Juillet 1969- Juillet 2019 : l'Homme marchait sur la Lune il y 50 ans !

Démocratie alimentaire : de l’équité dans notre assiette !

DDémocratie alimentaire : de l’équité dans notre assiette !

Up Conférence

Pop’Sciences Mag #4 | Le meilleur est-il à venir ?

PPop’Sciences Mag #4 | Le meilleur est-il à venir ?

Pop’Sciences Mag propose des contenus originaux et vulgarisés sur ce que la recherche scientifique peut apporter comme clés de compréhension à des enjeux de société prégnants. En variant les formats (vidéos, textes et photos) et les dimensions (enquêtes, interviews, actus, reportages, …), ce Mag satisfait de nombreux niveaux de lecture et d’engagement avec les savoirs scientifiques. Il adopte un ton non-technique, mais « sérieusement vulgarisé », où la signature esthétique est fondamentale pour parvenir à faire plonger le lecteur aux cœur de la recherche scientifique.

Pop’Sciences Mag #4

Le meilleur est-il à venir ?

C’était mieux avant ! Le refrain du mythe de l’Âge d’or revient régulièrement lorsque, face aux grands défis sociétaux du présent, nous en revenons au passé et réglons nos comptes sur son dos.

Les échos d’un certain déclinisme ambiant retentissent alors : avant nous étions une Nation puissante ! Lorsqu’il s’agissait de poser un pied sur la Lune, avant on y arrivait ! Avant nous n’étions pas perdus dans des univers numérisés ! Révélée en juillet 2016, une étude de la Direction de la Recherche, des Études, de l’Évaluation et des Statistiques précise que 46 % des français  interrogés considèrent leur situation globalement moins bonne que celle de leurs parents. Cette vision d’une société en déclin économique et culturel se cristallise dans certains discours politiques ou médiatiques.

C’est avec verve et générosité que le philosophe des sciences, Michel Serres, s’est plongé dans la problématique du C’était mieux avant ! Dans son ouvrage  éponyme, il tord le cou aux relents passéistes des « grands papas ronchons (qui) créent une atmosphère de mélancolie sur les temps d’aujourd’hui. » Ça tombe bien, avant, Michel Serres y était ! Du haut de ses 87 ans, il rappelle qu’au début du XXe siècle « les pauvres mouraient sans soin, qu’avant sans contrainte, les usines répandaient leurs déchets dans l’atmosphère ou la mer » et que l’hygiène était déplorable. Qu’avant signifie aussi tuberculose, famines… Hiroshima.

Pop’Sciences Mag se prête au jeu de savoir comment les sciences appréhendent le monde qui vient.

Pour ce nouveau numéro, Pop’Sciences ne donne ni dans la mélancolie, ni dans l’euphorie insouciante du progrès scientifique absolu. Nous proposons un regard sur les avancées techniques, socio-économiques et sanitaires qui forgent le monde contemporain et préparent celui qui vient. Nous donnons à voir comment nos chercheurs contribuent à produire de nouvelles connaissances pour répondre aux défis climatiques ou encore démographiques du XXIe siècle. Ces enjeux qui nous imposent de repenser nos modes de production, de consommation et d’innovation.

Au plus près de la recherche scientifique, vous évaluerez l’intérêt et la portée des progrès en médecine d’augmentation. Vous analyserez également les courants sociologiques et économiques qui repensent la place du travail dans nos vies futures. Notre rédaction s’est aussi intéressée aux chercheurs qui tentent de définir un modèle agricole durable, répondant au défi de devoir nourrir 10 milliards de bouches d’ici 2100. Vous identifierez les conséquences à venir du changement climatique en cours, et enfin vous vous interrogerez : a-t-on raison de vouloir aller sur Mars ?

Ce magazine vous invite à prendre position ! Était-ce mieux vraiment avant, ou le meilleur est-il à venir ?

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Pop’Sciences Mag #4 | Le meilleur est-il à venir ?

PPop’Sciences Mag #4 | Le meilleur est-il à venir ?

C’était mieux avant ! Le refrain du mythe de l’Âge d’or revient régulièrement lorsque, face aux grands défis sociétaux du présent, nous en revenons au passé et réglons nos comptes sur son dos.


Les échos d’un certain déclinisme ambiant retentissent alors : avant nous étions une Nation puissante ! Lorsqu’il s’agissait de poser un pied sur la Lune, avant on y arrivait ! Avant nous n’étions pas perdus dans des univers numérisés ! Révélée en juillet 2016, une étude de la Direction de la Recherche, des Études, de l’Évaluation et des Statistiques précise que 46 % des français  interrogés considèrent leur situation globalement moins bonne que celle de leurs parents. Cette vision d’une société en déclin économique et culturel se cristallise dans certains discours politiques ou médiatiques.

C’est avec verve et générosité que le philosophe des sciences, Michel Serres, s’est plongé dans la problématique du C’était mieux avant ! Dans son ouvrage  éponyme, il tord le cou aux relents passéistes des « grands papas ronchons (qui) créent une atmosphère de mélancolie sur les temps d’aujourd’hui. » Ça tombe bien, avant, Michel Serres y était ! Du haut de ses 87 ans, il rappelle qu’au début du XXe siècle « les pauvres mouraient sans soin, qu’avant sans contrainte, les usines répandaient leurs déchets dans l’atmosphère ou la mer » et que l’hygiène était déplorable. Qu’avant signifie aussi tuberculose, famines… Hiroshima.

Pop’Sciences Mag se prête au jeu de savoir comment les sciences appréhendent le monde qui vient.

Pour ce nouveau numéro, Pop’Sciences ne donne ni dans la mélancolie, ni dans l’euphorie insouciante du progrès scientifique absolu. Nous proposons un regard sur les avancées techniques, socio-économiques et sanitaires qui forgent le monde contemporain et préparent celui qui vient. Nous donnons à voir comment nos chercheurs contribuent à produire de nouvelles connaissances pour répondre aux défis climatiques ou encore démographiques du XXIe siècle. Ces enjeux qui nous imposent de repenser nos modes de production, de consommation et d’innovation.

Au plus près de la recherche scientifique, vous évaluerez l’intérêt et la portée des progrès en médecine d’augmentation. Vous analyserez également les courants sociologiques et économiques qui repensent la place du travail dans nos vies futures. Notre rédaction s’est aussi intéressée aux chercheurs qui tentent de définir un modèle agricole durable, répondant au défi de devoir nourrir 10 milliards de bouches d’ici 2100. Vous identifierez les conséquences à venir du changement climatique en cours, et enfin vous vous interrogerez : a-t-on raison de vouloir aller sur Mars ?

Ce magazine vous invite à prendre position ! Était-ce mieux vraiment avant, ou le meilleur est-il à venir ?

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Visite d’une ferme maraîchère bio à Rontalon

VVisite d’une ferme maraîchère bio à Rontalon

🌼 En mai, cultivons notre jardin qu’il soit urbain ou de campagne ! 🐞

Avec Générations Futures Lyon, Visitez le GAEC Morilleau, ferme maraichère à « Le Pinay », 69510 RONTALON, Ouest lyonnais. Le GAEC emploie 3 personnes, Joseph Morilleau est un spécialiste de la lutte intégrée (action des insectes auxiliaires contre les parasites). 🦗🐛🦋

🌱 Un covoiturage est organisé : rendez-vous à 9 h 30 sur le parking du Centre commercial Saint Genis (2, avenue Général de Gaulle) à Saint Genis Laval, accessible en transport en commun.

🌱 Inscriptions (25 places)
https://www.helloasso.com/associations/maison-de-l-environnement/evenements/visite-d-une-ferme-maraichere-bio-a-rontalon

Les 48h de l’agriculture urbaine

LLes 48h de l’agriculture urbaine

Le Village des 48h de l’Agriculture Urbaine, co-organisé par Groof, Place au terreau et Urbacultures, véritable festival de jardinage urbain, porte une réflexion globale sur la ville écoresponsable à échelle humaine, en cherchant à informer sur les démarches alternatives et à inspirer des manières de produire et de consommer.

Cet événement autour de l’agriculture urbaine présente :

  • Des tables rondes : Nourrir la ville de demain, Que peut l’Urbanisme transitoire ?, Quelle pérennité pour les projets en Agriculture urbaine ?
  • Des stands de sensibilisation
  • Des stands d’animations : ateliers participatifs (initiation au jardinage, construction de jardinières en palette, trocs de graines …), porteur de parole, fresque participative
  • Ainsi que des stands d’alimentation: food trucks, des espaces de détente, une scène ouverte avec la participation d’artistes (musiciens, slameurs…) et d’une fanfare.

En partenariat avec : Cultive ta ville, Université de Lyon, Université Lumière Lyon 2, Institut d’urbanisme de Lyon, CROUS Lyon.

En savoir plus :

Les 48h

Festival Pop’Sciences

FFestival Pop’Sciences

L’événement culturel et scientifique, populaire et gratuit, incontournable à Lyon, s’installe pendant deux journées et soirées au cœur de La Duchère, sur la place de marché. Le quartier devient le temps d’un festival un véritable laboratoire de recherche à ciel ouvert !

📍 5 espaces accessibles de 13H30 à 22H

  • L’Agora : un grand chapiteau où se dérouleront les débats, les rencontres, les projections cinéma, les plateaux radio …
  • Le Kiosque : un espace dédié aux ateliers, aux quiz et aux séances de recherche participative.
  • Les Labs : des stands thématiques pour accéder en continu à des expériences scientifiques, des démonstrations et voir la science en train de se faire.
  • La Bibliothèque : entre les ouvrages, les sciences s’installent dans tous les recoins de la bibliothèque.
  • Les Expos : sur toute la place, vous plongerez au cœur de préoccupations scientifiques au travers de différentes expositions.

Et des dispositifs itinérants : des balades commentées avec un chercheur sur le quartier, des déambulations artistiques, des valises de chercheurs, etc.

Restauration sur place

 

Téléchargez le programme complet

< L’Agora

Vendredi 17 mai 2019

Samedi 18 mai 2019

De 14h30 à 15h30   |   Théâtre scientifico-philosophico interactif et comique

La gravité c’était mieux avant

Université Claude Bernard Lyon 1

Où est la place de la vérité en ce début de XXe siècle. La post-vérité est un phénomène social réel et concurrentiel à la vérité telle qu’elle nous est transmise depuis l’antiquité. Qu’est qui dans cette vérité laisse la place à une autre vérité : crise de la raison et crise de la science, individualisme et libéralisme, manipulation…démocratie absolue, faut-il en rire ou en pleurer ? Commençons par en rire… Dès 14 ans.

De 14h30 à 15h30   |   Émission radio

Alimentation durable ? Tous à table !

Imagineo – Station sans fil – Lieu de liens

Comment mangeons-nous aujourd’hui et mieux manger demain ? “L’alimentation durable” ne fait pas l’unanimité autour de la table ! Qu’en pensent les enfants du quartier de la Duchère, les scientifiques … Et vous ? Pour tous.

 

 

 

De 16h00 à 17h30   |   Débat

Et 1, et 2, et 3 degrés… Est-ce un crime contre l’humanité ?

Master Ville, Environnement Urbains – Université de Lyon

Autour de chercheurs et d’acteurs de la société civile, plus de 100 lycéens et citoyens sont invités à venir débattre, comprendre et évaluer les solutions à imaginer pour davantage de justice climatique. Dès 14 ans.

Avec :

  • Isabelle Michallet (Université J.M. Lyon 3)
  • Sébastien Mabile (Sciences Po Paris, avocat)
  • Partager C’est Sympa (Olivier)
De 16h00 à 17h00   |   Émission radio

Fake-news. L’ère de la post-vérité ?

EuropeanLab Forum (Arty Farty)

L’ère numérique exacerbe la fabrique des fake-news et la manipulation des informations. Comment agir et se prémunir de cette vieille tendance qu’a l’Homme de détourner les nouvelles ? Dès 12 ans.

Avec :

  • Évelyne Cohen (Enssib ; Laboratoire de recherches historiques en Rhône-Alpes)
  • Raphaël Ruffier (Lyon Capitale)

 

 

De 18h00 à 19h30   |   Talks et rencontres

MT180. Ma recherche en 3 minutes !

Université de Lyon

Des doctorants du concours Ma thèse en 180 secondes viennent présenter leur travail de recherche devant les publics et se confronter pour la première fois à leurs questions ! Pour tous.

Avec :

  • Leila Ben Mahfoud (Université J.M. St-Étienne)
  • Virginie Blum (Université Lumière Lyon 2)
  • Martin Killian (Université J.M. St-Étienne)
  • Thomas Merlette (Université C.B. Lyon 1)
  • Christophe Ralite (Lab. Recherche Historique Rhône-Alpes)
  • Dorian Ziegler (Université C. Bernard Lyon 1)
De 17h30 à 18h30   |   Conférence – théâtre

Shakespeare écolo avant l’heure

ENS de Lyon

A l’heure du réchauffement climatique et de l’extinction massive des espèces, Shakespeare nous montre les inquiétudes climatiques et environnementales de ses contemporains … il y a 400 ans ! Conférence et théâtre.  Dès 12 ans.

Avec :

  • Sophie Lemercier-Goddard (ENS de Lyon)
  • 5 étudiants de l’ENS de Lyon joueront de courts extraits de pièces de l’œuvre de Shakespeare

 

De 19h00 à 20h00   |   Spectacle et débat

Vera, ce que nous ne voyons pas

Compagnie Hallet Eghayan

Une rencontre autour de la création de la Compagnie en 2019 : Vera, ce que nous ne voyons pas – spectacle danse-théâtre sur l’histoire de l’astrophysicienne Vera Rubin et l’hypothèse de la matière noire. La rencontre sera composée de danses de la Jeune Compagnie de La Duchère créées sur ce thème, d’extraits vidéos et d’un dialogue arts & sciences. Dès 8 ans.

Avec :

  • Sandrine Schlögel (Astrophysicienne et philosophe – Université de Namur, Belgique)
  • Margot Bain (Cie H. Eghayan- danseuse et pédagogue)
  • Gabriel Perez (acteur et auteur)
De 20h30 à 22h00   |   Cinéma et débat

La conquête spatiale a-t-elle un sens ?

Université de Lyon – LabEx LIO – Laboratoire de Géologie de Lyon

A partir d’images rares et d’extraits de films, dialogue entre un physicien et un géologue sur l’avancée de la recherche en sciences spatiales et à propos de la conquête de l’espace. A-t-on raison de vouloir aller sur Mars ? Pour tous.

Avec :

  • Patrick Thollot (ENS de Lyon)
  • Ghaouti Hansali (ENISE)
De 20h30 à 22h00   |   Cinéma et débat

Intelligence artificielle : ce sera pire demain ?

Université de Lyon

A partir d’extraits de films et de séries, dialoguez et débattez avec deux experts. Regards croisés à la fois critiques, drôles, philosophiques et scientifiques, sur l’avenir de nos sociétés à l’aune des nouvelles technologies du numérique. Pour tous.

Avec :

  • Amélie Cordier (Hoomano)
  • Mathieu Guillermin (Institut catholique de Lyon)

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  Le Kiosque

Vendredi 17 mai 2019

Samedi 18 mai 2019

De 15h00 à 16h00   |   Atelier

DATA BOUFFE, la récup qui fait de la data !

Association BelleBouffe

Représentez de manière créative et gustative des informations concernant le gaspillage alimentaire. Dans la peau de data enquêteurs.trices vous décrypterez ces informations par petits groupes. Dès 9 ans.

De 14h00 à 15h00   |   Atelier

DATA BOUFFE, la récup qui fait de la data !

Association BelleBouffe

Représentez de manière créative et gustative des informations concernant le gaspillage alimentaire. Dans la peau de data enquêteurs.trices vous décrypterez ces informations par petits groupes. Dès 9 ans.

De 16h30 à 18h   |   Atelier – conférences flash

Dyslexie à l’université

Laboratoire Interactions Corpus Apprentissages Représentations / LabEx ASLAN

Vous êtes curieux·ses ? Vous souhaitez mieux connaître la dyslexie ? Vous souhaitez mieux la comprendre ? Que vous soyez dyslexique ou pas, venez participer aux animations « dyslexie à l’université, (se) comprendre pour mieux réussir » ! Des spécialistes seront là pour répondre à toutes vos questions ! Dès 16 ans.

De 15h30 à 16h30   |   Quiz

Art Show Auction. Combien pour cette œuvre d’art ?

Laboratoire de recherche historique Rhône-Alpes

Venez vivre en direct une simulation de ventes aux enchères pour mieux comprendre le coût des œuvres d’art contemporaines. Dès 14 ans.

 

 

De 18h45 à 19h45   |   Quiz

Art Show Auction >> Combien pour cette œuvre d’art ?

Laboratoire de recherche historique Rhône-Alpes

Venez vivre en direct une simulation de ventes aux enchères pour mieux comprendre le coût des œuvres d’art contemporaines. Dès 14 ans.

De 16h45 à 18h15   |   Atelier

Je réduis ma consommation énergétique

Association Coexiscience

Vous avez déjà fait des aménagements chez vous pour réduire vos consommations d’énergie ? Vous avez des idées sur la transition énergétique ? Venez partagez votre expérience. Dès 14 ans.

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< La Bibliothèque

Vendredi 17 mai 2019

Samedi 18 mai 2019

Espace Revues

13h30-16h00   |   Atelier

Chiffroscope, j’apprends à compter

École des Dahlias & Institut Français de l’Éducation

Les élèves de l’école des Dahlias présenteront leur projet mené tout au long de l’année autour d’un jeu de collaboration sur l’apprentissage de la numérisation. En continu. Dès 7 ans.

 

Espace Revues

16h00-19h00   |   Atelier

Variations physiques. Plongeon artistique au cœur des particules

Laboratoire de Physique de Lyon – Alex Andrix (artiste)

Quand artistes et scientifiques se rencontrent… Cette œuvre immersive de réalité virtuelle vous plongera dans une expérience surprenante et esthétique. En continu. Dès 9 ans.

 

Espace atelier

De 15h à 16h   |   Atelier

Ville d’hier et de demain

le Tubà – Lyon

Quel impact a eu le numérique sur les villes ? Quelles révolutions a-t-on connues grâce à lui ? Imaginons maintenant et ensemble la ville de demain. Dès 9 ans.

Sur inscription -10 pers. par session d’une heure.

Espace atelier

De 17h30 à 19h30   |   Ciné-débat

Exils adolescents

LabEx ASLAN, Laboratoire Interactions, Corpus Apprentissages et Représentations

Projection-commentée du film documentaire « Exils adolescents » d’Antoine Dubos, portant sur les problématiques des demandeurs d’asile mineurs isolés. Dès 14 ans.

 

Espace numérique

A 13h30, 14h45 et 17h45   |   Ateliers

La science aux citoyens !

LabEx COMOD – Institut d’Histoire des Représentations et des Idées dans les Modernités

Quand l’intelligence artificielle se met au service des sciences humaines et sociales et de la valorisation du patrimoine culturel. Participez à la correction et l’enrichissement du 1er périodique scientifique du monde (17e siècle). Dès 14 ans.

Sur inscription (10 pers. par session d’une heure).

 

Espace numérique

A 16h15 et à 17h15   |   Atelier

Découverte du portail Pop’Sciences !

Direction Culture, Sciences et Société – Université de Lyon

Avant d’être un festival, Pop’Sciences est un portail web qui vous informe de toute l’actualité de la culture scientifique sur le territoire de Lyon. Vous êtes curieux de sciences ? Découvrez Pop’Sciences ! Pour tous.

Sur inscription (10 pers. par session d’une demi-heure).

 

Espace expo

en continu   |   Exposition

Laïcité et religion dans la France d’aujourd’hui

LabEx COMOD & Institut Supérieur d’Étude des Religions et de la Laïcité

Faites un point pratique sur cette laïcité française si mal comprise par beaucoup et pourtant essentielle pour ce qu’on nomme le « vivre ensemble ». Trois chercheurs en Histoire religieuse et enseignants en lycée ont réalisés ces 12 panneaux qui reviennent sur l’histoire de la gestion du fait religieux en France. Pour tous.

de 14h00 à 15h 00 : Temps d’échange autour de l’exposition avec Boris Klein, enseignant d’histoire géographie au Lycée la Martinière Duchère .

Espace Revues

13h30-19h00  |   Atelier

Tout va mieux en le disant !

Association écritures plurielles

Les auteurs sont à l’honneur avec Écriture Plurielle. Venez les rencontrer, feuilleter leurs livres et participer à la Tour des Mots, un atelier interactif express. Dès 14 ans.

En continu.

 

Parvis

14h00 à 18h00  |   Atelier

Le numérique en toute humanité

Venez dialoguer avec nous sur Internet…

Un dispositif in-situ et co-construit sur le parvis de la bibliothèque de La Duchère. Design : Antoine Bouré. Pour tous.

En continu.

 

Espace numérique

A 15h et à 16h   |   Atelier

Découverte du portail Pop’Sciences !

Direction Culture, Sciences et Société – Université de Lyon

Avant d’être un festival, Pop’Sciences est un portail web qui vous informe de toute l’actualité de la culture scientifique sur le territoire de Lyon. Vous êtes curieux de sciences ? Découvrez Pop’Sciences ! Pour tous.

Sur inscription (10 pers. par session d’une demi-heure).

 

Espace atelier

De 15h15 à 16h15  |   Conférence

Pilotage du microscope à distance

Laboratoires MATEIS et IRCELYON

Mieux comprendre l’univers de la microscopie électronique en transmission. Quelles sont les grandes découvertes issues des recherches et travaux menés par les scientifiques ces dernières années ? Qu’est-il possible de faire aujourd’hui avec un microscope ? Dès 14 ans.

 

Espace atelier

de 17h00 à 19h00  |   Atelier

Une communication (im)possible ?

LabEx ASLAN, Laboratoire Interactions, Corpus Apprentissages et Représentations

Venez éprouver un aspect de l’expérience des personnes en migration. Désorientés face à des interactions dans une langue et des contextes qui vous sont inconnus. Dès 12 ans.

Sur inscription (10 à 15 pers. par session d’une demi-heure. Dès 15 ans)

 

Espace expo

en continu   |   Exposition

Laïcité et religion dans la France d’aujourd’hui

LabEx COMOD & Institut Supérieur d’Étude des Religions et de la Laïcité

Faites un point pratique sur cette laïcité française si mal comprise par beaucoup et pourtant essentielle pour ce qu’on nomme le « vivre ensemble ». Trois chercheurs en Histoire religieuse et enseignants en lycée ont réalisés ces 12 panneaux qui reviennent sur l’histoire te la gestion du fait religieux en France. Pour tous.

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< Les labs

👉 15 stands thématiques proposent des expériences scientifiques, des démonstrations et invitent à voir la science en train de se faire.

📍 13H30 à 19H – en continu

 

Lab#1 Ramène ta fraise !

Association Santé-Goût-Terroir

La fraise, vous pensez tout connaître d’elle ? Détrompez-vous car elle vous réserve encore bien des secrets… Partez à sa découverte lors d’ateliers de dégustation et d’échanges. Pour tous.

 

Lab#2 L’Eau et les sapeurs-pompiers, une histoire sans fin

Musée des sapeurs-pompiers Lyon-Rhône

Quel chemin suit l’eau avant d’arriver à notre robinet ? Le parcours était-il le même qu’à l’époque romaine ? (Re)découvrez le cycle de l’eau par le biais de jeux ludiques. Présentation de l’exposition « L’Eau et les sapeurs-pompiers, une histoire sans fin ». Dès 7 ans.

Pendant le festival Pop’Sciences, le Musée des sapeurs-pompiers Lyon-Rhône est ouvert le vendredi 17 mai de 14h à 18h, ainsi que le samedi 18 mai à 17h en préambule à la Nuit des musées.

 

Lab#3 Mathématiques & informatique

Maison des mathématiques et de l’informatique

  • Comme par hasard ! Venez confronter votre vision du hasard à celle des mathématiciens présents sur place. Vous participerez à différentes expériences et manipulations autour des principes d’aléas, de chance ou de malchance. Dès 8 ans.
  • Comment connecter des objets ? Venez voir ce qui se cache derrière un objet connecté, et même, comment on peut en fabriquer ! Dès 12 ans.

 

Lab#4 On fait genre ?!

Association Egal’in et ENS de Lyon

  • Partez à la rencontre des grandes femmes de l’histoire des sciences et des arts ! Jeux pour tous, dès 7 ans.
  • Fille, garçon : qui suis-je ? A la découverte d’un sujet méconnu : les enfants nés intersexes. Pour tous.

 

Lab#5 L’ADN sous vos yeux !

Centre International de Recherche en Infectiologie

L’ADN : on le nomme souvent, mais qu’est-ce que c’est et où se trouve-t-il ? Partez à sa découverte lors d’un atelier ludique ! Dès 12 ans.

 

Lab#6 Le temps dans tous ses états

Association APSOLY

C’était mieux avant ? Pourquoi en vient-on à se poser cette question ? Quelle est l’influence de l’environnement et de la perception du temps sur nos états d’esprit ? La psychologie sociale vous apporte des réponses. Dès 10 ans.

 

Lab#7 Dépeindre le système solaire

Association CréAct’IV Sciences

Venez comprendre et assister en direct à la création du système solaire, sous la bombe d’un street-artiste ! Pour tous.

 

Lab#8 Météo et climat dans la ville

Institut Français de l’Éducation – ENS de Lyon

Quel temps fera-t-il demain ? Venez percer les mystères d’une station météorologique. Dès 11 ans.

 

Lab#9 Retour vers le futur ! – ce LAB sera ouvert jusqu’à 21h30

Centre National de la Recherche Scientifique

De découvertes en innovations, la science avance, et les chercheurs repoussent toujours plus loin les limites de la connaissance. En écho à son 80e anniversaire, le CNRS emmène le public dans un voyage à travers le temps pour évoquer les progrès de la recherche scientifique. Dès 12 ans.

Avec la participation du Laboratoire de Géologie de Lyon, Terre, Planètes et Environnement (LGL-TPE) // du Laboratoire de Recherche Historique Rhône-Alpes (LARHRA) // du Collegium de Lyon // de l’IRCELYON // de l’Institut de Génomique Fonctionnelle de Lyon (IGFL) // du Laboratoire de Biologie et Modélisation de la Cellule (LBMC) // de l’Institut de Physique Nucléaire de Lyon (IPNL) // du laboratoire Histoire et Sources des Mondes Antiques (HiSoMA) // de l’Institut des Sciences Cognitives Marc Jeannerod (ISC)  // du laboratoire MATEIS.

Vendredi 17 mai 2019

de 13h30 à 17h15 : programme scolaire / ouvert à tous à partir de 17h15 !

– Stand– « Dans l’œil du microscope : explorer la matière »
– Stand – « A la découverte des rayons cosmiques »
– Stand – « La trousse de toilette du passé : hygiène et beauté d’hier à aujourd’hui »

17h15 : scientific-dating

18h00 : conférence – « Dis-moi comment tu te formes et je te dirai qui tu es : comment et pourquoi compare-t-on la croissance des animaux ? »

18h45 : conférence – « Paléontologie 2.0 : les nouveaux explorateurs »

19h30 : Conférence – « La trousse de toilette du passé : hygiène et beauté d’hier à aujourd’hui »

20h15 : saynète de théâtre – « Le petit théâtre des sciences cognitives »

21h00 : conférence – « Antimatière – La première extinction »

Samedi 18 mai 2019

 

14h00 : conférence – « Paléontologie 2.0 : les nouveaux explorateurs »

14h45  : scientific-dating

15h30 : saynète de théâtre – « Le petit théâtre des sciences cognitives »

16h15 : conférence – « Dis-moi comment tu te formes et je te dirai qui tu es : comment et pourquoi compare-t-on la croissance des animaux ? »

17h00 : Conférence – « La trousse de toilette du passé : hygiène et beauté d’hier à aujourd’hui »

17h45 : scientific-dating

18h30 : conférence – « Antimatière – La première extinction »

 

Lab#10 La 3D au service de l’anatomie

Université Claude Bernard Lyon 1

Démonstration de la réalisation d’un os par une imprimante 3D. Pour tous .

 

[vendredi] Lab#11 Microbiote. Garant de notre santé

Élèves de première du Lycée la Martinière Duchère.

Enfilez votre blouse de biologiste et partez à la découverte d’un (micro)monde ! Un atelier pour comprendre ce qu’est le microbiote et l’influence qu’il a sur notre santé. Dès 12 ans.

 

[samedi] Lab#11 Dyslexie à l’université

Laboratoire Interactions Corpus Apprentissages Représentations / LabEx ASLAN

Vous êtes curieux·ses ? Vous souhaitez mieux connaître la dyslexie ? Vous souhaitez mieux la comprendre ? Que vous soyez dyslexique ou pas, venez participer aux animations « dyslexie à l’université, (se) comprendre pour mieux réussir » ! Des spécialistes seront là pour répondre à toutes vos questions ! Dès 16 ans.

 

[vendredi] Lab#12 Trace ton son !

LabEx Celya – Centre de Recherche en Acquisition et Traitement d’Images pour la Santé

Tout ce que vous avez toujours voulu savoir sur le son : comment il se forme, se propage ou encore se mesure. Dès 12 ans.

 

[samedi] Lab#12 Athènes et Rome antique

Maison de l’Orient et de la Méditerranée

Les autres chez les grecs et les romains. Jeux et mini-conférences pour découvrir les relations qu’entretenaient nos ancêtres avec les étrangers. Pour tous.

 

Lab#13 Noise Capture party

Labex CeLyA – Unité Mixte de Recherche en Acoustique Environnementale IFSTTAR-CEREMA – Association Acoucité

A l’aide de votre smartphone partez à la recherche des bruits qui vous entourent et établissez une cartographie participative de l’environnement sonore de la Duchère. Dès 16 ans.

 

Lab#14 Formations et métiers de la recherche

Association Un peu de bon sciences / Association des Amis de l’Université de Lyon

Découvrez le monde de l’enseignement supérieur et de la recherche ! A quoi la vie et le travail en laboratoire ressemblent-ils ? A quels métiers se former pour demain ? Dès 16 ans.

 

Lab#15 Kosmopoli:t. Le jeu des langues

Laboratoire Dynamique du Langage en collaboration avec Les arTpenteurs, compagnie Théâtre et Lecture

Cosmopol’eat (Kosmopoli :t) est un jeu qui se déroule dans un restaurant de spécialités du monde où l’on peut passer sa commande dans (presque) toutes les langues ! Les joueurs deviennent tour à tour : serveur, chef de salle ou cuisiniers. Le serveur prend la commande (qui peut être passée dans 50 langues différentes !), la transmet au chef de salle qui à son tour la propose à ses cuisiniers. L’objectif est de servir un maximum de commandes dans le temps imparti. Et surtout ne pas hésiter à parler une langue que l’on ne connait pas ! Retrouverez-vous les langues parlées sur le quartier de la Duchère ? Dès 12 ans.

 

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< En continu SUR LA PLACE

Jeu de l’oie scientifique.

LabEx CORTEX, DEVweCAN, ECOFECT, LIO, PRIMES

Affrontez-vous en équipe sur un parcours semé d’embûches et de questions. Enfants et parents, creusez-vous les méninges pour atteindre le premier la case « arrivée ». Des questions sur l’espace, la biologie, les nouvelles technologies, la santé etc … Pour tous.

 

Valises de chercheurs

Ils ont 5 à 6 objets de leur quotidien de scientifiques. Saurez-vous trouver leur discipline et leur sujet de recherche ? Pour tous.

 

Expositions !

OCTOPUS II   |   Exposition et ateliers

Musée des Confluences

Les enfants embarquent à bord de cette base scientifique aquatique échouée à la Duchère. Après la mise en route, d’étranges créatures marines font leur apparition à travers les hublots de l’Octopus II. Accompagnés par un médiateur, les participants s’organisent en petits groupes pour analyser et observer les indices laissés par l’ancien équipage : comparaisons anatomiques, recherche d’archives, écoute de documents sonores ou encore observations à la loupe. La mission s’achève par la mise en commun des découvertes de chacun sur les mystérieux habitants des fonds marins. Création musée des Confluences (Lyon, France). Dès 7 ans.

 

NOCTURAMA   |   Exposition

Université de Lyon

La nuit n’est pas un désert. Les frontières temporelles du rythme de nos vies s’effacent entre le jour et la nuit ; le bruit et le silence ; le travail et le repos ; la civilité et la transgression…

À partir d’une sélection de photographies de la nuit sur terre vue depuis l’espace, déambulez à travers les différents champs scientifiques s’intéressant à la nuit. Sociologie, urbanisme, biologie, psychologie, histoire, lettres, sciences politiques … comment et pourquoi nos chercheurs ont intérêt à se saisir de la nuit comme objet d’étude ? Peut-être afin de mieux la comprendre et de participer à la sauvegarde de cet espace-temps encore “un peu” préservé de la main de l’homme. Pour tous.

 

Balades

Balade  » acoustique Duchéroise « 

LabEx Celya – Laboratoire de Mécanique des Fluides et d’Acoustique

(Re)visitez la Halle Diagana, la bibliothèque et le Lycée la Martinière … un gong, une guitare sèche et un claquoir entre les mains ! Accompagnés d’un ingénieur en acoustique, étudiez et testez la qualité sonore de vos lieux de vie. Pour tous.

Vendredi 17 mai. Départs de l’accueil à 13h30 et 15h15 (10 personnes max). Durée : 1H

 

Balade  » nature en ville « 

Société linnéenne de Lyon, École des Fougères, Centre social Sauvegarde, Association Santé-Goût-Terroir

Au départ de l’École des Fougères, traversez le Parc du vallon et le jardin collectif du centre social Sauvegarde, avant de revenir à la place abbé Pierre sur le stand « Ramène ta fraise ! ».

Tout au long de la balade interrogez-vous sur la place de la nature en ville, l’aménagement des espaces verts, les potagers urbains, la pratique du compostage… Dès 12 ans.

Vendredi 17 mai. Départs de l’école des Fougères à 14h15 et à 16h35  (15 personnes max). Durée 1h20

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Incroyables comestibles. Nathalie cultive un potager de rue

IIncroyables comestibles. Nathalie cultive un potager de rue

Membre des Incroyables comestibles, Nathalie présente l’action de ce mouvement citoyen qui met à la disposition de tous des bacs où chacun peut cultiver des plantes comestibles. 

L’espace public est de plus en plus investi par des habitants qui en font une extension de leur habitation ou de leur balcon. On se réapproprie la rue pour y faire pousser des plantes aromatiques, on cultive des jardins partagés, on dépose ses déchets biologiques pour les transformer en compost, etc. L’association Incroyables comestibles dispose par exemple des bacs dans l’espace public pour y planter des légumes, et dans certaines rues, des habitants fabriquent eux-mêmes des jardinières en palettes.

Propos recueillis par Ludovic Viévard, pour Pop’Sciences Mag : « Hackez la ville ! »

Nathalie est membre des Incroyables comestibles.

Quel est le principe des Incroyables comestibles ?

Incroyables comestibles est un mouvement citoyen totalement informel lancé en 2008, en Angleterre, à l’initiative d’un groupe d’habitants. Ils souhaitaient cultiver des plantes comestibles (légumes, fruits, aromatiques, etc.) dont tout le monde pourrait bénéficier. Le mouvement s’est vite étendu. À Lyon, il existe depuis 2011. C’est encore une petite communauté mais son côté informel fait qu’il est compliqué d’avoir une idée précise du nombre de ses membres. Il n’y a pas besoin d’être adhérent pour planter, arroser, cueillir ! Aujourd’hui, il y a neuf zones à Lyon où trouver des bacs, plus d’autres à Villeurbanne. Ces bacs sont situés dans l’espace public de façon à être accessibles et que chacun puisse se participer. On peut aussi le faire à l’échelle d’une résidence par exemple. Que ce soit l’un ou l’autre, le but est le même : cultiver, partager, sensibiliser. C’est la particularité des Incroyables comestibles.

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Dans les bacs des Incroyables comestibles, tout le monde peut jardiner et chacun peut piocher de quoi cuisiner !

Au-delà du partage des comestibles, le mouvement a-t-il d’autres buts ?

Oui. Il y a une volonté de pédagogie et de lien social. Avec ces bacs, inhabituels dans l’espace public, on attire l’attention des passants sur les possibilités de produire des comestibles dans l’espace urbain, même si on ne fait pas de gros volumes. Et puis, on les sensibilise à l’écologie, à une agriculture qui se fait sans engrais chimiques ni pesticides, avec des semences libres, en permaculture. Un troisième aspect pédagogique, est la redécouverte des saisonnalités. Voir les légumes pousser sous son nez, suivre leur développement, c’est rappeler que, par exemple, on ne trouve pas de tomates en hiver ! Pour finir, il y a aussi la volonté créer du lien. Le but, c’est que les plantes des bacs vivent de la collaboration de tous, y compris l’été quand il y a besoin d’un arrosage plus important. Ce qui fait qu’on a toujours besoin de bonnes âmes pour rejoindre les rangs, alors n’ayez pas peur d’utiliser les bacs existants !

Comment se passent vos relations avec les gestionnaires de l’espace public ?

Au départ, dans l’esprit des Incroyables comestibles, il n’y a pas de relations spécifiques avec les gestionnaires de l’espace public, ni demande d’autorisation ni information. Pour autant, on a à cœur que ça se passe bien. Ça ne sert à rien de mettre un bac le dimanche si les services de la Métropole l’enlèvent le lundi…  d’autant que ça pèse lourd ! C’est la raison pour laquelle, la plupart du temps, on contacte les mairies qui soutiennent assez facilement nos initiatives. Souvent même, les mairies nous aident en mettant à disposition un bac, de la terre… Finalement, c’est un hack de l’espace public qui est bien reçu et accompagné par le gestionnaire ! Sans doute parce qu’il permet du partage, du lien, l’animation de l’espace public, son entretien aussi.

Lien Facebook : https://www.facebook.com/IncroyablesComestiblesLyon

Les nouveaux enjeux de l’alimentation engagée

LLes nouveaux enjeux de l’alimentation engagée

L’émergence dans le débat public de nouvelles formes d’échanges autour de l’alimentation souligne la dimension politique de l’économie. Explications par Diane Rodet, Sociologue au Centre Max Weber et Maître de conférences à l’Université Lumière Lyon 2.

Propos recueillis par Fabien Franco, pour Pop’Sciences Mag : « Hackez la ville !« 

Pourquoi selon vous des initiatives citoyennes voient le jour autour des enjeux liés à l’alimentation ?

Certains s’impliquent dans l’alimentation parce que c’est un moyen parmi d’autres de changer le système socio-économique dominant. D’autres s’engagent spécifiquement dans le secteur alimentaire pour des raisons d’écologie, parfois de santé. Les raisons de l’engagement sont multiples. Le réseau des Amap par exemple nourrit une réflexion qui dépasse l’alimentation et renvoie au système économique et social. Parce que l’alimentation touche à la production, à l’emploi, à l’environnement.

La plupart des initiatives revendiquent une alimentation saine et durable. Vous parlez d’alimentation « engagée ». Comment définir cet engagement ?

Pour reprendre la définition du sociologue américain Howard Becker*, l’individu engagé est quelqu’un qui « agit de manière à impliquer directement dans son action certains de ses autres intérêts, au départ étrangers à l’action ». La personne engagée suit une ligne de conduite en cohérence avec ses choix antérieurs. Mais tous les adhérents des associations n’ont pas la volonté de changer le monde. Pour certains la réflexion dépasse le local pour s’inscrire dans une réflexion globale (modifier les systèmes agroalimentaires, voire l’économie). Pour d’autres, l’action locale prime (« mieux » se nourrir, créer du lien dans le quartier…). La façon dont on agit dans le domaine de l’alimentation renvoie aussi à la conception que nous avons des individus et a donc aussi une dimension politique : doit-on mettre en place des réglementations restrictives et contraignantes (l’individu est jugé susceptible de frauder, il faut un système de certification stricte) ou au contraire peut-on fonctionner sans contrôles sur la base de relations interpersonnelles de confiance (l’interconnaissance suffit) ? Ces deux conceptions sont présentes dans l’économie sociale et solidaire.

Est-ce à dire que les motivations sont davantage éthiques ?

Débattre des enjeux alimentaires détermine le type de société dans laquelle on veut vivre. Les motivations sont politiques en ce sens que leur mise en pratique intervient dans la gestion et l’administration de la Cité. On a eu tendance à oublier que nos choix économiques ont une dimension politique, en terme d’emplois, de répartition des richesses, de santé etc. L’alimentation engagée n’est pas nouvelle, les exemples de pratiques de consommation encourageant l’engagement citoyen remontent au XVIIIe siècle, c’est le cas entre autres du boycott du sucre produit par les esclaves par des consommateurs d’Europe et des États-Unis à cette époque.

Que dénoncent les initiatives qui agissent dans le secteur de l’alimentation ?

Toutes ont pour dénominateur commun de dénoncer la déconnexion qui a eu cours au XXe siècle entre les consommateurs et les producteurs. La multiplication des intermédiaires a créé une opacité qui a conduit à une méconnaissance entre les uns et les autres. Les Amap (association pour le maintien d’une agriculture paysanne) se distinguent par cette volonté de connaître les agriculteurs, de favoriser les échanges, de montrer aux enfants comment « pousse une tomate ». C’est l’idée aussi que l’on aura une meilleure sécurité alimentaire parce que l’on connaît le cultivateur.

La dimension sanitaire est-elle prédominante ?

Il est difficile de généraliser à l’ensemble des initiatives concernées. Certains adhérents expriment clairement des motivations liées à la santé, d’autres vont bien au-delà en y ajoutant des raisons politiques comme la lutte contre l’industrie agro-alimentaire. D’autres encore plébiscitent le localisme au détriment du biologique. Les critères sont variables selon les réseaux et parmi les adhérents d’une même association.

Les associations parviennent-elles à contourner le système qu’elles dénoncent ?

Les Amap, à leur échelle, proposent effectivement aux consommateurs une autre façon de s’alimenter qui contourne la grande distribution. Le réseau créé en 2001 s’est développé et est devenu pérenne. Quantitativement il est peut-être négligeable au regard de la population totale, mais il est objectivement fonctionnel pour nombre de personnes. À Lyon, les marchés hebdomadaires que sont les «Ruches » (1) ne cessent de croître. Elles aussi contournent la grande distribution. Ces dernières se démarquent cependant des Amap dans la mesure où la plateforme internet et la personne qui organise des distributions constituent malgré tout des intermédiaires.

Les conditions salariales au sein de ces nouvelles pratiques marchandes dans le secteur de l’alimentation respectent-elles les critères de l’économie sociale et solidaire (respect du travailleur et de l’environnement) ?

Là encore il faut distinguer les  initiatives. Les Amap ne fonctionnent qu’avec des bénévoles, d’autres principalement avec des micro-entrepreneurs, et des salariés. Les conditions de rémunération deviennent problématiques quand elles ne sont pas déclarées comme telles : lorsqu’une activité peu rémunératrice est présentée comme un engagement alors que la personne qui l’occupe essaie d’en vivre. On peut ainsi parfois rapprocher ces pratiques de celles à l’œuvre dans les plateformes internet de l’économie numérique telles que Uber ou Deliveroo qui contournent le droit du travail.

Leur viabilité économique est-elle leur talon d’Achille ?

Les Amap effectivement fonctionnent grâce aux bénévoles mais ce n’est pas un problème. Chacun a le droit d’occuper son temps libre comme il veut. L’exemple de La Ruche qui dit oui est plus problématique. L’entreprise propose une contrepartie monétaire et elle-même tire un bénéfice de l’activité des gestionnaires de « ruche ». Beaucoup parmi ceux interrogés lors de mon enquête actuellement en cours m’ont dit travailler au moins une vingtaine d’heures par semaine pour une rémunération de quelques centaines d’euros par mois. Ces responsables de « ruche » n’ont parfois pas de sources plus stables de revenus. Pour ces derniers, il s’agit d’un « bout d’emploi », selon leurs termes, et non d’une activité bénévole.

Peut-on dresser un profil sociologique des acteurs investis dans ces initiatives liées à l’alimentation ?

Un profil peut se dessiner à travers les personnes qui portent ces projets. Ce sont en général des personnes de moins de 40 ans, sans enfant, souvent des femmes, très diplômées, c’est-à-dire ayant Bac + 5. Ce profil est dominant dans le salariat de l’économie sociale et solidaire et chez les personnes qui s’engagent activement. Le taux de féminisation dans l’ESS est équivalent à celui du secteur associatif en général, soit environ 68%.

Est-ce à dire que l’ESS n’est pas suffisamment valorisée ?

On l’explique parfois par le fait que les femmes s’autocensurent moins pour accepter des emplois à faible rémunération et aux perspectives de carrière moindres.

Pour les travailleurs, le manque de moyens est-il compensé par une activité qui fait sens ?

Ces femmes trentenaires employées dans l’ESS cherchent un emploi qui fasse sens pour elles. Oui, elles n’envisagent pas un emploi alimentaire (c’est-à-dire qui les fasse seulement vivre). Pour autant je ne les ai pas entendues dire qu’elles s’attendaient à une rémunération basse. Cela signifie aussi qu’il existe un grand turn-over dans cette économie-là.

Ces initiatives citoyennes sont-elles le signe d’un individualisme compensant le vide idéologique laissé par la désaffection des partis et des syndicats ?

Votre question fait écho aux analyses de Jacques Ion**, sociologue lyonnais, qui parle d’engagements « post-it », où l’on va et l’on vient sans réelles attaches à une organisation. Cela ne correspond pas à ce que j’observe :  dans le commerce équitable, dans les Amap et au sein des associations qui œuvrent pour une alimentation bio, des acteurs de longue date, sont rattachés à des collectifs et à des mouvements organisés. L’altermondialisme par exemple tient un discours auquel s’identifient nombre de trentenaires. Il est vrai néanmoins que le récit idéologique véhiculé dans ces milieux rejette l’action politique institutionnalisée. L’idée est de proposer des actions concrètes, dans un esprit festif, positif plutôt que contestataire.

Une société qui bouge pour l’alimentation ?

Les mouvements sociaux infusent progressivement dans les institutions. Les mouvements écologistes ont fini par donner lieu à un Ministère de l’Environnement… Ces mouvements pour une autre alimentation contribuent à faire exister l’alimentation dans le débat public et à diffuser les produits issus de l’agriculture biologique et/ou locaux.

Ces initiatives sont-elles innovantes ?

Disons que ces initiatives ont de nouveau le fait de remettre au jour la dimension politique de l’alimentation. Elles nous rappellent que l’alimentation est intrinsèquement politique.


(1) Diane Rodet a choisi d’enquêter sur La Ruche qui dit oui, entreprise créée en 2011. Voir le lien : https://laruchequiditoui.fr

* Comment parler de la société, Howard S. Becker, La Découverte, 2009

** S’engager dans une société d’individus, Jacques Ion, Paris, Armand Colin, coll. « Individu et société », 2012.

Alimentation durable : soyons sains du champ à l’assiette !

AAlimentation durable : soyons sains du champ à l’assiette !

132E ÉDITION DES UP CONFERENCES

Depuis 50 ans, la culture alimentaire des pays développés a beaucoup évolué. En cause, l’influence des politiques agricoles, des industries agroalimentaires mais aussi tout simplement les changements de nos modes de vie modernes qui ont un impact direct sur notre santé et notre planète. Face à ces constats, les populations se mobilisent pour revendiquer leurs droits à une alimentation saine et durable. Selon l’organisation des Nations Unies pour l’alimentation et l’agriculture, une alimentation durable non seulement « protège la biodiversité et les écosystèmes, est acceptable culturellement, accessible économiquement, loyale et réaliste » mais est également « nutritionnellement adéquate et bonne pour la santé ». Vaste programme que les UP Conferences tenteront d’illustrer à travers la présentation de solutions innovantes et applicables au quotidien. Ce sera également l’occasion de répondre aux questions que se posent les consommateurs : qu’est qu’une alimentation durable, peut-on manger « sain » sans se compliquer la vie, comment retrouver une alimentation de la « fourche à la fourchette » ?

LES INTERVENANTS :

Marie MICHEL
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Gilles DAVEAU
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Ruud HARTMANNS
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Co-directrice du Groupement Régional Alimentaire de Proximité (GRAP)Formateur, auteur spécialisé en cuisinie biologiqueConsultant spécialisé en développement durable

COORGANISE AVEC :
Plus d’infos

Quelles plantes pour se nourrir demain ? | #FDS2018

QQuelles plantes pour se nourrir demain ? | #FDS2018

Assistez à une conférence-débat et interrogez-vous sur l’alimentation du futur. Croissance démographique, réchauffement climatique, améliorations des conditions de vie dans les pays émergents exigent de trouver rapidement une autre manière de se nourrir pour satisfaire les besoins de tous.

Certes légumineuses, oléagineux, herbes aromatiques et même certains légumes contiennent des protéines mais est-ce que les plantes peuvent satisfaire tous les besoins alimentaires ?

Le recours à une alimentation végétarienne ou végétalienne pose aussi la question du type d’agriculture à promouvoir pour nourrir environ 9 milliards de personnes sur Terre à l’horizon 2030. Alors quelles plantes pour demain ? Et comment les faire pousser ?

Public visé : 15 ans + | Entrée libre

 

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