TTout est-il politique ? Si à première vue nous faisons ordinairement bien la différence entre le domaine des affaires privées et celui des affaires publiques, nous savons également à quel point cette distinction est vouée à être mise à mal dans les faits.Nous sommes ainsi bien vite tentés de proclamer que tout est politique, dans la mesure où les affaires publiques s’immiscent dans nos choix les plus privés : alimentation, habillement, goûts esthétiques, relations amicales ou encore amoureuses. L’impossibilité d’échapper à la politique dans les faits doit-elle cependant nous amener à faire du critère politique celui qui régente nos existences ? Consentir à faire de toutes nos activités une forme de politique, n’est-ce pas précisément consentir à une conception totalitaire des choses ? Mais alors, est-il seulement permis d’espérer échapper à une telle emprise ?Dans le cadre du cycle de conférences 10 questions de philo organisé par le Collège Supérieur de Lyon.Intervenant : Hector Bouchu, agrégé de philosophie.>> Pour en savoir plus :Tout est-il politique ?
PPourquoi aimons-nous jouer ? Le jeu n’est-il que la marque d’un divertissement futile, voire l’apanage de la jeunesse, en opposition à la sphère plus sérieuse du monde adulte ?Au contraire, le jeu n’est-il pas le propre de toute vie humaine libre, qui a su marquer une distance avec tout déterminisme naturel ou toute forme de sérieux trop aliénant ? Pourquoi, finalement, aimons-nous donc nous prendre au jeu ?Dans le cadre du cycle de conférences 10 questions de philo organisé par le Collège Supérieur de Lyon.Intervenante :Marie-Caroline Gallot, professeure agrégée de philosophie.Pour en savoir plus :Pourquoi aimons-nous jouer ?