Le Beaujolais nouveau, et après ? Enjeux environnementaux et sociaux d’un territoire en mutation

LLe Beaujolais nouveau, et après ? Enjeux environnementaux et sociaux d’un territoire en mutation

Dans le cadre du cycle Questions de société

©Pixabay

La géographie, discipline dont l’objectif scientifique est parfois méconnu, a un rôle fondamental : étudier les modalités d’implantation de l’Homme sur la planète, et l’ensemble des transformations issues de cette implantation. Au-delà des transformations brutales, comme celles qui aboutissent à l’émergence de risques naturels médiatiques, il est parfois difficile de saisir des évolutions plus lentes, mais qui n’en sont pas moins fondamentales pour saisir les enjeux environnementaux contemporains.

À travers l’exemple du Beaujolais viticole, dont les paysages sont souvent perçus comme immuables, Etienne Cossart cherche à montrer les transformations qui sont actuellement en cours et les enjeux environnementaux qui y sont associés.

Le Beaujolais fait en effet face à une crise : environ un tiers du vignoble a été perdu au cours des vingt dernières années. Cette perte en surface du vignoble est le moteur d’une nouvelle et rapide dynamique paysagère matérialisée par l’expansion de friches. Symptômes d’un décrochage économique, fermant et lissant les paysages, les friches fragilisent l’identité territoriale locale. La métamorphose en cours des paysages se retrouve au cœur des questions socio-économiques et environnementales qui animent actuellement le Beaujolais. L’ensemble des acteurs de ce territoire cherche à trouver un équilibre entre la conservation des paysages emblématiques et sa nécessaire reconversion économique, dans un contexte influencé par la Métropole de Lyon et les nouveaux modes de vie de ses habitants.

Plus d’informations :

Université Jean Moulin Lyon 3

 

Les restitutions d’œuvres d’art par la France | Cycle Questions de société

LLes restitutions d’œuvres d’art par la France | Cycle Questions de société

Cycle de conférences – débats Questions de société

Le 28 novembre 2017, le Président de la République alors en visite au Burkina Faso prononce un discours à l’Université de Ouagadougou dans lequel il déclare : « le patrimoine africain ne peut pas être uniquement dans des collections privées et des musées européens. Le patrimoine africain doit être mis en valeur à Paris mais aussi à Dakar, à Lagos, à Cotonou, ce sera une de mes priorités. Je veux que d’ici cinq ans les conditions soient réunies pour des restitutions temporaires ou définitives du patrimoine africain en Afrique. »

Moins d’un an plus tard, Felwine Sarr, professeur à l’Université Gaston-Berger de Saint-Louis (Sénégal) et Bénédicte Savoy, titulaire d’une chaire internationale au Collège de France, chargés d’étudier l’épineuse question de restitution par la France du patrimoine culturel africain, ont remis leur rapport à Emmanuel Macron.
Le Président de la République a immédiatement réagi en décidant de rendre 26 œuvres, dont les statues royales d’Abomey, sollicitées par le gouvernement Béninois, trophées de guerres dérobés en 1892 et aujourd’hui propriété du musée du Quai Branly. C’était la première fois qu’une ancienne colonie formulait de manière officielle une telle requête à la France.

Aujourd’hui, selon les experts environ 90% du patrimoine artistique et culturel africain se trouverait en dehors du continent africain.

Christine Ferrari-Breeur, responsable du Master Droit et Fiscalité du Marché de l’Art et du diplôme d’université Professions du marché de l’art à l’Université Jean Moulin Lyon 3 apporte son éclairage sur la question de la propriété des biens culturels et, en particulier, sur le cas juridique complexe du patrimoine artistique et culturel africain.

>>> Infos & inscriptions sur :

Université Jean Moulin Lyon 3

 

En illustration, le visuel de tableaux retrouvés en 1945 dans le château Neuschwanstein en Autriche provenant des collections Rothschild-Stern, confisquées à Paris, qui avaient été rassemblées par Hermann Goring pour la constitution d’un musée particulier.

Festival « Faites de la Science à l’IHOPe » | #FDS2019

FFestival « Faites de la Science à l’IHOPe » | #FDS2019

 

🚩 La Fête de la Science s’invite à  l’IHOPe pour le plus grand plaisir
des petits scientifiques en herbe !

👉 Ateliers, jeux et expériences pour les enfants et leur famille !

 

Tout public : mercredi 16 octobre de 13h30 à 17h
Public visé : Dès 3 ans | Réservé aux patients de l’IHOPe et leurs familles

 

L’association des p’tits génies de l’IHOPe a plus d’un tour dans son sac pour jouer les prolongations et éblouir de petits scientifiques en herbe ! Et oui, cette année encore la Fête de la Science s’invite à l’Institut d’Hématologie et d’Oncologie Pédiatrique et au Centre Léon Bérard pour faire découvrir « La Magie des Sciences » aux patients ainsi qu’à leurs familles.

Au cours de ce festival, magie et science se rencontrent autour de trois grands domaines : les mathématiques, la chimie et l’astronomie.
Les participants pourront également profiter d’un espace jeux et lecture dédié à la science et repartir avec un objet fabriqué de leurs mains et un souvenir de la séance photobooth. L’après-midi sera ponctué par un spectacle « magique » et plein d’autres surprises, grâce aux P’tits Génies.

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CONSULTEZ LE PROGRAMME COMPLET SUR
LA MÉTROPOLE DE LYON ET LE DÉPARTEMENT DU RHÔNE

 

Sur la Métropole de Lyon et le Rhône, la Direction Culture, Sciences et Société de l’Université de Lyon coordonne la Fête de la Science.

L’effet des émotions sur la mémoire des enfants | Appel à participation

LL’effet des émotions sur la mémoire des enfants | Appel à participation

Mémoire et émotions

Les émotions jouent un rôle majeur dans la création de nos souvenirs. En effet, les évènements de notre vie associés à des émotions, qu’elles soient positives ou négatives, sont plus facilement mémorisés que les évènements ordinaires de notre quotidien.

Si de nombreuses études se sont intéressées à cet effet des émotions sur la mémoire chez les adultes, très peu l’ont étudié chez les enfants. Afin de combler ces lacunes, je réalise en ce moment une étude qui vise à mieux comprendre le fonctionnement cognitif des enfants ainsi que le développement de leur mémoire et de leurs émotions. Pour cela, j’évalue la mémoire des enfants lorsqu’ils sont exposés à des images qui suscitent chez eux des émotions, tout en mesurant l’activité de leur cerveau à l’aide de l’électroencéphalographie (mesure non-invasive et indolore).

Sarah Massol, doctorante en sciences cognitives, et Hanna Chainay, professeure à l’Université Lumière Lyon 2, mènent une étude sur l’effet des émotions sur la mémoire des enfants. Pour cela, elles recherchent des enfants âgés de 8 à 11 ans, droitiers et volontaires.

Les enfants réaliseront des tâches comportementales simples sur ordinateur qui serviront à mesurer leur activité cérébrale grâce à l’électroencéphalographie. Il s’agit d’un procédé non invasif et totalement indolore. La durée de l’étude est d’environ 2h.

Période de réalisation de l’étude : dès à présent jusqu’à fin décembre 2019 (les parents peuvent contacter Sarah Massol durant toute cette période).

Chaque enfant recevra 20 euros pour sa participation à l’enquête.

En savoir plus :

Laboratoire d’études des mécanismes cognitifs

Flyer Mémoire & émotions-Appel à participation

Danse et mouvement

DDanse et mouvement

Cet atelier explore la façon dont la danse peut être utilisée comme un outil pour éveiller les connaissances physiques que nous avons chez des personnes avec des expertises, des âges et des capacités différentes.

Basé sur quatre années de recherche collaborative entre danseurs, scientifiques et personnes atteintes de la maladie de Parkinson, l’atelier, animé par la Compagnie DaPoPa vous permettra de mieux comprendre l’importance de l’acte moteur sur la perception de notre propre corps et sur notre capacité à interagir avec les autres.

Évènement organisé dans le cadre de la Semaine du Cerveau :

Semaine du cerveau à Lyon

L’autisme, une maladie génétique?

LL’autisme, une maladie génétique?

Qu’est-ce que l’autisme ? L’autisme est-il une pathologie déterminée par un défaut génétique ou bien causée par l’environnement ? Qu’est-ce que les avancées du séquençage du génome nous enseignent sur l’autisme ? Existe-t-il des possibilités de traitement ?

C’est à ces questions que l’intervenant, Patrick Edery du Centre de Recherche en Neurosciences de Lyon, tentera d’apporter des réponses.

Évènement proposé dans le cadre de la Semaine du Cerveau : 

Semaine du cerveau à Lyon

Semaine du Cerveau 2019

SSemaine du Cerveau 2019

Manifestation internationale, la Semaine du Cerveau revient dans l’agglomération lyonnaise du 5 au 20 mars 2019. Au programme : conférences, ateliers, spectacle, portes ouvertes et rencontres, pour tout savoir de cet organe incroyable et rencontrer les scientifiques qui explorent au quotidien les mystères de notre cerveau.

Depuis plusieurs décennies, les recherches sur le cerveau connaissent un essor considérable, avec des découvertes spectaculaires à toutes les échelles, de la compréhension de ses mécanismes de développement aux dernières méthodes d’imagerie permettant de visualiser l’ensemble du fonctionnement cérébral.

Pour sa 21e édition, la Semaine du Cerveau à Lyon propose une plongée dans la recherche en neurosciences, en particulier dans les domaines de la perception, de l’action, de la mémoire ou du développement. Venez découvrir le cerveau !

Tout le programme :

Semaine du cerveau à Lyon

Conférence-débat « Questions de société » #1 – Penser la famille au pluriel

CConférence-débat « Questions de société » #1 – Penser la famille au pluriel

Conférence-débat « Questions de société » organisée par les Bibliothèques universitaires de l’Université Jean Moulin Lyon 3, animée par Hugues Fulchiron, Directeur du centre de droit de la famille et membre de l’Institut universitaire de France depuis 2014.

 

  • Résumé :

Les évolutions sociales nous ont habitué à penser la famille autour d’une pluralité de modèles familiaux : familles en mariage et familles hors mariage, familles unies et familles désunies, familles recomposées, familles monoparentales, familles homoparentales. Avec l’apparition de nouveaux modes de vie commune et la construction de projets parentaux à plusieurs, ce sont peut-être les notions même de couple et de parenté qu’il faudra penser demain au pluriel.

Monsieur Fulchiron est membre du Comité français de droit international privé et de l’Académie de droit comparé. En juillet 2017, il a été élu président de l’International Society of Family Law. Il a rédigé de nombreux articles publiés dans des revues juridiques françaises et étrangères sur le droit de la famille, le droit international privé, le droit de nationalité, le droit des étrangers, les droits de l’homme, le droit musulman et les familles musulmanes.

 

  • Informations pratiques  :

Université Jean Moulin Lyon 3
Salle d’actualités de la Bibliothèque universitaire | Manufacture des Tabacs
6, rue du Pr. Rollet
LYON 8e

Inscription obligatoire

Bling Bling ! L’art de scruter la matière

BBling Bling ! L’art de scruter la matière

L’exposition Bling Bling ! propose de scruter la matière cristalline.

Portrait de famille :

– Martha, la tante bourgeoise, s’interroge sur son verre en cristal et son émeraude antique. Serait-ce du toc ?

– Son neveu geek, sa nièce espiègle et leur père carreleur explorent quant à eux les propriétés des minéraux, métaux et protéines de leur quotidien…

 

En savoir  plus :  site de l’AFC

 

Cette exposition s’inscrit dans le cadre du colloque de l’Association Française de Cristallographie 2018.

Une conférence tout public aura lieu à 18h30

Colloque AFC 2018

Colloque AFC 2018

L’univers en expansion des virus géants

LL’univers en expansion des virus géants

La conférence soulève la question de l’origine des virus géants et de leur mode d’évolution. De nombreuses surprises pourraient surgir de l’étude de ces géants et permettre d’élucider le rôle qu’ils ont pu jouer dans l’apparition de la vie sur Terre.

Depuis leur découverte au milieu du XIXe siècle, on a toujours considéré que les virus n’étaient pas retenus par le filtre conçu par Chamberland pour isoler les microbes. C’est en 2003 que la découverte du premier virus géant, Mimivirus, a démontré l’existence de virus visibles au microscope optique, possédant un génome à ADN comparable en complexité à celui des bactéries. Depuis, d’autres virus géants ont été isolés démontrant qu’ils ne sont pas rares, mais ont bien été occultés pour des raisons historiques. Alors que l’on commençait à proposer une théorie sur l’origine et l’évolution des virus à ADN, a surgi la découverte d’une nouvelle famille de virus géants, les Pandoravirus. Ces virus, différents par leur morphologie, présentent des génomes de complexité comparable aux plus petites cellules eucaryotes. Plus de 90% des protéines codées par leurs génomes ne ressemblent à rien de connu, suggérant qu’ils pourraient avoir une origine différente des autres virus.

C’est finalement en prospectant le pergélisol que nous avons réactivé deux virus géants de plus de 30 000 ans, Pithovirus sibericum, qui bien que partageant la morphologie des Pandoravirus, correspond à une troisième famille de virus, enfin Mollivirus sibericum, de morphologie sphérique et premier membre de la quatrième famille de virus géants. La découverte de 3 nouvelles familles en seulement 3 ans démontre que nous sommes loin d’avoir prospecté la biodiversité virale. Une des surprises apportée par l’analyse des génomes de chacune des nouvelles familles de virus géants a été le nombre de gènes unique à chacune des familles, également absents des bases de données de séquences. On ne peut rien dire de plus du tiers de leurs gènes bien qu’ils soient tous exprimés ils codent donc pour des protéines totalement originales.

Intervenante : Chantal Abergel, chercheure à l’Institut de Microbiologie de la Méditerranée (Marseille) proposée dans le cadre du colloque de l’Association Française de Cristallographie.

Plus d’informations sur le site du colloque

 

En lien avec l’exposition Bling Bling ! L’art de scruter la matière