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Les Métiers de la MOM 

LLes Métiers de la MOM 

La MOM, Maison de l’Orient et de la Méditerranée, rassemble de nombreux métiers dans les domaines de l’archéologie et des Sciences de l’Antiquité, faisant appel à des disciplines à la fois diverses et complémentaires, peu connues du grand public.

« Les Métiers de la MOM » est une exposition destinée à faire connaître les activités de la MOM, mais surtout à mettre en lumière une sélection des différents métiers qui y sont exercés, ainsi que les compétences pluridisciplinaires qui concourent à ces activités.

L’exposition propose une série de panneaux, où l’anecdote et les illustrations rencontrent le discours scientifique, permettant un éclairage nouveau sur les acteurs de la recherche, et mêlant spécialités disciplinaires et métiers d’appui à la recherche.

L’exposition « Les Métiers de la MOM » est un projet développé par l’axe stratégique « Savoirs en société » piloté par Claire Giguet (Archéorient) et Alexandre Rabot (HiSoMA), en collaboration avec le pôle communication et médiation scientifique de la MOM, et les membres de la fédération.

> Pour en savoir plus :

MOM

©Jebulon, CC0, via Wikimedia Commons

Sociologie des sciences – Hommage à Bruno Latour

SSociologie des sciences – Hommage à Bruno Latour

 Bruno Latour nous manque déjà. Il a dynamité nos certitudes sur les sciences, la modernité, l’écologie, et proposé des pistes de recherche fructueuses, qui ont nourri des milliers de chercheurs, d’horizons très divers. Il nous a aidés à imaginer des projets originaux, comme en attestent, à Lyon, l’École urbaine, la Fabrique des Questions Simples ou le Master of Science Stratégie & Design pour l’Anthropocène.

Bruno Latour était sociologue, anthropologue, théologien et philosophe des sciences. Il est connu pour ses travaux en sociologie des sciences lors desquels il a mené des enquêtes de terrain où il observe des scientifiques au travail.

L’École urbaine de Lyon souhaite lui rendre un hommage, ouvert à tous, en présentant des textes qui ont réorienté notre manière de voir le monde et de s’y engager. « Une manière de faire connaître son œuvre et d’en montrer la fécondité ».

Intervenants :

  • Michel Lussault, géographe, directeur de l’École Urbaine de Lyon – « Bruno Latour et l’habitabilité terrestre ».
  • Alexandre Monnin, philosophe, responsable du Master of Science Strategy & Design for the Anthropocene – « Les acteurs peuvent changer, localement, la métaphysique du monde » : à propos de Bruno Latour et de sa capacité à rendre la philosophie empirique« .
  • Philippe Corcuff, maître de conférences en sciences politiques à Science Po Lyon – « De la réévaluation latourienne des attachements pour des Lumières tamisées« .
  • Pablo Jensen, physicien, chargé de mission Transition écologique à l’ENS de Lyon – « Quand un sociologue révèle à un physicien ce que sont les atomes« .
  • Océane Ragoucy, architecte, curatrice, maîtresse de conférence associée ENSA Paris-Malaquais, éditrice associée AOC.
  • Chloë Vidal, géographe, adjointe à la Ville de Lyon, Délégation Démocratie locale et redevabilité, évaluation et prospective, et vie étudiante – « A l’épreuve d’une reprise permanente du cercle du politique« .

En partenariat avec  : Ville de Lyon, ENS de Lyon, Sciences Po Lyon, AOC, La Fabrique des Questions Simples.

Pour en savoir plus :

École urbaine de Lyon

Pour une écologie juridique

PPour une écologie juridique

Pour une écologie juridique : redécouvrir les fonctions anthropologiques du droit à l’ère anthropocène.

Une conférence donnée par Laurent Fonbaustier, Professeur agrégé des Facultés de Droit, enseignant-chercheur à l’Université Paris-Saclay, dans le cadre de la Rentrée Anthropocène 2022, sous les auspices de la Fête de la Science.

Résumé :

Le propos de cette conférence part d’un constat : le code de l’environnement a beau être traversé d’interdictions, d’obligations, de conditions et de sanctions, notre ordre juridique peine lourdement à intégrer de façon systémique et inclusive les préoccupations écologiques (biodiversité, climat, « ressources » naturelles en tête). Notre hypothèse de départ est que le droit contemporain, en tant qu’outillage ingénieux et parfois efficace, faute d’avoir su échafauder une réflexion autour des notions de liberté et de toute-puissance, ne sait plus fondamentalement prendre en charge l’indispensable rapatriement du souci d’un monde habitable. Pareille exigence (instituer authentiquement l’écologie dans le droit) suppose et implique une délicate repolitisation substantielle de notre « être-au-monde commun ». Elle suggère notamment une nouvelle « inter-diction », consistant à produire des contrats de renoncement par une délibération publique renouvelée. Le droit, entre l’amont et l’aval, en représenterait d’ailleurs un moyen d’énonciation relatif, c’est-à-dire situé parmi d’autres…

L’intervenant :

Laurent Fonbaustier est Professeur agrégé des Facultés de Droit, enseignant-chercheur à l’Université Paris-Saclay. Il s’intéresse à l’histoire des espaces constitutionnels et des idées politiques (John Locke. Le droit avant l’État, Michalon, 2000 ; La déposition du pape hérétique. Une origine du constitutionnalisme ?, Mare & Martin, 2016) ainsi qu’à la théorie du droit et des libertés fondamentales.

Ses travaux, au carrefour du droit de l’environnement, du droit constitutionnel et de l’écologie politique, s’inscrivent dans une réflexion d’ensemble s’employant à repenser la façon dont l’outillage juridique et les sociétés politiques peuvent aujourd’hui faire face aux défis environnementaux globaux qui apparaissent désormais au grand jour…

<S’inscrire à la conférence

Laurent Fonbaustier a participé au projet artistique et juridique « Dessiner le Droit dans l’Anthropocène« , initié par l’Ecole urbaine de Lyon

 

Illustration haut de page : Isaac Cordal
Site : http://cementeclipses.com/

L’appel du Grand Nord

LL’appel du Grand Nord

Mode d’emploi : un festival des idées invite philosophes, écrivains, journalistes et chercheurs à prendre la parole pour éclairer les grands débats contemporains. À cette occasion, le musée accueille le festival et l’anthropologue Nastassja Martin, spécialiste des populations arctiques.

Programme :

  • 19h : présentation de son nouveau livre À l’est des rêves (La Découverte, 2022).
  • 20h30 : discussion et échanges autour des collections arctiques du musée entre Nastassja Martin et Marie-Paule Imberti, chargée des collections des Amériques et du Cercle Polaire.

Plus d’informations sur le site du :

Musée des Confluences

Maître Feng, moine taoïste dans le Shaanxi

MMaître Feng, moine taoïste dans le Shaanxi

Maître Feng, moine taoïste, entré en religion « dans la Chine d’autrefois », est forcé de retourner à la vie laïque lors de la Révolution culturelle (1966-1976) et de travailler dans les champs pendant quinze ans. Au début des années 1980, il peut reprendre sa vie de moine. Reconnu comme un maître éminent jusqu’à Pékin, il préfère refuser les propositions de postes prestigieux pour se consacrer à la reconstruction de temples détruits pendant la longue période de prohibition religieuse. Et il s’emploie à aider les fidèles qui viennent le consulter pour des requêtes de toutes sortes, dans la société chinoise en pleine mutation. Tout en avançant dans la quête de la Voie (Dao) et en s’évertuant à mener une « vie sans pression ».

Un film ethnographique réalisé par Adeline Herrou, directrice de recherche au CNRS, fait le portrait de ce moine taoïste en Chine centrale aujourd’hui. Ce film est présenté lors d’une rencontre avec la réalisatrice.

Animée par : Olivia Legrip et Claire Vidal.

En partenariat avec : l’ISERL, dans le cadre du festival Les Bobines du Sacré.

En savoir plus :

Bibliothèque municipale de Lyon

 

Pour l’écoféminisme, « tout est relié » | The Conversation

PPour l’écoféminisme, « tout est relié » | The Conversation

Abolir les frontières entre nature et culture, c’est l’un des projets de l’éco-féminisme

Le terme « écoféminisme », forgé par Françoise d’Eaubonne en 1974, est associé à un mouvement social anglophone né aux États-Unis et au Royaume-Uni dans les années 1970-80, et continue à essaimer aujourd’hui. L’objectif militant de l’écofeminisme consiste à éveiller les consciences sur les deux grandes questions intrinsèques à son concept : la crise environnementale et le féminisme.

Selon la Déclaration d’unité de WLOE (Women for Life on Earth) en 1980, les écoféministes affirment voir « des liens entre l’exploitation de la terre et de ses populations et la violence physique, économique et psychologique perpétrée envers les femmes », et veulent « comprendre et surmonter les divisions historiques basées sur la différence de race, de degré de pauvreté, de classe sociale, d’âge et de sexe ».

La visée du mouvement est donc double : la prise de conscience de l’équation « domination des femmes/domination de la nature », et sa traduction en exigences de « réinvention de l’histoire » et de « réappropriation de la place des femmes dans le monde ». Y compris la réappropriation de leurs qualités présupposées féminines et pour cela trop souvent dénigrées ou peu valorisées (du soin des proches à la maternité, du rapport aux plantes à la sensibilité…).

Un angle d’étude insolite

Aborder l’écoféminisme (certains l’appellent « féminisme écologique ») sous l’angle anthropologique permet de montrer ces dynamiques même au cœur des groupes humains étudiés. Être anthropologue, voire ethnographe dès lors qu’il s’agit d’appliquer directement la méthode d’investigation anthropologique dans la proximité côte à côte avec ses interlocuteurs de terrain, ce n’est pas observer du haut d’une tour d’ivoire mais bien s’insérer dans une population donnée, en faire partie au quotidien pour une période plus ou moins longue, et y découvrir, chemin faisant, des aspects des phénomènes qui intéressaient au préalable au chercheur, ou en découvrir de nouveaux. C’est l’« observation participante ».

Dès lors, il s’agit de définir, pour chaque culture, ses propres « systèmes symboliques qui rendent le monde signifiant ». Par exemple, le célèbre anthropologue C. Lévi-Strauss avait compris que la conformation du village de Kejara des indigènes Bororo (au Brésil), où la maison des hommes (baitemannageo) et les maisons possédées par les femmes sont situées respectivement au centre et à la périphérie circulaire de l’espace habité, servait à séparer les individus non seulement d’un point de vue physique, mais aussi en termes symboliques, en leur attribuant de différents rôles sociaux selon les catégories. Ainsi, les femmes sont exclues des rites religieux réservés aux hommes dans leur « maison », tandis qu’elles ont à cœur la gestion de la résidence et de la vie conjugale.

En anthropologie, il faut en particulier distinguer les données relevant du point de vue affirmé par les interlocuteurs de celles inhérentes aux analyses et interprétations du chercheur.

C’est de cette façon que j’ai travaillé avec les deux associations en territoire vaudois de mon terrain : les femmes de la Maison pour agir et à Bricologis revendiquent des valeurs et pratiques participatives relatives aux champs de l’« écologie », la « solidarité » et du « bricolage » pour l’amélioration du cadre de vie de proximité.

En entrant dans les coulisses de ces associations, j’y ai découvert des représentations révélatrices de traits féministes. Alors, comment ces femmes se révèlent-elles comme écoféministes ? Comment, d’ailleurs, se comporte l’ethnographe face à elles, et vice-versa ?

S’émanciper de la nature…

Ces femmes mettent en place une série d’actions collectives mettant en avant un éthos écologique commun et aux saveurs locales : des ateliers de cuisine anti-gaspillage alimentaire (au premier rang) à ceux de cosmétiques « faits soi-même » ; mais aussi les repas partagés, occasions de goûter des soupes aromatiques ou des cakes truffés de fruits et légumes « glanés » (récupérés des magasins), tout en entretenant des amitiés de quartier de longue date.

Alors, s’enchaînant, selon les journées, les phases méticuleuses et conviviales de création de masques à l’argile verte, de « pâtes à tartiner » à partir du mixage de dattes, miel et lait, de déodorants composés de cires naturelles et d’huiles essentielles, de tartines de ratatouille à base de poivrons, courgettes et aubergines étalés sur un fond léger de crème chantilly.

Le tout rythmé par des moments de dégustation ou d’échange de récits de vie ou d’impressions éclatantes. « Oh que c’est bon ce jus de pomme ! » ; « mes enfants ils seraient venus, ils adorent cuisiner » ; « on est bien ici, entre nous… » ; « c’est malheureux mais c’est ça en fait, on a toujours mis les femmes à la cuisine alors que les meilleurs pâtissiers c’est les hommes. Les pâtissiers c’est les mecs ! ».

C’est là que le noyau dur de l’écoféminisme se construit au fil des rencontres. Puisque la « nature » n’est pas fixe, mais changeante, elle se recrée dans les recettes. Et parce que ce sont des femmes qui la transforment grâce à leur créativité et leur maîtrise technique, elles s’émancipent de ce naturalisme millénaire, conception masculine dominatrice, qui associe les femmes à une idée de nature passive et inférieure à la culture.

Elles mêlent librement autonomie personnelle et coopération, mais aussi tradition et innovation en reproduisant des recettes du passé, de l’époque de leurs parents, à l’aide d’outils électromécaniques modernes (blenders, mixeurs plongeants, toasters). La nature est de ce fait culturalisée, elle devient une élaboration active dans un vocabulaire écologique qui lie les membres du groupe ; elle est proche finalement de la vision féminine du « care », qui critique à bas bruit le stigmate naturaliste de la passivité.

Travailler dans un groupe féminin

Étant presque le seul homme dans les groupes des deux associations, il me fallait combattre un double « danger » hantant les milieux féministes : celui de rejouer la domination masculine, mais aussi celui, statutaire, que représentait ma casquette de chercheur. On sait qu’un des défis de toute enquête ethnographique est de réussir à réduire le fossé social séparant l’enquêteur des enquêtés, de sorte que ceux-ci ne soient pas instrumentalisés en « simples représentants de leur culture ».

Pour travailler dans de bonnes conditions, je devais donc prendre part aux actions, sans être ni intrusif ni tout à fait distancié, écouter et m’intégrer aux conversations, cuisiner, grignoter « écolo ».

J’ai pu vivre de l’intérieur cette volonté, entre « sœurs », à impacter, même à petite échelle, le microcosme local par des habitus plus écologiques. Ce sont là encore des empreintes du « care », ce phénomène transfrontalier qui appelle à unir les femmes militantes dans une quête de connaissances partagées, de tissage de réseaux, de combat face aux catastrophes environnementales ; une quête qui aspire à abattre les frontières entre les être vivants et les non-vivants, entre les femmes et les hommes.

Un déplacement de perspective

Le pouvoir d’agir, indépendamment des fronts où on agit, n’est pas le monopole des hommes. Du seul « privilège » accolé à l’Homme de changer le monde à la possibilité pour chaque femme, pour elle-même et pour les autres, de s’approprier le monde, c’est ce déplacement de perspective très concret que m’a appris ce terrain.

Ce féminisme écologique est un carburant qui vise au bien-être de tous, hommes et femmes, en rejetant les grandes divisions par le biais d’une écologie fluide qui mêle sensibilité et rationalité, tradition et innovation, nature et culture, « ego » et « nous », féminin et masculin. C’est cela que voulaient dire Médaline, Radhia et Olympe en me déclarant non sans emphase : « Ici, Alessandro, tout est relié ».The Conversation

 

Auteur : Alessandro Marinelli, Doctorant en anthropologie, Université Lumière Lyon 2

Cet article a été publié dans le cadre de la Fête de la science 2020 dont The Conversation France est partenaire. Cette édition avait pour thème : Planète Nature ?

Cet article est republié à partir de The Conversation sous licence Creative Commons >>> Lire l’article original.

L’ethnographie éclaire la perception du changement climatique aux Kiribati

LL’ethnographie éclaire la perception du changement climatique aux Kiribati

Christine Ambard a déjà plusieurs fois foulé le sol des îles de Kiribati (Pacifique central), à la rencontre des populations particulièrement affectées par la soudaine et récente montée des eaux sur l’archipel.

Les îles Kiribati sont menacées de disparaître sous les eaux du grand océan d’ici 2050 si rien n’est fait pour enrayer le phénomène. Les travaux de cette anthropologue en devenir s’intéressent aux discours, aux expériences et aux représentations qu’ont des insulaires de la notion de changement climatique … Loin de celles communément admises par le monde occidental et davantage tournés vers la nature et l’environnement végétal.

Christine Ambard est étudiante en anthropologie à l’Université Lumière Lyon 2 (Master) et se prépare à poursuivre une thèse de doctorat au Laboratoire d’Anthropologie des Enjeux Contemporains (CNRS. Dir : Michèle Cros)

Propos recueillis par Grégory Fléchet. Interview vidéo réalisée par Visée.A, pour le Pop’Sciences Mag#4 : LE MEILLEUR EST-IL A VENIR ?

 

Anthropologie, Science & Société

AAnthropologie, Science & Société

L’École Émile Cohl et l’Université Lumière Lyon 2 mettent l’image et la création numérique au service de l’enquête en sciences sociales. Un travail de valorisation et de vulgarisation scientifque.

Tout au long de l’année universitaire, des étudiants de Licence SHAE – Sciences de l’Homme, Anthropologie, Ethnologie – et de DUAIN – Diplôme Universitaire Anthropologie et Image Numérique – ont travaillé sur des thèmes et des terrains variés, en lien avec des acteurs institutionnels ou associatifs :

  • les alimentations spécifiques (végan, sans gluten…), avec le centre de recherche de l’Institut Paul Bocuse,
  • la mémoire de la défaite de 1940 avec le Centre d’histoire de la Résistance et de la Déportation,
  • le paysage industriel de la Vallée de la chimie avec le Centre de ressources en botanique appliquée,
  • la transformation d’un site urbain avec le CCO de Villeurbanne,
  • le commerce de proximité dans deux quartiers de Villeurbanne avec le Rize – cultures, mémoires, échanges,
  • et le portrait de trois groupes de musiques du monde accompagnés par le Centre des musiques traditionnelles Rhône-Alpes.

Cette journée vous propose la restitution de leurs travaux. Une journée hors les murs pour célébrer la créativité scientifique.

Organisé dans le cadre : du programme Anthropologie, Science et Société co-organisé par l’Université et la Direction Régionale des Affaires Culturelles (DRAC) Auvergne Rhône-Alpes

En savoir plus :

Université Lumière Lyon 2

Chamanismes

CChamanismes

Spécialiste des chamanismes, Roberte Hamayon raconte les fondements du chamanisme et s’intéresse à l’accueil que lui réservent certains occidentaux en quête de spiritualité, au prix de larges détournements.

Avec Roberte Hamayon, anthropologue des mondes sibériens et mongols, directeur d’études émérite à l’École Pratique des Hautes Études.

Plus d’informations sur le site du :

Musée des Confluences

Journée Anthropologie : science et société

JJournée Anthropologie : science et société

Gastronomie, botanique, musiques traditionnelles… des apprentis anthropologues vous proposent d’échanger autour de leur expérience de terrain. Rendez-vous jeudi 26 avril à partir de 9h au Rize de Villeurbanne.

Après une année de rencontres et de découvertes d’univers parfois surprenants, les étudiants de la licence anthropologie de l’Université Lumière Lyon 2, partagent le résulat de leurs investigations. Tout au long de l’année universitaire, les étudiant.e.s de 3e année de licence SHAE et DUAIN ont ainsi exploré différents domaines de recherche et d’intervention, en travaillant avec des acteurs professionnels sur des projets concrets au fil de thèmes pluriels :

Les temps de l’engagement. Regards sur les formes plurielles de l’engagement à Villeurbanne, le Rize, Mémoires, Cultures, Echanges

Par monde(s) et par Vaulx, Centre des Musiques Traditionnelles Rhône-Alpes

Et toque ! L’anthropologie à l’épreuve de l’assiette, Centre de recherche de l’Institut Paul Bocuse

(En)quêtes de mémoire. Approches anthropologiques de la jeunesse en temps de guerre, Centre d’Histoire de la Résistance et de la Déportation

Mémoire végétale et transformations urbaines. Des étudiants en anthropologie dans la vallée de la chimie, Centre de Ressources en Botanique Appliquée

Des chansons et des roses. Les instruments de la culture à Givors, Service culturel de la Ville de Givors

 

 

Cette dynamique a donné lieu à des formes de travail innovantes et variées, autour d’articles scientifiques et grand public, posters, blogs, films, participation à des expositions et projets culturels, propositions diverses aux partenaires à partir des enquêtes.

« Anthropologie, science et société » est un projet de formation par la recherche innovant et ambitieux, mis en place par le Département d’Anthropologie de l’Université Lumière Lyon et le service Ethnologie de la DRAC Auvergne Rhône-Alpes.

 

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