sciences et Sociétés de l’INSA Lyon | 2e édition

Le Festival Arts Sciences et Sociétés de l’INSA Lyon revient pour sa deuxième édition avec comme fil rouge « PerformanceS ».

C’est un espace collectif de programmation permettant d’aborder des sujets de société tout en s’appuyant sur une communauté de d’experts scientifiques et techniques et sur un ensemble de porteurs de projets culturels qui font la richesse de l’école et du campus.

Le festival ouvre une programmation d’expérimentation, un nouveau lieu d’exploration scientifique et technique. Le croisement des dimensions scientifiques et techniques avec la dimension artistique permet d’explorer un fil rouge sous plusieurs facettes. Pour cette année le FASSIL interroge la thématique des performances qu’elles soient individuelles ou collectives dans les domaines artistiques, sportives, scientifiques et techniques.  La programmation de cette 2e édition du FASSIL a été conçue à la croisée des arts, des sciences de l’ingénieur et des sciences humaines et sociales, en mêlant spectacles vivants, expositions, projections et conférences.

>> Consultez le programme : FASSIL

>> Pour plus d’informations, rendez-vous sur le site :

INSA lyon

#FDS2025 | Fête de la science – Édition 2025 : du 3 au 13 octobre

##FDS2025 | Fête de la science – Édition 2025 : du 3 au 13 octobre

Initiée par le Ministère de l’Enseignement supérieur, de la Recherche, la Fête de la Science est la plus importante manifestation dédiée à la recherche et à l’innovation. La 34e édition se déroulera partout en France en octobre.

 Du 3 au 13 octobre 2025

Sur la Métropole de Lyon et le département du Rhône

Pour cette 34e édition, la Fête de la science propose une thématique d’actualité : Intelligence(s)

Cette année, la thématique nationale nous invite à nous interroger sur le concept d’intelligence(s). Tantôt défini comme une faculté de connaître, raisonner et concevoir, ou comme une capacité à s’adapter et à répondre à des situations nouvelles, l’intelligence possède des propriétés et des applications multiples.

>> Pour tout savoir sur la programmation :

Consultez la page dédiée à l’évènement

 

PPour les scolaires

Comme chaque année, une programmation est dédiée spécifiquement pour les scolaires :

Consultez la page dédiée à l’évènement

 

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Dans la métropole lyonnaise et le département du Rhône, cet évènement est coordonné par Pop’Sciences – Université de Lyon avec le soutien financier de la Région Auvergne-Rhône-Alpes, de la Métropole de Lyon, de la ville de Villeurbanne, et le soutien de l’État et de l’Académie de Lyon.

Visites insolites du CNRS 2025 : la science comme vous ne l’avez jamais vue !

VVisites insolites du CNRS 2025 : la science comme vous ne l’avez jamais vue !

Entrez dans les coulisses du monde de la recherche en compagnie de chercheurs et chercheuses passionnés avec les Visites insolites du CNRS.

Du 3 au 11 octobre 2025, à l’occasion de la Fête de la science, le CNRS vous offre l’opportunité unique d’accéder à des laboratoires et plateformes expérimentales habituellement fermés au public. Se glisser dans la peau d’un paléontologue et étudier des fossiles vieux de 40 millions d’années, passer une nuit à l’Observatoire de physique du globe au sommet du Puy-de-Dôme ou encore découvrir le fonctionnement de la communication quantique… En Rhône-Auvergne, le CNRS invite le grand public à découvrir 6 laboratoires.

Ne ratez pas le tirage au sort : vous avez jusqu’au 17 septembre pour tenter votre chance !

>> Pour découvrir l’ensemble du programme et candidater :

Visites insolites CNRS

 

DDétails des visites

  • Visite Insolite – Rencontre au sommet… du Puy de Dôme ! | Du vendredi 3 octobre à 16h au samedi 4 octobre – Orcines

Rendez-vous au sommet du Puy-de-Dôme à 1465 m d’altitude pour vivre une expérience unique au chalet de l’Observatoire pendant 24h. Après la découverte d’un panorama à couper le souffle sur la chaine des puys, vous entrerez dans l’un des plus anciens observatoires du monde en activité, et découvrirez ses 150 ans d’histoire.

À partir de 12 ans – Candidater

  • Visite Insolite – La Bible et ses traditions anciennes | Vendredi 3 octobre à 18h30 – Lyon

Les scientifiques du laboratoire Histoire et sources des mondes antiques vous emmènent découvrir leur riche collection de livres anciens, les différentes versions de la Bible et l’histoire de ce texte. Venez aider le laboratoire à la lecture de manuscrits, à leur transcription et leur traduction à l’aide d’outils fournis par les chercheurs ainsi qu’à l’écriture sur papyrus.

À partir de 16 ans – Candidater

  • Visite Insolite – Les confluences des rivières : que se passe-t-il quand la température s’en mêle ? |Mardi 7 octobre à 18h30 et jeudi 9 octobre à 18h30 – Villeurbanne

Venez participer aux recherches sur les confluences de rivières à partir d’un canal reproduisant la confluence Rhône-Saône. En faisant varier les paramètres de l’expérience, modifiez le comportement des cours d’eau et aidez les chercheurs à comprendre si ce phénomène se produit dans d’autres confluences.

À partir de 12 ans – Candidater pour le 7 oct.Candidater pour le 9 oct.

  • Visite Insolite – De chercheur à « maker » : comment bricoler son propre robot pour mesurer ses plantes ? | Jeudi 9 octobre à 18h et vendredi 10 octobre à 18h – Lyon

Venez découvrir comment des chercheurs se sont inspirés de la philosophie « DIY » (Do It Yourself) portée par des communautés de bricoleurs de la high-tech pour créer leur propre robot et logiciels qui mesurent précisément et en 3D l’architecture aérienne des plantes.

À partir de 12 ans – Candidater pour le 9 octobreCandidater pour le 10 oct.

  • Visite Insolite – Préparation et étude d’un ichtyosaure géant |Vendredi 10 octobre à 18h30 – Villeurbanne

Un ichtyosaure géant a été récemment mis au jour lors de fouilles paléontologiques dans le sud de la France. Accompagné des chercheurs du laboratoire, venez participer aux différentes étapes de son processus de valorisation scientifique. Au programme : reconstitution, dessin scientifique, numérisation, inventaire et restauration.

À partir de 12 ans – Candidater

  • Visite Insolite – Se parler avec la lumière | Samedi 11 octobre à 9h30 et à 11h – Villeurbanne

Venez découvrir comment la science peut créer des clés de communication ultra-sécurisées grâce à la lumière. Un plongeon dans les coulisses du laboratoire, où des scientifiques testent des composants clés de la communication quantique par la lumière.

À partir de 13 ans – Candidater pour le 11 oct. à 9h30Candidater pour le 11 oct. à 11h