FFestival Magnifique Printemps Organisé chaque année au mois de mars, Magnifique Printemps est le festival de la poésie et de la francophonie.Né de la volonté de rassembler sur le territoire régional le Printemps des Poètes et la Semaine de la langue française et de la francophonie, Magnifique Printemps est une invitation à s’émerveiller par les mots. Plus d’une cinquantaine de rendez-vous, dont certains en lien avec les sciences, sont proposés par de nombreuses structures sur tout le territoire afin de partager le plaisir des mots.> Quelques rdv à noter : Cosmologies – chanson et poésie autour du monde vivant | Spectacle le 19 mars, à la Médiathèque Lucie Aubrac à VénissieuxUn moment musical et poétique pour interroger notre place dans le cosmos, notre lien d’animal aux autres animaux, sonder le mystère de notre aventure terrestre. Des mots tramés de sourires et de larmes, enveloppés d’une musique sensible et entêtante, où résonnent mandoline, clarinette, guitare électrique, percussions, piano… On murmure que quelques animaux sauvages, un océanographe et des poétesses, pourraient bien joindre leurs voix à la nôtre…Soif de République : Vérité et opinions en République | Conférence le 26 mars, au Théâtre Sous le Caillou à LyonUne approche philosophique, politique et littéraire du sujet. Rencontre, débat et lectures de textes par Pascal Coulan (Jean Jaurès, Albert Camus, Germaine Tillion, Étienne Klein…). Le souffle des Commencements | Rencontre-lecture le 27 mars, à la Bibliothèque Part-Dieu à LyonDans ce recueil, le poète franco-turc Seyhmus Dagtekin poursuit sa méditation sur l’origine, la langue et la relation au monde, en les abordant comme autant de naissances toujours recommencées. Construit en plusieurs mouvements, le livre propose un cheminement poétique qui va de la mémoire intime aux paysages traversés, en passant par l’écoute obstinée du vivant – humain, animal, végétal, minéral. Le recueil offre au lecteur un voyage sensible vers les sources des émotions et une réflexion sur ce que signifie habiter la terre avec justesse et attention à l’autre.>> Pour plus d’informations sur la programmation, rendez-vous sur le site :MAGNIFIQUE PRINTEMPS
MMonna Lisa dévoilée : les vrais visages de la Joconde Depuis des millénaire, l’Homme apporte un soin particulier à l’apparence des objets qu’il produit, avec des techniques parfois très savantes perfectionnées au cours des âges et des révolutions technologiques. Ceci vaut pour tous les objets, mais est encore plus vrai bien sûr pour les œuvres d’art. Jusqu’à récemment, la maîtrise de l’apparence se faisait toutefois de manière empirique, à l’œil nu.Une autre révolution technologique, celle de l’imagerie, permet de porter sur cette histoire un autre regard, scientifique cette fois. Qu’il s’agisse de comprendre l’intérêt visuel de telle ou telle technique ancienne, de détecter des contrefaçons ou déceler des dégradations, de mettre en lumière une œuvre par un éclairage adapté, de comprendre ce que l’observateur perçoit, ou simplement d’innover, l’imagerie et la science des couleurs offrent des atouts immenses dans tous les domaines de la fabrication et ceux du patrimoine. Réciproquement, l’art est une source d’inspiration sans limite pour le questionnement du physicien, la technologie, et l’innovation.Embarquez pour une découverte des visages de la Joconde avec :Pascal Cotte, docteur en sciences de l’image de l’Université de Poitiers, directeur technique de Lumiere Technology, spécialiste de l’analyse d’œuvres et techniques picturales de la Renaissance, et en particulier de celles de Léonard de Vinci, auto-entrepreneur et concepteur de la caméra spectrale célèbre pour avoir imagé la Joconde.Conférence ouverte au public dans le cadre du séminaire organisé par l’IOGS (Institut d’Optique Graduate School) et le Laboratoire Hubert Curien (UMR 5516 – CNRS).Pour en savoir plus, consultez le site :Université Jean Monnet
AArt et couleurs : perception et représentation ll n’y a pas de couleur sans perception, sans regard. La couleur est avant tout une question de perception et d’expérience sensible.Comment les artistes explorent-ils ce phénomène instable à travers leurs œuvres visuelles ? Quelles études scientifiques ont pu les influencer dans l’élaboration de leurs gammes chromatiques ? Comment s’en sont-ils emparés ? « Se représenter la couleur » nécessite d’articuler des problèmes optiques, sensibles, matériels, symboliques, culturels et même conceptuels.De nombreuses œuvres d’art de toute époque serviront les propos de la conférencière Anne Favier, maîtresse de conférence au laboratoire ECLLA – Études du Contemporain en Littératures, Langues, Arts de l’Université Jean Monnet Saint-Étienne, spécialisée en esthétique et sciences de l’art.Pour en savoir plus, consultez le site de :Vienne Condrieu
LL’art peut-il être numérique ? | Cycle « Où va la ville ? » édition 2026 Qu’est-ce que l’art numérique ? D’où vient-il ? De quoi est-il fait ? Quelle est sa spécificité ? Où et comment le rencontrer ? Autant de questions qui émergent à l’heure où la création se réinvente sur écrans, réseaux et dispositifs immersifs.La Documentation régionale de la Bibliothèque municipale de Lyon poursuit sa programmation Où va la ville ? avec des nouvelles dates. Pour son dernier rendez-vous 2026, L’art peut-il être numérique ?, la BML reçoit David-Olivier Lartigaud, professeur à l’école d’art de Saint-Étienne (Esadse) et de Lyon (Ensba), et coordinateur du labo NRV, qui viendra retracer l’histoire de l’art numérique, tandis que Maxence Grugier, chargé de projet arts hybrides et numériques au Pôle Pixel, et coordinateur de la communauté PR.A.L.I.N.E et du Pôle Ressource Régional de la Création Numérique, présentera des démarches d’artistes contemporains et des lieux où découvrir les œuvres.> Pour plus d’information rendez-vous sur la page de :L’AGENDA CULTUREL DE LA BML
NNous les pacotilleuses Pacotille ou Paquotille est un terme de commerce de mer qui signifie un certain poids, volume ou quantité de marchandises qu’il est permis aux officiers, matelots et gens de l’équipage d’embarquer pour en faire commerce pour leur compte.L’exposition Nous les pacotilleuses s’inspire de la figure des pacotilleuses, femmes commerçantes qui, à partir du milieu du 18e siècle, circulaient à travers les îles de la Caraïbe. Elle permet d’aborder des questions de marchandises et de consommation, les circulations d’objets, de récits, de savoirs et de corps à travers l’histoire coloniale, révélant une autre histoire du capitalisme.Pour en savoir plus, consultez le site :Ensba©Ensba
LLa danse des infinis L’Institut de physique des 2 infinis – IP2I (CNRS / UCBL) et la Compagnie 95 % organisent une performance « art et science » : quatre artistes et une physicienne s’associent pour une performance live de 40 minutes visant à démocratiser le sujet de la physique des particules élémentaires.Ce spectacle sera suivi d’un temps de questions-réponses.Artistes : Aurélie Delon, Nelly Poiret Dandres, Jena Nersessian, Virginie Anouch Kechmanian.Chercheuse : Justine Serrano, chercheuse en physique des particules au Centre de physique des particules de Marseille>> Pour plus d’information, rendez-vous sur le site : Université Claude Bernard Lyon 1
AArt in la Doua L’art de la science : révéler la beauté cachée du savoirRejoignez-nous pour la première édition de Art in la Doua, une exposition scientifique artistique qui se tiendra sur le campus de la Doua !Découvrez 33 œuvres issues de 14 laboratoires différents sélectionnées parmi les contributions de doctorants, postdoctorants, ingénieurs et chercheurs des laboratoires de l’Université Claude Bernard Lyon 1 et de l’INSA Lyon. Ces créations, issues de travaux de recherche, mêlent science et art pour révéler la beauté cachée des phénomènes scientifiques.Venez explorer la fusion unique entre art et science, et laissez-vous inspirer par les liens entre créativité et recherche.©INSA > Vernissage :Date : 3 février 2025Lieu : Bibliothèque Marie Curie, INSA Lyon >> Pour plus d’information, rendez-vous sur le site : Art in la doua
AArt & Science Expérience : Voyages aux confins de l’interdisciplinarité L’Institut Rhône-alpin des systèmes complexes – IXXI – en partenariat avec l’Institut d’Histoire des Représentations et des Idées dans les Modernités – IHRIM – et le département de philosophie de l’ENS de Lyon, vous invitent à découvrir, comprendre, expérimenter les processus de recherche-création en science et en art.Issu d’une rencontre entre une dizaine de chercheurs et autant d’artistes, le projet de recherche-création Art & Science Expérience est né de la volonté d’observer et rendre visible les processus de co-création qui rendent possibles une production interdisciplinaire. D’une première journée d’échanges ont émergé spontanément quatre sujets de recherche.Deux années de travaux conjoints ont abouti aux co-créations présentées dans l’exposition. Les interactions ont été observées avec des étudiants en philosophie de l’ENS de Lyon. Une démarche tout à la fois créative, sensible et réflexive que vous êtes invités à partager.>> Le programme du 5 novembre (ici) : À partir de 13h : accueil et ouverture de l’expositionDe 13h50 à 18h : journée d’études, restitution de l’expérimentation entre chercheurs et artistes.À partir de 19h : deux performances sur les projets Pensées en équation et Dynamiques.À l’issue des performances et du vernissage : cocktailL’exposition restera dans les locaux de l’ENS de Lyon jusqu’à fin février 2025, avant d’être présentée ailleurs.>> Pour plus d’information, rendez-vous sur le site :IHRIM
LLe patrimoine hospitalier des HCL Médecine, architecture, sciences, arts… Depuis des siècles, l’hôpital apporte des soins à toutes et à tous, et contribue à façonner la ville et son paysage comme à développer les sciences.Dans le cadre du projet Réinventer la Chapelle, les Hospices civils de Lyon proposent de plonger dans huit siècles d’histoire dans et autour du Grand Hôtel-Dieu à travers des visites commentées. Menées par des guides conférencières professionnelles, elles s’appuient notamment sur les collections du Musée des HCL.>> Les visites :Mardi 29 octobre à 18h30 : Le Grand Hôtel-Dieu, haut-lieu de l’innovation médicale©DRLe Grand Hôtel-Dieu, principal hôpital de Lyon à partir de la Renaissance, a été un modèle hospitalier diffusé dans toute l’Europe et le théâtre de nombreuses innovations médicales à travers les siècles.Parcourez son histoire médicale faite de recherches et de créativité, et rencontrez les acteurs d’un projet humaniste au service des plus pauvres puis de la santé de tous.Durée : 1 heure / Tarifs : adulte 9,00 € – Moins de 26 ans, personnel HCL, RSA (justificatif de -6 mois) : 6,00 €. / RDV : Place de l’Hôpital, sur le parvis de la Chapelle – Lyon 2e >> Sur réservation Samedis 2 et 7 novembre à 10h : Le Grand Hôtel-Dieu et la Chapelle, entre arts et médecine©DRLe Grand Corps, les Quatre-Rangs, la façade et le grand dôme de Soufflot, le dôme de Pascalon… Du XVe au XIXe siècle, le Grand Hôtel-Dieu s’est développé à travers des architectures marquantes de l’histoire des soins et du paysage lyonnais.Dès le XVe siècle, le principal hôpital de Lyon fait partie d’une politique d’embellissement de la ville, et des nouveaux repères du pouvoir laïc émergent avec l’Hôtel de Ville, la loge du Change et l’hôpital de la Charité.Reconnu dans l’Europe entière pour son organisation remarquable, le Grand Hôtel-Dieu a été témoin de l’évolution hospitalière et des innovations médicales, chirurgicales et pharmaceutiques, depuis la Renaissance.La Chapelle de l’Hôtel-Dieu, construite au VIIe siècle avec l’hôpital des Quatre-Rangs, restaurée au XIXe siècle et lieu de baptême pour de nombreux enfants nés à l’Hôtel-Dieu, est progressivement tombée dans l’oubli. Depuis le début de sa restauration, entreprise en 2012 par les Hospices civils de Lyon, on redécouvre son architecture baroque, la richesse de ses tableaux et de ses sculptures, et l’intérêt du décor peint en trompe-l’œil qui recouvre l’intégralité de ses murs et de ses voûtes.Dans le Grand Hôtel-Dieu, « le corps peut guérir grâce aux soins prodigués et à la beauté de l’environnement ; l’âme du patient est enveloppée par une paix intérieure et spirituelle ; l’esprit s’ouvre à la recherche scientifique et à l’innovation architecturale » (Didier Repellin).Durée : 2 heures / Tarifs : adulte : 15,00 € – Moins de 26 ans, personnel HCL, RSA (justificatif de -6 mois) : 10,00 €. >> Sur réservation >> Pour plus d’information, rendez-vous sur la page : HCL – Le Musée
TTant de fleuves se démêlent sous un caillou Entre les plis du relief, les courants convergents et divergents de la Saône sont propices à penser à la rencontre. Cinq artistes provenant de rivages disparates se retrouvent sur la presqu’île au sein du post-diplôme art de l’École Nationale Supérieure des Beaux-Arts de Lyon – ENSBA.Pendant une année, ils se sont invités à penser ensemble en s’impliquant dans l’écumage de leurs recherches respectives. Ils se sont attachés à suivre les lisières troubles émergeant de la collision de contradictions qui enveloppe certaines vérités. Sensible à ces discordances fécondes d’une réalité qui se partage, il s’agit alors de reconnaître que chacun n’existe pas seul dans un vide stérile. Et ainsi, de garder les pieds ancrés dans un espace fertile que la décrue dévoilera provisoirement à nouveau.Les cinq artistes de la promotion 2023-2024 du Post-diplôme Art présentent sous la forme d’installations, les pièces inédites développées cette année.Le Post-diplôme art consiste en une année de formation de haut niveau pour cinq artistes, de toute nationalité, aux parcours singuliers dans le domaine des arts visuels. Il fait partie des dispositifs d’accompagnement des artistes portés par l’Ensba Lyon depuis 25 ans.>> Les cinq artistes :Tin Ayala examine les réponses post-coloniales andines, se basant sur le Cholo (mot d’origine Quechua utilisée pendant la colonie pour catégoriser les descendantes d’indigène et espagnol) comme identité frontalière capable de resignifier les notions coloniales de race.Parisa Babaei interroge la manière dont les images et les textes nous traversent par le langage, les rapports sociaux, politiques et culturels. Son travail de recherche prend comme point de départ le langage, les techniques pour lui faire porter des visions du monde et les formes plastiques qui les incarnent souvent de façon invisible. Elle s’intéresse plus particulièrement aux arguments fallacieux, aux adages, aux slogans et à la langue technique.Emma Ben Aziza : frôlant l’approche documentaire, l’écriture poétique ou fictionnelle, elle s’intéresse au potentiel transformateur du récit. En explorant les enjeux botaniques en prise avec la fabrication de l’Histoire, elle travaille à des modalités narratives en relation à ce qui est détruit de certaines cultures par l’impérialisme occidental. Les petites histoires font la grande, et sont donc les compagnes de l’Histoire collective.Maéva Conderolle propose de considérer le cacao comme un contenant d’archives sensorielles afin d’explorer les différentes histoires que cette plante véhicule. Intéressée par la nature relationnelle des récipients de stockage historique du cacao, elle explore ainsi la résonance des gestes initiés par et autour d’une même plante.Simon Gabourg : en réinterprétant le réel animal et végétal à travers le prisme des matériaux, il examine la diversité des mécanismes de mondialisation, inscrits dans des objets techniques et des matériaux industriels. Observer conjointement l’essor des technologies et des entreprises impérialistes et coloniales révèlent des connexions insoupçonnées entre les époques passées, le présent et les horizons futurs.>> Pour plus d’information, rendez-vous sur la page : ENSBA©Tin Ayala