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Story Time : l’exposition personnelle d’Ophélie Demurger

SStory Time : l’exposition personnelle d’Ophélie Demurger

Ophélie Demurger présente son exposition intitulée Story Time à travers laquelle elle questionne le rapport entre stars et fans, au filtre de sa propre expérience.

Après quatre années passées au sein de l’Unité de Recherche numérique Art et Design Ensba Lyon / Esad Saint-Étienne, Ophélie Demurger nous invite à la conclusion de ce cycle de travail à travers l’exposition Story Time. Sa pratique se base sur l’analyse et la réappropriation d’outils du star system. Après plusieurs projets sur le fan, elle présente ici ses réflexions sur les stars et plus précisément leur storytelling, ce qui fait d’elles des icônes et légendes.

Le processus de co-création artistique

LLe processus de co-création artistique

Créer de l’art à l’université n’est pas un acte anodin. La parole d’enseignants-chercheurs et d’artistes ouvrent quelques pistes de réflexion à ce sujet au travers du documentaire LE PROCESSUS DE CO-CRÉATION ARTISTIQUE réalisé par Vincent Noclin.

Accueillir un artiste à l’université est bien plus que la mise à disposition d’un lieu : il s’agit d’accompagner l’artiste avant, pendant et après sa résidence. Cet accompagnement redistribue les cartes du projet initial, de sa réalisation et in fine de la création artistique. De nombreuses parties prenantes internes et externes à l’institution accueillante interviennent dans la mise en place du projet : les services supports techniques (immobilier & logistique, informatique, audiovisuel & multimédias, édition, sécurité, évènementiel) mais aussi administratifs (juridiques, financier, etc), le service coordinateur (affaires culturelles  &  équipe d’étudiants médiateurs) et pour ce dernier, sa capacité à fédérer toutes ces énergies. Mais si le projet existe grâce au soutien politique et institutionnel, il ne saurait exister sans l’engagement individuel des femmes et des hommes ; ils sont le socle et les leviers indispensables. Ce sont elles et eux qui font le projet.

L’accueil d’un artiste à l’université se pense, s’organise, se réoriente et se co-construit. Ce que les regardeurs, de l’ objet final, matériel ou immatériel, n’a pas obligatoirement conscience et ne voit pas nécessairement. Accueillir l’artiste consiste donc à lui faciliter l’accès à des espaces, mais surtout à créer du lien, à mettre en relation et travailler avec des étudiants, des enseignants, des enseignants-chercheurs, à mobiliser les différentes forces vives de l’université : politique, pédagogique, juridique, technique, administrative… Cet accueil est donc protéiforme, multitâche, spécifique et exigeant.

En résidence à l’université Jean Moulin Lyon 3 durant l’année universitaire 2021-22, dans le cadre du partenariat de l’établissement à la Biennale Hors Normes – 9e édition, Catherine Ursin a investi le campus universitaire de la Manufacture des Tabacs et partagé son univers artistique, ses œuvres et performances aux étudiants, aux personnels et au grand public devenus spect(acteurs) des installations, performances et créations.

Durant un an et demi, Vincent Noclin s’est immergé dans l’univers de Catherine Ursin, afin de retranscrire à travers ce documentaire le processus de co-création artistique qui s’est construit durant cette résidence à l’Université Jean Moulin Lyon 3. De son atelier à Paris à la salle d’exposition de la Manufacture des Tabacs, ce film évoque les questionnements, doutes et engagements de l’artiste qui s’est lancée dans cette aventure mouvementée avec une grande bienveillance et générosité.

Le documentaire est accompagné d’un livret rédigé par le professeur Lawrence GASQUET, conçu et réalisé par Catherine URSIN qui invite à prolonger et élargir la réflexion à travers écrits, croquis, notes et photographies, CATHERINE URSIN, L’EMPRISE DES SENS :

 

« Sans relâche, Catherine Ursin questionne le vivant. Au-delà du bien et du mal, aux prises avec la matière, l’artiste plasticienne interroge ses sensations, ses intuitions et sa raison. Les corps qu’elle façonne sont des corps souffrants, désarticulés, fragmentés, désublimés ; à la fois singuliers et universels, ils semblent s’abîmer dans la douleur, avant qu’elle puisse les réparer, les suturer, et les faire revivre. Catherine Ursin sculpte, peint, pratique l’art vidéo et la performance, et donne à voir ce qu’il y a de plus secret en nous, ce qui nous habite, ce qui nous hante, ce que nous incorporons et ce qui paradoxalement nous incorpore. »

Lawrence GASQUET

Article rédigé par Vincent Noclin

>> Retrouvez le documentaire ici :

Retrouver l’odorat

RRetrouver l’odorat

L’ENSBA Lyon, le CNSMD Lyon, l’ENSATT, la Cinéfabrique et les SUBS, têtes chercheuses de la création pluridisciplinaire, s’associent pour mettre en lumière les 4 artistes de la promotion 2022 du Post-diplôme Recherche et Création Artistique – Ensba Lyon : Maïa Broudic, Agathe Chevallier, Ariane Germain, Eva Habasque.

©Ariane Germain

Le Post-Diplôme Recherche et Création Artistique a pour objectif d’encourager le développement et la recherche transdisciplinaire en arts visuels, cinéma, danse, musique et théâtre. Quatre grands établissements supérieurs d’enseignement artistique se sont réunis depuis 2018 pour offrir un cadre idéal à la recherche transversale en art, pour faire avancer les enjeux de recherche, afin d’ouvrir autant que possible la réflexion et de décloisonner les pratiques. Les étudiant·es-artistes-chercheur·euses en Post-Diplôme sont amenés à élaborer un projet artistique par la mise en situation d’expérimentations favorisant l’émergence de formes originales et interdisciplinaires.

 

Ce dispositif éducatif bénéficie du soutien financier de la région Auvergne-Rhône-Alpes.

Parcours d’installations-performances à la rencontre des artistes du Post-diplôme Recherche et Création Artistique porté par la CinéFabrique, le CNSMD Lyon, l’ENSATT et l’Ensba Lyon, en partenariat avec les SUBS.

Pour en savoir plus :

Subs

Ensba

Mutanx & Momix

MMutanx & Momix

Une exposition de l’Unité de Recherche Numérique en Art et Design de l’Esad Saint-Etienne / Ensba Lyon avec l’aide du Labo NRV.

Avec  : Kévin Ardito, Angelo Careri & Louis Ziéglé, Coby Rae Crosbie, Ophélie Demurger, Alix Desaubliaux, Valentin Godard, Leo Gouhier, Quentin Lannes, David-Olivier Lartigaud, Mathilde Reynaud, Bérénice Serra, Samantha Zannoni

Affiche exposition : paysage désertique sur fond rose pâle

©ENSBA

« On ne se baigne jamais deux fois dans le même fleuve

l’eau a changé

nous avons changé

les vivant⸱es mutent en continu

les mort⸱es mutent en se gâtant

sauf le⸱la momix

mort pérenne

son corps demeure

résiste à la mutation

Mutanx et Momix ce sont

des mort⸱es jeunes et célèbres

des vivant⸱es qui s’en souviennent

des mues temps

des boucles de mutation

un vivant qui veut se conserver avec de la technologie

de la technologie qui veut se conserver avec du vivant

une demeure qui mute

une machine qui torture

une monstre qui travaille

des mythes

des mites

et du camping  »

Pour en savoir plus, consultez le site de :

ENSBA

Journées européennes du patrimoine 2020

JJournées européennes du patrimoine 2020

Patrimoine et éducation : apprendre pour la vie !

Les Journées européennes du patrimoine, JEP, sont l’occasion de poser un autre regard sur le patrimoine à travers des visites et des balades urbaines inédites. Cela passe aussi par la découverte de lieux de science et la rencontre avec des chercheurs de tous horizons…

Nous vous proposons :

L’exposition Carnets de sciences en Terre du milieu sur l’univers du Seigneur des anneaux, vient compléter cette exploration. Ouverture exceptionnelle de la maison natale de Claude Bernard.

>> Renseignements au : 04 74 67 51 44 / 04 74 68 23 08 | Musee.claudebernard@agglo-villefranche.fr | Pas de réservation 

>> Mesures COVID 19 : port du masque obligatoire, jauge limitée, file d’attente à l’extérieur, parcours adapté, distanciation physique à respecter.

 

Toute la programmation des JEP en métropole lyonnaise et ailleurs :

JEP de la Métropole de Lyon

JEP nationales

Lectures urbaines anthropocènes

LLectures urbaines anthropocènes

Retrouvez la veille des publications sur les mondes urbains anthropocènes, réalisée par Bérénice Gagne de l’Ecole urbaine de Lyon.

La seconde sélection parue en juin 2020

La première sélection parue en février 2020

La sélection des lectures urbaines anthropocènes 2019

Si vous avez des suggestions pour enrichir cette veille bibliographique, n’hésitez pas à les partager : berenice.gagne@universite-lyon.fr

Retrouvez la veille urbaine anthropocène et les parutions au fil de l’eau sur twitter : @BereniceGagne

A quoi pensez-vous ?

AA quoi pensez-vous ?

Conversations à distance avec Camille De Toledo

À l’heure de la pandémie, dans le cadre de la detective room et du cycle « Enquêter, enquêter mais pour élucider quel crime ? », la résidence de l’écrivain-chercheur Camille de Toledo se reconfigure. Elle propose, à partir du 9 juin, une série de rencontres et de conversations à distance.

La « Chambre d’enquête » devient la « chambre d’échos ».

Toutes les semaines, l’écrivain dialoguera avec un.e invité.e issu.e des différents champs de recherche : art, histoire, philosophie, littérature, architecture, urbanisme, anthropologie…Avec l’Ecole urbaine de Lyon, European Lab et la Fête du livre de Bron.

  • A partir du 9 juin 2020 • Comment la langue a recouvert le monde et ses animaux ? avec Anne Simon
  • A partir du 16 juin 2020 • Comment concevoir une architecture de l’hospitalité ? avec Sébastien Thiéry
  • A partir du 23 juin 2020 • Comment les modernes ont-ils mécanisé la nature en la « désanimant » ? avec Frédérique Aït-Touati
  • A partir du 30 juin 2020 • Comment partager les perspectives humaines et non-humaines ? avec Emmanuel Alloa
  • A partir du 7 juillet 2020 • Comment nous, les modernes, nous habitons nos corps et pourquoi il en va du corps comme du monde ? avec Denis Cellier

Découvrez le programme des premières conversations sur le site de :

École urbaine de Lyon

 

Jeudis MMI | Numériser le réel : acquisition et reconstruction de surfaces

JJeudis MMI | Numériser le réel : acquisition et reconstruction de surfaces

Comment aller au musée sans se déplacer, en explorant les objets sous toutes leurs coutures, depuis son canapé ?

Grâce aux progrès des techniques de numérisation, nous pouvons maintenant reconstituer avec une grande précision des objets archéologiques ou artistiques virtuellement. Dans cet exposé, nous verrons comment se passe l’acquisition laser des objets, et comment cette acquisition laser est transformée en une surface numérique manipulable sur un ordinateur. Finalement nous nous intéresserons à la restauration de statues archéologiques à partir de numérisations.

Cette conférence est proposée dans le cadre du nouveau cycle les « Jeudis MMI » qui propose chaque mois un exposé sur le thème de l’exposition Sous la Surface, les maths, à savoir les jeux vidéo, les films d’animation et la 3D, et/ou une visite de celle-ci par son commissaire, Olivier Druet (CNRS, Lyon 1). Les orateurs proviennent du monde académique ou industriel. 

 

Plus d’informations sur :

 

 

Exposition hors normes à la Manu | Collections & Patrimoine #4

EExposition hors normes à la Manu | Collections & Patrimoine #4

Dans les sous-bois, alors qu’Actéon, grand chasseur de la mythologie grecque, chasse le gibier avec sa meute de chiens, il surprend une femme prenant son bain. C’est Artémis. Fille de Zeus et maitresse de la nature sauvage et des animaux, la déesse n’entend pas se faire observer par cet homme insolent. Pour le punir, elle le transforme en cerf. Dans sa fuite, Actéon est rattrapé par ses chiens. Ne le reconnaissant pas, ses limiers le dévorent. Voilà une fin déchirante pour qui ose s’approcher de l’intouchable.

L’histoire d’Actéon, l’Université Jean Moulin Lyon 3 s’en est inspirée pour réaliser un parcours d’œuvres sur le campus de la Manufacture des Tabacs dans le cadre de la Biennale Hors Normes. Les œuvres sont celles de T.LÉO. Artiste plasticien de Touraine, T.LÉO nous place dans un monde qui tend à masquer l’absurde, la présence de la mort et sa nécessité. Le mythe d’Actéon prend ainsi une forme nouvelle à nos yeux : franchissez donc les portes de l’antre de la Connaissance, que garde cette meute d’êtres à l’apparence canine…

« Aux portes de l’antre de la Connaissance, garde une meute d’être à l’apparence canine. Interdit par l’aspect des gardiens, Actéon hésita à gravir les grandes marches menant au seuil et juste devant la gueule des canidés. Étant un lieu de passage nécessaire comme l’est la mort pour les vivants, il se dit qu’il était tout à fait légitime de pénétrer dans un tel lieu, donc qu’il ne devait ressentir aucune crainte à leur égard. Pourtant, plus ses pas le rapprochaient d’eux, plus son inquiétude grimpa par l’apparition des détails de leur corps qui se révélaient petit-à-petit. Une sorte de chair pâle dans un état de décomposition avancée recouvrait leurs os ; toutefois, leurs corps, au lieu d’incarner la mort, sculptaient le mouvement même de la vie dans sa plus grande ardeur. Le mouvement ample et souple que laissait transparaître la finesse des chiens dévoilait une férocité sauvage contenue. Malgré les dangers de maintenir pareil regard insistant, Actéon ne put s’empêcher de continuer son examen tout en avançant par petits pas. Subrepticement, un vide dans la carcasse se laissait apercevoir, laissant transparaître un squelette de bois ; parfois une structure en fibre qui devait soutenir des muscles saillants depuis longtemps absents se détachait lors d’un geste trop vif. Leurs faces, semblables à des crânes décharnés, sans trait ni visage devenaient un miroir pour celui qui les contemplait. Le néant de leurs orbites aspirait avidement l’image d’Actéon en poursuivant minutieusement ses mouvements lents et précautionneux.

Le moment tant redouté arriva. Il ne manquait plus qu’une marche pour entrer dans l’édifice mais aussi arriver à leur hauteur, l’espoir de s’y introduire sans interaction avec eux effleura son esprit. Un son sur le côté vint l’arrêter brutalement. « Toi, homme qui souhaite se cultiver, un tribut doit nous être rétribué pour pénétrer dans cette enceinte : laisse-nous ta bestialité. N’aie crainte, elle te sera restituée lorsque tu ressortiras par ces mêmes portes une fois ton esprit garni. » Surpris par une telle demande, Actéon s’exécuta et livra à ses nouveaux compagnons l’animal qu’il était. Se sentant docile et prêt à exécuter les tâches qui lui seront incombées, il se mit au travail durant plusieurs années avec la même ardeur. Il sentait en lui une sorte de vide, dont la connaissance pouvait trouver place sans toutefois réussir à le combler.


Plus son esprit s’emplissait de connaissance millénaire, plus un dédain pour les êtres canins présents également dans l’enceinte, s’intensifiait. Leur bestialité, leur vacuité vaine, l’absurde de leur vie, se confrontaient aux bâtisses cyclopéennes humaines, à leurs connaissances allant de l’incroyablement petit jusqu’à l’incroyablement grand et lointain, la perfectibilité de leurs créations. Toutes ces connaissances lui firent tourner le dos aux maigres portes de l’entrée, pour oublier son humiliante origine. C’était ainsi qu’il s’enfonça davantage dans les profondeurs des couloirs de pierres pour découvrir ce qu’il recherchait : une seconde sortie. Il devait réussir à se détacher de ça ! Ne pas récupérer le fardeau que porte l’être de forme canine, lui laisser ses pulsions, sa mortalité, voilà ce qui pourrissait dans son esprit devenu froid comme les pierres qui l’entourèrent durant tant d’années. Il trouva bien cette porte, mise en évidence au fond d’un couloir dont son sol était recouvert de larges plaques de marbre brillantes, réfléchissant sa personne dans un ton encore plus glacial. Il quitta la porte, se jurant qu’une fois tout le savoir nécessaire acquis, il repartirait par cette même porte.

Bien des années passèrent, Actéon évitait avec un dégout mêlé d’une nouvelle frayeur les gardiens du lieu sans arriver à savoir pourquoi. Parfois, lorsque son regard s’égarait sur eux, un subreptice sentiment de nostalgie redonna vie à son esprit. Mais sa froide discipline vint très rapidement éteindre cette étincelle. Il se sentit près à sortir, suffisamment armé pour affronter le monde. Alors il entreprit d’ouvrir la seconde porte. Les pieds sur le seuil, la poignée toujours entre sa main, il vit avec surprise un regroupement de quatre hommes nus entourant une horloge sur un haut mur. Son regard ne pouvait transpercer cette muraille de pierre, alors il se concentra sur ce spectacle étrange.

Chaque homme se tenait immobile, le dos tourné vers l’instrument de mesure. Sur leurs corps mous, pleins, semblables à un tas de plâtre tombé d’une hauteur certaine maintenant sec, une tête figée regardait de manière hagarde l’horizon. La vivacité semblait avoir désertée ces corps, une telle stagnation régnait sur eux, que jamais il n’était possible de soupçonner le moindre mouvement, même de l’esprit pouvant animer pareils personnages. Leurs chairs, lasses de devoir lutter contre la force de la gravité se laissaient aller et coulaient lentement le long de leurs os. Seule l’aiguille de l’horloge donnait un repère du temps qui passe, et témoignait d’un changement lent mais certain. Son tic-tac mécanique donnait sens à leur existence.

Actéon, effrayé par une telle vision, rentra promptement et claqua avec violence la porte puis courut le long des couloirs afin de rejoindre l’entrée principale. Sur le chemin, un soulagement l’envahissait par la contemplation de la vie parcourue par ces êtres décharnés. Sur le point de sortir, il demanda à son gardien la bestialité qui lui revenait de droit. Elle lui fut retournée sans l’ombre d’une hésitation et il sortit sans demander son reste. Un peu plus loin, il s’étonnait d’avoir pu sortir à sa guise, et se souvint qu’aucune restriction ou interdiction ne l’avait empêchée de sortir ni de lui avoir imposée une durée de séjour. »

Mathieu PERCHAT, étudiant en Master 2 Philosophie – Esthétique & cultures visuelles (Promotion 2018-19) – Université Jean Moulin Lyon 3

Il est des œuvres autour desquelles nous avons envie de raconter une histoire, de se l’entendre conter ou de se la conter soi-même. Il est des œuvres qu’on voit, qu’on regarde. Des œuvres que l’on aime, que l’on déteste, et pour lesquelles on se demande pourquoi, on sait pourquoi, on ne sait pas.

Exposer des œuvres au sein des Universités c’est permettre cela aux étudiants, enseignants, chercheurs, personnels et visiteurs curieux. Qu’ils s’agissent d’expositions, d’acquisitions ou de 1% artistique, l’art est ainsi accessible au quotidien à tout un chacun.

 

Aller plus loin :

 

Cet article a été réalisé dans le cadre du projet Collections & Patrimoine mené par la Direction Culture, Sciences et Société de l’Université de Lyon. Il est le quatrième d’une série d’épisodes qui ont pour intention de donner à voir les collections et patrimoines scientifiques et artistiques des établissements d’enseignement supérieur. Plus d’informations auprès de camille.michel@universite-lyon.fr

 

Crédits photographiques : Vincent Noclin

Visite de Cosmograff’ avec des médiateurs scientifiques

VVisite de Cosmograff’ avec des médiateurs scientifiques

Découvrez l’exposition Cosmograff’ présentée à la fondation Bullukian en présence des médiateurs de l’association DéMesures qui a conçu de ce projet original de voyage à travers le système solaire avec le collectif d’artistes Superposition.

Cette visite est particulièrement recommandée aux familles avec des enfants (à partir de 8 ans).