LLe fantastique en littérature : aux frontières du réel ? Le 26 février est la journée internationale du Conte de Fées. À cette occasion, la Bibliothèque de l’Université Jean Monnet et les Presses universitaires de Saint-Étienne ont le plaisir de vous inviter à une rencontre de leurs cafés découvertes pour un débat autour de la littérature fantastique.Vampires, fantômes et loups-garous hantent la littérature fantastique. Au milieu du XIXe siècle, ces créatures se transforment en outil de réflexion sur l’esprit humain. Que signifie cette étrange coprésence de monstres et de maladies mentales ? Le fantastique élabore des expressions fascinantes de l’esprit humain, entre cultures populaires et cultures savantes. La promenade littéraire nous mènera par une forêt sombre et un asile de fous jusqu’aux frontières du réel.Intervenante : Manuela Mohr, chercheuse post-doctorante en histoire contemporaine, projet Élan Recherche, Université Jean Monnet, Saint-Étienne.> Découvrir son livre : cliquez iciPour en savoir plus : Cafés découvertes
MMonna Lisa dévoilée : les vrais visages de la Joconde Depuis des millénaire, l’Homme apporte un soin particulier à l’apparence des objets qu’il produit, avec des techniques parfois très savantes perfectionnées au cours des âges et des révolutions technologiques. Ceci vaut pour tous les objets, mais est encore plus vrai bien sûr pour les œuvres d’art. Jusqu’à récemment, la maîtrise de l’apparence se faisait toutefois de manière empirique, à l’œil nu.Une autre révolution technologique, celle de l’imagerie, permet de porter sur cette histoire un autre regard, scientifique cette fois. Qu’il s’agisse de comprendre l’intérêt visuel de telle ou telle technique ancienne, de détecter des contrefaçons ou déceler des dégradations, de mettre en lumière une œuvre par un éclairage adapté, de comprendre ce que l’observateur perçoit, ou simplement d’innover, l’imagerie et la science des couleurs offrent des atouts immenses dans tous les domaines de la fabrication et ceux du patrimoine. Réciproquement, l’art est une source d’inspiration sans limite pour le questionnement du physicien, la technologie, et l’innovation.Embarquez pour une découverte des visages de la Joconde avec :Pascal Cotte, docteur en sciences de l’image de l’Université de Poitiers, directeur technique de Lumiere Technology, spécialiste de l’analyse d’œuvres et techniques picturales de la Renaissance, et en particulier de celles de Léonard de Vinci, auto-entrepreneur et concepteur de la caméra spectrale célèbre pour avoir imagé la Joconde.Conférence ouverte au public dans le cadre du séminaire organisé par l’IOGS (Institut d’Optique Graduate School) et le Laboratoire Hubert Curien (UMR 5516 – CNRS).Pour en savoir plus, consultez le site :Université Jean Monnet
PPollutions, sécheresses, inondations, quel est le bon sens pour la gestion de l’eau ? Une question à laquelle tentera de répondre Florence Habets, Directrice de Recherche CNRS et Professeure attachée à l’ENS Paris.Lors de cette rencontre, la conférencière abordera les pressions et les processus qui conduisent à l’augmentation des problèmes de pollutions, de sécheresses et d’inondation. La discussion s’ouvrira ensuite sur les éléments de la politique de l’eau, en illustrant des situations où la gestion de ce bien commun a conduit à des dégradations et à l’inverse à des améliorations.Conférence présentée par : le Conseil scientifique de l’OSUL – Observatoire des Sciences de l’Université de LyonPour en savoir plus, consultez le site :Université Jean Monnet
LLe podcast Ricochets « Graines : si délicates et si robustes » | Invitation à participer à l’enregistrement ©La RotondeVenez assister à l’enregistrement de l’émission Ricochets, GRAINES : si délicates et si robustesDans le cadre de l’exposition GRAINES accueillie à La Soucoupe jusqu’au 21 février, ce podcast vous propose une immersion sur le temps long.Comment ces petites « coques de vie » apparues il y a quelques 450 millions d’années ont-elles évolué ? Comment se sont-elles adaptées ? Qu’observe-t-on aujourd’hui ?Voici quelques-unes des questions que nous poserons à la biologiste et physiologiste végétale Catherine Lenne laquelle la biodiversité peut être moins menacée si l’on modifie certaines de nos pratiques et si l’on apprend à trouver le beau dans le bazar de la nature !Quant au paléontologue Gilles Escarguel, lui aussi regarde loin dans le rétroviseur. Son horizon le plus éloigné se compte aussi en plusieurs millions d’années grâce aux fossiles qui témoignent de ce très lointain passé. Son sujet d’étude ? Les moments de l’histoire de notre planète où la biodiversité n’était pas en grande forme… Des recherches qui inévitablement éclairent le dialogue entre hier et aujourd’hui. Pour lui, le constat est clair : Biodiversité et climat peuvent être les meilleurs amis ou les pires ennemis. Et plus le bouleversement du second est rapide et intense, plus c’est défavorable à la première. En partant de petites graines qui ont traversé les temps les plus lointains et poursuivent leur évolution, c’est aussi de l’histoire de la Terre et de celle, bien plus récente, de notre humanité dont nous parlerons le 29 janvier.Une rencontre en présence de :Catherine Lenne, enseignante chercheure rattachée au Laboratoire de Physique et physiologie Intégratives de l’Arbre en environnement Fluctuant (PIAF) de l’Institut National de Recherche pour l’Agriculture, l’alimentation et l’Environnement (INRAE) à l’Université Clermont Auvergne. Elle est par ailleurs référente scientifique de l’exposition GRAINES.Gilles Escarguel, paléontologue et macroécologue, enseignant-chercheur à Lyon 1 Université Claude Bernard dont il est vice-Président en charge de la transition écologique, co-responsable du Master de biologie de l’ENS de Lyon et de Lyon 1 Université Claude Bernard, et responsable scientifique des fouilles au sein du Géoparc Mondial UNESCO des Causses du Quercy.Jacques Roux, ancien chercheur au CNRS, initiateur de Science by Art – Création muséographique, il est commissaire de l’exposition GRAINES.>> Pour en savoir plus sur l’exposition GRAINES :Exposition Graines>> Découvrez les derniers podcasts Ricochets de la Rotonde :Podcasts Ricochets
QQuand la Terre tremble Prêts pour une aventure au cœur de la Terre ?Saviez-vous que la Terre n’est jamais tout à fait immobile ? La Retonde de Saint-Étienne vous invite à une exposition qui plonge petits et grands au cœur des mouvements de notre planète : volcans, séismes, plaques tectoniques, montagnes en formation… Un voyage fascinant dans le temps et sous nos pieds ! À travers des installations interactives, des maquettes animées et des expériences ludiques, chacun pourra comprendre comment la Terre se transforme, seconde après seconde et comment se protéger en cas de séisme. La Terre tremble, se transforme en permanence.. et ce sera le cas au sein de la Soucoupe lors de votre visite.Accompagné par l’équipe de médiation, découvrez un show ludique et interactif pour être incollable sur les mouvements des plaques tectoniques ! Une expérience scientifique et sensorielle à partager !Diviser en trois parties, l’exposition Quand la Terre tremble propose un voyage au centre de la Terre :Qu’est-ce qu’un tremblement de terre ?Comment caractériser et mesurer un séisme ?Peut-on se protéger d’un séisme ?>> Pour plus d’informations, rendez-vous sur le site :En savoir plus
AA la recherche de nos origines : de la naissance des étoiles à l’émergence de la vie Quelles ont pu être les conditions environnementales qui ont permis l’émergence de vie sur la Terre, il y a 4.1 milliards d’années ? Et ailleurs, pourrions-nous trouver d’autres systèmes vivants ?C’est à cette brûlante question que Gregoire Danger, Professeur à Aix-Marseille Université – PIIM Laboratory – tentera de répondre à l’occasion de cette conférence.En partant des zones de formation des étoiles, pour comprendre l’origine de la matière organique de notre système solaire, pour arriver à la surface de la Terre quelques centaines de millions d’années après sa formation, venez interroger l’émergence de systèmes vivants sur la Terre et la possibilité d’une vie sur d’autres planètes.Conférence organisée par le Conseil scientifique de l’Observatoire des Sciences de l’Univers de Lyon (Observatoire des Sciences de l’Univers de Lyon). Pour en savoir plus :Planétarium Saint-Étienne
LLes chants des baleines : décryptez leurs secrets avec l’intelligence artificielle Les chants et les biosonars des cétacés sont mystérieux, ils renferment une multitude d’informations sur leur âge, leurs cultures, leurs savoirs et leurs perceptions des océans.Venez assister à la conférence grand public organisée par L’ENES et animée par des chercheurs qui vous dévoileront les secrets des baleines grâce à l’intelligence artificielle. Plusieurs chercheurs français viennent vous dévoiler leurs dernières découvertes sur la richesse du langage de ces mammifères marins. Au travers de 15 ans de missions en Méditerranée, Atlantique, Océan Indien, Arctique et Pacifique, nous explorerons ces sons, et rentrerons un peu dans la vie parlée de ces seigneurs : rorquals, cachalots, globicéphales, orques et baleines.Intervenants :Olivier Adam , bioacousticien à Sorbonne Université et auteur de l’ouvrage Dans la tête d’une baleine ;Hervé Glotin, bioacousticien, chercheur au CNRS de l’université de Toulon. Organisée par : le laboratoire ENES de l’Université Jean Monnet dans le cadre des 10 ans de la Bioacoustics Winter School.Pour en savoir plus :Sciences et société – UJM
GGraines : comment naissent les plantes ? Elles explosent, volent, voyagent… Bienvenue dans le monde incroyable des graines ! Embarquez pour une odyssée interactive et colorée où les secrets des plantes vous seront dévoilés. La Rotonde Mines Saint-Étienne vous invite a cette exposition qui fait pousser la curiosité.Lors de leur show de médiation, expérimentez, manipulez et découvrez quel est le meilleur pollinisateur. Serait-ce l’abeille ? la chauve-souris ? ou l’agile colibri ? Puis, parcourez librement plus de 30 manipulations ludiques. On touche, on joue, on observe… et on apprend sans s’en rendre compte.À travers trois grands thèmes, l’exposition Graines explore les mille et une astuces des plantes pour donner naissance et perpétuer leur espèce.Donner naissance sans graineComment se reproduire sans graines ? Cette partie de l’exposition explore l’ingéniosité des plantes pour se multiplier. Indice : on parle, ici, de réseaux sous terre ou même dans les airs. Des plantes bien connues de nos potagers, comme les oignons et les fraises, seront de précieux alliés pour comprendre ces stratégies.Donner naissance avec une graine nueComment les graines peuvent être transportées ? Les graines ne sont pas toutes cachées dans un fruit ! Découvrez à la loupe : des pollens, des pommes de pin ou d’autres conifères.Donner naissance par les fleursLa troisième grande partie de l’exposition explore la variété et la délicatesse des fleurs et fruits. Quels sont les liens multiples et subtiles entre la vie d’une graine et les fleurs ? La Rotonde vous invite à les contempler de plus près et à venir apporter votre contribution à notre arbre fleuri.>> Pour plus d’informations, rendez-vous sur le site :La rotonde
LLimites planétaires et territoires Le 19 avril 2025 marque le jour du dépassement pour la France. Cette date représente le moment où le pays a consommé toutes les ressources que la planète est capable de régénérer en un an, c’est une limite planétaire ? Depuis 5 ans, l’École des Mines de Saint-Étienne et epures, l’Agence d’urbanisme des territoires ligériens travaillent de concert à l’application du cadre des limites planétaires au territoire Sud-Loire.Après avoir redéfini ce que sont les limites planétaires, la discussion s’engagera autour de l’observation et de l’analyse des territoires à l’aune de ces mêmes limites, en présence de scientifiques mais aussi de professionnels qui, dans leurs secteurs d’activité, peuvent développer des actions propres à limiter l’impact des dépassements ou tentent de les modérer malgré des contraintes industrielles fortes.Certaines limites sont-elles dépassées ? Quels en sont les impacts ?Quels défis majeurs à relever ? Quels freins ? Quels obstacles ?Quelles mesures envisager ?Comment des secteurs d’activité peuvent-ils, en fonction de leurs contraintes spécifiques, agir à plus ou moins grande échelle ?> À ces questions répondront :Antoine Giret, enseignant-chercheur de l’École des Mines de Saint-Étienne,Maud Marsauche, chargée d’étude à epures, agence d’urbanisme des territoires ligériens,Sébastien Beauchêne, dirigeant de l’entreprise SML Loire (La Ricamarie),Alain Thibaudet, technicien forestier territorial de l’ONF / Forêt communale de Saint-Étienne,>> Pour plus d’information rendez-vous sur le site : La rotonde
FFaire, encore | Art Design Recherche 2025 © Pauline Aignel et Gabriela Simon FloresPourquoi fabriquer des choses, bâtir encore quand la planète est accablée ? Cette interrogation vive dans les écoles d’art et de design est la question centrale de cette édition de Art Design Recherche – AD.REC – 2025. Faire, encore, cela suppose d’arbitrer entre l’urgence vitale d’alléger, de protéger, et l’appétit d’objets signifiants et beaux. La recherche des écoles a des retombées immédiates sur la pédagogie, et cherche des réponses à l’anxiété d’étudiants et étudiantes qui vivent dans des milieux désormais traversés par les réalités géopolitiques et les injustices climatiques. Grâce aux recherches conduites par leurs professeur et professeures, artistes, designers, chercheurs et chercheuses, ils et elles préparent des manières encore inconnues de faire, de vivre et d’être, au travers de tous les médiums, et qui dépendent d’expériences de faire autrement, faire ailleurs, faire avec – avec ce qu’on a, avec qui on veut, avec les autres.> Elle comporte deux volets :Une exposition | Du 22 mai au 6 juillet©prismattco de pexelsLa recherche apporte aux étudiant·e·s des expériences d’enquêtes, de problématisation et de restitution critique. Elle dit l’attention portée aux milieux, aux descriptions denses de paysages, à l’exploration des traces laissées par les industries. Les processus de participation, de coopération et de réflexion sur les manières de faire ensemble, de faire communs, font aussi partie des préoccupations.Au sein de l’exposition, on rencontre tout autant des travaux spéculatifs ou critiques, imprégnés de profondes questions sociales, que des recherches qui se confrontent aux matériaux et à leur usage face aux enjeux écologiques. Le goût pour la fabrication dont la légitimité est pourtant contestée se trouve confirmé, ce qui précisément impose de repenser la conception et la production, contrôlées en profondeur par les auteur·ice·s.Une part des œuvres exposées émane par ailleurs de coopérations scientifiques interdisciplinaires, révélant la présence active des créateur·ice·s dans tous les domaines de la réinvention des modes de vie, l’ingénierie, les apprentissages collectifs.Un colloque | Les 27 et 28 mai© Bayley Nargang de PixabayDurant deux journées de rencontre AD•Rec 2025, Faire, encore propose de réunir des recherches menées principalement dans les écoles d’art et de design, et qui examinent les pratiques actuelles et les modalités de fabrique.Vous y retrouverez 182 auteur·ice·s, ce qui représente 53 articles, 15 sessions thématiques, 4 workshops et 9 plénières, ponctuées par une projection, une performance, et bien sûr des visites de l’exposition associée et de celles de la biennale.La recherche n’échappe pas aux controverses. Est-elle un poumon, qui pousse les étudiant·e·s vers un devenir ? C’est ce que nous voulons penser. Elle est aussi reçue comme la contrainte de trop qui dévoie les écoles en les standardisant. Faire, encore s’emploie à montrer le pouvoir de la recherche créative et sa réponse au besoin d’imaginer dans une société qui est au pied du mur et tâtonne pour se réinventer. Le colloque rassemble et confronte les notions et concepts, les attitudes et valeurs, les méthodes et techniques. Cette mise au jour est animée par la conviction que la création est essentielle à des idéaux et images qui préparent les transformations, et qu’elle en est même la source.>> Pour plus d’informations, rendez-vous sur le site : Cité du désigneInitiée et soutenue par le ministère de la Culture, AD•Rec 2025, Faire, encore est la seconde édition, après Limit / No Limit, en 2024 à Paris sous l’égide de l’ENSCI et de l’ENSBA Lyon. AD•Rec offre un panorama désormais régulier de la recherche créative.