MMémoire sociale et familiale en Égypte : la collection des stèles du Moyen Empire du musée du Louvre Mémoire sociale et familiale en Égypte : la collection des stèles du Moyen Empire du musée du Louvre Une conférence présentée par Lilian Postel, Professeur à l’Université Lumière Lyon 2, laboratoire HiSoMA – MOMet Julien Siesse, Département des Antiquités égyptiennes, musée du Louvremercredi 23 juin 2027 – 18h – amphithéâtre de la MILC – 35 rue Raulin – Lyon 7elien d’inscription : https://framaforms.org/conference-pouilloux-23-juin-2027-1784818557Conférence suivie de la remise du prix Marie-Jo Chavane 2027 (AAMO)
LLes mortiers de chaux archéologiques, nouvelles méthodes de caractérisation et de datation Les mortiers de chaux archéologiques, nouvelles méthodes de caractérisation et de datationUne conférence présentée par Anne Schmitt, Directrice de recherche au CNRS, laboratoire ArAr – MOMmercredi 7 avril 2027 – 18h – amphithéâtre de la MILC – 35 rue Raulin – Lyon 7elien d’inscription : https://framaforms.org/conference-pouilloux-7-avril-2027-1784818080
LLa vie religieuse d’une ville hittite : les processions cultuelles La vie religieuse d’une ville hittite : les processions cultuelles Une conférence présentée par Alice Mouton, Directrice de recherche au CNRS, laboratoire Orient et Méditerranéemercredi 10 mars 2027 – 18h – amphithéâtre de la MILC – 35 rue Raulin – Lyon 7elien d’inscription : https://framaforms.org/conference-pouilloux-10-mars-2027-1784817838Résumé :Cette présentation examinera les événements religieux ayant lieu dans des parties identifiées des villes hittites selon les textes cunéiformes hittites. Ces événements sont des fêtes cultuelles rassemblant un grand nombre de personnes et prenant souvent la forme d’une lente procession solennelle. Le Grand Roi hittite est alors mis en scène de manière très variée, pour une mise en emphase de son rôle d’intermédiaire entre les dieux et les hommes.
MMais que font les archéologues en l’absence de terrain ? L’exemple de la mission archéologique syro-française de la Syrie du Nord Mais que font les archéologues en l’absence de terrain ? L’exemple de la mission archéologique syro-française de la Syrie du Nord Une conférence présentée par Marie-Odile Rousset, Directrice de recherche au CNRS, laboratoire Archéorient – MOMmercredi 10 février 2027 – 18h – amphithéâtre de la MILC – 35 rue Raulin – Lyon 7elien d’inscription : https://framaforms.org/conference-pouilloux-10-fevrier-2027-1784817435
PPalmyre de l’est à l’ouest. L’oasis et ses diasporas Palmyre de l’est à l’ouest. L’oasis et ses diasporas Une conférence présentée par Jean-Baptiste Yon, Directeur de recherche au CNRS, laboratoire HiSoMA – MOMmercredi 20 janvier 2027 – 18h – amphithéâtre de la MILC – 35 rue Raulin – Lyon 7elien d’inscription : https://framaforms.org/conference-pouilloux-20-janvier-2027-1784815700 Résumé :Depuis les événements tragiques qui ont frappé la Syrie, les travaux de terrain à Palmyre ont été interrompus. L’une des façons de poursuivre l’étude de l’histoire de l’oasis a consisté à s’appuyer sur la documentation accumulée depuis le XIXe siècle. Cela a donné lieu à de nouvelles recherches et à de nombreuses publications. Des travaux ont également été consacré aux différentes communautés palmyréniennes installées dans le Golfe, en Arabie ou à travers l’Empire romain — de la Palestine à la lointaine Bretagne, pour le commerce, le service dans l’armée romaine ou d’autres raisons encore. Cette conférence sera l’occasion de faire le point sur ce que ces recherches sur les diasporas nous apprennent de l’histoire de Palmyre et de sa civilisation unique au sein de l’Empire romain.
PPaysages d’exodes et d’exils, paysages du refuge : une archéologie photographique (Balkans et Levant, 1912-1923) Paysages d’exodes et d’exils, paysages du refuge : une archéologie photographique (Balkans et Levant, 1912-1923) Une conférence présentée par Nicolas Jacob, Professeur à l’Université Jean Moulin Lyon 3, laboratoire Archéorient – MOMmercredi 16 décembre 2026 – 18h – amphithéâtre de la MILC – 35 rue Raulin – Lyon 7elien d’inscription : https://framaforms.org/conference-pouilloux-16-decembre-2026-1784558509Cette conférence est au programme « L’ici et l’ailleurs » de l’université Lumière Lyon 2, un projet labellisé Bicentenaire de la photographie par le ministère de la Culture et qui s’inscrit dans la programmation officielle du Bicentenaire du 1er septembre 2026 au 30 septembre 2027.Résumé :Dans l’agonie de sa dernière décennie, l’Empire ottoman fut marqué par des mouvements de population massifs. Les déplacements de civils et les réfugiés furent en effet une réalité prégnante dans la période qui s’ouvrit avec la première guerre balkanique et s’acheva au traité de Lausanne (1912-1923). Dans cet intervalle de temps, l’aire géographique qui s’étire des Balkans au Caucase en passant par le Levant connaît, à travers les premières expulsions balkaniques, le génocide arménien, la famine libanaise ou la Grande Catastrophe, une immense recomposition démographique et culturelle.La photographie de cette époque, qu’elle émane de reporters, de militaires ou de civils, représente un corpus à l’étendue insoupçonnée. Par l’approche sensible ou le traitement archéologique, elle permet à la fois d’évoquer avec précision la condition de ceux que l’exil jeta sur les routes, à la fois de mesurer, par l’écart entre les réalités d’alors et celles du temps présent, l’ampleur du bouleversement et les diverses formes de son inscription dans le paysage.
LLes fouilles du Clos de la Visitation Cette conférence dévoile les nouvelles données sur l’histoire militaire de la colonie romaine de Lyon : les fouilles du Clos de la Visitation.Intervenants :Benjamin Clément, maître de conférences à l’Université Marie et Louis Pasteur, Besançon, laboratoire Chrono-Environnement, chercheur associé au laboratoire ArAr – MOM ;Lucas Guillaud, Université de Lausanne, chercheur associé au laboratoire ArAr – MOM.Dans le cadre du cycle Les conférences du cycle Jean Pouilloux.Pour en savoir plus, consulter le site :MOM
LLyon en révolte(s) | Les Nocturnes de l’Histoire Les Nocturnes de l’Histoire : Lyon en révolte(s) – S’opposer et contester entre Saône et Rhône de la Grande Rebeyne à mai 68La Grande Rebeyne de 1529 aussi bien que les révoltes des Canuts des années 1830 ou le siège de 1793 appartiennent aux lieux de mémoire de la ville et s’inscrivent dans les récits autant que dans la topographie urbaine comme un véritable patrimoine lyonnais.Dans le cadre des Nocturnes de l’Histoire, cette manifestation propose une réflexion sur les crises et révoltes dont Lyon a été le théâtre de la fin du Moyen Âge à nos jours. Que ce soit pour des motifs socio-économiques, religieux, politiques ou plus simplement pour survivre en période de crise de subsistance, la société lyonnaise a été coutumière de ces « émotions » collectives qui participent à forger son identité et à son histoire.Il sera question ici de privilégier quelques études de cas pour permettre de comprendre les motivations, mais aussi les formes de la révolte, les discours qu’elles ont générés et la mémoire qui les accompagne encore de nos jours.Intervenants : Fabien Salesse , professeur agrégé d’histoire-géographie à Lyon ; enseigne en préparation aux concours des Instituts d’études politiques. Ses travaux de recherche portent sur les guerres de Religion en France au XVIe siècle, notamment en Auvergne.Pierre-Jean Souriac, maître de conférences en histoire moderne – Faculté des Humanités, Lettres et Sociétés Université Jean Moulin Lyon 3.Pour en savoir plus :Bibliothèque Diderot
VVers une science sociale du vivant ? | Sciences en résonance Vers une science sociale du vivant (Éditions La Découverte, 2025), dernier ouvrage de Bernard Lahire, est l’occasion de faire dialoguer à la bibliothèque du site Monod, Sciences humaines et Biosciences, en présence de Bernard Lahire et de François-Xavier Dechaume-Moncharmont, écologiste du comportement animal.Dans cet ouvrage et le précédent, Les structures fondamentales des sociétés humaines, (Éditions La Découverte, 2023), Bernard Lahire pointe la difficulté qu’ont les Sciences humaines à se mettre d’accord sur un cadre commun et à formuler des lois ou à mettre en évidence des invariants permettant d’étudier les sociétés humaines les plus diverses, contrairement aux Sciences de la vie ou de la matière. Il s’appuie sur la comparaison entre sociétés humaines et sociétés non humaines et montre comment des propriétés générales du vivant se déclinent dans le cas de l’espèce humaine, en tant qu’espèce sociale.Intervenants :Bernard Lahire, sociologue, directeur de recherche CNRS au Centre Max Weber ;François-Xavier Dechaume-Moncharmont, écologiste du comportement animal, professeur des universités au Laboratoire d’Écologie des Hydrosystèmes Naturels et Anthropisés – LEHNA, Université Claude-Bernard Lyon 1.Rencontre organisée : dans le cadre du cycle Sciences en résonanceAnimée par : Pablo Jensen, directeur de recherche CNRS au Laboratoire de Physique et l’Institut rhônalpin des systèmes complexes – IXXI – et vulgarisateur.> Pour en savoir plus : Sciences en résonance
NNouvel an Lunaire à l’ENS de Lyon ©IAOC’est devenu une tradition à l’ENS de Lyon : à l’initiative de l’Institut d’Asie Orientale (IAO), vous êtes invités à fêter le nouvel an lunaire. L’occasion de découvrir la culture asiatique lors d’une soirée thématique.En 2025, la nouvelle année lunaire est placée sous le signe du Serpent de bois. À cette occasion, l’Institut d’Asie Orientale vous invite à la projection du film Godzilla dans sa version de 1954. Ce tout premier film de la célèbre série est ici diffusé dans une version qui est longtemps restée méconnue en Occident, occultée par la version internationale, distribuée deux ans plus tard, en 1956, et épurée de nombreux éléments sensibles à l’époque. Ce film, réalisé par Honda Ishirō, est emblématique du cinéma japonais d’après-guerre.Un bateau de pêche est frappé par une explosion sous-marine et disparait des radars. S’en suivent d’autres disparitions de bateaux. Les témoins parlent d’une créature préhistorique. Une enquête est lancée par la Diète et confiée au professeur Yamane, paléontologue. Très vite la créature est baptisée Godzilla et s’en prend à un petit village de pêcheurs avant de se tourner vers Tokyo. Le gouvernement s’organise pour se protéger de la menace.> Programme :18h00 | Accueil du public18h30 | Ouverture du Nouvel An Lunaire, mot de bienvenue de Béatrice Jaluzot, directrice de l’Institut d’Asie Orientale18h40 |« Godzilla, une complexité sémantique » : Conférence de Frédéric Monvoisin, Premier assistant recherche en études cinématographiques et audiovisuelles, Université de Liège19h20 | Pause19h30 | Projection du film de Honda Ishirō , Godzilla ゴジラ (Gojira) (1954) avec la courtoisie de la maison de production Tōhō. Durée : 97 min (1954)21h10 – 21h30 |Echanges et commentaires avec Frédéric Monvoisin>> Pour plus d’information rendez-vous sur le site : Institut d’Asie Orientale