Mission en Indonésie avec le géo-archéologue Jean-Philippe Goiran

MMission en Indonésie avec le géo-archéologue Jean-Philippe Goiran

Le CNRS participe aux chroniques estivales de l’émission Dis, pourquoi ? sur RCF Lyon. Au micro d’Alice Forges, les scientifiques ont 5 minutes et pas une de plus pour répondre à une question du quotidien !

Jean-Philippe Goiran, chercheur CNRS au laboratoire Archéorient, nous narre une mission qui l’a particulièrement marqué, à Palu, en Indonésie.

Écouter le podcast

Les journées européennes de l’archéologie

LLes journées européennes de l’archéologie

Les Journées européennes de l’archéologie sont de retour, notamment sous une forme numérique avec l’opération #Archeorama.
Reconstitutions en 3D, reportages, visites virtuelles ou événements, toutes les activités numériques vous sont proposées pour vous faire découvrir l’archéologie.

Et également des activités originales pour découvrir l’archéologie dans les musées, les sites archéologiques, là où c’est possible !

Tous les pays européens sont invités à y participer.

Programme en Auvergne-Rhône-Alpes :

Journées de l’archéologie

Océan. Une plongée dans l’invisible | Pop’Sciences Mag #6

OOcéan. Une plongée dans l’invisible | Pop’Sciences Mag #6

Les milieux marins, bien qu’ils soient encore peu explorés, subissent de plein fouet les contrecoups des activités humaines. Pollutions plastiques ou industrielles, réchauffement des eaux, fonte des glaces, acidification généralisée des mers… L’hasardeuse gestion des ressources terrestres et océaniques par les humains a mis en péril l’équilibre de l’océan, pilier du vivant.

ÉÉDITO

Malgré cela, une lueur d’espoir s’est ravivée pendant la longue période de confinement que nos sociétés ont traversé entre mars et mai 2020. Le volume et l’intensité de nos activités a baissé de telle sorte que le vivant a rapidement repris ses marques là où on ne l’attendait plus. À Venise, en Méditerranée et sur une majeure partie de nos littoraux nous avons constaté – stupéfaits et rassurés – que le reste du monde vivant était doué d’une capacité de résilience plus importante que nous l’escomptions.

 

Du constat à l’action, la marche est grande et ce nouveau numéro de Pop’Sciences Mag contribue à rappeler que les milieux marins sont essentiels à notre subsistance. Partons du principe que (mieux) connaître les océans, c’est déjà (mieux) les protéger. De nombreuses équipes de recherche de l’Université de Lyon, bien que ni la ville de Lyon ni Saint-Étienne n’aient de façade maritime, étudient de nombreux phénomènes sous-marins : mécanique des fluides, chimie des océans, acoustique, microbiologie, géologie, archéologie sous-marine, droit international … Autant de disciplines à l’affut de phénomènes parfois imperceptibles, mais primordiaux pour la compréhension et la préservation des fonds marins.

La part invisible de l’océan

Dans le creux des courants, à la surface et dans les profondeurs des mers, se cachent des sons, une faune, des édifices, des microparticules et des phénomènes chimiques presque insaisissables. C’est à cette part invisible et mystérieuse que l’Université de Lyon via Pop’Sciences Mag s’intéresse. Une exploration de l’univers océanique en saisissant son rôle crucial dans la régulation du climat, en traversant les frontières invisibles qui le morcelle, en observant les surprenants phénomènes de bioluminescence qui se produisent dans les abysses, en écoutant les complexes paysages sonores qui s’y dessinent et en partant à la recherche des ports perdus de l’Antiquité.

Allez au-delà de ce que vous pensez connaître de l’océan en étudiant ce qu’il nous cache le plus. Car, c’est dans l’imperceptible et l’inexploré des milieux marins que se dissimulent les raisons de croire à leur préservation.

Plongez dans l’invisible !

Stéphane Martinot, Administrateur provisoire de la COMUE Université de Lyon


Avec la participation des laboratoires de l’Université de Lyon suivants :

Dans les ports antiques, les peuples échangent et fraternisent

DDans les ports antiques, les peuples échangent et fraternisent

Cet article est extrait du Pop’Sciences Mag #6 : Océan, une plongée dans l’invisible

Par Cléo Schweyer   |   4 juin 2020


Dans les ports de l’époque étrusque (IXe au Ier siècle avant Jésus-Christ), les peuples pratiquent les mêmes cultes et nouent des alliances commerciales et familiales.

« La fraternité est indispensable pour s’en sortir dans le commerce international : fraternité familiale, fraternité entre les concitoyens et fraternité religieuse », souligne Pascal Arnaud, archéologue et spécialiste de l’histoire maritime. « Les familles se transmettent, de génération en génération, des tessères d’hospitalité : de petites tablettes qui prouvent les liens noués avec une autre famille, dans un autre comptoir maritime », raconte ainsi l’étruscologue Gilles Van Heems. Il rappelle que les comptoirs, implantations maritimes et commerciales, sont loin du modèle colonial que l’on a souvent en tête aujourd’hui. Ce sont des espaces d’ »interculturation », comme à Lattes (Languedoc) où les Gaulois étaient fortement impliqués dans la gestion du commerce.

Les célèbres lamelles de Pyrgi, des tablettes d’or gravées apposées sur les portes du temple de la cité portuaire, sont rédigées en étrusque et en phénicien. /DR

Dans les zones portuaires, des marins de toute la Méditerranée prient épaule contre épaule au sein des mêmes sanctuaires. « Les divinités universelles se développent très rapidement en contexte maritime. Le temple, c’est la digue qui ne cède pas quand les autres digues ont cédé », éclaire Pascal Arnaud. Les célèbres lamelles de Pyrgi, des tablettes d’or gravées apposées sur les portes du temple de la cité portuaire, sont rédigées en étrusque et en phénicien. Le sanctuaire était d’ailleurs consacré à la déesse Uni, qui est l’équivalent de Héra Les célèbres lamelles de Pyrgi, des tablettes d’or gravées apposées sur les portes du temple de la cité portuaire, sont rédigées en étrusque et en phénicien. pour les Grecs et d’Astarté chez les Phéniciens.

Notre vision de la vie en Méditerranée est ainsi en partie fausse : nous imaginons à tort un monde grec côtoyer un monde étrusque, sur le modèle des états-nations modernes. Dans la Méditerranée antique, on trouve au contraire des espaces linguistiques ouverts, où la notion d’identité nationale telle que nous l’entendons n’existe pas. « On pense avec les idées de son temps », résume Pascal Arnaud. Un regard que l’archéologie d’aujourd’hui contribue à renouveler.


Les vidéos de la MOM – Maison de l’Orient et de la Méditerranée

LLes vidéos de la MOM – Maison de l’Orient et de la Méditerranée

La Maison de l’Orient et de la Méditerranée Jean Pouilloux, communément appelée MOM, est une fédération de recherche placée sous les tutelles de l’Université Lumière Lyon 2 et du CNRS, ainsi que de l’Université Claude Bernard Lyon 1, l’Université Jean Moulin Lyon 3, l’ENS de Lyon, l’Université Jean Monnet de St-Étienne et Aix-Marseille Université.
Ses domaines de recherche concernent l’étude des sociétés anciennes sous tous leurs aspects, de la Préhistoire au monde médiéval. Ses champs d’étude couvrent les pays méditerranéens, le Proche et le Moyen-Orient, ainsi que le territoire métropolitain.

La fédération regroupe et héberge aujourd’hui quatre laboratoires dont l’antenne lyonnaise du laboratoire IRAA d’Aix-en-Provence et depuis le 1er janvier 2019, le laboratoire junior Frontière.s.

La MOM vous propose une chaîne Youtube pour retrouver l’ensemble des vidéos réalisées par les laboratoires de recherche de la MOM, missions de fouilles, conférences scientifiques, conférences grand public…

>>> Suivez toutes les actualités de la MOM 

 

>> Voir les vidéos : Les vidéos de la MOM

 

Démocratie et bande dessinée | Collections & Patrimoine

DDémocratie et bande dessinée | Collections & Patrimoine

Dans le cadre de la conférence Le tirage au sort au service de la démocratie qui s’est tenue le 5 février 2020 au Musée des Moulages, Alecos Papadatos (écrivain et illustrateur de bandes dessinées) retrace l’émergence et les fondements de la démocratie athénienne grâce à la réforme de Clisthène, histoire que l’auteur a adaptée dans une bande dessinée intitulée « Démocratie (ou comment une idée peut changer le monde) » publiée en 2015.

Cette conférence s’est tenue à l’occasion de l’arrivée au MuMo de la reconstitution d’un klèrôtèrion, accessible au grand public aux horaires d’ouverture du Musée.

Jillian Akharraz, doctorant en histoire et archéologie grecque (Univ. Lumière Lyon 2 – Hisoma UMR 5189) et médiateur au MuMo, nous en dit plus sur les grandes réformes qui ont inspirées le travail d’Alecos Papadatos.

Solon (640-558 av. J.-C.) est une personnalité importante dans la mise en place de la démocratie athénienne. Vers -584, il abolit les dettes, abolit l’esclavage pour dette, et soumet tous les Athéniens à la loi, qui est désormais la même pour tous. Il crée quatre classes de citoyens selon leur revenu. Le corps civique est désormais organisé selon le nombre de mesures de blé, de vin et d’huile possédées par le citoyen.

Clisthène (vers 570-vers 492 av. J.-C.) propose une série de réformes, vers -508, qui reposent sur la réorganisation de l’espace civique : les anciennes structures politiques reposant sur la richesse et les groupes familiaux sont remplacées par un système de répartition territorial formant des tribus. Ces mesures sont destinées à prévenir un retour de la tyrannie.

Le nombre de tribus passe de 4 à 10. Les tribus sont des groupements civiques et politiques, et par son éclatement géographique elle permet de briser les réseaux de proximité. Ainsi des citoyens vivant à distance les uns des autres, sur la côte, dans la campagne, ou dans la ville d’Athènes, sont regroupées au sein d’une même tribu qui, à l’origine unissait les descendants d’un même ancêtre. Ce système décimal est la base de toute la démocratie.

Ce nouveau découpage permet d’associer plus de nouveaux citoyens à la vie politique en les insérant dans une circonscription nouvelle, ce qui a pour effet de briser les cadres géographiques traditionnels et par conséquent, le clientélisme local des anciennes familles dirigeantes. Ce brassage incite également les groupes n’ayant pas les mêmes activités et intérêts professionnels à mieux s’écouter, se soutenir et collaborer.

Réalisation du support audiovisuel : Jérémy Frenette (SLA– DACDS), Alexis Grattier (COM), et Stéphane Marquet (SLA– DACDS).
Contribution au projet : Sarah Betite (MuMo – DACDS), Michèle Busnel (COM), Pascal Cornet (DACDS), Irini Djeran-Maigre (Association Defkalion), Marie Lauricella (DACDS) et Hélène Wurmser (IRAA).

 

 

 

La Koré de Samos : témoignage de l’esthétique archaïque | Collections & Patrimoine

LLa Koré de Samos : témoignage de l’esthétique archaïque | Collections & Patrimoine

#Histoiredunmoulage

Nous allons ici nous intéresser au moulage d’une des plus vieilles dames conservées au Musée des Moulages de l’Université Lumière Lyon 2, la célèbre Koré de Samos*.

Koré de Samos

Koré de Samos – Musée du Louvres (©creative commons)

La Koré de Samos est une ronde bosse (une statue dont on peut faire le tour) qui a été sculptée vers 560 av. J.-C. dans un marbre à gros cristaux, anciennement peint. Elle est particulièrement grande : 1,92 m., surtout si on considère qu’il lui manque la tête. Elle est conservée à Paris, au musée du Louvre (inv. Ma 686). Nous conservons un moulage de cette œuvre réalisée par les ateliers de moulages du Louvre vers 1895, de mêmes dimensions que l’original. Il se trouve au Musée des Moulages de l’Université Lyon 2, dans la section consacrée au corps féminin (inv. L132).

La statue a été retrouvée sans tête à Samos, à l’emplacement du sanctuaire d’Héra*, raison pour laquelle on l’identifie souvent comme l’Héra de Samos, sans que l’on puisse affirmer pourtant qu’il s’agit de la déesse. C’est un habitant de l’île qui la découvre en 1875. Elle entre par achat au musée du Louvre en 1881.

La femme se tient debout, dans une attitude frontale. Le mot koré signifie « jeune fille » en grec, il s’agit d’un terme que l’on emploie pour désigner des statues féminines de l’époque archaïque* lorsqu’on a des doutes sur leur rôle ou identité. On les retrouve la plupart du temps dans des sanctuaires dédiés à des divinités féminines, tandis qu’on trouve souvent des kouroï, jeunes hommes figurés nus, près de lieux dédiés à des dieux masculins. Le corps de la koré évoque une colonne, qui conjuguée à sa grande taille dégage une impression de monumentalité. Cet aspect cylindrique est toutefois nuancé par un assouplissement dans le modelé de la poitrine ou encore des reins. Un de ses bras est pressé contre son corps, l’autre ramené vers la poitrine est brisé mais devait tenir une grenade ou les clefs du temple de Héra.

Mais ce qui a beaucoup retenu l’attention, c’est son costume. Son chiton* est serré à la taille par une ceinture avant de tomber en des plis très fins, jusqu’au sol. L’himation*, plus épais, tombe le long du bras droit et couvre transversalement le buste. Un voile dont on aperçoit un pli dans le dos devait venir couvrir la tête de cette statue. Les étoffes tombent en corolle autour des pieds nus.Une dédicace orne le revers de son vêtement : « Chéramyes m’a consacrée à Héra en offrande ». Chéramyes était un riche samien, qui a fait à Héra une offrande de choix car il ne lui a pas dédié uniquement cette koré mais aussi deux autres découvertes au même endroit et conservées à Berlin et à Vathy.

Il s’agit d’une des plus anciennes korés connues. Cette formule est amplement réutilisée au fil des époques, et la section consacrée au corps féminin au MuMo donne un bon aperçu de l’évolution stylistique de ce type de statuaire.

Cachet de l’atelier des moulage du Louvre
©Claude Mouchot

Notre moulage a été réalisé aux ateliers de moulages du Louvre : on trouve le cachet de cet atelier à l’arrière du socle, sur lequel est inscrit « musées nationaux – moulages ». Il aurait été réalisé vers 1895, car une facture de Gerfaud et fils, l’emballeur des ateliers du Louvre portant cette date évoque l’emballage de la koré en vue de son transport à Lyon. Ce document est conservé par le pôle Archives de l’Université Lumière Lyon 2 ; la koré y est évoquée comme « La statue de la femme sans tête trouvée à Samos ». L’atelier de moulages du Louvre est alors dirigé par Eugène Arrondelle, qui y exerce de 1886 à 1907 ; ce qui correspond à la période de constitution de la collection de moulages antiques de l’Université de Lyon.

Vous pourrez venir contempler de plus près cette koré dès la réouverture du musée, que nous espérons la plus rapide possible !

Glossaire

*Samos : Il s’agit d’une île grecque qui se trouve dans la mer Egée, près de l’actuelle côte grecque. La plus grande ville de l’île se nomme Vathy.

*Héra : dans la mythologie grecque, Héra, épouse de Zeus, est la déesse de la vie, de la famille et du mariage. La plupart des épisodes mythologiques qui lui sont consacrés la mettent en scène se vengeant de son mari volage et des maîtresses de ce dernier. Son culte est très populaire, particulièrement à Samos, où elle serait née selon des légendes locales.

*Epoque archaïque : elle s’étend entre 600 av. J.-C. et 480 av. J.-C. C’est la grande époque de constitution des cités grecques, des armées (dont le symbole est l’hoplite), des réseaux commerciaux et de la colonisation.

*Chiton : il s’agit d’un vêtement de dessous porté sous la Grève antique (une chemise ou une tunique).

*Himation : c’est une sorte d’étole ou de châle qui se drape par dessus les vêtements.

Lina Roy – Musée des Moulages, Université Lumière Lyon 2

Musée des moulages

Océan

OOcéan

Le 8 juin, depuis chez vous, interrogez-vous sur le devenir de l’Océan au travers d’enquêtes, d’échanges et de nombreux témoignages d’experts, scientifiques et passionnés.

En écho à la Journée mondiale des océans, explorez les richesses dissimulées des fonds marins et passez en revue les raisons de croire en leur préservation. Rendez-vous pour un temps de rencontres et conférences, la découverte d’un nouveau podcast et du dernier numéro de Pop’Sciences Mag.


Rencontres/conférences : Faut-il laisser l’Océan au repos ?

RDV le 8 juin à 17h30. Événement retransmis en direct sur Facebook, YouTube et Pop’Sciences. Dialoguez et posez vos questions directement aux intervenants.

Accédez à la rediffusion

  • 17h30 : Pollutions plastiques des océans. L’état d’urgence est déclaré ! Avec Henri Bourgeois Costa, expert en économie circulaire pour la mission de la Fondation Tara Océan sur les pollutions plastiques.
  • 18h15 : Préserver la machinerie océanique et sa fonction de régulatrice majeure du climat. Avec Sylvain Pichat, Maitre de conférences en géologie et paléo-océanographie, à l’ENS de Lyon (Laboratoire de Géologie de Lyon) et chercheur invité au Max Plank Institute.
  • 19h00 : Sanctuariser 30% des aires marines : un défi géopolitique. Avec Kiara Néri, Maîtresse de conférences en droit international et maritime, à l’Université Jean-Moulin Lyon 3 (Centre de droit international).

Pop’Sciences Mag : Océan. Une plongée dans l’invisible

Parce que c’est dans l’imperceptible et l’inexploré de l’Océan que se cachent parfois les raisons de croire en sa préservation, Pop’Sciences Mag vous propose aujourd’hui une immersion dans cet univers peu connu. Les enquêtes, interviews et reportages vous feront découvrir des phénomènes chimiques, des sons, une faune, ou encore des microparticules, presque insaisissables. Climat, géopolitique, bioluminescence, acoustique, archéologie : informez-vous sur l’avenir du grand bleu !

Pour recevoir gratuitement un exemplaire papier du Pop’Sciences Mag merci d’en faire la demande ici :

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Podcast : Le vacarme sonore des fonds marins

L’équilibre biologique des océans tient pour beaucoup à la qualité de leurs paysages acoustiques. Il est indispensable de pouvoir les préserver de nos nuisances sonores (moteurs, forages …) regroupées sous le savant terme d’anthropophonie. Entretien avec Aline Pénitot (documentariste et compositrice) et Fabienne Delfour (éthologue et cétologue).

Disponible dès le 15 juin à 10h sur cette page et sur toutes vos plateformes préférées (YouTube, Apple podcast, Deezer, Spotify).


Contacts


Programmation réalisée en collaboration avec la Maison de l’environnement.

Ils soutiennent la réalisation de ce programme

  

 

REPORTÉ | ArchéoLyon 2020

RREPORTÉ | ArchéoLyon 2020

Compte-tenu de l’actualité et par mesure de précaution, l’édition 2020 d’ArchéoLyon est reportée à une date ultérieure.

Nous vous disons à très bientôt !

L’édition 2020 d’ArchéoLyon, généreusement accueillie par le musée des Confluences, est bâtie dans une belle logique interinstitutionnelle autour de fouilles et d’études récentes menées par les différents acteurs de l’archéologie lyonnaise. Elle présente les résultats de deux superbes fouilles réalisées en 2019, l’une à l’Antiquaille (par la société Évéha), l’autre dans le parc de la Visitation (par la société Archéodunum et le Service archéologique de la Ville de Lyon).

La première, fouille préventive associée à un projet immobilier, répond aux objectifs scientifiques définis par l’État (DRAC – Service régional de l’Archéologie). La seconde, fouille programmée (menée avec l’aide financière de l’État), a poursuivi les découvertes effectuées en 2015 sur un terrain municipal, en y touchant du doigt la grande histoire de l’Empire romain. L’Inrap nous offre en outre la primeur d’une découverte réalisée en 2020 dans le secteur du Point du Jour…

Témoignage de la diversité de nos recherches actuelles, ArchéoLyon 2020 accorde une place de choix à la présentation d’études en cours ;  il sera question de :

  • l’alimentation en eau de Lugdunum et de son exceptionnel réseau d’aqueducs
  • d’archéozoologie : l’ours était-il présent dans la ville antique ?
  • de vaisselle de verre et de faussaires au XIXe siècle – car l’archéologie englobe ces périodes récentes.

Consultez le programme détaillé de la journée :

Service archéologique de la Ville de Lyon – SAVL

Infos pratiques :

Musée des Confluences

Les ports perdus des Étrusques

LLes ports perdus des Étrusques

Antérieure aux Romains, la civilisation étrusque garde encore de nombreux secrets. Pour percer les mystères de cette thalassocratie, une équipe pluridisciplinaire composée d’archéologues, d’historien.nes, d’épigraphistes, de géographes et de géophysicien.nes a conduit des fouilles et des recherches autour des ports étrusques de Pyrgi (dans la région du Latium, en Italie). Elles visent à identifier leur localisation et à comprendre pourquoi ils ont disparu.

A la suite de la projection d’un reportage sur les recherches et fouilles menées sur ce site archéologique, une présentation du projet et de ses premiers résultats sera proposée au public.

Intervenants :

  • Jean-Philippe Goiran, géoarchéologue au CNRS, Archéorient (MOM)
  • Gilles Van Heems, maître de conférences en langue et littérature latines à l’Université Lumière Lyon2, HiSoMA (MOM)
  • Christophe Benech, archéologue et géophysicien au CNRS, Archéorient (MOM)

En savoir plus :

Ou sont les mystérieux ports étrusques ?