Rencontres Montagnes et Sciences | 6e édition

RRencontres Montagnes et Sciences | 6e édition

Festival de film d’aventure scientifique en montagne, les Rencontres Montagnes et Sciences ont été initiées en 2014 et coordonnées par un chercheur du CNRS à l’Institut des Sciences de la Terre (ISTerre) et une chercheuse CNRS à l’institut des Géosciences et de l’Environnement (IGE, anciennement Laboratoire de Glaciologie et de Géophysique de l’Environnement – LGGE).

Depuis 2015, c’est sous la bannière de l’Association Montagnes et Sciences, association loi 1901, que ces rencontres sont coordonnées. Les objectifs de l’association sont les suivants :

  • Rendre attractifs et accessibles les métiers scientifiques et techniques ; attirer les jeunes, notamment le public 15-25 ans, vers la science, la recherche, les études scientifiques et techniques
  • Valoriser le travail des chercheurs
  • Valoriser les territoires de montagne
  • Apporter une meilleure connaissance de ses espaces naturels et culturels, dans un esprit d’éducation populaire, et de sensibiliser aux problématiques de protection de l’environnement
  • Encourager la création cinématographique et audiovisuelle en conseillant les porteurs de projet, et en organisant des manifestations rapprochant scientifiques, réalisateurs, producteurs et diffuseurs
  • Sensibiliser les scientifiques à la nécessité de communiquer vers le grand public
  • Sensibiliser les médias et les journalistes à la richesse de l’actualité des sciences
  • Montrer la capacité des territoires de montagne à s’adapter aux changements globaux et à innover

La 6e édition aura lieu le mardi 14 janvier

PProgrammation pour les scolaires

  • Séance à 10h | Entrée à partir de 9h30 : priorité aux primaires – fin de séance à 11h30 (films Mergules et Marchalp)
  • Séance à 14h | Entrée à partir de 13h30 : priorité aux collèges et lycées – fin de séance 16h20 (tous les films)

PProgrammation grand public

  • A partir de 19h30

 

En savoir plus :

Rencontres Montagnes et Sciences

 

Innovation : quelle place pour l’éthique ? | IN-SITU

IInnovation : quelle place pour l’éthique ? | IN-SITU

Comment le questionnement éthique est intégré dans les processus d’innovation ? Certaines innovations n’ont-elles pas abouti faute d’éthique ? Une table ronde pour échanger sur les notions de responsabilité et du sens dans le domaine de l’innovation et de s’interroger des évolutions au regard des attentes, des besoins et des valeurs de la société.

La Plateforme Ethique de l’Université de Lyon et les experts qu’elle réunit proposent, par le biais de cette conférence, d’échanger autour de « éthique et innovation », sujet devenu incontournable. Cette table ronde en partenariat avec la CPME du Rhône » après table ronde se déroulera pendant le CPME Camp, un challenge réunissant 150 participants, entrepreneurs, salariés, étudiants, aux profils variés pour apprendre à innover et pour travailler sur des solutions innovantes.

Intervenants :

  • Humbert de Fréminville, médecin généraliste, maître de conférences associé de médecine générale à l’Université Claude Bernard Lyon 1
  • Antonin Lesage, médecin généraliste, auteur de la thèse Dossier patient informatisé et confidentialité dans les maisons de santé d’Auvergne-Rhône-Alpes en 2019, à l’ère du RGPD
  • Olivier Nérot, entrepreneur, docteur en Sciences cognitives, directeur R&D chez Meetsys SAS
  • Bastien Le Querrec, thésard en droit public à l’Université Grenoble Alpes, membre de La Quadrature du Net (association de défense des droits et libertés des citoyens sur internet)

Cette table-ronde est proposée dans le cadre de la Semaine de l’innovation, IN-SITU, de l’Université de Lyon :

IN-SITU

Sport vs éducation physique : deux modèles de valeur

SSport vs éducation physique : deux modèles de valeur

Le sport moderne affiche dès l’origine des visées éducatives. Il s’agit de donner à chaque jeune anglais bien né le goût de l’effort, du dépassement de soi et de l’esprit d’équipe.

Pierre de Coubertin, qui souhaite importer ce modèle en France, se heurte pourtant à une forte résistance ! Il faut dire que le modèle pédagogique hexagonal est fondé sur d’autres valeurs. Ici, c’est à la gymnastique que l’on confie le soin d’éduquer les corps.

Ce modèle « d’encadrement non coercitif des masses », comme le nomme l’historien du sport Thierry Terret est aussi une « façon de réguler le corps social » (Riordan, Krüger, & Terret, 2004). Il répond à deux enjeux principaux : hygiéniste et militaire. Ainsi explique Pascal Charroin, historien du sport à l’Université Jean Monnet Saint-Étienne, « jusqu’en 1960, il n’y a pas d’idée de performance dans l’éducation physique et donc pas de mesure des progrès des élèves. La gymnastique scolaire n’a pas pour but de faire que les élèves s’améliorent mais vise à les canaliser avec un SMIC gestuel. D’ailleurs, les médecins comme les militaires s’opposent farouchement au modèle sportif. Les premiers lui reprochent ses excès qui entraînent des dangers pour la santé. Les seconds préfèrent des soldats nombreux et disciplinés plutôt que des athlètes« .

Le modèle pédagogique du sport s’est donc imposé tardivement en France et non sans une certaine ambiguïté. Isabelle Queval souligne combien « l’appellation toujours actuelle « d’éducation physique et sportive » (EPS) est le reliquat des oppositions qui existaient entre les différentes finalités du sport« . Deux pédagogies se font concurrence. L’une, qui recherche le « bien » (santé, maîtrise de soi, mesure, harmonie, etc.), l’autre, qui vise le « mieux » (dépassement de soi, performance, etc.).

« Le sport se définit avant tout, dans cette version moderne, comme une compétition, la recherche de performances. » Isabelle Queval, 2001.


Cet article est extrait de l’enquête

La performance au fondement du sport moderne

issue du Pop’Sciences Mag n°5.

Pop’Sciences Mag #5

PPop’Sciences Mag #5

Depuis l’Antiquité, toutes les civilisations sont traversées par un appétit féroce pour le jeu. Une appétence qui s’est intensifiée à partir de la fin du XIXe siècle, dès lors que ce « jeu » s’est mué en « sport ».

La pratique sportive n’a depuis jamais cessé de se démocratiser et la performance de s’institutionnaliser. Le sport est devenu une expérience populaire qui suscite un engouement social et économique si intense, qu’il est difficile d’y échapper.

Citius, altius, fortius

La devise olympique « plus vite, plus haut, plus fort » sonne à elle seule comme une invitation à la performance, ainsi qu’à l’essor de grands événements sportifs. Ces spectacles déchainent les passions. Ils exaltent aussi « l’esprit de corps » des sportifs et de leurs supporters autour d’un blason ou d’un drapeau. Cet esprit d’équipe, conjugué aux sentiments de conquête et de dépassement de soi, constituent les piliers d’une culture sportive désormais largement partagée dans le monde.

Assurément, la pratique sportive s’est aussi développée au fur et à mesure de la prise de conscience de ses effets bénéfiques sur la santé. Cet argument sanitaire, largement démontré par la science, est d’ailleurs volontiers employé depuis plus d’un siècle pour développer l’exercice physique à l’école, sur les temps libres, voire au travail.

L’ensemble de ces phénomènes attestent de l’importance du sport dans nos vies et font de la performance un leitmotiv de société. Battre un record ou dépasser ses limites, sont des ambitions partagées par tous les sportifs, qu’ils soient amateurs ou professionnels.

L’étude du sport par les scientifiques tombe sous le sens.

Les chercheurs s’intéressent aux dimensions physiologiques, biologiques ou technologiques de l’effort. Ils se penchent également sur les enjeux économiques, géopolitiques ou sociologiques que comporte le sport. D’un côté, ces recherches représentent une solide source d’innovations techniques et la promesse de nouveaux exploits pour les athlètes. De l’autre, la littérature scientifique offre des clés de compréhension du phénomène sportif en analysant les effets que cela produit sur les comportements des sportifs et la société en général.

Pop’Sciences Mag se saisit d’une approche scientifique du sport

Histoire du sport, spécificités de la performance en montagne, enjeux et avenir de l’olympisme, innovations technologiques et scientifiques, défis du dopage… La lecture de ce nouveau numéro de Pop’Sciences Mag est idéale pour mieux comprendre les tenants et aboutissants de la culture de l’effort, pour innover dans la pratique sportive et pour éclairer les sportifs sur celle-ci.

Découvrez ce qui dope le sport !

Pop’Sciences Mag #5

Pop’Sciences Forum | Ce qui dope le sport

PPop’Sciences Forum | Ce qui dope le sport

Les records tombent, la pratique d’une activité physique se démocratise et la performance devient un leitmotiv de société.

Rôle du cerveau, avenir des jeux olympiques, innovations techniques, enjeux du sport au féminin, performances extrêmes … Participez aux événements gratuits et ouverts à tous, que l’Université de Lyon organise à Saint-Étienne, Rillieux-la-Pape, Villeurbanne et Lyon !

PLUS D’INFOS

 

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Tribunal pour les générations futures le 21 novembre à 19h. à l'Hôtel 71 de Lyon. Faut-il en finir avec les jeux olympiqiues ?

LE 26 novembre au cinéma de rillieux la pape.. Rencontre et débat. Thème : les femmes et l'avenir du sport

Le 28 novembre de 9h à 18h. Conférences et ateliers ; thématique : le sport et les enjeux contemporains en santé

@joyce-mccown

Rencontres avec les jeunes chercheurs de l’Université de Lyon à Rillieux-la-Pape

RRencontres avec les jeunes chercheurs de l’Université de Lyon à Rillieux-la-Pape

Pour la troisième année consécutive, l’Université de Lyon organise jeudi 14 novembre 2019 des rencontres avec ses jeunes chercheurs et la population de Rillieux-la-Pape.

Dans la journée elles ont d’abord lieu avec des élèves des collèges de Maria Casarès et de Paul-Émile Victor. Les classes de quatrième de ces deux établissements rilliards auront de nouveau l’opportunité de se confronter à la réalité de la vie de doctorant et d’avoir ainsi une vision plus précise du monde de la recherche.

À partir de 17h et jusqu’à 20h, tous les parents et autres personnes intéressées pourront également discuter avec les doctorants dans la salle polyvalente du collège Paul-Émile Victor. Découvrir les différents métiers d’un laboratoire, le rôle que chacun y exerce, comment se déroule la journée type d’un chercheur en sciences humaines ou sciences expérimentales… Toutes ces questions pourront largement être abordées dans les échanges directs que le public aura avec ces jeunes interlocuteurs.

Venez nombreux !

Liste des jeunes chercheurs et des sujets abordés  :

  • Charline ROY fait une thèse à l’Institut NeuroMyoGène (CNRS/Inserm/Université Claude Bernard Lyon 1) en biologie moléculaire et cellulaire. Elle travaille sur des petits vers pour comprendre le vieillissement musculaire chez l’homme.
  • Laura BON travaille à l’Institut des Sciences Cognitives – Marc jeannerod (CNRS/Université Claude Bernard Lyon 1) – Sa thèse en neuropsychologie a pour but d’aider les schizophrènes à se réinsérer.
  • Aurélien COUSSAT fait une thèse dans le Centre de Recherche en Acquisition et Traitement de l’Image pour la Santé (CREATIS : CNRS/Inserm/Université Claude Bernard Lyon 1/INSA de Lyon/ Université Jean Monnet Saint-Etienne). Son but : optimiser la quantité de rayons pour la radiothérapie.
  • Joey LABOUR fait une thèse dans le Centre de Recherche en Acquisition et Traitement de l’Image pour la Santé (CREATIS : CNRS/Inserm/Université Claude Bernard Lyon 1/INSA de Lyon/ Université Jean Monnet Saint-Etienne). Son but : améliorer la résolution de l’imagerie médicale.
  • Amin LAAFAR fait une thèse en chimie-environnement au laboratoire DEEP : Déchets Eaux Environnement Pollutions à l’INSA de Lyon. Son sujet précis : dépollution des sols pollués par les hydrocarbures.
  • Florence PEROLD travaille à l’Institut de recherche sur les cellules souches et le cerveau, le « Stem cell and Brain Research Institute » (Inserm/Université Claude Bernard Lyon 1/INRA/CNRS). Dans sa thèse en biologie moléculaire et cellulaire elle s’intéresse au processeur qui permet à une cellule différenciée (un neurone, une cellule musculaire, etc.) de redevenir une cellule souche pluripotente, qui a la capacité de se différencier en tous types cellulaires.
  • Audrey DUJARDIN travaille au Centre de Recherche en Cancérologie de Lyon (Inserm/CNRS/Université Claude Bernard Lyon 1 : Centre Léon Bérard) dans l’équipe « épigénétique et cancer ». Elle essaie pendant sa thèse de comprendre la fonction d’une protéine épigénétique. L’épigénétique est la science qui s’intéresse aux modifications qui ne sont pas directement codées par la séquence d’ADN d’une cellule, mais qui ont un impact dans l’expression des gènes.
  • Amélie DESCHAMPS fait sa thèse dans le laboratoire « Environnement, ville, société » à l’Université Jean Moulin Lyon 3 en géographie urbaine. Les plantes en ville : une affaire de tous !, tel est son sujet de thèse.
  • Rodolphe PELISSIER, doctorant en Virologie/immunologie au Centre International de Recherche en Infectiologie, le CIRI (lnserm/CNRS/ENS de Lyon/Université Claude Bernard Lyon 1). Il travaille sur les mécanismes de haute pathogénicité du virus Nipah.
  • Lénaïc CADET travaille au Laboratoire d’Étude des Mécanismes Cognitifs de l’Université Lumière Lyon 2. Sa thèse en sciences cognitives et psychologie aborde le sujet des émotions et de la réalité virtuelle : quelles différences entre les adultes et les enfants ?
    Son étude porte sur les émotions et sur le sentiment de présence en réalité virtuelle chez les jeunes adolescents (10-14 ans). Elle veut comprendre, grâce à cette étude, la façon dont ce type d’expérience peut générer des émotions, des comportements (mouvements) et des souvenirs (mémoire). Le but est aussi de contribuer à l’élaboration d’une charte d’utilisation adaptée à la réalité virtuelle afin de protéger les jeunes utilisateurs à la manière de la charte PEGI pour les jeux vidéo.
    Lénaic recherche des participants âgés de 10 à 14 ans pour son étude. Si vous êtes intéressés, n’hésitez pas à en parler avec elle. Pour en savoir plus.
  • Sarah MASSOL travaille au Laboratoire d’Étude des Mécanismes Cognitifs de l’Université Lumière Lyon 2. Sa thèse en sciences cognitives et psychologie aborde le sujet des émotions et de la manière dont elles affectent la mémoire des enfants ?
    Son étude porte sur l’effet des émotions sur la mémoire chez les enfants âgés de 8 à 11 ans. Cette étude vise à mieux comprendre le fonctionnement cognitif des enfants ainsi que le développement de leur mémoire et de leurs émotions. Pour cela, les participants doivent réaliser des tâches comportementales sur ordinateur (mémorisation d’images émotionnelles ou neutres) avec mesure de l’activité cérébrale grâce à l’électroencéphalographie, mesure non-invasive et totalement indolore.
    Sarah recherche des participants âgés de 10 à 14 ans pour son étude. Si vous êtes intéressés, n’hésitez pas à en parler avec elle. Pour en savoir plus.

 

 

 

IN-SITU – La semaine de l’innovation

IIN-SITU – La semaine de l’innovation

Avec 6800 chercheurs, 140 000 étudiants et 172 laboratoires, l’Université de Lyon bénéficie d’un potentiel exceptionnel d’innovation. En organisant le festival IN-SITU, l’Université de Lyon entend  participer au développement économique du territoire en donnant l’opportunité aux entreprises d’avoir accès à son vivier d’experts et à ses équipements de pointe.

Cette semaine de l’innovation regroupera plusieurs dizaines d’événements disséminés sur l’ensemble des campus des établissements de l’Université de Lyon, ainsi qu’un challenge d’innovation, un colloque scientifique, une remise des prix ou encore des campus tours.

Les thématiques :

  • Numérique
  • Industrie
  • Impact global
  • Santé
  • Environnement
  • Business

En savoir plus :

In-Situ

Affiche In-Situ, semaine de l'Innovation de l'Université de Lyon

Vers des lendemains sportifs. L’expo sciences et sports

VVers des lendemains sportifs. L’expo sciences et sports

Du sport, de l’activité physique, tout le monde en fait ! Mais la science du sport… Qu’est-ce que c’est ?

L’exposition Vers des Lendemains Sportifs vous emmène autant des laboratoires de recherche jusqu’au sommet du mont Blanc, dans les salles de classes, sur les terrains de foot et de rugby ou encore dans la ville la plus haute du monde pour vous faire découvrir les incroyables résultats des chercheurs en sport. L’avenir du sport est à portée de main lorsque science et sport font équipe !

Réalité virtuelle, arbitrage, burnout sportif, ultra-trail, profil musculaire, altitude, activité physique et maladie… Découvrez les programmes de recherche en biologie, physiologie,  sociologie, histoire, biomécanique… qui s’intéressent aux enjeux de l’activité physique et du sport en Auvergne Rhône-Alpes.
Avec pour volonté d’atteindre un large public, l’exposition circulera dans les territoires de la région. Une année durant, vous êtes amenés à découvrir la diversité des disciplines scientifiques liées au sport, l’excellence universitaire en matière d’innovation et à avoir un aperçu des acteurs socio-économiques de ce domaine travaillant en lien avec les universités. Sur chaque site, l’exposition sera accompagnée d’une programmation culturelle, organisée par chaque université, qui proposera des activités satellites en lien avec le thème de l’exposition.
 
Le site internet de l’exposition
 
Les laboratoires de la Région AURA engagés !La Région Auvergne-Rhône-Alpes a pour objectif de devenir la première région sportive de France. Il est vrai que de nombreuses pratiques sportives sont particulièrement présentes dans la région, notamment grâce aux Alpes qui rassemblent tous les sports de montagne. Un certain nombre d’événements sportifs ont aussi lieu sur l’ensemble de la région AURA. C’est donc la région rêvée pour faire des recherches sur le sport et l’activité physique ! Beaucoup de laboratoires de recherche avec des domaines scientifiques variés travaillent sur cette thématique.Coordination

  • La Communauté Université Grenoble Alpes (ComUE UGA),
  • L’Université de Clermont Auvergne et Associés (UC2A),
  • L’Université de Lyon (UdL),
  • L’Université Savoie Mont Blanc (USMB),
  • Avec le soutien de la Région Auvergne Rhône-Alpes.
Cycliste sur pise

dylan-nolte

[Retour en images] sur la Fête de la Science

[[Retour en images] sur la Fête de la Science

 

Photos prises par Vincent Noclin pour l’Université de Lyon.

Festival INTERFERENCES | 4e édition

FFestival INTERFERENCES | 4e édition

En croisant l’approche sensible du cinéma, la parole citoyenne et l’actualité des chercheurs, le Festival Interférences revisite nos perceptions et notre compréhension du monde.

Le Festival accueille pendant dix jours et dans une pluralité de lieux, du cinéma documentaire d’auteur allié à des temps d’échanges collectifs.

Chaque film vient nous interroger sur la formulation de nos intérêts tout autant que sur celles de nos ressentis. Le Festival Interférences propose donc de faire dialoguer les multiples formes de connaissances à partir des ressources de chacun.

A l’issue des projections, les spectateurs peuvent faire entendre leurs voix et sont libres de leurs modalités de participation.

10 jours de festival, 37 films, 24 invité.e.s, 25 séances pour échanger et débattre !

Festival Interférences

Affiche Festival Interférences 2019