Toucher pour croire au volume !

TToucher pour croire au volume !

Fin janvier 2021, la BU Lyon 1 a donné carte blanche à Christian Mercat de l’IREM, Institut de recherche sur l’enseignement des mathématiques de Lyon, pour présenter ses travaux de recherche sur les problématiques de popularisation, d’éducation et de didactique des mathématiques.

Angle, surface, volume, tout s’éclaircit !

PPour en savoir plus

Consultez le site de l’IREM de Lyon vous y trouverez les liens vers le matériel pédagogique et les jeux mathématiques présentés par Christian Mercat :

IREM de Lyon

Sciences, un métier de femmes | BD

SSciences, un métier de femmes | BD

BD sur femmes et sciences

©Leah Touitou

Montrer par l’exemple que tous les métiers scientifiques sont mixtes, décrypter les stéréotypes, dépasser les idées reçues, telle est l’ambition de notre journée Sciences, un métier de femmes qui, chaque année depuis 2017, rassemble près de 500 lycéennes de l’Académie de Lyon pour les convaincre d’avoir confiance en leurs capacités de réussir.

La désaffection des jeunes filles pour les filières scientifiques est préoccupante. Les jeunes filles ont du mal à se projeter dans les métiers techniques et scientifiques et à envisager de faire les études pour y parvenir parce qu’elles manquent de figures féminines de référence et parce que les idées reçues ont la vie dure. Cette journée de mars a pour vocation de faire tomber ces préjugés…

Lors de ces journées, spécifiquement destinées aux lycéennes de l’académie et leurs enseignant(e)s, celles-ci ont pu rencontrer des jeunes femmes travaillant dans des domaines technologiques et scientifiques variés, et discuter librement avec elles. Lorsque ces journées se déroulent en présentiel, des visites de laboratoires sont également organisées.

Depuis 2017, à l’occasion de ces rencontres, une bande dessinée a été réalisée par Leah Touitou, illustratrice et scénariste jeunesse.

Voir la BD 2017

Voir la BD 2018

Voir la BD 2019

Voir la BD 2020

Journées organisées par : association Femmes et Sciences, CRAL, laboratoire ICAR, LabEx ASLAN

Biologie et maladies infectieuses

BBiologie et maladies infectieuses

Le musée de sciences biologiques Dr Mérieux est dédié à la biologie, et à la lutte contre les maladies infectieuses. Il raconte comment les femmes et les hommes ont appris à connaitre les microbes, et à lutter contre les maladies que ces micro-organismes peuvent occasionner, par le diagnostic, la vaccination et les thérapies.

Ce musée raconte l’aventure des Mérieux, une famille de scientifiques pionniers tournés vers la santé publique mondiale, dont l’histoire a commencé à Lyon en 1897, puis s’est poursuivie à Marcy l’Etoile en 1917, un petit village de l’Ouest lyonnais devenu aujourd’hui un pôle majeur dans la lutte contre les maladies infectieuses.

Ancré dans le monde d’aujourd’hui et tourné vers le futur, le musée présente les grands enjeux de santé mondiaux. Il veut sensibiliser tous les publics, et particulièrement les jeunes pour qu’ils deviennent acteurs de leur santé, en comprenant mieux les microbes et ainsi mieux lutter contre les maladies infectieuses.

Le musée de sciences biologiques Dr Mérieux s’inscrit résolument dans l’actualité scientifique et médicale en proposant en concertation avec le conseil scientifique du musée des expositions temporaires, des animations et conférences sur les grands enjeux actuels de santé publique.

Les conférences proposées, en live ou en présentiel tout au long de l’année, sont enregistrées et disponibles sur la chaîne Youtube du musée.

  • Thématiques abordées : pandémies, zoonoses, coronoviroses, Covid-19, maladies émergentes…

>> Voir ou revoir les conférences :

Musée de sciences biologiques

 

Exemple de vidéo : Les pandémies

 

L’hésitation vaccinale, comment en débattre à l’école ?

LL’hésitation vaccinale, comment en débattre à l’école ?

La campagne de vaccination débutée en France en décembre dernier n’a pas manqué d’entraîner de vives réactions. Espoirs de sortie de crise, interrogations sur la stratégie vaccinale mais aussi doutes vis-à-vis d’un vaccin produit en un temps record font l’objet depuis quelques mois de nombreuses prises de position.

Positions bien souvent polarisées entre pro et anti-vaccins. Mais alors que moins d’un français sur deux envisage actuellement de se faire vacciner contre la Covid-19, le débat ne peut se réduire à renvoyer ces deux antagonistes dos-à-dos.

Comment, dans un contexte « d’urgence sanitaire », organiser des espaces de débat autour de la vaccination pour en comprendre les enjeux, donner une information juste et permettre à chacun de peser le pour et le contre pour se positionner ? C’est l’objet des recherches d’Olivier Morin et Baptiste Baylac-Paouly, chercheurs au laboratoire Sciences, Société, Historicité, Éducation et Pratiques – S2HEP, qui s’intéressent à ces questions dites « socialement vives » (QSV).

Tandis que les relais traditionnels de l’information sanitaire disparaissent progressivement, et que l’hésitation vaccinale révèle une crise de confiance dans le système de santé français, ces deux chercheurs parient sur un autre terrain : l’école.

>>> Lire l’article sur :

Sciences pour tous 

ViruScience | La science en langue des signes

VViruScience | La science en langue des signes

ViruScience est une chaîne vidéo où chacun peut découvrir la science, une science amusante et simple à comprendre. En 3 à 15 min, la science prend corps grâce à la LSF (langue des signes française), une langue visuelle, expressive et spatiale qui passe par les mains et le visage.

Toutes les vidéos sont sous-titrées en français. Elles s’adressent à tout le monde : entendants et sourds, adultes et enfants. Elles sont disponibles au choix sur Viméo et Youtube. Venez vite découvrir une science à portée de mains !

ViruScience

Vulgarisation, formations, traduction, ViruScience propose aussi une sélection des chaînes vidéos scientifiques accessibles à la population sourde :

Vidéos pour sourds et malentendants

 

>> Un exemple de vidéo :

Anatomie en 3D

AAnatomie en 3D

Anatomie 3D / ©Université Claude Bernard Lyon 1

Quand les images parlent mieux que les mots

On dit souvent qu’un croquis vaut mille mots. Mais un croquis montre un espace en deux dimensions. Combien vaut alors un croquis animé en 3 dimensions… ?

Le projet ISTR-Anatomie 3D Lyon 1 répond à cette question. Basé sur la technologie 3D, il démontre que des images animées permettent de substituer un discours graphique à un discours verbal. Il a donc pour objectif de lutter contre l’échec et de de faciliter l’apprentissage et l’enseignement de l’anatomie fonctionnelle de l’appareil locomoteur.

Les ressources 3D peuvent être utilisées en présentiel, distanciel, hybride ou en classe inversée. Ce projet est porté depuis 2008 par l’Institut des Sciences et Techniques de la Réadaptation grâce à une collaboration exemplaire avec le service Innovation Conception et Appui pour la Pédagogie (iCAP) de l’université Lyon 1.

Une ingénierie pédagogique innovante, un programme d’anatomie 100% 3D

L’anatomie fonctionnelle est une discipline fondamentale pour de nombreuses formations. L’objectif est de montrer l’intérieur du corps humain en fonctionnement ou lors d’un mouvement en utilisant la technologie 3D, une technologie performante validée par des travaux de recherche.

Ainsi, les os, ligaments, muscles, par exemple, d’abord créés par les infographistes, sont ensuite animés suivant un scénario écrit par les enseignants, aboutissant à une animation (ou vidéo) 3D. Elle décrit, au sein d’un espace en trois dimensions, des formes géométriques, leurs rapports, leurs déplacements dans l’espace et les conséquences de ces déplacements. La compréhension s’appuie sur la création d’images mentales à partir d’une perception de l’espace bien structurée.

La 3D, une technologie performante validée par des travaux de recherche

Utiliser une nouvelle technologie dans l’enseignement n’est pas un gage de réussite. Mais les jeunes apprenants sont familiarisés avec cette technologie grâce aux jeux vidéo et ils devinent a priori son intérêt dans l’apprentissage. Quel que soit le mode d’enseignement, les évaluations des étudiants – avant ou après la formation – plébiscitent cette technologie.

Grâce à une scénarisation s’appuyant sur les difficultés des « non-initiés », la technologie 3D permet de pallier des difficultés à conceptualiser des formes géométriques, leurs rapports, leurs déplacements dans l’espace et les conséquences de ces déplacements. Cette approche est étayée par des travaux de recherche qui ont été publiés : Une ingénierie pédagogique innovante.

FOVEA : une formation à distance accessible

FOVEA, pour Formation Ouverte par le Virtuel en E-Learning en Anatomie, rassemble les ressources 3D créées et permet de traiter un programme complet d’anatomie en hybride, distanciel et même en présentiel ou en classe inversée.

La Communauté Européenne (DG Emploi, Affaires Sociales et Inclusion) a décerné à FOVEA le prix « 2020 Special Award Distance and E-Learning ». Toutes les productions sont en accès libre et sous licence Creative Commons. De nombreux établissements de formation les utilisent.  > Apprenez l’anatomie fonctionnelle grâce à FOVEA

La 3D, remède miracle ?

Destinées aux formations des étudiants des filières médicales et paramédicales, ces vidéos d’enseignement de l’anatomie en 3D attirent un public beaucoup plus large que prévu… Mises à disposition de tous, ces ressources en accès libre permettent de comprendre très facilement comment fonctionne notre appareil locomoteur.

>> Pour chaque partie du corps humain, découvrez les vidéos réalisées  :

ANATOMIE 3D

> Un exemple de vidéo : La vertèbre cervicale

Comment l’école peut-elle devenir actrice de la justice alimentaire ?

CComment l’école peut-elle devenir actrice de la justice alimentaire ?

De nombreuses initiatives montrent que l’école, au sens large, est devenue un acteur central de l’éducation à l’alimentation des enfants et adolescents. Comme d’autres « questions socialement vives », l’alimentation est au cœur de controverses croissantes (bien-être animal, usage des pesticides, parmi d’autres) qui exigent de sortir du débat d’opinions.

Longtemps réduite à sa dimension nutritionnelle, l’alimentation à l’école aborde désormais toutes les composantes du système agroalimentaire (production, transport, transformation, distribution, consommation, gestion des déchets) et l’intégralité du fait alimentaire en termes économiques, sociaux, culturels et écologiques. Toutefois, malgré les ambitions affichées, elle peine à répondre aux problématiques rencontrées par les élèves au quotidien et aux inégalités d’accès des territoires à une alimentation saine et durable.

Comment proposer une éducation susceptible de transformer positivement les territoires au-delà du périmètre de la salle de classe et de la cantine, ainsi que les pratiques alimentaires de leurs habitants ? La question revêt une importance particulière dans les espaces les plus défavorisés où les injustices alimentaires sont nombreuses, appelant des politiques publiques ambitieuses.

Créer du lien

Plusieurs limites de l’éducation à l’alimentation à l’école apparaissent. Tout d’abord, il existe parfois une rupture entre les messages délivrés et l’alimentation disponible localement pour les élèves et leurs familles.

Encourager des pratiques de consommation liées à l’agriculture biologique, aux circuits courts ou à la saisonnalité auprès des élèves est difficile à soutenir quand cette offre n’est pas accessible, ni géographiquement ni financièrement. Pire, selon la sociologue Aurélie Maurice, la dichotomie entre les normes du « bien manger » diffusées par l’école et la réalité de l’alimentation des familles suscite souvent chez les élèves de milieux défavorisés, au mieux de l’indifférence, au pire du rejet.

De plus, le modèle éducatif dominant s’axe autour de la responsabilité de l’individu dans ses choix alimentaires, choix qui résultent de dynamiques internationales sur lesquelles les jeunes estiment avoir peu de contrôle. Ces limites nourrissent des situations d’impuissance chez les élèves, sans proposer d’évolution possible.

La justice « agri-alimentaire » désigne un processus de reconnexion de l’ensemble des acteurs, des activités et des espaces des systèmes alimentaires afin de rendre ces derniers plus inclusifs, en soulignant l’interdépendance à l’agriculture. Issu des mouvements « grassroots » et activistes dans les quartiers urbains défavorisés aux États-Unis, le mouvement pour la justice alimentaire fait une large place aux initiatives éducatives.

Dans la lignée de ces travaux, l’éducation « agri-alimentaire » encourage la mise en relation d’acteurs qui souvent ne se connaissent pas, s’ignorent, sont nourris de préjugés : les adolescents urbains, d’un côté, les agriculteurs et autres acteurs des systèmes alimentaires, de l’autre. L’hypothèse est la suivante : c’est avec l’expérience du lien que les situations d’injustice alimentaire peuvent évoluer. L’expression est proposée par le Réseau Marguerite, porté en région lyonnaise par des enseignants de secondaire et des chercheurs.

Réflexions, activités, rencontres, encouragent les élèves à être forces de proposition sur des actions concrètes qui favorisent le lien et, ainsi, la justice agri-alimentaire dans leur espace proche. Nous proposons ici quelques exemples déployés en collège, un niveau souvent délaissé en éducation à l’alimentation au profit de l’école primaire.

Connaître son environnement agricole et alimentaire

Face à l’inadéquation entre certaines propositions d’éducation alimentaire et les besoins du territoire d’implantation, faire un diagnostic de l’environnement alimentaire scolaire est une étape clé de l’éducation agri-alimentaire. On suggère pour ce faire l’emploi de la cartographie sensible, qui représente un espace vécu.

Au niveau cinquième, dans deux collèges de la région lyonnaise et à l’étranger (Mexico), les élèves déambulent dans l’établissement, un stylo à la main, et prennent en note tous les éléments (matériels, immatériels, discursifs) en lien avec l’alimentation. Réfectoire, poubelles, mais aussi odeurs, affiches, emballages, souvenirs… sont reportés sur une feuille et construisent la carte sensible.

Ces cartes illustrent la diversité des expériences que font les élèves autour de l’alimentation au collège. Applicable au territoire proche, la méthodologie suscite des activités inspirées des problématiques alimentaires des adolescents, du collège, du quartier, de leur famille. Les cartes tissent une base de discussion fertile avec les décideurs locaux sur le type d’offre alimentaire à déployer. Un monde s’élargit au-delà des habituels potagers scolaires – sans rien enlever à leur intérêt.

Les élèves réalisent une carte sensible à partir de leurs observations de l’environnement alimentaire de leur collège. / Alexandra Pech, Author provided

 

 

Plusieurs propositions créent la rencontre entre les collégiens et les différents métiers et lieux de l’agriculture et de l’alimentation. L’organisation d’un concours de cuisine inter-collèges à Vénissieux, en partenariat avec l’association VRAC, a été l’occasion de rencontrer des horticulteurs, maraîchers, chefs étoilés, journalistes gastronomiques et de visiter des lieux aussi divers qu’une exploitation agricole ou l’Institut Paul Bocuse.

La création d’un forum des agriculteurs dans un collège de l’Ain a montré la diversité du bassin agricole proche. Le développement d’une méthodologie pour ouvrir une AMAP (Association pour le maintien d’une agriculture paysanne) en collège implanté dans un quartier politique de la ville encourage la venue de producteurs dans ce « vide alimentaire » déconnecté de son agriculture locale.

L’élaboration d’ateliers de cuisine avec les résidents de la maison de retraite de Villeurbanne, avec l’association Santé Goût Terroir, fait découvrir les terroirs locaux et les savoirs anciens. Voilà donc autant d’actions qui ouvrent la salle de classe aux réalités locales des uns et des autres, en rupture avec les clichés.

Dernières retouches lors du concours de cuisine inter-collèges Véni’Chefs dans la cantine du collège Paul Éluard, à Vénissieux. / Frédéric Vivien, Réseau Marguerite, 2018, Author provided

L’impuissance des consommateurs face aux industries agroalimentaires crée une forme de découragement. La dénonciation frontale des phénomènes est peu opératoire : qui ne connaît pas les méfaits des sodas ? Pourquoi les pratiques ne suivent-elles pas ? L’école est un espace pour questionner les choix, qui tiennent aussi à l’offre disponible et aux manipulations publicitaires.

Une équipe a emmené les élèves dans la démarche d’enquête « Sugar Killer » sur les dangers du sucre et du marketing à Vaulx-en-Velin, autour de l’artiste Thierry Boutonnier. Après avoir décodé les étiquettes nutritionnelles de produits les plus consommés (sodas, chips), les élèves ont contacté les services consommateurs pour percer l’opacité des informations et se heurtent au manque de clarté des industriels. Ils ont organisé alors une table ronde publique avec des représentants des marques, une scientifique et un représentant politique et les interpellent sur les manquements des industriels.

Tout en étant confrontés à leur maigre pouvoir de consommateurs, ils ont pu participer à une démarche citoyenne où ils se construisent un positionnement – l’effort collectif des adultes étant de ne jamais dénoncer ouvertement.

Dans le cadre de l’enquête Sugar Killer, des élèves de 5ᵉ de Vaulx-en-Velin rencontrent Martine Cador, chercheuse (CNRS) en neuropsychopharmacologie spécialiste de l’addiction au sucre chez les adolescents, aux Halles du Faubourg (Lyon). / Adrien Pinon, Author provided

Ces propositions illustrent la diversité des initiatives que peut recouper l’éducation à l’alimentation à l’école. Dans un moment où dominent les potagers et actions en restauration scolaire, l’éducation agri-alimentaire invite à la créativité. Une gageure pour une meilleure appréhension des systèmes alimentaires, mais surtout pour des expériences moins normatives et plus inspirées des problématiques et possibilités des enseignants, élèves, établissements.

Il est difficile d’évaluer l’impact à court terme de ces actions dans des territoires traversés par l’injustice alimentaire. Néanmoins, on peut affirmer qu’elles sortent l’éducation à l’alimentation d’un discours directif (« il faut manger ceci ou cela ») et encouragent le débat d’idées, l’esprit critique, et, surtout, le plaisir d’apprendre. Une étape qui n’est pas sans rappeler le plaisir que l’alimentation peut aussi représenter et que les controverses actuelles tendent à inquiéter.The Conversation

Auteures :

Cet article a été publié dans le cadre de la Fête de la science 2020 dont The Conversation France est partenaire. Cette édition avait pour thème : Planète Nature ?.

Cet article est republié à partir de The Conversation sous licence Creative Commons. >>> Lire l’article original.

Ateliers du Village des Sciences de l’ENS de Lyon

AAteliers du Village des Sciences de l’ENS de Lyon

Ateliers, expositions, quiz, dispositifs sonores ou visites virtuelles… cette année, l’ENS de Lyon proposait une édition tout numérique de La Fête de la science.

Revivez 14 animations grâce aux ressources et jeux numériques en libre accès ; l’occasion de découvrir la Science au sens large, depuis les sciences exactes et expérimentales jusqu’aux sciences humaines et sociales.

 

Au programme de ce Village des Sciences numérique :

  • Biologie

[Site internet] Parlons sciences | Collège – Lycée

[Exposition virtuelle] Le monde animal en images | École primaire – Collge – Lycée

[Quiz] Viral Poursuit : la course contre le cancer | Collège – Lycée

[Vidéo] Présentation de la plateforme de séquençage de l’IGFL | Lycée

[Vidéo] Les petites bêtes de l’IGFL | Collège – Lycée

  • Physique

[Exposition virtuelle] Minute papillon : l’expo | Collège – Lycée

[Article] Aperçus aléatoires sur l’universalité en physique | Lycée

  • Chimie

[Exposition virtuelle] Chimie : une alliée à la création pictural | Lycée

[Vidéo] Atelier crêpe | Collège – Lycée

  • Géographie

[Vidéo] La géographie est partout | Collège – Lycée

  • Histoire

[Quiz] Médecine et santé au XVIe siècle | Collège – Lycée

  • Archéologie

[Jeu] Enquêtes chez les archéologues de la Maison de l’Orient et de la Méditerranée | Dès 10 ans | Archéologie

  • Littérature

[Exposition virtuelle] Le ménage des champs – Du savoir agricole antique aux livres d’agriculture de la Renaissance | Collège – Lycée

  • Développement durable

[Quiz] Découvrir les objectifs de développement durable | Collège – Lycée

 

Cette programmation en ligne s’inscrit dans le cadre de la Fête de la science 2020

 

Village virtuel des sciences de l’ENS

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Enquêtes chez les archéologues

EEnquêtes chez les archéologues

Un trésor ce n’est pas forcément un coffre rempli de bijoux et de pièces en or.

Engagez-vous dans une quête initiatique à la Maison de l’Orient et de la Méditerranée (MOM), façon chasse au trésor. Chaque mission amène l’internaute à consulter des contenus en ligne pour retrouver des indices / un mot clé qui lui ouvre accès à l’étape suivante.

Seul.e ou en groupe, vous incarnez un.e stagiaire qui va devoir aider l’équipe de la MOM à redistribuer des trésors archéologiques égarés par les chercheurs affairés par un déménagement. Chaque objet vous fera découvrir une spécialité ou un sujet de recherche d’un laboratoire via la consultation de différents supports en ligne (vidéo, pdf, site web…).

 

Démarrez l’enquête !

(cliquez sur l’image ci-dessous)

©MOM FR3747

Cette enquête en ligne s’inscrit dans le cadre de la Fête de la science 2020

 

Maison de l’Orient et de la Méditerranée

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PETIT CAMPUS : une collection de contenus scientifiques vulgarisés pour le jeune public.

PPETIT CAMPUS : une collection de contenus scientifiques vulgarisés pour le jeune public.

À l’occasion de la Fête de la science, l’Université Gustave Eiffel a proposé aux élèves et leurs professeurs des ateliers animés par plusieurs de ses chercheurs, sur le thème de la nature. Trois ressources pédagogiques PETIT CAMPUS inédites, conçues pour l’occasion, ont servi de support aux collégiens pour préparer la rencontre avec le chercheur ou la chercheuse.

Afin de répondre à une véritable attente de la part des jeunes, l’Université Gustave Eiffel a souhaité rendre accessibles ses travaux scientifiques auprès de ce public, en créant la collection PETIT CAMPUS. Ses contenus vulgarisés, à partir des dossiers thématiques de l’Université Gustave Eiffel, s’accompagnent de vidéos, de jeux, et de ressources pour les enseignants. Des sujets technologiques, innovants, sociétaux y sont proposés, répartis en 4 thématiques : mobilités, infrastructures, risques et environnement et territoires. L’occasion de permettre aux jeunes de s’approprier ces sujets et de développer leur esprit critique.

 

Les ressources pédagogiques PETIT CAMPUS conçues à l’occasion de la Fête de la science :

 

©EPICTURA

Ces ateliers ont été proposés dans le cadre de la Fête de la science 2020

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