Article LLe droit civil n’aime pas les chats, mais il aime la responsabilité ©Pixnio Malgré sa liberté légendaire, le chat se heurte à un adversaire aussi têtu que le Code civil. Au delà des dommages et intérêts, quand un plaignant obtient un astreinte financière de 30€ à chaque fois que le chat de sa voisine entre dans son jardin, cela créer immédiatement un engouement médiatique. Cependant, cela n’est pas du tout surprenant quand on regarde ce que le droit dit.Le Code civil n’aime pas les chats parce qu’ils sont indisciplinés, imprévisibles et libres, trois qualités que le droit supporte mal. En revanche, il aime la responsabilité, car elle permet de réparer sans juger. Retour sur une actualité surprenante datant de 2025 : une propriétaire de chat a été condamnée à payer 1 250 euros à son voisin pour des dégradations causées par son animal. […]Un article de Jordy Bony, docteur et professeur en droit à l’emlyon business school – The Conversation – 26 fév. 2026>> Lire l’article complet :THE CONVERSATION