Pop’Sciences répond à tous ceux qui ont soif de savoirs, de rencontres, d’expériences en lien avec les sciences.

EN SAVOIR PLUS

Journées européennes de l’archéologie 2026

JJournées européennes de l’archéologie 2026

Partout en France et en Europe, les Journées européennes de l’archéologie – JEA – sont l’occasion de découvrir l’archéologie dans 30 pays grâce à plus de 5 000 événements.

Passionnés d’histoire ou simples curieux, en famille ou avec sa classe, venez découvrir les coulisses du patrimoine et de la recherche archéologique.

LLes événements en région lyonnaise

© Métropole de Lyon | Louison Desforêts

Lugdunum—Musée et théâtres romains vous invite à découvrir les coulisses de l’archéologie, échanger avec des experts et vivre des expériences immersives au cœur de l’Antiquité. Scientifiques, restaurateurs et passionnés vous attendent pour partager leur quotidien et leurs savoir-faire. Au programme : démonstrations d’archéologie expérimentale, ateliers familiaux et innovations numériques pour explorer Lugdunum comme jamais ! Que vous soyez amateur d’archéologie, curieux ou simplement en quête d’une sortie originale, ces journées sont faites pour vous. Venez vivre l’Antiquité autrement !

Lieu : Lugdunum – Musée et théâtres romains – 17 Rue Cleberg, Lyon 5e.

  • MuMo | Samedi 13 juin de 14h à 18h

©Alexis Grattier

Pour la 11e année, le village de l’archéologie s’installe aussi au MuMo Musée des Moulages ! Inauguré en 1899 au sein de l’université de Lyon, le Musée des Moulages est aujourd’hui installé dans un ancien local industriel du 3e arrondissement. Initialement dévolu à l’enseignement de l’histoire de l’art et de l’archéologie, il est aujourd’hui également un lieu de médiation et de diffusion des savoirs ouvert sur la cité. Son exceptionnelle collection rassemble près de 1600 moulages en plâtre, copies fidèles et grandeur nature de célèbres rondes-bosses, bas-reliefs et statuettes. Elle est le reflet de l’évolution de la sculpture occidentale depuis la Grèce archaïque jusqu’au XIXe siècle. Une sélection de 200 moulages est actuellement présentée le long d’un parcours thématique.

Lieu : Musée des Moulages – 87 cours Gambetta, Lyon 3e.

©Lady Nazca

Projection du film Lady Nazca de Damien Dorsaz : Une jeune femme, Maria Reiche (1903–1998), découvre un vestige millénaire au milieu du désert péruvien et va en faire l’œuvre de sa vie. L’auteur de la bande dessinée Lady Nazca, Nicolas Delestret, prolonge l’exploration de l’univers du film à travers son propre regard. Le scénario et la figure méconnue de Maria Reiche l’ont immédiatement captivé. Ce projet marque pour lui un double défi : s’approprier un récit inspiré d’une histoire vraie et s’aventurer dans le registre de la fiction historique. À travers un important travail de documentation, mais aussi une part assumée d’imaginaire, il construit une vision sensible et personnelle du Pérou des années 1930-40. La projection sera suivie d’une rencontre autour de la place des femmes dans l’archéologie et la recherche, animée par Linca Kucsinschi, Doctorante archéologue et historienne, Université Jean Moulin Lyon 3, Laboratoire HiSoMA, en présence de trois générations de femmes archéologues et de Nicolas Delestret.

Lieu : Cinéma le Comoedia – 13 Avenue Berthelot, Lyon 7e.

©Karyn Mercier

Pour la 11e année, le village de l’archéologie s’installe au cœur de Lyon. Le Centre Berthelot, Le Centre Berthelot est un ensemble de bâtiments construit dans les années 1880-1890 pour abriter l’École du service de santé des armées de Lyon-Bron. Désaffecté dans les années 1980, il prend le nom de l’homme politique et scientifique Marcellin Berthelot. Il regroupe plusieurs établissements à vocation pédagogique : le Centre d’Histoire de la Résistance et de la Déportation, l’Institut d’études politiques (« Sciences Po Lyon »), l’Institut d’Urbanisme et la Maison des Sciences de l’Homme Lyon – St Étienne. Au programme, de nombreux ateliers, spectacles, projections ou encore des jeux sont proposés pour tout type de public.

Lieu : Centre Berthelot – 14 et 16 Avenue Berthelot, Lyon 7e.

>> Pour en savoir plus : 
JEA

Sous les dessous des Allinges : ce que l’archéologie nous raconte

SSous les dessous des Allinges : ce que l’archéologie nous raconte

En 2022 et 2023, la ville de Saint-Quentin-Fallavier a fait réaliser des fouilles archéologiques sur le site de la Maison-forte des Allinges. Aujourd’hui, nous vous proposons de découvrir les résultats de ces études qui nous réservent quelques surprises.

Comment ont évolué les lieux ? À quoi servaient les différents bâtiments qui se sont succédés au fil des siècles ? Qui y habitait ? Que nous apprend ce site sur l’organisation de notre village ?Autant de questions auxquelles cette exposition tentera de répondre.

Pour en savoir plus :

Sous les dessous des Allinges

L’archéologie et l’anthropologie des modifications corporelles : marquage culturel et transmission du savoir

LL’archéologie et l’anthropologie des modifications corporelles : marquage culturel et transmission du savoir

Le labo junior Archipels a le plaisir de vous inviter à la première conférence de son nouveau cycle « Les Escales », une série de conférences-discussions visant à ouvrir la recherche à un public plus large et à croiser les regards sur les réseaux dans les mondes anciens, en dialogue avec d’autres disciplines des sciences humaines et sociales.

Chaque Escale propose un format interactif, pensé comme un temps d’échange à la suite de la présentation des travaux de la chercheuse ou du chercheur invité. Le public est également encouragé à intervenir et à participer à la discussion.

Intervenant : Franz Manni, maître de conférence au Musée de l’Homme et spécialisé en anthropologie génétique.

>> Pour en savoir plus, consultez le site du Labo junior :

Archipels

©Archipels

La Gazette de la Fête de la science #14

LLa Gazette de la Fête de la science #14

##14 – À la découverte des tissus antiques : devenez archéologue pour un jour !

Le carnet d’enquête de l’atelier Enquête sur les mystérieux tissus nautiques. © Youna Coueron

En 2003, des tissus mystérieux ont été découverts dans une épave romaine sur les berges de la Saône. Lors de la Fête de la science 2025, les enfants se glissent dans la peau d’archéologues pour tenter de percer le mystère de ces tissus antiques !

Dans le village des sciences humaines et sociales de l’Université Lumière Lyon 2, les visiteurs déambulent d’un atelier à l’autre. Au fond de la salle du premier étage, Laure Meunier, doctorante aux laboratoires HiSOMA (Histoire et sources des mondes antiques) et LUHCIE (Laboratoire Universitaire Histoire Cultures Italie Europe) à la Maison de l’Orient et de la Méditerranée, accueille les curieux à son atelier Enquête sur les mystérieux tissus nautiques.

L’atelier s’inspire d’une véritable recherche archéologique menée sur des tissus découverts en 2003 dans des épaves de chalands – bateaux à fond plat – romains à Lyon Saint-Georges. Entre les planches du bateau, des fragments de textiles avaient été retrouvés, mais leur usage restait inconnu. C’est ce mystère que les enfants doivent résoudre !

Les enfants deviennent des apprentis archéologues : on leur remet un carnet d’enquête et ils se lancent dans leur investigation. Première étape : observer la scène de fouille. À l’aide d’un compte-fil, ils examinent des petits morceaux de tissus que Laure Meunier a elle-même teints. Une loupe graduée permet de détailler la surface de chaque échantillon et de compter le nombre de fils par centimètre, en chaîne et en trame.

Zoom sur les petits morceaux de tissus grâce au compte-fil. © Youna Coueron

Les jeunes enquêteurs comparent, ensuite, les informations qu’ils ont découvertes sur ces échantillons à des types de tissus romains connus : vêtements, couvertures, linceuls. Aucun ne correspond exactement. Les tissus mystérieux sont beaucoup plus denses que les vêtements chauds de l’époque romaine, qui pèsent entre 135 et 270 g/m², alors que ces tissus dépassent les 1000 g/m². Pourquoi un tissu serait-il si lourd ?

Un tissu aux vies multiples

Une hypothèse se dessine progressivement. Le tissage serré, la solidité et le grammage exceptionnel correspondent aux textiles techniques utilisés sur les bateaux, comme les voiles, conçues pour résister au vent et à l’eau.

Mais un détail intrigue encore : la couleur rougeâtre, due à l’ocre qui imprègne le tissu. Pourquoi teindre une voile de bateau ? Les apprentis archéologues manipulent, observent et comparent, tentant de relier le poids, la texture et la couleur pour avancer dans l’investigation.

La couleur rougeâtre, due à l’ocre, n’est pas un simple hasard : elle résulte du traitement des voiles, qui étaient réutilisées pour calfeutrer les coques et les rendre étanches. Ces textiles ont ainsi connu plusieurs vies, témoignant de l’ingéniosité des Romains.

Au fil de l’atelier, les enfants découvrent concrètement en quoi consiste le travail d’un archéologue : observer, manipuler, comparer, tester des hypothèses et relier les indices pour reconstruire le passé. Et vous, lecteurs, avec tous ces indices aviez-vous réussi à deviner à quoi servaient ces mystérieux tissus retrouvés sur les chalands romains de Lyon Saint-Georges ?

Par Youna Couëron, étudiante en Master 1 Information et Médiation Scientifique et Technique, Université Claude Bernard Lyon 1

MMarcher dans la Rome antique avec Roma in Tabula

Au musée Lugdunum, un atelier plonge les visiteurs dans la Rome du 4ᵉ siècle grâce à la réalité virtuelle. Munis d’une manette de jeux vidéo, ils se baladent dans les rues de Rome et peuvent même entrer dans dix monuments emblématiques. Un jeune garçon s’exclame : « Je suis arrivé tout en haut du Colisée, à côté des aigles ! ». À côté, un espace de lecture complète l’expérience et permet d’en apprendre davantage sur la vie quotidienne des Romains.

La Gazette de la Fête de la science #18

LLa Gazette de la Fête de la science #18

##18 – l’archéologue augmenté : l’IA à la rescousse du passé

Les premiers curieux se regroupent devant Clothilde Zerbino (ingénieur d’études au CNRS) et Nicolas Herreyre pour discuter avec eux de datation carbone et de l’avancée de la recherche en archéologie grâce à la spectroscopie laser. © Vincent Noclin

Dans le cadre de la Fête de la science 2025, le Lugdunum Musées & Théâtres romains a été le décor d’animations et d’échanges autour de l’utilisation de l’intelligence artificielle (IA) pour explorer la Rome antique. Ici, pas de pinceau ni de pioche, mais des ordinateurs et des graphes pour nous faire découvrir comment les algorithmes aident les archéologues à donner du sens aux vestiges du passé.

D’un côté Nicolas Herreyre, doctorant en archéométrie au Laboratoire ArAr, évoque la spectroscopie laser pour dater les constructions romaines, une technique utilisée pour détecter des éléments présents dans les vestiges à l’aide d’un faisceau laser. De l’autre, Guilhem Turgis, géomaticien pour Archéodunum, une entreprise d’archéologie préventive, et son collègue Abdelhafid Ammari, data scientist nous parlent de cartographie et de statistiques. Ces méthodes servent à repérer des constructions aujourd’hui disparues à partir des traces laissées par leurs poteaux. Dans ces deux cas, l’intervention de l’IA se révèle un outil salutaire pour traiter les millions de données générées par le laser et pour tirer des informations à partir des points modélisant les traces de poteaux. Des actions qui, sans IA, nécessitent plusieurs mois de travail pour les chercheurs.

L’intelligence artificielle : un outil de choix

« L’objectif est clairement de gagner du temps », s’accordent les trois intervenants. Du côté de la spectroscopie laser, une technique qui implique l’interaction de la lumière laser avec la matière pour obtenir des informations sur la structure et les propriétés de divers matériaux, notamment les solides, les liquides et les gaz, l’intelligence artificielle a été entraînée pour traiter en continu chaque donnée générée par le laser et associer les éléments identifiés aux minéraux correspondants. Cela permet de donner des résultats quasi immédiats au chercheur. Pour la cartographie, l’IA fait plusieurs simulations grâce aux points modélisant les traces de poteaux et propose aux chercheurs différents plans d’architecture possibles avec des scores de fiabilité associés. Dans les deux cas, l’utilisateur garde la main sur les paramètres qu’il définit et peut les faire varier en fonction de ce qu’il ou elle recherche. Ces tâches, répétitives et chronophages deviennent de plus en plus optimisées et automatisées, ce qui permet aux chercheurs de mieux travailler.

Pas de solution miracle

Dans un contexte où l’IA se démocratise, la question devient inévitable : va-t-elle remplacer le chercheur ? L’occasion pour les intervenants de discuter des limites actuelles de l’intelligence artificielle : « [L’IA] apporte des solutions à un problème connu ». Le travail effectué vient surtout libérer du temps aux scientifiques et leur permettre de l’utiliser dans l’interprétation des résultats et leurs conclusions. L’idée est donc d’associer le meilleur des deux mondes : un outil qui traite et exécute au service d’un cerveau qui interprète et questionne.

Par Kevin Lalanne, étudiante en Master 1 Information et Médiation Scientifique et Technique, Université Claude Bernard Lyon 1, avec Pop’Sciences.

Archéologie des claviers

AArchéologie des claviers

Organetto, clavicymbalum, clavicyntherium… autant de noms étranges qui portent la mémoire oubliée de la musique médiévale. Comment sonnaient ces instruments disparus ? Comment les réinventer ?

Une heure à la découverte de ces anti-héros de l’histoire du clavier et à la recherche de nos mondes sonores perdus. On y découvrira peut-être un peu de la musique de l’avenir !

Intervenants :

  • Olivier Féraud, archéo-luthier ;
  • Anastasia Volchenkova, étudiante en culture musicale au Conservatoire nationale supérieur de musique et danse – CNSMD –  de Lyon

Pour en savoir plus, consultez le site :

Trinité Lyon

Il y a 6 000 ans, des bergers participent à la diffusion du métal dans le Caucase chalcolithique

IIl y a 6 000 ans, des bergers participent à la diffusion du métal dans le Caucase chalcolithique

Quatre millénaires avant notre ère, les premières civilisations urbaines émergent en Mésopotamie. Dans cette région située entre mer Noire et Caspienne, des communautés pastorales et mobiles de bergers ont laissé derrière elles des traces laissant supposer qu’ils maitrisaient d’importantes innovations techniques. Des archéologues ont mis au jour les preuves d’une transformation économique qui prend forme au Chalcolithique (5000 – 3500 ans avant notre ère), et mêle exploitation du sel, métallurgie du cuivre et production textile.

Explication de Catherine Marro, directrice de recherches CNRS au laboratoire Archéorient.

>> L’intégralité de ce billet est disponible sur le blog :

Où sont donc passés les ports étrusques ?

OOù sont donc passés les ports étrusques ?

Le CNRS participe aux chroniques de l’émission Dis, pourquoi ? sur RCF Lyon. Au micro d’Anaïs Sorce, les scientifiques ont 5 minutes et pas une de plus pour répondre à une question du quotidien !

Jean-Philippe Goiran est géoarchéologue, chercheur CNRS au laboratoire Archéorient. Pour mieux comprendre les variations du niveau de la mer, il étudie les ports antiques et les environnements côtiers en effectuant notamment des carottages. Mais les ports d’une civilisation restent toujours un mystère : ceux des étrusques.

En savoir plus

Une enquête archéologique… steppes by steppes

UUne enquête archéologique… steppes by steppes

De l’Arabie Saoudite au Kazakhstan, une équipe internationale d’archéologues suit la piste des mystérieux déserts kites. Ces gigantesques structures, oubliées depuis des siècles, livrent peu à peu leurs secrets.

 

Plongez dans cette aventure scientifique étonnante à travers une exposition de planches tirées de la bande dessinée Sur les traces des archéologues (éd. Steinkis, 2025), visible à la Bibliothèque universitaire Chevreul, du 2 au 30 juin 2025, dans le cadre du Mois de la BD et du Festival Lyon BD.

 

 

> Le 12 juin, rendez-vous à la BU Chevreul pour une soirée spéciale (tout public, gratuit, sur inscription) :

  • Animation archéologique autour des kites | De 17h à 18h
  • Rencontres et dédicaces | De 18h à 20h

>> Pour plus d’informations et pour vous inscrire :

RENDEZ-VOUS SUR LE SITE DES BU

 

Journées européennes de l’archéologie 2025

JJournées européennes de l’archéologie 2025

Partout en France et en Europe, les Journées européennes de l’archéologie – JEA – sont l’occasion de découvrir l’archéologie dans 30 pays grâce à plus de 5 000 événements.

Passionnés d’histoire ou simples curieux, en famille ou avec sa classe, venez découvrir les coulisses du patrimoine et de la recherche archéologique.

> Les évènements en région lyonnaise :

© Métropole de Lyon | Louison Desforêts

Constituant un ensemble archéologique exceptionnel, classé Patrimoine mondial de l’Unesco, unique pour la richesse de ses collections et de son architecture audacieuse en béton brut, le musée vous transporte au cœur de la vie des premiers Lyonnais. Découvrez de splendides mosaïques, sculptures, bijoux, céramiques et prolongez votre visite sur le site des théâtres antiques, témoin du passé prestigieux de la capitale des Gaules !

Au programme : portes ouvertes, visite guidée, conférences, ateliers >> Consultez le programme détaillé ici.

Lieu : Lugdunum – Musée et théâtres romains – 17 Rue Cleberg, Lyon 5e.

©JEA

Le village de l’archéologie s’installe pour la 10e fois au cœur de Lyon au Centre Berthelot, un site universitaire et culturel qui accueille chaque année de nombreux événements ouverts au public. À l’occasion des JEA, il devient le lieu central des animations. Une immersion dans l’archéologie accessible à toutes et tous.

Au programme : exposition,  stands, ateliers, démonstrations, conférence, discussion, projection/table-ronde (cinéma Comœdia), animations (Théâtre l’Île Ô) >> Consultez le programme détaillé ici

Lieu : Centre Berthelot – 14 avenue Berthelot – Lyon 7e

©Julien Bourreau

Cette rencontre vous permet d’échanger avec des professionnels de l’archéologie et du patrimoine. Découvrez leurs métiers, leurs projets, et leurs méthodes de travail.

Au programme : visite guidée, ateliers >> Consultez le programme détaillé ici

Lieu : Musée et sites gallo-romains de St Romain-en-Gal – D502, 69560 Saint-Romain-en-Gal.

 

>> Pour plus d’informations, rendez-vous sur le site :

JEA en Métropole de Lyon et Rhône

Les Journées européennes de l’archéologie sont pilotées par l’Inrap sous l’égide du ministère de la Culture.