Juillet 1969- Juillet 2019 : l'Homme marchait sur la Lune il y 50 ans !

Le parcours MACsup

LLe parcours MACsup

MACsup : un projet collaboratif entre étudiants, enseignants-chercheurs et artistes

Le projet MACsup est une expérimentation lancée en 2017 par le Musée d’art contemporain de Lyon et ses trois partenaires universitaires historiques, l’Université Claude Bernard Lyon 1, l’École Centrale de Lyon et l’École normale supérieure de Lyon, accompagnés par les Pratiques artistiques amateurs de l’ENSBA. Basé sur une envie commune d’imaginer une rencontre originale entre les processus de recherche scientifique et de création artistique, MACsup est un projet coopératif, transdisciplinaire et privilégiant une pédagogie active qui associe des étudiants, des enseignants chercheurs et des artistes.

Une dizaine de séances de travail d’octobre à mars conduisent à un weekend de restitution public au musée d’art contemporain. Les échanges sont riches, les apprentissages multiples et tous témoignent d’une expérience unique et originale. Le public est au rendez-vous, enthousiasmé par cette rencontre avec l’enseignement supérieur et la recherche dans le cadre du Musée d’art contemporain.

La saison 1 a été conduite par les artistes Félix Lachaize et Thierry Boutonnier avec les projet BAC+couches de poussière et RUBISco.
Jan Kopp et Félix Lachaize ont animé la saison 2 en concevant avec leur groupe Sur le chemin des Poudingues et le Percefac ; les étudiants et chercheurs de l’INSA ont rejoint le projet.

MACsup démarre sa troisième saison en octobre 2019 avec 3 artistes Jan Kopp, Nicolas Daubanes et Linda Sanchez avec de nouveaux partenaires universitaires qui se joignent à l’aventure, l’Université Jean Moulin Lyon 3 et EMLyon Business school, ainsi que l’association Singa Lyon (insertion des migrants).

Ce projet est possible grâce au soutien de la Région Auvergne Rhône-Alpes, de la Ville de Lyon, de la DRAC, de l’Université de Lyon (IDEX- CDproIP), du CNRS, et des établissements et laboratoires impliqués dans le projet.

L’Univers peut-il être né à partir de rien ?

LL’Univers peut-il être né à partir de rien ?

La théorie quantique dit que c’est possible… mais c’est plus compliqué que ça.

Vous avez sûrement entendu parler de la théorie du Big-Bang, qui décrit comment l’Univers est « né » d’un amas de matière très dense et très chaud il y a environ 13,7 milliards d’années. Une dilatation progressive, comme un ballon qu’on gonfle.

Mais avant ? Qu’est-ce qu’il y avait avant le Big-Bang ?

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Sciences pour tous

 

 

Escape game Chimie

EEscape game Chimie

Les étudiants en alternance de la Licence professionnelle Techniques analytiques de l’IUT de Chimie Lyon 1 vous propose 3 escape games.

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Pourquoi la vaccination fait-elle peur ? | Les débats du Campus

PPourquoi la vaccination fait-elle peur ? | Les débats du Campus

Conf débat sur la vaccination

Les Débats du campus proposent une conférence-débat sur l’inquiétude que suscite la vaccination auprès du grand public.

Pourquoi, alors que la vaccination a révolutionné la lutte contre les maladies infectieuses au XXe siècle, et qu’elle est une des plus grandes avancées scientifiques de tous les temps, se heurte-elle de nos jours à de vives critiques et pourquoi fait-elle peur à une partie de l’opinion ?

Intervenants :

  • Baptiste Baylac-Paouly, docteur en histoire des sciences, attaché d’enseignement et de recherche à l’Université Claude Bernard Lyon 1
  • Pascal Besse, pédiatre
  • Michèle Ottmann, virologue, enseignante-chercheure à l’Université Claude Bernard Lyon 1

BU Lyon 1

Sésame, ouvre-toi ! | Collections & Patrimoine #1

SSésame, ouvre-toi ! | Collections & Patrimoine #1

Voilà quatre ans que Françoise Khantine-Langlois, chercheure associée au Laboratoire Sciences, Société, Historicité, Éducation et Pratiques – S2HEP, a porté son dévolu, son intérêt et sa curiosité sur ce mystérieux objet. Au sein des Collections de Physique de l’Université Claude Bernard Lyon 1, il cohabite depuis plus d’un siècle avec près de 200 autres appareils anciens de physique et de physiologie. Le temps d’une séance photo, il leur vole la vedette.

On le découvre soigneusement rangé dans une boîte en bois qui épouse ses dimensions. De tout son long, le cylindre y est parfaitement lové, maintenu par deux petites cales. Est-il fragile ? Sans doute puisqu’on observe qu’il héberge en son sein des petits tubes en verre remplis d’un liquide rosé.

Ce sont vraisemblablement des tubes scellés identiques aux 24 autres alignés à ses côtés dans la boîte.

En main, l’objet est lourd et semble pouvoir s’ouvrir au niveau du piton à œil. Jusqu’ici, il résiste. Durant plusieurs années, l’objet est présenté à des spécialistes sans que personne ne déchiffre ce qu’il est et comment l’ouvrir. Il circule de main en main. Comme pour le pot de confiture, qui aura la dernière main heureuse ?

Clic. Clic. Un dernier tour de force, un peu de dégrippant, et il livre enfin ses premiers secrets. Une inscription gravée indique : Thermomètre à minima de Duclaux. Sans elle, il aurait été difficile de le définir tant il ne ressemble à aucun autre thermomètre.

Un thermomètre à minima permet de connaître la température minimale sur une période, une journée, par exemple. Outil idéal pour percevoir les variations de températures. Sous l’effet du froid maximal, puis du réchauffement progressif, un marqueur garde la trace de la température la plus basse.

Françoise Khantine-Langlois suppose que celui-ci a été réalisé par Emile Duclaux, physicien, biologiste et chimiste français, entre 1873 et 1878, alors qu’il enseigne la physique à la faculté des sciences de Lyon. Il est plausible que la conception de ce thermomètre soit liée à ses recherches de l’époque. En effet, disciple de Pasteur, Emile Duclaux s’est intéressé à la fabrication du fromage et de la bière. Suspendu par son piton à œil, ce thermomètre pourrait avoir vocation à être plongé dans une cuve de brassage ou fromagère pour surveiller la température.

Mais l’enquête continue, car cet objet n’a pas dévoilé… tous ses secrets.

Si vous possédez des éléments qui permettent de la faire avancer, voire de la résoudre, vous pouvez contacter Françoise Khantine-Langlois à francoise.langlois@univ-lyon1.fr

 

Aller plus loin :

Lors d’une séance du Conseil d’Administration, M. Debray présente « un thermomètre d’un nouveau genre imaginé par M. Duclaux » (page initiale 275)

 

Cet article a été réalisé dans le cadre du projet Collections & Patrimoines mené par la Direction Culture, Sciences et Société de l’Université de Lyon. Il est le premier d’une série d’épisodes qui ont pour intention de donner à voir les collections et patrimoines scientifiques et artistiques des établissements d’enseignement supérieur. Plus d’informations auprès de camille.michel@universite-lyon.fr

Crédit photographique : Vincent Noclin

Université Ouverte : des rendez-vous tout au long de l’année

UUniversité Ouverte : des rendez-vous tout au long de l’année

L’Université Ouverte programme chaque année près de 200 conférences, visites et ateliers scientifiques en sciences et en santé à destination du grand public dans des thématiques aussi diverses que : biologie, chimie, mathématiques, informatique, physique, santé, sciences de la Terre, mais encore sciences et art, sciences et histoire et économie.

 

Université Ouverte – Université Claude Bernard Lyon 1 – Campus LyonTech-la Doua – Bâtiment Patio – 43 boulevard du 11 Novembre 1918 – 69622 Villeurbanne cedex

 

Université Ouverte

 

 

Que faire du CO2 ? De la chimie !

QQue faire du CO2 ? De la chimie !

Pour limiter l’augmentation de la concentration du CO2, dioxyde de carbone – responsable du réchauffement climatique – dans notre atmosphère une des stratégies réside dans sa capture et sa séquestration.

Lors de cette conférence, le professeur Fontecave évoquera une autre perspective, celle de la valorisation du CO2 à travers sa conversion en toute une série de composés carbonés, polymères, carburants, produits chimiques, etc. nécessaires à l’industrie chimique.

En effet, le monde dans lequel nous vivons est un monde de carbone, pas seulement pour l’énergie, mais aussi pour la très grande majorité des matériaux de notre environnement. Celui de demain aura également besoin de quantités massives de carbone. Saura-t-on exploiter le CO2 dans cette direction ?

Ce sera l’occasion de discuter des projets de recherche en œuvre au Collège de France, dans ce domaine.

Intervenant : Marc Fontecave, Professeur au Collège de France – Chaire de chimie des processus biologiques

En savoir plus :

ENS de Lyon

Semaine du cerveau

SSemaine du cerveau

Manifestation internationale, la Semaine du Cerveau revient chaque année au mois de mars. Au programme : conférences, ateliers, spectacle, portes ouvertes et rencontres, pour tout savoir de cet organe incroyable et rencontrer les scientifiques qui explorent au quotidien les mystères de notre cerveau.

Depuis plusieurs décennies, les recherches sur le cerveau connaissent un essor considérable, avec des découvertes spectaculaires à toutes les échelles, de la compréhension de ses mécanismes de développement aux dernières méthodes d’imagerie permettant de visualiser l’ensemble du fonctionnement cérébral.

Pour sa 21e édition, la Semaine du Cerveau à Lyon a proposé, du 5 au 20 mars 2019, une plongée dans la recherche en neurosciences, en particulier dans les domaines de la perception, de l’action, de la mémoire ou du développement.

Coordonné par la Société des Neurosciences, la programmation est particulière à chaque territoire. A Lyon,1600 personnes sont venues assister aux différents évènements dont des scolaires. Plusieurs ateliers sont dédiés spécifiquement aux enseignants et leurs élèves.

Voir ou revoir les conférences

PPodcasts

 

Accord musical et accord olfactif

AAccord musical et accord olfactif

L’environnement est très riche sensoriellement. Pourtant, les organismes – dont l’Homme – doivent en extraire rapidement des informations cruciales pour leur survie.

En musique comme en olfaction, nous verrons qu’ils peuvent pour cela percevoir des éléments précis (notes, odorants) ou des combinaisons harmonieuses de ces derniers, des accords. Cela s’observe dès les stades précoces de la vie.

Intervenants :

  • Laurent Croizier, Opéra de Bordeaux
  • Gérard Coureaud, Centre de Recherche en Neurosciences de Lyon

Évènement organisé dans le cadre de la Semaine du Cerveau qui a eu lieu du 5 au 20 mars à Lyon et agglomération.

EEcouter la conférence

Comprendre les émoticônes/emojis : de la sémiotique aux sciences cognitives

CComprendre les émoticônes/emojis : de la sémiotique aux sciences cognitives

Nos écrits numériques sont, depuis leur apparition, presque systématiquement accompagnés de petites icônes représentant des visages expressifs, gestes, objets divers… Dans la plupart de ces emplois, ces icônes servent à manifester l’émotion de celui qui parle, de la même façon que le ferait un geste ou une expression du visage dans une conversation en face à face.

Cette conférence vise à fournir quelques clefs interdisciplinaires pour mieux comprendre ces signes et leur rapport à nos émotions.

Intervenants :

  • Mateus Joffily, Groupe d’Analyse et de Théorie Économique Lyon/Saint Etienne
  • Pierre Halté, Laboratoire Éducation, Discours, Apprentissage

Évènement organisé dans le cadre de la Semaine du Cerveau qui a eu lieu du 5 au 20 mars 2019 à Lyon et agglomération

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