UN AN DÉJÀ : POP'SCIENCES SOUFFLE SA PREMIÈRE BOUGIE !

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Journée Anthropologie : science et société

JJournée Anthropologie : science et société

Gastronomie, botanique, musiques traditionnelles… des apprentis anthropologues vous proposent d’échanger autour de leur expérience de terrain. Rendez-vous jeudi 26 avril à partir de 9h au Rize de Villeurbanne.

Après une année de rencontres et de découvertes d’univers parfois surprenants, les étudiants de la licence anthropologie de l’Université Lumière Lyon 2, partagent le résulat de leurs investigations. Tout au long de l’année universitaire, les étudiant.e.s de 3e année de licence SHAE et DUAIN ont ainsi exploré différents domaines de recherche et d’intervention, en travaillant avec des acteurs professionnels sur des projets concrets au fil de thèmes pluriels :

Les temps de l’engagement. Regards sur les formes plurielles de l’engagement à Villeurbanne, le Rize, Mémoires, Cultures, Echanges

Par monde(s) et par Vaulx, Centre des Musiques Traditionnelles Rhône-Alpes

Et toque ! L’anthropologie à l’épreuve de l’assiette, Centre de recherche de l’Institut Paul Bocuse

(En)quêtes de mémoire. Approches anthropologiques de la jeunesse en temps de guerre, Centre d’Histoire de la Résistance et de la Déportation

Mémoire végétale et transformations urbaines. Des étudiants en anthropologie dans la vallée de la chimie, Centre de Ressources en Botanique Appliquée

Des chansons et des roses. Les instruments de la culture à Givors, Service culturel de la Ville de Givors

 

 

Cette dynamique a donné lieu à des formes de travail innovantes et variées, autour d’articles scientifiques et grand public, posters, blogs, films, participation à des expositions et projets culturels, propositions diverses aux partenaires à partir des enquêtes.

« Anthropologie, science et société » est un projet de formation par la recherche innovant et ambitieux, mis en place par le Département d’Anthropologie de l’Université Lumière Lyon et le service Ethnologie de la DRAC Auvergne Rhône-Alpes.

 

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Musique et migration : branchez vos écouteurs…

MMusique et migration : branchez vos écouteurs…

Dans les valises des artistes, la mémoire des exils. La migration des musiques c’est d’abord le déplacement des femmes et des hommes qui en font. Y a-t-il un voyage permanent des musiques à travers l’espace et le temps

Les flux migratoires d’hier et d’aujourd’hui s’accompagnent nécessairement d’une hybridation et de mélanges culturels entre les Hommes et les artistes. Les trois épisodes de cette série radio s’intéressent en particulier aux musiques et à leurs interprètes qui, en croisant les rythmes et les identités harmoniques, révèlent des réalités sociales sous-jacentes et donnent à comprendre le monde qui nous entoure.

Comment s’inventent et se transmettent les courants musicaux issus des migrations ?

A quel point les enjeux identitaires résonnent-ils dans les mots et les notes des artistes ?

Y’a-t-il une uniformisation des pratiques musicales liées ou au contraire un enrichissement permanent de celles-ci? Qu’est-ce que la world-music ?

Collaboration scientifique : Marie-Pierre Gibert : anthropologue à l’Université Lumière Lyon 2. Laboratoire Environnement Ville Société (UMR 5600-EVS).

Avec : Sham’s Dinn : artiste rappeur lyonnais.

Conception et animation : Université de Lyon | Samuel Belaud

ÉPISODE 1 : LE DÉPART

ÉPISODE 2 : IDENTITÉS PLURIELLES

ÉPISODE 3 : JAM SESSION

Montage : Flavien Taulelle |Plus Huit Studio http://www.plushuit.com/
Musique : Humble Pie by Podington Bear

Y croire ou pas ? Superstitions et rumeurs, hier et aujourd’hui

YY croire ou pas ? Superstitions et rumeurs, hier et aujourd’hui

Dans le cadre de notre fil rouge autour des croyances, il semblait inévitable de convoquer deux disciplines : l’histoire et l’anthropologie, et de les mettre en résonance. Avec elles, nous souhaitons interroger les domaines jugés particulièrement irrationnels que sont la superstition, la sorcellerie et la rumeur.

Entre « désenchantement du monde » à l’époque moderne et « retour du religieux » aujourd’hui, le débat semble se répéter ou s’enliser. En effet, le prétendu recul des croyances religieuses et magiques au profit des explications modernes et scientifiques correspond peu à ce que les historiens et anthropologues peuvent observer. Il semble au contraire que quelles que soient les époques ou les régions, le surnaturel ait une emprise sur l’homme et soit concomitant avec le développement d’une rationalité ou d’une quête de vérité.

Crispin et Scapin par Honoré Daumier

La question est alors de savoir comment appréhender et définir les limites de ce qui peut être cru ? Quels discours qualifient ou disqualifient les modes de croyance ? Quelles fonctions sociales, culturelles, politiques et économiques jouent les superstitions ou les rumeurs ? Quels liens entretiennent-elles avec les religions et dogmes officiels ? Quels regards portent les individus sur leur propre crédulité ou croyance ?

 

Conférence débat en présence de Julien Bonhomme – maître de conférences en anthropologie à l’Ecole normale supérieure (Paris) et chercheur au Laboratoire d’anthropologie sociale,  et Boris Klein – professeur agrégé d’histoire au lycée La Martinière-Duchère  Lyon et docteur en histoire moderne.

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Quel chemin on emprunte ?

QQuel chemin on emprunte ?

Séance d’ouverture du Séminaire « Image Animée », organisé par le Centre Max Weber (CNRS, École Normale Supérieure de Lyon, Université Jean Monnet Saint-Étienne, Université Lumière Lyon 2). En présence de Nadine Michau, anthropologue et cinéaste.

Comment un film peut-il se faire la chambre d’écho
d’une enquête sociologique ?

Affiche du séminaire image animée

Le film Quel chemin on emprunte ? montre que le travail est « visible » en creux, dans les inflexions des personnages, dans les manières de les mettre en scène au montage, plus que dans l’image du travail qui ne dévoile que la partie immergée d’un iceberg que seule la parole ou les attitudes viennent combler. Que peut donner à voir l’image d’un travail qui échappe à toute forme visuelle, un travail souterrain de stratégie professionnelle longuement incorporée ? La terre et la machine sont venues soutenir l’invisibilité du métier, réellement mis en intrigue par la parole.

Déroulé
.18h30.19h15. Accueil du public, présentation du cycle annuel et de la soirée autour de Nadine Michau
.19h15.19h45. Pause
.19h45. Projection-débat

Le film
Quel chemin on emprunte ? (76’, 2016) est un documentaire sur les agriculteurs céréaliers de la Région Centre-Val-de-Loire. Il présente une profession en pleine mutation, confrontée à de nouvelles injonctions et à de nouvelles techniques. L’agriculteur aujourd’hui tente d’adhérer au modèle qui lui convient, ajusté aux multiples paramètres de sa situation individuelle. Le film interroge la complexité des stratégies de chacun pour vivre au mieux sa profession.

La réalisatrice
Nadine Michau, anthropologue et cinéaste, réalise depuis plusieurs années des films documentaires ou sociologiques. Elle est actuellement chercheur associée au sein du laboratoire CITERES (UMR-CNRS) à l’Université François-Rabelais, où elle enseigne la réalisation de films documentaires aux étudiants du département de sociologie. Ses objets de recherches sont principalement liés à la sociologie du travail : d’abord une anthropologie filmée des soins esthétiques en milieu professionnel, elle a ensuite réalisé des recueils audiovisuels portant sur la mémoire ouvrière industrielle, et vient d’achever un film documentaire sur la profession d’agriculteur. Elle poursuit ses recherches sur la place de l’image en sciences sociales.

Responsables et animation de séance : Béatrice Maurines et Hannelore Girardot-Pennors

 

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Rencontre d’Hippocrate

RRencontre d’Hippocrate

Nées à la Faculté de Médecine de l’Université Paris Descartes, les Rencontres d’Hippocrate s’exportent depuis octobre 2010. Ouvertes au grand public, elles accueillent des personnalités du monde de la politique, de la santé, ou des sciences humaines et sociales, pour échanger et débattre sur des thématiques d’actualité liées à la santé et l’éthique.

Dans ce cadre, Philippe CHARLIER, médecin légiste, anatomo-pathologiste, paléopathologiste de l’Université de Versailles-Saint-Quentin-en-Yvelines, propose une conférence  Pour une anthropologie médicale autour des migrants, des détenus et des exclus sociaux.

Conférence organisée par la Chaire  » Valeurs du soin centré-patient  » avec l’Académie internationale d’éthique, en partenariat avec la Fédération Hospitalière Auvergne-Rhône-Alpes (FHF ARA).

Université Jean Moulin Lyon 3

Festival Interférences – Cinéma documentaire et débat public

FFestival Interférences – Cinéma documentaire et débat public

SE RECONSTRUIRE APRÈS LA DICTATURE

Comment revenir à la vie après des années d’enfermements et de sévices ? Tour à tour meurtris dans leur chair et dans leur âme, des hommes s’entraident pour organiser leur réintégration sans attendre la rédemption, dans une société où le sourire est de mise et la sagesse du Bouddha portée en écharpe.

LE FILM :
BIRMANIE, LES CHEMINS DE LA RÉINTÉGRATION
de Martin Huard et Vincent Giraldo, 2016, France, 56′

En Birmanie, au moins 10 000 personnes ont été emprisonnées pour avoir contesté le régime militaire au pouvoir depuis le début des années 60. En prison, ils ont connu la torture et les violences psychologiques. Certaines activistes ont passé plus de 20 ans derrière les barreaux. En 2011, la junte cède le pouvoir à un gouvernement civil. Une amnistie présidentielle entraine la libération de plusieurs centaines de dissidents. Birmanie : les chemins de la réintégration témoigne de leur retour douloureux dans la société. Le film montre les vies actuelles de ces activistes qui ont lutté contre la junte militaire et les problèmes auxquels ils sont confrontés : troubles psychologiques, mauvaise santé, exclusion. Un sujet essentiel dans le processus de réconciliation nationale engagé par Aung San Suu Kyi.

INVITÉ:
François Robinne

 

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ENTRÉE LIBRE

Organisé par l’association Scènes Publiques

Festival Interférences – Cinéma documentaire et débat public

FFestival Interférences – Cinéma documentaire et débat public

FONTAINE, JE BOIRAI DE TON EAU

Dans un Rwanda qui témoigne d’un passé d’une rare violence, nombreuses seraient les sources de jouvence qui feraient se tarir les sources de querelles. Quelles intenses vibrations sont à l’oeuvre pour célébrer la puissance de la vie et de la sexualité ?

LE FILM :
L’EAU SACRÉE
de Olivier Jourdain, 2016, Belgique, 56′

L’Eau Sacrée part à la rencontre de la sexualité rwandaise, en quête de l’eau sacrée, celle qui jaillit du corps des femmes. Guidé par Vestine, star extravagante des nuits radiophoniques, le film nous dévoile avec humour et spontanéité le mystère de l’éjaculation féminine. Les Rwandais seraient-ils les héritiers d’une autre façon de faire l’amour ? Le plaisir féminin y est-il vraiment central ? Mais bien au-delà de la découverte de ces pratiques sexuelles, c’est de paroles, de partage, de transmission dont il s’agit. L’Eau Sacrée dresse le portrait intime d’un pays et son rapport à ses traditions.

INVITÉE:
Michela Fusaschi

ANIMÉ PAR :
Julien Jay et Thomas Renoud-Grappin

 

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FESTIVAL INTERFÉRENCES CINÉMA DOCUMENTAIRE DÉBAT PUBLIC

FFESTIVAL INTERFÉRENCES CINÉMA DOCUMENTAIRE DÉBAT PUBLIC

MALAISIE, UN EDEN MENACÉ

Certains hommes vivent en symbiose avec la nature, quand d’autres la redoutent ou la domptent. Ces premiers, par leur seule présence, interrogent les modes de vies destructeurs et invasifs des civilisations modernes, sous couvert de progrès.
À qui appartiendront ces territoires ultimes avec ou sans la raison du plus fort ?

LE FILM :
BE’JAM BE ET CELA N’AURA PAS DE FIN
de Cyprien Ponson et Caroline Parietti, 2017, France, Suisse, 87′

Au Sarawak, l’un des deux états malais de l’île de Bornéo, les Penan, naguère nomades, sont les premiers touchés par la déforestation. Peng et Tepeket, chasseurs-conteurs, et Jalung, guide, tracent le chemin, à travers la jungle luxuriante et la mystique des indigènes, qui est ré-élaborée, actualisée à la lumière du combat réel mené contre la destruction programmée d’un paysage qui donne sens à leur existence.

INVITÉS :
Cyprien Ponson, Caroline Parietti et Nastassja Martin

ANIMÉ PAR :
Tanguy Ferreira et Michel Wong

 

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Organisé par l’association Scènes Publiques

FESTIVAL INTERFÉRENCES CINÉMA DOCUMENTAIRE DÉBAT PUBLIC

FFESTIVAL INTERFÉRENCES CINÉMA DOCUMENTAIRE DÉBAT PUBLIC

JE VAIS TE PARLER DE MON TRAVAIL

Le monde ouvrier a été représenté ces dernières années à travers son âpreté, les injustices qui le minent et les luttes qui en ont découlé. Une jeune réalisatrice a tenté d’emprunter une autre voie en confiant à sa mère une caméra pour composer une histoire commune avec elle. Grâce à son outil de travail, l’image, elle rend possible une transmission entre le travailleur d’aujourd’hui et celui d’hier.

LE FILM :
L’USINE DE MA MÈRE
de Charlotte Butrak, 2016, France, 50′

Pendant un an, Évelyne a filmé la destruction de son usine pour faire plaisir à sa fille. Lorsque Charlotte décide, quelques années plus tard, de confronter sa mère à ses images, tout ne se passe pas comme prévu. Une comédie documentaire où mère et fille essayent, chacune à leur manière, de faire du cinéma.

INVITÉS :
Charlotte Butrak, Christian Lallier et Michelle Zancarini-Fournel

ANIMÉ PAR :
Cléo Schweyer

 

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Organisé par l’association Scènes publiques

 

FESTIVAL INTERFÉRENCES CINÉMA DOCUMENTAIRE DÉBAT PUBLIC

FFESTIVAL INTERFÉRENCES CINÉMA DOCUMENTAIRE DÉBAT PUBLIC

NOS VOISINS DU BOUT DU MONDE

Quitter les clichés anthropologiques classiques sur l’exotisme des tribus lointaines, en renonçant à être de simples observateurs. Abandonner sa posture pour se découvrir autre, ensemble.

LE FILM :
BOBOBOAKO, UNE MOTO EN TERRE HADZA
de Marion Longo, 2017, France, 50′

En plein cœur de la brousse, un carnet à la main, j’apprends l’anthropologie auprès d’un groupe de chasseurs-cueilleurs tanzaniens : les Hadzabe. Mais le jour où ils me demandent de leur acheter une moto, le doute s’installe. Quelle est ma place dans ce groupe, mon impact… et ma réponse ?

INVITÉS :
Marion Longo et Julien Bondaz

ANIMÉ PAR :
Julie Borgeot

 

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