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Une brève histoire du cinéma – 1895-2025

UUne brève histoire du cinéma – 1895-2025

©Fayard

Une histoire fascinante du septième art comme vous ne l’avez jamais lue.

Le cinéma n’est pas né un jour de décembre 1895. Il est le fruit d’une envie collective millénaire, d’innovations techniques audacieuses et de désirs humains. De la lanterne magique aux studios virtuels, des frères Lumière à Netflix, cette brève histoire du cinéma déconstruit les mythes et révèle la complexité d’un art en perpétuelle mutation.

Martin Barnier et Laurent Jullier explorent les multiples facettes du cinéma : industrie mondiale, outil de propagande, laboratoire d’avant-garde. Comment le cinéma muet a-t-il conquis le monde ? Pourquoi les blockbusters dominent-ils aujourd’hui ? Décennie par décennie, les 130 ans de projections cinématographiques sont observés. Du « cinéma des premiers temps » aux films de 2025, l’évolution de ce média insubmersible est analysée.

Accessible et richement documentée, cette édition entièrement réactualisée offre un panorama global qui traverse les continents, les époques et les révolutions technologiques. Une lecture indispensable pour comprendre comment le cinéma façonne nos imaginaires et continue de nous captiver, des salles obscures aux écrans de poche.

>> Pour en savoir plus sur l’ouvrage : 

Université Lumière Lyon 2

Exposition Dystopie sauvage

EExposition Dystopie sauvage

Les crises écologiques contemporaines sont souvent évoquées sans que leurs origines profondes soient véritablement interrogées. Elles relèvent d’une crise des sociétés humaines et, plus encore, d’une crise de la sensibilité. L’appauvrissement sentimental et perceptif, propre à la modernité, fragilise les liens entre humains et nature.

Cette crise des relations au vivant se joue sur les plans sociopolitique et existentiel. Dans cette perspective, Dystopie Sauvage s’affirme comme un manifeste mettant en lumière des dynamiques destructrices telles que l’éco-fragmentation urbaine, l’exploitation des ressources naturelles et la surconsommation, révélatrices d’un aveuglement envers le non-humain. Le projet s’inscrit aussi dans une profondeur historique marquée par le dualisme hiérarchisé entre Nature et Culture, ainsi que par l’héritage du naturalisme occidental, qui a légitimé l’exploitation de l’environnement.

Les artistes réuni.e.s interrogent les nouvelles conditions de notre coexistence et de nos manières d’habiter avec le vivant, au-delà des cadres consuméristes et objectivistes qui assignent les non-humains à l’altérité.

Dès lors, les humains ne se sont-ils pas eux-mêmes constitués comme « autres » ? Le sauvage reconfigure ici la domination, tandis que la dystopie désigne un appauvrissement des relations et des affects. L’exposition esquisse enfin un récit où, devenus minoritaires, les humains sont contraints de réinventer des formes de perception et de diplomatie envers la nature.

Texte et commissariat de l’exposition : Zlata Teplyshova. Exposition avec Suan Muller, Charlotte Goffette, Fantine Lacroix, Jeanne Held, Mélanie Planche et Alan Croissant. 

>> Pour en savoir plus : 

Dystopie sauvage

Les Journées arts & culture dans l’enseignement supérieur reviennent dans les campus !

LLes Journées arts & culture dans l’enseignement supérieur reviennent dans les campus !

La culture s’invite sur les campus durant les Journées Arts & Culture dans l’Enseignement supérieur – JACES. L’occasion de mettre en lumière la créativité, les talents artistiques et les projets culturels des étudiantes et étudiants de nos établissements membres.

Ces journées offrent aux étudiants une immersion dans la création sous ses multiples facettes, qu’elle s’inscrive dans un cursus de formation, dans une pratique individuelle ou collective, dans une expérience d’amateur ou une démarche professionnalisante. Les Journées sont l’occasion de mêler les disciplines, d’explorer et de manifester de nouvelles façons de penser, de créer, de découvrir et d’apprécier. Elles offrent aussi une opportunité unique de rencontrer des artistes, des chercheurs et des professionnels de la culture et de s’impliquer davantage dans la vie culturelle et sociale du campus. Elles peuvent être enfin l’occasion pour le public de franchir le seuil d’infrastructures culturelles parfois exceptionnelles, fortement ancrées dans un territoire.

Extrait de l’éditorial du ministère de l’Enseignement supérieur, de la Recherche et de l’Espace
>>Découvrez le programme sur le site Lyon Saint-Étienne : 

Programme

Devenir Roches

DDevenir Roches

Pour marquer la fin du projet Devenir Roches, projet arts-sciences soutenu par la Fondation Université Jean Monnet Saint-Étienne, venez découvrir l’exposition et assister aux performances proposées par l’équipe du projet !

Nous vivons avec des cailloux sans vraiment les considérer, sans même les comprendre, tant il est difficile, à notre échelle « humaine », de percevoir des partenariats sensibles avec la roche et de nous envisager dans le cycle du minéral. Pour cette toute dernière exposition, vous êtes invités à observer autrement nos relations aux roches pour mieux comprendre nos sols, nos histoires et nos devenirs communs. Autour des objets d’études du minéralogiste Guillaume Damien, vous découvrirez les propositions sculpturales et dessinées de Céline Cadaureille ainsi que les productions sonores de Frédéric Mathevet.

Un événement proposé par :

  • Damien Guillaume, professeur de minéralogie et directeur du laboratoire stéphanois du LGL-TPE (Laboratoire de Géologie de Lyon – Terre, Planètes, Environnement) à l’UJM – Université Jean Monnet Saint-Étienne.
  • Céline Cadaureille, artiste et enseignante-chercheuse au laboratoire ECLLA (Étude du Contemporain en Littérature, Langues, Arts) de l’UJM.
  • Frédéric Mathevet, compositeur, plasticien, et docteur en à l’École nationale supérieure des beaux-arts de Lyon – ENSBA.

>> Au programme :

  • Du 21 mars au 19 avril | Exposition
  • Samedi 18 avril à 18h | Finissage – Accompagné d’une performance « Like a Rumbling Stone – Stone, data & diffraction » par Paul Tittelbach, Damien Guillaume et Fredéric Mathevet.

>> Pour plus d’information, rendez-vous sur le site : 

devenir roches

affiche exposition devenir roches

©Université Jean Monnet Saint Étienne

 

 

Festival Magnifique Printemps

FFestival Magnifique Printemps

Organisé chaque année au mois de mars, Magnifique Printemps est le festival de la poésie et de la francophonie.

Né de la volonté de rassembler sur le territoire régional le Printemps des Poètes et la Semaine de la langue française et de la francophonie, Magnifique Printemps est une invitation à s’émerveiller par les mots.  Plus d’une cinquantaine de rendez-vous, dont certains en lien avec les sciences, sont proposés par de nombreuses structures sur tout le territoire afin de partager le plaisir des mots.

> Quelques rdv à noter : 

Un moment musical et poétique pour interroger notre place dans le cosmos, notre lien d’animal aux autres animaux, sonder le mystère de notre aventure terrestre. Des mots tramés de sourires et de larmes, enveloppés d’une musique sensible et entêtante, où résonnent mandoline, clarinette, guitare électrique, percussions, piano… On murmure que quelques animaux sauvages, un océanographe et des poétesses, pourraient bien joindre leurs voix à la nôtre…

Une approche philosophique, politique et littéraire du sujet. Rencontre, débat et lectures de textes par Pascal Coulan (Jean Jaurès, Albert Camus, Germaine Tillion, Étienne Klein…).

Dans ce recueil, le poète franco-turc Seyhmus Dagtekin poursuit sa méditation sur l’origine, la langue et la relation au monde, en les abordant comme autant de naissances toujours recommencées. Construit en plusieurs mouvements, le livre propose un cheminement poétique qui va de la mémoire intime aux paysages traversés, en passant par l’écoute obstinée du vivant – humain, animal, végétal, minéral.  Le recueil offre au lecteur un voyage sensible vers les sources des émotions et une réflexion sur ce que signifie habiter la terre avec justesse et attention à l’autre.

>> Pour plus d’informations sur la programmation, rendez-vous sur le site :

MAGNIFIQUE PRINTEMPS

Monna Lisa dévoilée : les vrais visages de la Joconde

MMonna Lisa dévoilée : les vrais visages de la Joconde

Depuis des millénaire, l’Homme apporte un soin particulier à l’apparence des objets qu’il produit, avec des techniques parfois très savantes perfectionnées au cours des âges et des révolutions technologiques. Ceci vaut pour tous les objets, mais est encore plus vrai bien sûr pour les œuvres d’art. Jusqu’à récemment, la maîtrise de l’apparence se faisait toutefois de manière empirique, à l’œil nu.

Une autre révolution technologique, celle de l’imagerie, permet de porter sur cette histoire un autre regard, scientifique cette fois. Qu’il s’agisse de comprendre l’intérêt visuel de telle ou telle technique ancienne, de détecter des contrefaçons ou déceler des dégradations, de mettre en lumière une œuvre par un éclairage adapté, de comprendre ce que l’observateur perçoit, ou simplement d’innover, l’imagerie et la science des couleurs offrent des atouts immenses dans tous les domaines de la fabrication et ceux du patrimoine. Réciproquement, l’art est une source d’inspiration sans limite pour le questionnement du physicien, la technologie, et l’innovation.

Embarquez pour une découverte des visages de la Joconde avec :

  • Pascal Cotte, docteur en sciences de l’image de l’Université de Poitiers, directeur technique de Lumiere Technology, spécialiste de l’analyse d’œuvres et techniques picturales de la Renaissance, et en particulier de celles de Léonard de Vinci, auto-entrepreneur et concepteur de la caméra spectrale célèbre pour avoir imagé la Joconde.

Conférence ouverte au public dans le cadre du séminaire organisé par l’IOGS (Institut d’Optique Graduate School) et le Laboratoire Hubert Curien (UMR 5516 – CNRS).

Pour en savoir plus, consultez le site :

Université Jean Monnet

Art et couleurs : perception et représentation

AArt et couleurs : perception et représentation

ll n’y a pas de couleur sans perception, sans regard. La couleur est avant tout une question de perception et d’expérience sensible.

Comment les artistes explorent-ils ce phénomène instable à travers leurs œuvres visuelles ? Quelles études scientifiques ont pu les influencer dans l’élaboration de leurs gammes chromatiques ? Comment s’en sont-ils emparés ? « Se représenter la couleur » nécessite d’articuler des problèmes optiques, sensibles, matériels, symboliques, culturels et même conceptuels.

De nombreuses œuvres d’art de toute époque serviront les propos de la conférencière Anne Favier, maîtresse de conférence au laboratoire ECLLA – Études du Contemporain en Littératures, Langues, Arts de l’Université Jean Monnet Saint-Étienne, spécialisée en esthétique et sciences de l’art.

Pour en savoir plus, consultez le site de :

Vienne Condrieu

 

 

 

L’art peut-il être numérique ? | Cycle « Où va la ville ? » édition 2026

LL’art peut-il être numérique ? | Cycle « Où va la ville ? » édition 2026

Qu’est-ce que l’art numérique ? D’où vient-il ? De quoi est-il fait ? Quelle est sa spécificité ? Où et comment le rencontrer ? Autant de questions qui émergent à l’heure où la création se réinvente sur écrans, réseaux et dispositifs immersifs.

La Documentation régionale de la Bibliothèque municipale de Lyon poursuit sa programmation Où va la ville ? avec des nouvelles dates. Pour son dernier rendez-vous 2026, L’art peut-il être numérique ?, la BML reçoit David-Olivier Lartigaud, professeur à l’école d’art de Saint-Étienne (Esadse) et de Lyon (Ensba), et coordinateur du labo NRV, qui viendra retracer l’histoire de l’art numérique, tandis que Maxence Grugier, chargé de projet arts hybrides et numériques au Pôle Pixel, et coordinateur de la communauté PR.A.L.I.N.E et du Pôle Ressource Régional de la Création Numérique, présentera des démarches d’artistes contemporains et des lieux où découvrir les œuvres.

> Pour plus d’information rendez-vous sur la page de :

L’AGENDA CULTUREL DE LA BML

Nous les pacotilleuses

NNous les pacotilleuses

Pacotille ou Paquotille est un terme de commerce de mer qui signifie un certain poids, volume ou quantité de marchandises qu’il est permis aux officiers, matelots et gens de l’équipage d’embarquer pour en faire commerce pour leur compte.

L’exposition Nous les pacotilleuses s’inspire de la figure des pacotilleuses, femmes commerçantes qui, à partir du milieu du 18e siècle, circulaient à travers les îles de la Caraïbe. Elle permet d’aborder des questions de marchandises et de consommation, les circulations d’objets, de récits, de savoirs et de corps à travers l’histoire coloniale, révélant une autre histoire du capitalisme.

Pour en savoir plus, consultez le site :

Ensba

©Ensba

La danse des infinis

LLa danse des infinis

L’Institut de physique des 2 infinis – IP2I (CNRS / UCBL) et la Compagnie 95 % organisent une performance « art et science » : quatre artistes et une physicienne s’associent pour une performance live de 40 minutes visant à démocratiser le sujet de la physique des particules élémentaires.

Ce spectacle sera suivi d’un temps de questions-réponses.

Artistes : Aurélie Delon, Nelly Poiret Dandres, Jena Nersessian, Virginie Anouch Kechmanian.

Chercheuse : Justine Serrano, chercheuse en physique des particules au Centre de physique des particules de Marseille

>> Pour plus d’information, rendez-vous sur le site : 

Université Claude Bernard Lyon 1