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Pourquoi ces ruées dans les supermarchés ?

PPourquoi ces ruées dans les supermarchés ?

Ruée bancaire ou ruée dans les supermarchés. Ces comportements naissent dans des situations exceptionnelles, les rendant d’autant plus difficiles à prédire.

Alors que l’épidémie Covid-19 commençait à se répandre, le même comportement s’observait en Chine, en Australie, ou en France. Des ruées dans les supermarchés vers les produits de base, entraînant des problèmes d’approvisionnement. Le papier toilette devenant l’emblème de ce phénomène.

Mais ces comportements, rapidement qualifiés d’irrationnels, étaient-ils prévisibles ?

Au Laboratoire de Sciences Actuarielle et Financière (LSAF), des scientifiques s’intéressent à cette question depuis plusieurs années dans le domaine de l’assurance. Si les images de rayons vidés de papier toilette peuvent prêter à sourire, ce type de comportement est redouté et étudié en gestion quantitative des risques. Or, panique bancaire, vague de rachats de contrats d’épargne ou ruée dans les supermarchés semblent présenter des similitudes.

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Science pour tous

 

La méditation agit directement sur notre stress

LLa méditation agit directement sur notre stress

Désormais objet d’études scientifiques, la méditation apparaît comme un recours efficace contre le stress ou la souffrance en ces temps d’incertitudes et de changements brutaux. Antoine Lutz, chercheur au Centre de recherche en neurosciences de Lyon, revient sur l’utilité de la méditation, et détaille les raisons de l’intérêt des neuroscientifiques pour cette activité.

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PPour aller plus loin

Covid-19 : Odorat et qualité de vie

CCovid-19 : Odorat et qualité de vie

Alors que beaucoup de patients atteints par le Covid-19 connaissent une perte du goût (agueusie) et/ou de l’odorat (anosmie), plus de 500 chercheurs et chercheuses originaires de 38 pays se sont regroupés pour étudier ce phénomène. Une équipe du Centre de Recherche en Neurosciences de Lyon est impliquée dans ces travaux de recherche, et a lancé une initiative d’information et d’enquête à destination du grand public.

<Du nez au cerveau : un site internet pour s’informer sur l’odorat

La perte brutale de l’odorat et du goût semble désormais être un symptôme caractéristique de l’infection au Covid-19, bien identifié par la communauté scientifique. Si les données de la recherche ne permettent pas encore de comprendre par quels mécanismes le virus peut altérer notre système olfactif, les neurosciences nous livrent de précieuses informations sur le parcours des odeurs du nez jusqu’au cerveau, les liens étroits entre odeurs et mémoire, ou encore les différents troubles olfactifs et les traitements possibles.

À l’initiative du Centre de Recherche en Neurosciences de Lyon, un groupe de scientifiques et de médecins français a lancé un site internet d’information grand public, pour mieux comprendre ce qu’est l’odorat et comment fonctionne ce sens.

Consulter le site

<Covid-19, qualité de vie et perte d’odorat : les scientifiques mènent l’enquête

Vous avez constaté une baisse, brutale ou progressive, de votre odorat ? Que vous ayez reçu un diagnostic médical formel d’atteinte au Covid-19 ou non, votre témoignage peut constituer une aide précieuse pour mieux comprendre les possibles modifications sensorielles associées à la maladie, ainsi que leurs conséquences sur la vie quotidienne. Une équipe du Centre de Recherche en Neurosciences de Lyon lance une enquête en ligne, avec l’objectif de mieux comprendre les interactions entre qualité de vie et troubles de l’odorat et du goût dans la population française, notamment en lien avec l’épidémie COVID-19. Ce questionnaire, anonyme, est à compléter en ligne.

Répondre à l’enquête

Comprendre les émoticônes/emojis : de la sémiotique aux sciences cognitives

CComprendre les émoticônes/emojis : de la sémiotique aux sciences cognitives

Nos écrits numériques sont, depuis leur apparition, presque systématiquement accompagnés de petites icônes représentant des visages expressifs, gestes, objets divers… Dans la plupart de ces emplois, ces icônes servent à manifester l’émotion de celui qui parle, de la même façon que le ferait un geste ou une expression du visage dans une conversation en face à face.

Cette conférence vise à fournir quelques clefs interdisciplinaires pour mieux comprendre ces signes et leur rapport à nos émotions.

Intervenants :

  • Mateus Joffily, Groupe d’Analyse et de Théorie Économique Lyon/Saint Etienne
  • Pierre Halté, Laboratoire Éducation, Discours, Apprentissage

Évènement organisé dans le cadre de la Semaine du Cerveau qui a eu lieu du 5 au 20 mars 2019 à Lyon et agglomération

EEcouter la conférence

Quand la dépression n’arrive pas seule

QQuand la dépression n’arrive pas seule

La dépression ne se manifeste pas toujours seule. Accidents cardio-vasculaires, maladies neurodégénératives, troubles du sommeil, douleur chronique… lui sont régulièrement associés. Pourquoi cette concomitance ? Qu’est-ce qui, du trouble physique ou de la dépression, provoque l’autre ?

À Lyon, une équipe de l’Institut des sciences cognitives Marc Jeannerod s’intéresse plus particulièrement à la maladie de Parkinson. Si elle est bien connue pour ses symptômes moteurs (troubles du mouvement, tremblements, rigidité musculaire et troubles posturaux), des symptômes non moteurs peuvent aussi se manifester, au premier rang desquels les troubles anxieux et la dépression. « Cela fait environ quinze ans que les chercheurs s’y intéressent, confirme Léon Tremblay, neurophysiologiste à l’Institut des sciences cognitives Marc Jeannerod, et spécialiste des ganglions de la base, une structure du cerveau impliquée dans cette maladie neurodégénérative. On a d’abord pensé que les symptômes dépressifs étaient la résultante du stress induit par le handicap chez les patients parkinsoniens, mais on sait désormais qu’ils sont constitutifs de la maladie, au même titre que les troubles moteurs. »

Retrouvez l’intégralité de l’article sur :

cnrs le journal

Des podcasts pour nourrir votre cerveau

DDes podcasts pour nourrir votre cerveau

La Semaine du Cerveau 2020, prévue à Lyon du 14 au 24 mars, n’a pas pu se tenir en raison de la crise sanitaire liée au Covid-19. Nous vous proposons donc de (re)plonger dans les conférences programmées en 2019 grâce à une série de podcasts vidéo et audio.

« Depuis plusieurs décennies, les recherches sur le cerveau connaissent un développement considérable, avec des approches à différentes échelles : de la cellule aux réseaux de neurones jusqu’à l’organe entier lui-même, en relation avec les autres parties du corps et avec l’environnement.

Les recherches à l’échelle cellulaire ont produit des résultats spectaculaires dans des domaines comme la compréhension du développement du cerveau et le rôle potentiel de certains gènes et de neurotransmetteurs dans le fonctionnement normal et pathologique. De leur côté, les neurosciences intégratives et cognitives permettent de mieux comprendre comment notre cerveau perçoit et agit sur son environnement en fonction de nos expériences passées et des buts à atteindre.

Chez l’Homme, les nouvelles méthodes d’imagerie cérébrale rendent possibles la visualisation de l’ensemble du cerveau en fonctionnement et l’identification des réseaux qui sous-tendent les fonctions cognitives, comme par exemple le rappel d’un souvenir ou la prise de décision.

Au travers des ressources ci-dessous, nous vous proposons de découvrir quelques avancées récentes dans le domaine des neurosciences de la perception, de l’action, de la mémoire, du développement et des addictions. Vous pourrez également vous familiariser avec des travaux qui cherchent à établir un lien entre l’activité de certains gènes et l’apparition de troubles de la cognition.

À vous de jouer pour enrichir votre cerveau ! »

Rémi Gervais, professeur émérite en neurosciences,
Conseiller scientifique de la Semaine du Cerveau,
Centre de Recherches en Neurosciences de Lyon,
Université Claude Bernard Lyon 1

 

Merci à nos partenaires qui ont permis la captation et la mise à disposition de ces ressources.

<De l’erreur à l’apprentissage

[Podcast vidéo] Dans cette conférence à deux voix, nous parlons d’apprentissage. Les enquêtes internationales nous disent que les élèves français préfèrent s’abstenir de répondre plutôt que de commettre des erreurs, mais pourquoi ? On verra que les représentations populaires du cerveau ont eu un effet sur le statut des erreurs en didactique des langues. Puis, à la lumière des neurosciences, nous apprendrons à apprendre. Quels sont les avantages et les applications de l’entraînement cognitif ? Peut-on penser à un entraînement cognitif comme un entraînement sportif ? Mieux comprendre le cerveau, permet-il un meilleur entraînement cognitif ?

  • Intervention de Martine Marquillo, professeure à l’Université Lumière Lyon 2 et membre du Laboratoire Interactions, Corpus, Apprentissages, Représentations

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  • Intervention de Charlie Wilson, chargé de recherche à l’Institut Cellule Souche et Cerveau

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<Les troubles du neurodéveloppement : état des connaissances et enjeux éthiques

[Podcast vidéo] Les troubles du neurodéveloppement recouvrent l’ensemble des anomalies de structure ou de fonctionnement cérébral survenant sur un cerveau en développement. Dans cette conférence, deux spécialistes abordent les enjeux d’une meilleure diffusion des connaissances sur ces troubles, mais aussi les questions éthiques posées par la médecine prédictive.

  • Intervention de Vincent Desportes, professeur à l’Université Claude Bernard Lyon 1, responsable du service de neuropédiatrie à l’Hôpital Femme Mère Enfant/Hospices Civils de Lyon

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  • Intervention de Damien Sanlaville, professeur à l’Université Claude Bernard Lyon 1, chef du service de génétique à l’Hôpital Femme Mère Enfant/Hospices Civils de Lyon

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<L’autisme, une maladie génétique ?

[Podcast vidéo] Qu’est-ce que l’autisme ? L’autisme est-il une pathologie déterminée par un défaut génétique ou bien causée par l’environnement ? Qu’est-ce que les avancées du séquençage du génome nous enseignent sur l’autisme ? Existe-t-il des possibilités de traitement ?

  • Intervention de Patrick Edery, professeur à l’Université Claude Bernard Lyon 1, membre du Centre de Recherche en Neurosciences de Lyon

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<Accord musical et accord olfactif : une façon de se représenter le monde

[Podcast audio] L’environnement est très riche sensoriellement. Pourtant, les organismes – dont l’Homme – doivent en extraire rapidement des informations cruciales pour leur survie. En musique comme en olfaction, ils peuvent pour cela percevoir des éléments précis (notes, odorants) ou des combinaisons harmonieuses de ces derniers, des accords. Cela s’observe dès les stades précoces de la vie.

  • Intervention de Laurent Croizier, Opéra de Bordeaux, et Gérard Coureaud, directeur de recherche CNRS au Centre de Recherche en Neurosciences de Lyon

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<Notre cerveau sous emprise ?

[Podcast vidéo] Nous sommes confrontés dans la plupart de nos comportements à la possibilité d’excès. Par l’analyse du jeu pathologique et de l’anorexie entre autres, Jean Claude Dreher met à jour les mécanismes cérébraux des addictions comportementales. Daphné Bavelier aborde ensuite des cas où la haute consommation d’une activité, telle que le jeu vidéo ou le sport peut avoir, au contraire, des effets vertueux. La discussion aborde ensuite les facteurs qui peuvent amener à des impacts aussi contrastés sur le cerveau et le comportement.

  • Intervention de Jean-Claude Dreher, directeur de recherche CNRS à l’Institut des Sciences Cognitives Marc Jeannerod, et Daphné Bavelier, Neuroscience Center – Université de Genève

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<Comprendre les émoticônes/emojis : de la sémiotique aux sciences cognitives

[Podcast audio] Nos écrits numériques sont, depuis leur apparition, presque systématiquement accompagnés de petites icônes représentant des visages expressifs, gestes, objets divers… Dans la plupart de ces emplois, ces icônes servent à manifester l’émotion de celui qui parle, de la même façon que le ferait un geste ou une expression du visage dans une conversation en face à face. Cette conférence vise à fournir quelques clefs interdisciplinaires pour mieux comprendre ces signes et leur rapport à nos émotions.

  • Intervention de Mateus Joffily, ingénieur de recherche CNRS au sein du Groupe d’Analyse et de Théorie Économique Lyon/Saint-Étienne, et Pierre Halté, maître de conférences à l’Université Paris Descartes, membre du Laboratoire Éducation, Discours, Apprentissage

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<Réalité virtuelle et cognition

[Podcast vidéo] La réalité virtuelle est un outil récent. Sa qualité réside dans son pouvoir immersif qui permet de plonger l’individu dans un environnement généré par un ordinateur. L’utilisateur a alors l’impression d’y être, comme dans la vie réelle. Les conférencières présentent ici les différentes applications possibles de cette technologie dans l’étude de la cognition et la prise en charge de certaines pathologies.

  • Intervention de Lenaïc Cadet et Hanna Chainay, Laboratoire d’Étude des Mécanismes Cognitifs & groupement d’intérêt économique VR Connection

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<Le pouvoir insoupçonné de la musique sur notre cerveau

[Podcast vidéo] Comment le cerveau perçoit-il la musique et comment la musique peut-elle stimuler le cerveau ? Quels peuvent être ses effets bénéfiques sur le cerveau, sain et pathologique, de l’enfant à la personne âgée ? Les travaux de Barbara Tillmann, neuroscientifique, s’attachent à décrypter les mécanismes cognitifs et neuronaux permettant au cerveau humain de percevoir les structures musicales.

Une conférence musicale exceptionnelle, avec la complicité de Valentin Guichard, pianiste.

  • Intervention de Barbara Tillmann, directrice de recherche CNRS au Centre de Recherche en Neurosciences de Lyon

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D’autres ressources sont disponibles ici :

Semaine du cerveau

Masques de protection : la piste prometteuse du recyclage

MMasques de protection : la piste prometteuse du recyclage

Aujourd’hui, les masques chirurgicaux et FFP2 doivent être jetés après quelques heures d’utilisation… Des scientifiques, des médecins et des industriels se sont donc réunis pour explorer les pistes permettant de les réutiliser sans risque.

À Lyon, par exemple, Olivier Terrier, chercheur CNRS au Centre international de recherche en infectiologie, vient de réussir à démontrer que la chaleur sèche à 70 °C détruit très efficacement une charge virale calibrée déposée sur des masques chirurgicaux et FFP2.

Entretien avec le professeur Philippe Cinquin qui nous dresse l’inventaire des méthodes expérimentées par ce consortium, à retrouver sur :

CNRS Le journal

Création de tissus humains par impression 3D

CCréation de tissus humains par impression 3D

Christophe Marquette_3d.FAB©BU Sciences

Le 30 janvier 2020, la BU Sciences de l’Université Claude Bernard Lyon 1 a donné carte blanche à Christophe Marquette et à l’équipe de 3d.FAB : ils sont venus expliquer au public de la bibliothèque, les travaux qu’ils mènent sur la culture des cellules humaines et la création de tissus humains par impression 3D.

3d.FAB, pour Fabric of Advanced Biology, est une  plateforme de prestation en impression 3D dédiée au domaine de la santé. Elle est adossée à l’ICBMS – Institut de Chimie et de Biochimie Moléculaire et Supramoléculaire.
Un de leurs objectifs est de rendre les cellules manipulables par les chirurgiens et donc greffables. En association avec les Hospices Civils de Lyon, les équipes travaillent par exemple sur la bio-impression de peau directement sur les patients, pour la prise en charge de grands brûlés.

En savoir plus :

BU Sciences Lyon 1

Carte blanche 3D.FAB/© BU Lyon 1

Carte blanche 3D.FAB/© BU Lyon 1

Carte blanche 3D.FAB/© BU Lyon 1

Numérique, en avant toutes !

NNumérique, en avant toutes !

Faire (re)venir les filles aux études informatiques… Aujourd’hui seulement 8% de filles poursuivent dans cette filière, contre 50% en 1990.

La mission égalité-diversité de l’Université Claude Bernard Lyon 1 s’associe à l’INSA Lyon, Polytech, l’IUT Lyon 1, la Fondation Blaise Pascal, Talents, du numérique, l’Institut Gaston Berger et le Département-composante Informatique de Lyon 1 pour 15 jours d’événements autour de la présence des femmes dans l’informatique et le numérique.

Cette manifestation se déroule dans le cadre de la Journée internationale des femmes, le 8 mars.

AAu programme

  • Conférence d’Isabelle Collet, experte de la question des femmes dans l’informatique | Intervention de Madame la Secrétaire générale aux affaires régionales de la préfecture de Région en préambule de la conférence.
  • Exposition d’art numérique et poétique de l’artiste suisse Camille Scherrer
  • Echanges et débats sur les femmes dans le jeu vidéo et l’E-sport ou l’Intelligence Artificielle | Intervention de Juliette Jarry,  Vice-Présidente Région chargée du Numérique, à la table ronde sur la mixité des équipes du numérique le 17 mars soir.
  • Ateliers pour apprendre à coder, un ciné-débat…
  • et bien d’autres moments pour réfléchir, échanger et faire bouger les lignes !

En savoir plus :

Université Claude Bernard Lyon 1

©Camille Scherrer

Quand l’Internet des objets grappille de l’énergie

QQuand l’Internet des objets grappille de l’énergie

Mobiles ou éloignés des prises, les capteurs communicants sans fil qui composent l’Internet des objets ont des besoins particuliers. Le grappillage de l’énergie ambiante, qu’elle soit thermique, mécanique ou encore lumineuse, peut leur permettre de s’alimenter de manière autonome.

Toujours plus petits et bavards, les appareils électroniques s’étendent en véritables réseaux d’objets communicants. En croissance exponentielle, cet Internet des objets dépasse l’usage domestique et concerne maintenant tous les secteurs d’activité : les transports, l’industrie, la médecine, l’armée, l’aérospatial… On estime qu’il existe cinquante milliards d’objets connectés dans le monde, pour un marché d’environ cinq cents milliards de dollars.
Mais comment tous les alimenter ? À quoi brancher un pacemaker ou une balise posée sur le dos d’une baleine ? Le grappillage d’énergie propose de puiser directement dans l’environnement immédiat. « On essaye d’alimenter ces appareils sans avoir à passer par des piles ou des batteries, qu’il faudrait changer régulièrement, souligne Romain Bachelet, chargé de recherche CNRS à l’Institut des nanotechnologies de Lyon (INL).

L’intégralité de l’article disponible sur :

CNRS LE JOURNAL