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Agenda

14 novembre 2019 De 17h à 20h pour le grand public

Université de Lyon

RRencontres avec les jeunes chercheurs de l’Université de Lyon à Rillieux-la-Pape

RENCONTREZ LES JEUNES CHERCHEURS DE L'UNIVERSITE DE LYON Crédit photo : Vincent Noclin

Pour la troisième année consécutive, l’Université de Lyon organise jeudi 14 novembre 2019 des rencontres avec ses jeunes chercheurs et la population de Rillieux-la-Pape.

Dans la journée elles ont d’abord lieu avec des élèves des collèges de Maria Casarès et de Paul-Émile Victor. Les classes de quatrième de ces deux établissements rilliards auront de nouveau l’opportunité de se confronter à la réalité de la vie de doctorant et d’avoir ainsi une vision plus précise du monde de la recherche.

À partir de 17h et jusqu’à 20h, tous les parents et autres personnes intéressées pourront également discuter avec les doctorants dans la salle polyvalente du collège Paul-Émile Victor. Découvrir les différents métiers d’un laboratoire, le rôle que chacun y exerce, comment se déroule la journée type d’un chercheur en sciences humaines ou sciences expérimentales… Toutes ces questions pourront largement être abordées dans les échanges directs que le public aura avec ces jeunes interlocuteurs.

Venez nombreux !

Liste des jeunes chercheurs et des sujets abordés  :

  • Charline ROY fait une thèse à l’Institut NeuroMyoGène (CNRS/Inserm/Université Claude Bernard Lyon 1) en biologie moléculaire et cellulaire. Elle travaille sur des petits vers pour comprendre le vieillissement musculaire chez l’homme.
  • Laura BON travaille à l’Institut des Sciences Cognitives – Marc jeannerod (CNRS/Université Claude Bernard Lyon 1) – Sa thèse en neuropsychologie a pour but d’aider les schizophrènes à se réinsérer.
  • Aurélien COUSSAT fait une thèse dans le Centre de Recherche en Acquisition et Traitement de l’Image pour la Santé (CREATIS : CNRS/Inserm/Université Claude Bernard Lyon 1/INSA de Lyon/ Université Jean Monnet Saint-Etienne). Son but : optimiser la quantité de rayons pour la radiothérapie.
  • Joey LABOUR fait une thèse dans le Centre de Recherche en Acquisition et Traitement de l’Image pour la Santé (CREATIS : CNRS/Inserm/Université Claude Bernard Lyon 1/INSA de Lyon/ Université Jean Monnet Saint-Etienne). Son but : améliorer la résolution de l’imagerie médicale.
  • Amin LAAFAR fait une thèse en chimie-environnement au laboratoire DEEP : Déchets Eaux Environnement Pollutions à l’INSA de Lyon. Son sujet précis : dépollution des sols pollués par les hydrocarbures.
  • Florence PEROLD travaille à l’Institut de recherche sur les cellules souches et le cerveau, le « Stem cell and Brain Research Institute » (Inserm/Université Claude Bernard Lyon 1/INRA/CNRS). Dans sa thèse en biologie moléculaire et cellulaire elle s’intéresse au processeur qui permet à une cellule différenciée (un neurone, une cellule musculaire, etc.) de redevenir une cellule souche pluripotente, qui a la capacité de se différencier en tous types cellulaires.
  • Audrey DUJARDIN travaille au Centre de Recherche en Cancérologie de Lyon (Inserm/CNRS/Université Claude Bernard Lyon 1 : Centre Léon Bérard) dans l’équipe « épigénétique et cancer ». Elle essaie pendant sa thèse de comprendre la fonction d’une protéine épigénétique. L’épigénétique est la science qui s’intéresse aux modifications qui ne sont pas directement codées par la séquence d’ADN d’une cellule, mais qui ont un impact dans l’expression des gènes.
  • Amélie DESCHAMPS fait sa thèse dans le laboratoire « Environnement, ville, société » à l’Université Jean Moulin Lyon 3 en géographie urbaine. Les plantes en ville : une affaire de tous !, tel est son sujet de thèse.
  • Rodolphe PELISSIER, doctorant en Virologie/immunologie au Centre International de Recherche en Infectiologie, le CIRI (lnserm/CNRS/ENS de Lyon/Université Claude Bernard Lyon 1). Il travaille sur les mécanismes de haute pathogénicité du virus Nipah.
  • Lénaïc CADET travaille au Laboratoire d’Étude des Mécanismes Cognitifs de l’Université Lumière Lyon 2. Sa thèse en sciences cognitives et psychologie aborde le sujet des émotions et de la réalité virtuelle : quelles différences entre les adultes et les enfants ?
    Son étude porte sur les émotions et sur le sentiment de présence en réalité virtuelle chez les jeunes adolescents (10-14 ans). Elle veut comprendre, grâce à cette étude, la façon dont ce type d’expérience peut générer des émotions, des comportements (mouvements) et des souvenirs (mémoire). Le but est aussi de contribuer à l’élaboration d’une charte d’utilisation adaptée à la réalité virtuelle afin de protéger les jeunes utilisateurs à la manière de la charte PEGI pour les jeux vidéo.
    Lénaic recherche des participants âgés de 10 à 14 ans pour son étude. Si vous êtes intéressés, n’hésitez pas à en parler avec elle. Pour en savoir plus.
  • Sarah MASSOL travaille au Laboratoire d’Étude des Mécanismes Cognitifs de l’Université Lumière Lyon 2. Sa thèse en sciences cognitives et psychologie aborde le sujet des émotions et de la manière dont elles affectent la mémoire des enfants ?
    Son étude porte sur l’effet des émotions sur la mémoire chez les enfants âgés de 8 à 11 ans. Cette étude vise à mieux comprendre le fonctionnement cognitif des enfants ainsi que le développement de leur mémoire et de leurs émotions. Pour cela, les participants doivent réaliser des tâches comportementales sur ordinateur (mémorisation d’images émotionnelles ou neutres) avec mesure de l’activité cérébrale grâce à l’électroencéphalographie, mesure non-invasive et totalement indolore.
    Sarah recherche des participants âgés de 10 à 14 ans pour son étude. Si vous êtes intéressés, n’hésitez pas à en parler avec elle. Pour en savoir plus.

 

 

 

Collège Paul Emile Victor

3 Bis Avenue du Général Leclerc, 69140 Rillieux-la-Pape