Juillet 1969- Juillet 2019 : l'Homme marchait sur la Lune il y 50 ans !

La Nuit Européenne des Chercheur.e.s

LLa Nuit Européenne des Chercheur.e.s

 

Évènement gratuit, né il y a 15 ans, La Nuit européenne des chercheur·e·s

se déroule, en simultané,

dans plus de 350 villes en Europe, dont 13 en France !

30 000 français et françaises ont participé à la 14e édition en 2018 !
Ils ont pu dialoguer en direct avec plus de 1 000 chercheur·e·s venus partager leur passion pour la recherche.

11re édition stéphanoise

Cette année, la Nuit européenne des chercheur.e.s s’invite à Saint-Étienne le temps d’une soirée placée sous le signe du mystère et de l’enquête.
À cette occasion, la Grande Usine Créative, dans le quartier de la Manufacture de Saint-Étienne, change de décor et laisse place à un gigantesque commissariat de police prêt à accueillir le détective qui sommeille en vous !

> Au programme :

  • Rencontre avec 60 chercheur·e·s de la région Auvergne-Rhône-Alpes : participez à des séances d’interrogatoire, à des portraits robots et à bien d’autres expériences pour échanger, rire et frissonner avec les chercheur·e·s.
  • Découverte de nombreux projets innovants et fascinants avec des étudiant·e·s et des start-up passionné·e·s de tout le territoire. Des jeux et à des mises en scènes pleines de surprises vous attendent !
  • Une grande expérience participative nationale : Saurez-vous nous aider à retrouver l’ours en peluche le plus réconfortant de France ?
  • Une Murder party avec les comédien·ne·s de la troupe de théâtre Improve Yourself de Saint-Étienne qui vous plongera au cœur du crime et révèlera votre âme d’enquêteur !
  • Une émission de radio en direct du commissariat de police, pour débattre et s’interroger sur les sciences et la société.
  • Un spectacle, en fin de soirée, pour découvrir les scientifiques et leurs sujets de recherche dans une mise en scène décalée et pleine d’humour !

Une question : Serez-vous prêt à entrer dans l’enquête ?

Plus d’infos sur le site de :

La Rotonde

et l’Espace de médiation scientifique de :

Université Jean Monnet

 

 

Collections en réserve … richesses insoupçonnées

CCollections en réserve … richesses insoupçonnées

Connaissez-­vous les collections des universités et grandes écoles de Lyon ?

Faites-­vous partie des quelques privilégiés qui ont pu arpenter les arrière-­salles, sous-­sols, greniers, recoins et autres coulisses de ces établissements qui font modestement et discrètement réserve de quelques millions de pièces scientifiques remarquables, insolites, précieuses, uniques…?

Propos écrit par Danielle Boissat, Sauvegarde & Embellissement de Lyon

Droguier de la Faculté de pharmacie- Université Claude Bernard Lyon 1 / © Danielle Boissat

Je ne sais pas vous, mais moi ce qui m’intéresse le plus dans un musée quel qu’il soit, ce sont les réserves. C’est là qu’on peut avoir le privilège de découvrir des œuvres et des pièces de collections singulières qui, ayant peu de chance d’être exposées et connues du grand public, acquièrent de ce fait, qualités et valeurs hors du commun.

C’est à l’occasion d’une alerte patrimoniale qui concernait, en 2015, au moins trois musées que l’association S.E.L. – Sauvegarde & Embellissement de Lyon, en est venu à s’intéresser au sort et à la constitution de leurs collections :

  • le musée Testut-­‐Latarjet, invité à quitter les locaux du 4e étage du bâtiment Rockefeller, de l’Université Claude Bernard Lyon 1
  • le musée des Moulages, fermé pour cause de travaux d’édification d’un nouveau bâtiment, rue Rachais, dédié au département de musicologie, de l’université Lumière Lyon 2 – Le musée a réouvert depuis sous le nom de MuMo
  • le musée des Hospices Civils de Lyon (labellisé Musée de France) déménagé, pour cause de travaux à l’Hôtel-­Dieu, dans des entrepôts inaccessibles au public,

Par la suite, l’association a entrepris d’explorer plus amplement l’ensemble des richesses muséales de l’Université de Lyon, puis d’autres collections scientifiques, techniques et médicales conservées à Lyon, Marcy‐l’Étoile, Bron, Écully, St-­Cyr au Mont-­d’Or… dans une partie de cache-­cache pleine de surprises.

De Anatomie à Zoologie en passant par …

Pour les mordus des sciences de A à Z et les passionnés d’histoire des Sciences, 3 universités et 5 grandes écoles métropolitaines nous ont ouvert leurs abris, dépôts, magasins … de curiosités, qui nous ont permis bien souvent de (re)découvrir des chercheurs-­collectionneurs et des érudits méconnus ou oubliés de l’histoire savante de Lyon et de sa région : Jordan, Rouy, Michel Gandoger (médecin et botaniste), Maurice Holleaux (historien, archéologue et épigraphiste), Alexandre Lacassagne (médecin, fondateur de l’anthropologie criminelle), Edmond Locard (professeur de médecine légale), Lortet, Freiberg, Charles Depéret (géologue et paléontologue), Koehler, Rebours, Falcoz, Sollaud, Auguste-Antoine Dériard (pharmacien, botaniste et naturaliste), Abrial, Brunner, Emptoz, Devars, André Leroi-­‐Gourhan (ethnologue, archéologue et historien), Pravaz, Lesbre, Petit, Ollier, Destot…

Anthropologie, Anthropométrie, Archéologie, Art du Moulage, Botanique, Criminalistique, Cristallographie, Dentaire, Entomologie, Ethnologie Coloniale, Géologie, Médecine, Minéralogie, Mycologie, Paléontologie, Pharmacie, Physique, Science & Médecine Vétérinaire, Tératologie, les fonds de collections de l’Enseignement Supérieur ont ainsi fait l’objet d’une présentation dans un bulletin de S.E.L. D’autres espaces muséaux mieux connus et moins menacés, tels que le musée de Sciences biologiques Dr Mérieux et les réserves du Musée des Confluences, ont complété ce paysage scientifique métropolitain

Retrouvez toutes ces découvertes dans le bulletin n°109 de l’Association Sauvegarde & Embellissement de Lyon, édité en septembre 2015 :

Musées et collections cherchent visibilité et espace de re-naissance.

> Lire le bulletin

En savoir plus sur l’association Sauvegarde & Embellissement de Lyon :

S.E.L.

Pop’Sciences Mag #4 | Le meilleur est-il à venir ?

PPop’Sciences Mag #4 | Le meilleur est-il à venir ?

Pop’Sciences Mag propose des contenus originaux et vulgarisés sur ce que la recherche scientifique peut apporter comme clés de compréhension à des enjeux de société prégnants. En variant les formats (vidéos, textes et photos) et les dimensions (enquêtes, interviews, actus, reportages, …), ce Mag satisfait de nombreux niveaux de lecture et d’engagement avec les savoirs scientifiques. Il adopte un ton non-technique, mais « sérieusement vulgarisé », où la signature esthétique est fondamentale pour parvenir à faire plonger le lecteur aux cœur de la recherche scientifique.

Pop’Sciences Mag #4

Le meilleur est-il à venir ?

C’était mieux avant ! Le refrain du mythe de l’Âge d’or revient régulièrement lorsque, face aux grands défis sociétaux du présent, nous en revenons au passé et réglons nos comptes sur son dos.

Les échos d’un certain déclinisme ambiant retentissent alors : avant nous étions une Nation puissante ! Lorsqu’il s’agissait de poser un pied sur la Lune, avant on y arrivait ! Avant nous n’étions pas perdus dans des univers numérisés ! Révélée en juillet 2016, une étude de la Direction de la Recherche, des Études, de l’Évaluation et des Statistiques précise que 46 % des français  interrogés considèrent leur situation globalement moins bonne que celle de leurs parents. Cette vision d’une société en déclin économique et culturel se cristallise dans certains discours politiques ou médiatiques.

C’est avec verve et générosité que le philosophe des sciences, Michel Serres, s’est plongé dans la problématique du C’était mieux avant ! Dans son ouvrage  éponyme, il tord le cou aux relents passéistes des « grands papas ronchons (qui) créent une atmosphère de mélancolie sur les temps d’aujourd’hui. » Ça tombe bien, avant, Michel Serres y était ! Du haut de ses 87 ans, il rappelle qu’au début du XXe siècle « les pauvres mouraient sans soin, qu’avant sans contrainte, les usines répandaient leurs déchets dans l’atmosphère ou la mer » et que l’hygiène était déplorable. Qu’avant signifie aussi tuberculose, famines… Hiroshima.

Pop’Sciences Mag se prête au jeu de savoir comment les sciences appréhendent le monde qui vient.

Pour ce nouveau numéro, Pop’Sciences ne donne ni dans la mélancolie, ni dans l’euphorie insouciante du progrès scientifique absolu. Nous proposons un regard sur les avancées techniques, socio-économiques et sanitaires qui forgent le monde contemporain et préparent celui qui vient. Nous donnons à voir comment nos chercheurs contribuent à produire de nouvelles connaissances pour répondre aux défis climatiques ou encore démographiques du XXIe siècle. Ces enjeux qui nous imposent de repenser nos modes de production, de consommation et d’innovation.

Au plus près de la recherche scientifique, vous évaluerez l’intérêt et la portée des progrès en médecine d’augmentation. Vous analyserez également les courants sociologiques et économiques qui repensent la place du travail dans nos vies futures. Notre rédaction s’est aussi intéressée aux chercheurs qui tentent de définir un modèle agricole durable, répondant au défi de devoir nourrir 10 milliards de bouches d’ici 2100. Vous identifierez les conséquences à venir du changement climatique en cours, et enfin vous vous interrogerez : a-t-on raison de vouloir aller sur Mars ?

Ce magazine vous invite à prendre position ! Était-ce mieux vraiment avant, ou le meilleur est-il à venir ?

Commencer la lecture

 

Pop’Sciences Mag #4 | Le meilleur est-il à venir ?

PPop’Sciences Mag #4 | Le meilleur est-il à venir ?

C’était mieux avant ! Le refrain du mythe de l’Âge d’or revient régulièrement lorsque, face aux grands défis sociétaux du présent, nous en revenons au passé et réglons nos comptes sur son dos.


Les échos d’un certain déclinisme ambiant retentissent alors : avant nous étions une Nation puissante ! Lorsqu’il s’agissait de poser un pied sur la Lune, avant on y arrivait ! Avant nous n’étions pas perdus dans des univers numérisés ! Révélée en juillet 2016, une étude de la Direction de la Recherche, des Études, de l’Évaluation et des Statistiques précise que 46 % des français  interrogés considèrent leur situation globalement moins bonne que celle de leurs parents. Cette vision d’une société en déclin économique et culturel se cristallise dans certains discours politiques ou médiatiques.

C’est avec verve et générosité que le philosophe des sciences, Michel Serres, s’est plongé dans la problématique du C’était mieux avant ! Dans son ouvrage  éponyme, il tord le cou aux relents passéistes des « grands papas ronchons (qui) créent une atmosphère de mélancolie sur les temps d’aujourd’hui. » Ça tombe bien, avant, Michel Serres y était ! Du haut de ses 87 ans, il rappelle qu’au début du XXe siècle « les pauvres mouraient sans soin, qu’avant sans contrainte, les usines répandaient leurs déchets dans l’atmosphère ou la mer » et que l’hygiène était déplorable. Qu’avant signifie aussi tuberculose, famines… Hiroshima.

Pop’Sciences Mag se prête au jeu de savoir comment les sciences appréhendent le monde qui vient.

Pour ce nouveau numéro, Pop’Sciences ne donne ni dans la mélancolie, ni dans l’euphorie insouciante du progrès scientifique absolu. Nous proposons un regard sur les avancées techniques, socio-économiques et sanitaires qui forgent le monde contemporain et préparent celui qui vient. Nous donnons à voir comment nos chercheurs contribuent à produire de nouvelles connaissances pour répondre aux défis climatiques ou encore démographiques du XXIe siècle. Ces enjeux qui nous imposent de repenser nos modes de production, de consommation et d’innovation.

Au plus près de la recherche scientifique, vous évaluerez l’intérêt et la portée des progrès en médecine d’augmentation. Vous analyserez également les courants sociologiques et économiques qui repensent la place du travail dans nos vies futures. Notre rédaction s’est aussi intéressée aux chercheurs qui tentent de définir un modèle agricole durable, répondant au défi de devoir nourrir 10 milliards de bouches d’ici 2100. Vous identifierez les conséquences à venir du changement climatique en cours, et enfin vous vous interrogerez : a-t-on raison de vouloir aller sur Mars ?

Ce magazine vous invite à prendre position ! Était-ce mieux vraiment avant, ou le meilleur est-il à venir ?

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SchooLab | Restitution

SSchooLab | Restitution

Congrès final SchooLab : plus de 400 collégiens et lycéens sont amenés à restituer des projets sciences vécus aux cotés de la Rotonde.

Une journée qui s’annonce riche avec au programme :

  • Ruches connectées
  • Débat de sciences autour de l’intelligence artificielle
  • Dépollution des sols contaminés
  • Photovoltaïque et Design
  • Addictions et Tabac
  • etc.

Ainsi que des interventions de doctorants, d’étudiant-es de l’université et d’AstroPierre, médiateur scientifique au Planétarium de Vaulx-en-Velin et qui compte pas moins de 20 000 abonnés sur Twitter.

La Rotonde

Les podcasts du Festival Pop’Sciences

LLes podcasts du Festival Pop’Sciences

7 débats, émissions radio ou conférences à écouter en live ou en pod’cast. Pour vivre et revivre le festival depuis chez-soi !

Université Ouverte : des rendez-vous tout au long de l’année

UUniversité Ouverte : des rendez-vous tout au long de l’année

L’Université Ouverte programme chaque année près de 200 conférences, visites et ateliers scientifiques en sciences et en santé à destination du grand public dans des thématiques aussi diverses que : biologie, chimie, mathématiques, informatique, physique, santé, sciences de la Terre, mais encore sciences et art, sciences et histoire et économie.

 

Université Ouverte – Université Claude Bernard Lyon 1 – Campus LyonTech-la Doua – Bâtiment Patio – 43 boulevard du 11 Novembre 1918 – 69622 Villeurbanne cedex

 

Université Ouverte

 

 

Ma thèse en 180 secondes | Édition 2019

MMa thèse en 180 secondes | Édition 2019

Concours international francophone lancé au Québec, Ma thèse en 180 secondes propose aux doctorants de présenter, devant un jury et un auditoire profane, leur sujet de recherche en termes simples et de façon vulgarisée. Chaque année, les regroupements universitaires participant présentent, après une finale locale, deux candidats à la demi-finale nationale.

La finale locale Université de Lyon du concours Ma thèse en 180 secondes (MT180), Edition 2019 s’est déroulée le 28 mars dans le Grand amphithéâtre de l’Université de Lyon. 14 candidats issus des établissements de l’Université de Lyon ont présenté leurs sujets de thèse, entre humour et appréhension, avant l’attribution des trois prix du jury et du prix du public.

Le jury de l’édition 2019 était composé de :

  • Benjamin Ménard, Maître de conférences à l’Université Jean Monnet ;
  • Jean Yves Cavaillé, professeur émérite à l’INSA Lyon et à l’Université de Tohoku (Japon) ;
  • Valérie Castellani, directrice de recherche au CNRS à l’institut NeuroMyoGène ;
  • Karima Benelhadj, coordinatrice du festival Pint of Science Lyon ;
  • Guillaume Lamy, journaliste à Lyon Capitale.

LES FINALISTES

C’est Amira Saoudi qui a remporté le premier prix du jury, pour sa thèse sur L’étude des phénomènes de mécanoluminescence dans les fibres textiles, menée à l’Université Claude Bernard Lyon 1. Derrière cet intitulé, elle s’intéresse aux solides qui produisent de la lumière après déformation.

Noëlle Remoué, doctorante à l’Université Claude Bernard Lyon 1, a quant à elle remporté le second prix du jury pour sa thèse intitulée Étude de la cicatrisation des plaies diabétiques neuropathiques dans un modèle animal  qui vise à optimiser la cicatrisation des plaies dues au diabète ! Elle a par ailleurs remporté le prix du public.

Enfin, Éléonore Mathis, de l’Université Claude Bernard Lyon 1, a remporté le troisième prix avec sa thèse Étude des mélanges thermodurcissable/thermoplastique pour applications composites. Contrôle des morphologies en relation avec les propriétés mécaniques. Son objectif : alléger les avions !

Amira et Noëlle participent à Paris à la demi-finale nationale le avril 2019, avant la finale internationale qui se tient à Dakar le 26 septembre 2019.

Crédits photographiques : Université de Lyon

Pint of Science | Édition 2019

PPint of Science | Édition 2019

Pint of Science Lyon revient pour une édition exceptionnelle en 2019 ! Vous avez aimé la saison 2018 ? Alors ne ratez pas ce nouvel opus.

Pint of Science permet au grand public de rencontrer les acteurs de la recherche, de découvrir leurs travaux et de comprendre l’aspect scientifique de sujets d’actualité.

Cette année à Lyon, nous vous proposons de rencontrer une soixantaine de chercheurs et experts scientifiques qui interviendront sur tous les sujets : de la cybersécurité aux pesticides, en passant par la réalité virtuelle, l’étoile à neutrons, la génétique au service de la médecine, les escape games, ou encore le transhumanisme.

Venez découvrir ces thématiques, poser vos questions et passer une soirée fascinante dans 10 lieux emblématiques lyonnais !

Retrouvez notre programme sur le site :  

Pint of Science Lyon

Pop’Sciences dans la Campus line de Radio Brume

PPop’Sciences dans la Campus line de Radio Brume

Pop’Sciences s’écoute aussi à la radio…

Chaque matin, entre 10h et 12h, du lundi au vendredi, écoutez ou réécoutez des conférences scientifiques, grand public sur la Campus Line de Radio Brume. Plusieurs thématiques sont abordées.

Pop’Sciences sur Radio Brume

Un exemple de  conférence que vous avez pu écouter :