Ville à défendre – acte 1

VVille à défendre – acte 1

La ville ne doit pas répondre seulement à des enjeux de dynamisme économique mais également, et surtout, aux besoins de ses habitants et citoyens, qui doivent pouvoir s’exprimer en dehors d’élections qui n’ont lieu que tous les 6 ans. La participation des citoyens dans la construction de la ville doit être pensée de façon continue, tant à l’échelle de la rue – un premier pas nécessaire ?- qu’à celle de la métropole, sans oublier les publics qui ne s’expriment pas spontanément. Au cours de plusieurs interventions et une table-ronde nous explorerons ce qui suscite le sentiment « d’habiter la ville », ce qui favorise l’appropriation des espaces urbains par les citoyens et sur quels modèles démocratiques construire les villes de demain.

★ PROGRAMME ET INTERVENANTS ★

18h-20h

  • Conférence introductive | Guillaume Gourgues, maître de conférences en science politique à l’Université Lumière Lyon 2
  • Débat ouvert et participatif | Débora Swistún, anthropologue argentine, spécialiste des questions de droit à la ville | Plein la vue, collectif mobilisant les citoyens et dialoguant avec les collectivités autour de la publicité dans l’espace public | Habitons Mazagran, collectif d’habitants et d’architectes du 7ème arrondissement de Lyon | Kohero, réseau social pour démultiplier les initiatives positives à l’échelle locale

20h-22h

  • Prolongation des discussions autour d’un verre ou d’un dîner.

ÉVÉNEMENT GRATUIT MAIS INSCRIPTION NÉCESSAIRE


★ LE CYCLE VILLE A DÉFENDRE ★

L’actualité nous rappelle constamment les crises socio-économique et écologique dans lesquelles sont empêtrées nos sociétés. Aujourd’hui, les villes en tant qu’écosystèmes agiles sont le foyer d’initiatives locales imaginant de nouvelles réponses au désordre global.
Pour ce faire, les citoyens engagés, héros du quotidien, doivent pouvoir se réapproprier la ville. C’est ici que la citoyenneté, expérience de création mais aussi de résistance, exprime son plein potentiel. Ouishare conçoit ce cycle en partenariat avec l’École Urbaine de Lyon.

Nous considérons que la fabrique de la ville n’est pas l’apanage d’une élite mais bien un processus collaboratif où chacun a son rôle à jouer et sa parole à faire retentir. Penser la ville ensemble et partager le pouvoir avec tous, même les invisibles. Après les succès du Ouishare Fest 2017 « Villes de tous les pays, unissez-vous » et de l’étude Sharitories « L’économie collaborative au services des villes moyennes », Ouishare souhaite questionner les enjeux et moyens de réappropriation urbaine par les citoyens et donner à chacun la possibilité de prendre part à l’œuvre commune et faire communauté. C’est l’ambition du projet Ville à défendre.

à propos de ouishare

Découverte de l’ancienne abbaye de St-André-le-Haut | #FDS2018

DDécouverte de l’ancienne abbaye de St-André-le-Haut | #FDS2018

Fondée au VIe siècle sur un site romain, l’ancienne abbaye de St-André-le-Haut a fait l’objet d’une série de campagnes archéologiques de 2003 à 2017. Ces fouilles ont notamment conduit à la découverte exceptionnelle d’un oratoire datant des débuts de sa fondation et à celle d’un mobilier liturgique et funéraire également exceptionnels. A partir des travaux archéologiques et de l’analyse des sources historiques, l’exposition retrace l’évolution architecturale des bâtiments et l’histoire de leur occupation, jusqu’à la Révolution, par une communauté de moniales qui a eu un rôle important dans l’Eglise de Vienne.

La Fête de la science est l’occasion de proposer au public des visites qui seront guidées par l’une des responsables de la fouille, Monique Zannettacci.

Cette exposition intéressera tout particulièrement les étudiants en histoire, en archéologie et en étude sur le patrimoine qui verront là un bel exemple de restitution de récents résultats de recherche au grand public.

Intervenante : Monique Zannetti, archéologue, service archéologique municipal de Vienne, chercheure associée au laboratoire ArAr de la MOM, commissaire de l’exposition

Public visé : 18 ans +

 

Visites guidées : mardi 9, mercredi 10 et jeudi 11 octobre, de 16h à 18h
| Inscription obligatoire

Visites libres : en dehors des visites guidées, lundi 8 octobre, de 13h30 à 18h,
puis du mardi 9 au jeudi 11 octobre, de 9h à 16h sans interruption,
et le vendredi 12 octobre, de 9h à 18h
| Entrée libre

 

laboratoire ARAR-Archéologie et Archéométrie

 

Consultez toute la programmation Fête de la Science 2018

en Métropole de Lyon et Rhône

Labomobils à la MJC | #FDS2018

LLabomobils à la MJC | #FDS2018

Comment mesurer l’inaccessible ? Qu’est-ce que la lumière ? Comment voit notre œil ? Existe-t-il différents modes de transmission du mouvement ? Comment prouver la présence de l’air ?

Autant de questions, et bien d’autres encore, auxquelles vous pouvez tenter de répondre en venant dans nos ateliers scientifiques. Nous vous proposons quatre thématiques durant laquelle vous pourrez entrer dans la peau d’un chercheur et découvrir la démarche d’investigation : observer, chercher, manipuler, se tromper, recommencer, trouver. Vous serez ainsi acteur de vos découvertes autour de multiples expériences comme le zootrope, l’instrument de Gerbert, le boulier de Newton, le jongl’air, etc.

Lundi 8 octobre, 9h30 – 12h15 puis 14h -15h30
Vendredi 12 octobre, 9h30 – 12h15 puis 14h -15h30

  • Architecture
  • Photo et cinéma

Mardi 9 octobre, 9h30 – 12h15 puis 14h -15h30
Jeudi 11 octobre, 9h30 – 12h15 puis 14h -15h30

  • Air et objets volants
  • Levier et balance

 

Intervenants : EbulliScience

Public visé : primaires, collégiens | Inscription obligatoire

 

MJC Sainte-Foy-les-lyon

 

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en Métropole de Lyon et Rhône

L’utopie de reconstruire Rome (XVe-XXe s) – Une nostalgie opératoire ?

LL’utopie de reconstruire Rome (XVe-XXe s) – Une nostalgie opératoire ?

Des origines de la Renaissance jusqu’à la Seconde Guerre mondiale, l’Italie et l’Europe partagent le projet culturel et politique de restaurer l’antique grandeur de Rome.

« L’architecture et l’espace physique de la ville, à la fois conçus comme le cadre et la métaphore de l’Histoire, occupent une position centrale dans cette ambition récurrente. Rome ruinée apparaît dès lors comme le germe d’un espoir de restitution, qui suscite une intense circulation des hommes, soucieux de s’abreuver à la source même à l’occasion d’une expérience à la fois matérielle et intime des traces du passé et de leur contexte contemporain. Les dessins et les souvenirs qu’ils en rapportent, les propositions graphiques qu’ils imaginent, les maquettes voire les réalisations bâties qui se succèdent au fil des siècles, comme autant d’avatars de l’idée de restauration, irriguent en profondeur l’imaginaire architectural et urbain de la civilisation occidentale.

Cette communication s’attachera à présenter les avatars de la restitution conçue comme un processus heuristique, dont le ressort premier, au-delà des pétitions de principe, serait une nostalgie fabriquée et entretenue par les dispositifs institutionnels et académiques consacrés à l’architecture. »

Intervenant : Jean-Philippe Garric

Sur inscription

Site du Musée des Beaux Arts

La vie à l’oeuvre

LLa vie à l’oeuvre

L’Ecole Nationale Supérieure d’Architecture de Lyon – ENSA Lyon et le CAUE Rhône Métropole vous invitent à venir à la rencontre organisée à l’ENSA-Lyon avec des architectes qui aborderont les questions de l’urbanisme transitoire et de l’architecture modulaire en regard de leurs propres expériences, pratiques et projets.

Cette rencontre, animée par Emiel Lamers, s’ouvrira sur les interventions de Walter Valkenier du studio Valkenier, de Cécile Régnault, de Laurent Graber de l’atelier Looking for architecture.

Elle est organisée en prolongement de l’exposition Hans-Walter Müller // La vie à l’oeuvre présentée jusqu’au 31 mars au CAUE Rhône Métropole.

En savoir plus sur le site du CAUE

 

Exposition La vie à l’oeuvre | Hans-Walter Müller

 » Artiste, architecte, ingénieur, Hans-Walter Müller est tout cela à la fois, mais ce qui le caractérise le plus, c’est son talent de prestidigitateur ! L’apparition et la disparition constituent une partition qu’il rejoue sans cesse et dont on ne se lasse pas. C’est par l’image qu’Hans-Walter Müller arrive aux volumes gonflables. Auteur de machines cinétiques exposées au Musée d’Art moderne de la Ville de Paris à l’occasion de l’exposition « Lumière et Mouvement en 1967 », c’est le questionnement du support de projection de « l’image-matière » et son désir de le « volumétriser » qui l’amènent à créer le procédé de topoprojection. Il invente alors des « écrans enveloppants », en concevant des volumes gonflables, progressivement pénétrables, dont les parois sont les supports d’images en mouvement. Le rapport image/volume sera le sujet de recherche permanent d’une oeuvre poétique soutenue par une rigueur sans faille. Le volume gonflable, comme bâtiment de spectacle itinérant, fera la notoriété mondiale d’Hans Müller. […]  »

Laurence Falzon, enseignante à l’Ecole Nationale Supérieure d’Architecture de Paris La Villette, commissaire de l’exposition