Suite aux mesures sanitaires prises concernant l'épidémie de Covid-19, les évènements en présentiel sont annulés jusqu'à nouvel ordre. Pop'Sciences reste mobilisé pour vous informer sur l'actualité scientifique et proposer des rendez-vous en distanciel.

Le musée à l’envers, vu par Plonk et Replonk®

LLe musée à l’envers, vu par Plonk et Replonk®

Mondialement connus pour leurs détournements d’images, les artistes suisses Plonk et Replonk® ont visité les réserves du musée afin de donner libre court à leur imagination.

Plongez dans cet univers burlesque, mélange d’humour et de décalages, et profitez du voyage pour découvrir ou redécouvrir les thématiques du parcours permanent.

Plus d’informations sur le site du :

Musée des Confluences

Jeudis MMI | Numériser le réel : acquisition et reconstruction de surfaces

JJeudis MMI | Numériser le réel : acquisition et reconstruction de surfaces

Comment aller au musée sans se déplacer, en explorant les objets sous toutes leurs coutures, depuis son canapé ?

Grâce aux progrès des techniques de numérisation, nous pouvons maintenant reconstituer avec une grande précision des objets archéologiques ou artistiques virtuellement. Dans cet exposé, nous verrons comment se passe l’acquisition laser des objets, et comment cette acquisition laser est transformée en une surface numérique manipulable sur un ordinateur. Finalement nous nous intéresserons à la restauration de statues archéologiques à partir de numérisations.

Cette conférence est proposée dans le cadre du nouveau cycle les « Jeudis MMI » qui propose chaque mois un exposé sur le thème de l’exposition Sous la Surface, les maths, à savoir les jeux vidéo, les films d’animation et la 3D, et/ou une visite de celle-ci par son commissaire, Olivier Druet (CNRS, Lyon 1). Les orateurs proviennent du monde académique ou industriel. 

 

Plus d’informations sur :

 

 

Exposition hors normes à la Manu | Collections & Patrimoine #4

EExposition hors normes à la Manu | Collections & Patrimoine #4

Dans les sous-bois, alors qu’Actéon, grand chasseur de la mythologie grecque, chasse le gibier avec sa meute de chiens, il surprend une femme prenant son bain. C’est Artémis. Fille de Zeus et maitresse de la nature sauvage et des animaux, la déesse n’entend pas se faire observer par cet homme insolent. Pour le punir, elle le transforme en cerf. Dans sa fuite, Actéon est rattrapé par ses chiens. Ne le reconnaissant pas, ses limiers le dévorent. Voilà une fin déchirante pour qui ose s’approcher de l’intouchable.

L’histoire d’Actéon, l’Université Jean Moulin Lyon 3 s’en est inspirée pour réaliser un parcours d’œuvres sur le campus de la Manufacture des Tabacs dans le cadre de la Biennale Hors Normes. Les œuvres sont celles de T.LÉO. Artiste plasticien de Touraine, T.LÉO nous place dans un monde qui tend à masquer l’absurde, la présence de la mort et sa nécessité. Le mythe d’Actéon prend ainsi une forme nouvelle à nos yeux : franchissez donc les portes de l’antre de la Connaissance, que garde cette meute d’êtres à l’apparence canine…

« Aux portes de l’antre de la Connaissance, garde une meute d’être à l’apparence canine. Interdit par l’aspect des gardiens, Actéon hésita à gravir les grandes marches menant au seuil et juste devant la gueule des canidés. Étant un lieu de passage nécessaire comme l’est la mort pour les vivants, il se dit qu’il était tout à fait légitime de pénétrer dans un tel lieu, donc qu’il ne devait ressentir aucune crainte à leur égard. Pourtant, plus ses pas le rapprochaient d’eux, plus son inquiétude grimpa par l’apparition des détails de leur corps qui se révélaient petit-à-petit. Une sorte de chair pâle dans un état de décomposition avancée recouvrait leurs os ; toutefois, leurs corps, au lieu d’incarner la mort, sculptaient le mouvement même de la vie dans sa plus grande ardeur. Le mouvement ample et souple que laissait transparaître la finesse des chiens dévoilait une férocité sauvage contenue. Malgré les dangers de maintenir pareil regard insistant, Actéon ne put s’empêcher de continuer son examen tout en avançant par petits pas. Subrepticement, un vide dans la carcasse se laissait apercevoir, laissant transparaître un squelette de bois ; parfois une structure en fibre qui devait soutenir des muscles saillants depuis longtemps absents se détachait lors d’un geste trop vif. Leurs faces, semblables à des crânes décharnés, sans trait ni visage devenaient un miroir pour celui qui les contemplait. Le néant de leurs orbites aspirait avidement l’image d’Actéon en poursuivant minutieusement ses mouvements lents et précautionneux.

Le moment tant redouté arriva. Il ne manquait plus qu’une marche pour entrer dans l’édifice mais aussi arriver à leur hauteur, l’espoir de s’y introduire sans interaction avec eux effleura son esprit. Un son sur le côté vint l’arrêter brutalement. « Toi, homme qui souhaite se cultiver, un tribut doit nous être rétribué pour pénétrer dans cette enceinte : laisse-nous ta bestialité. N’aie crainte, elle te sera restituée lorsque tu ressortiras par ces mêmes portes une fois ton esprit garni. » Surpris par une telle demande, Actéon s’exécuta et livra à ses nouveaux compagnons l’animal qu’il était. Se sentant docile et prêt à exécuter les tâches qui lui seront incombées, il se mit au travail durant plusieurs années avec la même ardeur. Il sentait en lui une sorte de vide, dont la connaissance pouvait trouver place sans toutefois réussir à le combler.


Plus son esprit s’emplissait de connaissance millénaire, plus un dédain pour les êtres canins présents également dans l’enceinte, s’intensifiait. Leur bestialité, leur vacuité vaine, l’absurde de leur vie, se confrontaient aux bâtisses cyclopéennes humaines, à leurs connaissances allant de l’incroyablement petit jusqu’à l’incroyablement grand et lointain, la perfectibilité de leurs créations. Toutes ces connaissances lui firent tourner le dos aux maigres portes de l’entrée, pour oublier son humiliante origine. C’était ainsi qu’il s’enfonça davantage dans les profondeurs des couloirs de pierres pour découvrir ce qu’il recherchait : une seconde sortie. Il devait réussir à se détacher de ça ! Ne pas récupérer le fardeau que porte l’être de forme canine, lui laisser ses pulsions, sa mortalité, voilà ce qui pourrissait dans son esprit devenu froid comme les pierres qui l’entourèrent durant tant d’années. Il trouva bien cette porte, mise en évidence au fond d’un couloir dont son sol était recouvert de larges plaques de marbre brillantes, réfléchissant sa personne dans un ton encore plus glacial. Il quitta la porte, se jurant qu’une fois tout le savoir nécessaire acquis, il repartirait par cette même porte.

Bien des années passèrent, Actéon évitait avec un dégout mêlé d’une nouvelle frayeur les gardiens du lieu sans arriver à savoir pourquoi. Parfois, lorsque son regard s’égarait sur eux, un subreptice sentiment de nostalgie redonna vie à son esprit. Mais sa froide discipline vint très rapidement éteindre cette étincelle. Il se sentit près à sortir, suffisamment armé pour affronter le monde. Alors il entreprit d’ouvrir la seconde porte. Les pieds sur le seuil, la poignée toujours entre sa main, il vit avec surprise un regroupement de quatre hommes nus entourant une horloge sur un haut mur. Son regard ne pouvait transpercer cette muraille de pierre, alors il se concentra sur ce spectacle étrange.

Chaque homme se tenait immobile, le dos tourné vers l’instrument de mesure. Sur leurs corps mous, pleins, semblables à un tas de plâtre tombé d’une hauteur certaine maintenant sec, une tête figée regardait de manière hagarde l’horizon. La vivacité semblait avoir désertée ces corps, une telle stagnation régnait sur eux, que jamais il n’était possible de soupçonner le moindre mouvement, même de l’esprit pouvant animer pareils personnages. Leurs chairs, lasses de devoir lutter contre la force de la gravité se laissaient aller et coulaient lentement le long de leurs os. Seule l’aiguille de l’horloge donnait un repère du temps qui passe, et témoignait d’un changement lent mais certain. Son tic-tac mécanique donnait sens à leur existence.

Actéon, effrayé par une telle vision, rentra promptement et claqua avec violence la porte puis courut le long des couloirs afin de rejoindre l’entrée principale. Sur le chemin, un soulagement l’envahissait par la contemplation de la vie parcourue par ces êtres décharnés. Sur le point de sortir, il demanda à son gardien la bestialité qui lui revenait de droit. Elle lui fut retournée sans l’ombre d’une hésitation et il sortit sans demander son reste. Un peu plus loin, il s’étonnait d’avoir pu sortir à sa guise, et se souvint qu’aucune restriction ou interdiction ne l’avait empêchée de sortir ni de lui avoir imposée une durée de séjour. »

Mathieu PERCHAT, étudiant en Master 2 Philosophie – Esthétique & cultures visuelles (Promotion 2018-19) – Université Jean Moulin Lyon 3

Il est des œuvres autour desquelles nous avons envie de raconter une histoire, de se l’entendre conter ou de se la conter soi-même. Il est des œuvres qu’on voit, qu’on regarde. Des œuvres que l’on aime, que l’on déteste, et pour lesquelles on se demande pourquoi, on sait pourquoi, on ne sait pas.

Exposer des œuvres au sein des Universités c’est permettre cela aux étudiants, enseignants, chercheurs, personnels et visiteurs curieux. Qu’ils s’agissent d’expositions, d’acquisitions ou de 1% artistique, l’art est ainsi accessible au quotidien à tout un chacun.

 

Aller plus loin :

 

Cet article a été réalisé dans le cadre du projet Collections & Patrimoine mené par la Direction Culture, Sciences et Société de l’Université de Lyon. Il est le quatrième d’une série d’épisodes qui ont pour intention de donner à voir les collections et patrimoines scientifiques et artistiques des établissements d’enseignement supérieur. Plus d’informations auprès de camille.michel@universite-lyon.fr

 

Crédits photographiques : Vincent Noclin

Visite de Cosmograff’ avec des médiateurs scientifiques

VVisite de Cosmograff’ avec des médiateurs scientifiques

Découvrez l’exposition Cosmograff’ présentée à la fondation Bullukian en présence des médiateurs de l’association DéMesures qui a conçu de ce projet original de voyage à travers le système solaire avec le collectif d’artistes Superposition.

Cette visite est particulièrement recommandée aux familles avec des enfants (à partir de 8 ans).

 

Cosmograff’

CCosmograff’

Voyage dans le système solaire avec des artistes et des scientifiques

Vous avez raté le parcours Cosmograff entre le musée des Confluences et le l’ENS de Ltyon pendant la Fête de la Science ? Alors, courrez à la Fondation Bullukian pour le découvrir!

Cosmograff’, Voyage à travers le système solaire, est une exposition mêlant art et science et invitant les voyageurs à découvrir le système solaire comme ils ne l’ont jamais vu. Imaginée et réalisée pour la fête de la Science en octobre 2018, elle est le fruit d’un partenariat entre l’association de médiation scientifique DéMesures, le collectif d’artistes de rue Superposition, l’ENS de Lyon et le musée des Confluences. Guidés par les histoires, anecdotes et références scientifiques dispensées par Alain Coq, enseignant et médiateur passionné, les artistes LAHO, Osru, Idys et Laurent Claveau ont représenté les 8 planètes du système solaire avec une contrainte de taille : respecter les diamètres des planètes les unes par rapport aux autres. Ainsi, les visiteurs peuvent apprécier les tailles relatives des différentes planètes tout en ayant une représentation originale de ces astres. Chaque planète est accompagnée d’un panneau à caractère scientifique conçu par DéMesures, afin de donner quelques informations essentielles ou incongrues sur ces astres finalement mal connus. À l’origine, ces panneaux étaient placés entre le musée des Confluences et le site Monod de l’ENS de Lyon de façon à reproduire les positions des planètes dans le système solaire, le soleil étant figuré par le musée.

Samedi 4 mai de 14h à 18h, des médiateurs de DéMesures seront présents pour vous en dire plus sur le système solaire. Visite recommandée avec des enfants.

Cosmograff’ est présenté à la Fondation Bullukian en même temps que les photographies de Vincent Fournier qui invitent à une onirique conquête de l’espace.

 

Le ruban : de l’industrie au patrimoine

LLe ruban : de l’industrie au patrimoine

Dans le cadre du Festival Les Arts du Campus – Journées des Arts et de la Culture dans l’Enseignement supérieur 2019, nous avons fait pour vous une sélection des activités de culture scientifique à ne pas manquer !

Le ruban : de l’industrie au patrimoine

Le ruban : un patrimoine stéphanois. Quelle mise en patrimoine, d’hier à aujourd’hui ?

  • Du 1er au 5 avril, de 8h à 20h. Campus Tréfilerie Saint-Etienne / BU Tréfilerie / 1 rue Tréfilerie, 42000 Saint-Etienne. Gratuit. Sans réservation.
  • Rencontre autour du livre de Brigitte Carrier-Reynaud « Le ruban, de l’indutrie au patrimoine » le jeudi 4 avril de 13h30 à 15h.

 

Les autres évènements CSTI du festival :

 

TOUTE LA PROGRAMMATION : www.universite-lyon.fr/jaces

Expositions Ecole Nationale Supérieure des Beaux-Arts de Lyon / Mirage Festival

EExpositions Ecole Nationale Supérieure des Beaux-Arts de Lyon / Mirage Festival

Dans le cadre du Festival Les Arts du Campus – Journées des Arts et de la Culture dans l’Enseignement supérieur 2019, nous avons fait pour vous une sélection des activités de culture scientifique à ne pas manquer :

Exposition « Les Iles Intérieures »

Exposition de l’Unité de Recherche numérique Art et Design de l’Ensba Lyon et de l’ESAD Saint-Étienne ». À l’occasion du Mirage Festival #7, l’ENSBA Lyon propose de faire de la verrière des Subsistances un espace d’accueil du public dont le but est de permettre l’accès à une exposition online, hébergée en Peer2Peer.

  • Du 3 au 7 avril, de 13h à 19h. Ecole Nationale Supérieur des Beaux-Arts de Lyon / La Verrière / 8 bis quai Saint-Vincent, 69001 Lyon. Gratuit. Sans réservation.
  • Vernissage le mercredi 3 avril à 18h.

Exposition « Dead Web »

À l’occasion du Mirage Festival #7, l’ENSBA Lyon accueille une exposition au Réfectoire des nonnes. Nathalie Bachand, commissaire de l’exposition, nous interroge : « La fin d’Internet serait-elle pour bientôt ? »

  • Du 3 au 7 avril, de 13h à 19h. Ecole Nationale Supérieure des Beaux-Arts de Lyon / Le Réfectoire des nonnes / 8 bis quai Saint-Vincent, 69001 Lyon. Gratuit. Sans réservation.
  • Vernissage le mercredi 3 avril à 18h.

 

Les autres évènements CSTI du festival :

 

TOUTE LA PROGRAMMATION : www.universite-lyon.fr/jaces

Space Utopia | Vincent Fournier

SSpace Utopia | Vincent Fournier

Lorsqu’il pose son pied sur la Lune le 21 juillet 1969, l’astronaute Neil Armstrong prononce une phrase qui appartient désormais au patrimoine de l’humanité et qui demeure cinquante ans plus tard, toujours aussi mythique qu’envoûtante pour toute une génération d’hommes et de femmes.
« That’s one small step for [a] man, one giant leap for mankind. » Neil Armstrong, 1969.
Vincent Fournier, artiste diplômé en sociologie et de l’École nationale supérieure de la photographie d’Arles, a fait sienne cette invitation aux rêves et aux défis que pose cette conquête cosmique. C’est ainsi que depuis dix ans, il ne cesse de parcourir le monde à la recherche de lieux, de situations ou de rencontres en lien avec l’exploration spatiale.
De Baïkonour à Grenoble, en passant par les Etats-Unis, l’Asie, l’Inde, la Russie ou la Norvège, l’artiste sillonne la planète afin de se confronter à de nouveaux espaces et territoires, comme une quête sans limite à la poursuite de ces mondes imaginaires.
Photographe du merveilleux, mais pas du sensationnel, Vincent Fournier procède ainsi à l’exploration méthodique de ces lieux presque virtuels, tant ils paraissent insaisissables et lointains. Les architectures vernaculaires des salles de machines ou d’entrainements des astronautes dépeignent ainsi un monde mécanique et robotique, où câbles et réseaux interconnectés font face à des paysages naturels ou merveilleux, désolés ou vertigineux.
Cette exploration prouve une fois encore que la porte d’accès à cet ailleurs, tant idéalisée, demeure pour l’Homme une source d’émerveillement éternelle.
Fanny Robin, commissaire de l’exposition
Plus d’informations sur :
Fondation Bullukian

Exposition Cyanotypes

EExposition Cyanotypes

Dans le cadre du Festival Les Arts du Campus – Journées des Arts et de la Culture dans l’Enseignement supérieur 2019, nous avons fait pour vous une sélection des activités de culture scientifique à ne pas manquer :

Exposition Cyanotypes

À l’heure du numérique, des étudiants explorent un type de photographie datant du 19e siècle, le cyanotype, et exposent leurs plus belles réalisations.

  • Du 1er au 19 avril, de 9h à 13h puis de 14h à 17h (sauf samedi et dimanche). Campus LyonTech-La Doua / Maison du projet / 24 avenue Gaston Berger, 69100 Villeurbanne. Gratuit. Sans réservation.
  • Rencontres avec les artistes les 2 et 3 avril, de 12h30 à 13h30.

 

Les autres évènements CSTI du festival :

 

TOUTE LA PROGRAMMATION : www.universite-lyon.fr/jaces

Stage nature de printemps (8-12 ans)

SStage nature de printemps (8-12 ans)

Pour les curieux et curieuses de nature, et si l’on partait à la découverte des animaux et des plantes de Lyon?

Ouvrez votre restaurant pour les pollinisateurs, découvrez les poissons du Rhône, réalisez votre peinture à base de plantes, découvrez les oiseaux du parc… 5 jours de découverte et d’aventure dans le parc de Gerland et à la Maison de l’Environnement !

Chaque jour des thèmes faune-flore différents pour découvrir les petites bêtes des champs, les animaux du Rhône et les arbres qui nous entourent à Lyon.

Les ateliers sont accessibles de 8 à 12 ans pour 15 enfants par jour maximum.

Horaires : accueil à partir de 8h30 / fin des activités à 17h
Lieu : Maison de l’Environnement, 14 avenue Tony Garnier (Lyon 7)
Tarif : 30€/jour ou 125€ les 5 jour

Prévoir pique-nique, boissons, goûters et tenue d’extérieur

Programme complet et inscriptions : http://www.maison-environnement.fr/stage-nature-de-printemps-2019/