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Déplastifier le monde | Pop’Sciences Mag#11

DDéplastifier le monde | Pop’Sciences Mag#11

Matériau polymère aux propriétés exceptionnelles, omniprésent dans l’ensemble des secteurs d’activité de nos sociétés modernes et mondialisées, il n’aura fallu qu’un demi-siècle au plastique pour devenir indispensable, mais également proliférer au point de générer une pollution qui semble hors de contrôle.

Nous sommes addicts au plastique. Chaque seconde l’activité humaine engendre 10 tonnes de ce matériau. Sur les 460 millions de tonnes de matières plastiques générées en 2019, à peine 20 % ont été recyclés, un quart incinérés, le reste a été jeté en décharge ou perdu dans l’environnement.

La métaphore de l’iceberg s’applique parfaitement à la pollution engendrée par ces matériaux. La partie émergée correspond à la pollution visible : celle qui flotte ou s’enfonce dans les eaux du globe, vole au vent, se coince sur les bas-côtés des routes… La partie immergée, plus grande et invisible, se compose d’une gigantesque masse de microparticules que les scientifiques peinent encore à quantifier, mais à propos de laquelle ils s’accordent à dire qu’elle s’immisce à chaque recoin de notre planète : dans l’air, au sommet des massifs et au sein-même des organismes vivants… humains compris.

Dès lors, nous avons souhaité mobiliser les savoirs actuels de scientifiques de nombreuses disciplines pour comprendre l’ensemble de la chaîne de production et de distribution des plastiques, et de gestion de leurs déchets, mais également pour dessiner les contours d’un monde qui pourrait se défaire de sa
dépendance aux plastiques.

Ce nouveau numéro du Pop’Sciences Mag croise les regards de physiciens, géographes, historiens, chimistes et sociologues pour tenter de répondre à une problématique plus complexe qu’il n’y paraît : sommes-nous capables d’enrayer la prolifération indomptée de plastique dans l’environnement ?

Isabelle Bonardi
Directrice Culture, Sciences et société – ComUE Université de Lyon

Avec la participation des instituts et établissements suivants : Agence nationale de sécurité sanitaire de l’alimentation, de l’environnement et du travail, Centre de documentation, de recherche et d’expérimentations sur les pollutions accidentelles des eaux, École Centrale de Lyon, École Urbaine de Lyon, Institut national de recherche pour l’agriculture, l’alimentation et l’environnement (Inrae), Institut national des sciences appliquées (INSA) Lyon, Université Claude Bernard Lyon 1 (UCBL), Université d’Aix-Marseille, Université Jean Monnet Saint-Étienne, Université de Liège, Université Lumière Lyon 2, Université de Picardie – Jules Verne, Université de Reims.

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Pop’Sciences Mag#11

Sous l’emprise des émotions | Pop’Sciences Mag#10

SSous l’emprise des émotions | Pop’Sciences Mag#10

Nouvelle édition !

Mars 2020, les exemplaires de la 1re édition de ce magazine sont encore chauds de leur sortie de presses quand le couperet du confinement sanitaire tombe. Malgré tout, vous avez été des milliers, depuis, à le lire en ligne sur le portail Pop’Sciences ! Preuve que la mécanique des émotions n’est jamais aussi importante à décrypter qu’en période de doute et d’isolement.

Rappelons que plus l’enjeu d’une situation est important, plus les émotions sont impliquées dans nos choix et nous poussent à l’action. Elles motivent nos conduites, de la plus commune, comme le choix d’un parfum en boutique ou d’une musique à écouter, à la plus engageante, comme la décision d’une rupture amoureuse ou la sélection d’un bulletin de vote au moment d’une élection cruciale. On comprend alors que susciter et provoquer des émotions est un enjeu décisif pour plaire, attirer l’attention ou faire consommer.

Ainsi, les institutions publiques, face à ce qui est identifié comme une menace pour la santé ou la sécurité (tabac, infractions routières, pandémie…), convoquent des images chocs ou des messages graves et alarmants afin d’intercéder avec l’émotion de peur des citoyens et leur faire adopter de nouveaux comportements. Le secteur marchand n’est pas non plus en reste pour faire appel à certains ressorts émotionnels et associer un acte de consommation à une sensation de plaisir. Dans certains cas, cette « persuasion » par les émotions peut engendrer des effets dommageables et entraîner des effets contraires à ceux pressentis. Rien d’étonnant, donc, à voir se développer des dérèglements du comportement associés à la recherche irréfrénable d’émotions positives à travers les jeux d’argent, les achats compulsifs, le sport intensif ou la dépendance aux réseaux sociaux, pouvant parfois s’intensifier au point de basculer dans l’addiction.

La gouvernance par les émotions

Ce magazine, augmenté de deux nouvelles enquêtes, met en lumière des travaux de recherche qui décodent l’importance des émotions sur les choix que nous faisons, leur lien avec des processus d’addiction, leur exploitation à des fins communicationnelles, leur importance dans le milieu du travail, ou encore la façon dont elles sont influencées par les odeurs ou la musique. Dans le cadre de la Semaine du Cerveau 2022, dont le thème retenu est « Vos sens en question », nous vous proposons cette réédition spéciale pour décrypter la mécanique de nos émotions et de celles que nous partageons avec les autres. Les chercheurs du territoire lyonnais que nous avons rencontrés nous éclairent sur ce qui se passe dans nos cerveaux lorsque l’émoi l’émoi l’emporte.

L’équipe Pop’Sciences et le comité de pilotage de la Semaine du Cerveau 2022 – Lyon

Comité de pilotage Semaine du cerveau 2022 : CNRS Délégation Rhône Auvergne, CRNL, Université Claude Bernard Lyon 1, Fondation Neurodis, Inserm, LabEx ASLAN

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Pop’Sciences Mag#10

Couverture du magazine Pop'Sciences représentant le tableau Le cri - Edvard Munch

Le cri – Edvard Munch

Tourisme : vers de nouveaux imaginaires

TTourisme : vers de nouveaux imaginaires

Pop’Sciences mobilise nos imaginaires et dessine les contours du tourisme post Covid-19, avec un nouveau numéro de Pop’Sciences Mag !

Avant 2020, rien ne semblait pouvoir arrêter l’expansion du secteur touristique, première industrie mondiale avec 10% du PIB mondial et 1 emploi sur 10. Pourtant la crise sanitaire mondiale a terminé d’achever le modèle, jusque-là dominant, du tourisme de masse. Le secteur doit désormais se réorganiser en considérant sa fragilité vis-à-vis des crises sanitaires ou sécuritaires, mais également les contraintes environnementales que la transition écologique lui impose.

Pop’Sciences Mag, interroge le devenir du voyage et esquisse les scénarios d’un tourisme qui tourne la page de la surabondance et de l’artificiel. Les regards de scientifiques, de militants et d’opérateurs touristiques se croisent tout au long de ce magazine pour étudier à quoi ressembleront les pratiques et les paysages touristiques de demain.

56 pages pour concevoir le tourisme que nous souhaitons voir se développer et le touriste que nous imaginons devenir

Énergies. Une transition à petits pas [Pop’Sciences Mag #7]

ÉÉnergies. Une transition à petits pas [Pop’Sciences Mag #7]

La production, le transport et la consommation d’énergie ont des impacts environnementaux et climatiques si néfastes que la pierre angulaire de la transition écologique, à laquelle se sont engagés les États participants à la COP-21 (2015), consiste en une reconversion massive du modèle énergétique mondial. Pourtant, la fin de règne des énergies fossiles se fait toujours attendre.

Découvrez le nouveau n° de Pop’Sciences Mag


[Édito de Stéphane Martinot, Administrateur provisoire de l’Université de Lyon]

L’énergie consommée dans le monde provient à plus de 80% de combustibles fossiles. À ce rythme, et dans la perspective d’une planète à 9 voire 10 milliards d’habitants, la plupart des ressources en pétrole, charbon, ou gaz naturel auront disparu d’ici 150 ans, après que leurs stocks naturellement présents dans nos sols se soient taris.

En à peine 3 siècles, depuis la première révolution industrielle, l’espèce humaine aura épuisé les ressources énergétiques dont elle aura eu besoin pour se développer et se moderniser à vitesse exponentielle. Comment s’extirper de cette conviction collective qui consiste à croire que cette surexploitation peut perdurer sans fin ? Et, par la même occasion, mettre un terme aux effets délétères que la combustion de ces énergies fossiles a sur l’environnement et le climat ?

Le défi de la transition énergétique est sur toutes les lèvres, pourtant les moyens de sa mise en œuvre ne font pas consensus.

Un paradoxe subsiste entre, d’un côté, le volontarisme politique affiché en faveur de la transition énergétique et de l’autre, la lente mise en œuvre des alternatives technologiques nécessaires à son accomplissement. Ce nouveau numéro permet de comprendre pourquoi la diminution des combustibles polluants dans le « mix énergétique » est si longue à aboutir.

Quelles nouvelles innovations scientifiques permettraient d’accélérer le mouvement ? Comment inverser la vapeur d’une économie encore très dépendante de la capitalisation sur des ressources fossiles et tarissables ? Enfin, comment peut-on profiter de cette transition pour définir une production d’énergie qui soit plus résiliente, plus acceptée et moins créatrice d’inégalités ?

C’est ce que l’Université de Lyon, au travers de ce nouveau numéro de Pop’Sciences Mag, vous propose de décrypter.

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Pop’Sciences constitue, pour son magazine de culture scientifique, un réseau d’ambassadeurs-lecteurs qui recevront gratuitement un exemplaire à chaque parution de Pop’Sciences Mag.

En commençant par le dernier numéro « Océan. Une plongée dans l’invisible », dont vous pourrez profiter les prochains mois pour vos lectures estivales, vous serez ensuite les heureux lecteurs des prochains numéros de ce magazine semestriel produit par l’Université de Lyon.

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