POP'SCIENCES FORUM : du 27 novembre au 5 décembre | CONSULTEZ LE PROGRAMME !

Festival Interférences | Cinéma documentaire et débat public

FFestival Interférences | Cinéma documentaire et débat public

Fondé en 2006, le Sensory Ethnography Lab – S.E.L., propose des films originaux, à la croisée entre sciences humaines et sociales et arts visuels.
Des propositions cinématographiques immersives qui circulent dans de nombreux festivals internationaux.

Le S.E.L s’inscrit dans une tradition de l’ethnologie visuelle nord-américaine, que l’on pourrait faire remonter jusqu’à Robert Flaherty, en passant par Robert Gardner, figure majeure du genre. À l’image de Jeff Silva, d’anciens étudiants poursuivent désormais une oeuvre débutée au sein de ce laboratoire. Ce programme se propose de tracer une ligne, allant de Robert Gardner, jusqu’au dernier film de J.P. Sniadecki, réalisé en dehors du SEL.

LLES FILMS

14H
FOREST OF BLISS
Robert Gardner
1986 | États-Unis | 90 minutes
Cycle de la vie et de la mort dans la cité sainte de Bénares, sur le Gange, en Inde.

17H

MANAKAMANA
Stéphanie Spray et Pacho Velez
2013 | États-Unis – Népal | 118 minutes
Au-dessus de la jungle du Népal, des pèlerins perpétuent un très ancien voyage, empruntant un téléphérique pour atteindre le temple de Manakamana.

2OH30

EL MAR LA MAR
J.P. Sniadecki et Joshua Bonetta
2017 | États-Unis | 94 minutes
Le désert de Sonora, à cheval entre le Mexique et les États-Unis. Tourné en 16 mm, le film suit les traces des immigrants les plus démunis obligés de braver cet enfer de chaleur et de vide.

Rencontres accompagnées par : 
Jeff Silva – Réalisateur
Francis Forge – Collectif Météorites
Jeanne Drouet – Centre Max Weber
Maureen Burnot et Hugo Montero – Association Tillandsia

 

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Organisé par l’association Scènes Publiques

Festival Interférences | Cinéma et débat public

FFestival Interférences | Cinéma et débat public

Renouer avec une nature sonore révélant l’invisible : craquements, grincements, sifflements, autant d’empreintes qui datent de la nuit des temps et peuvent nous procurer bien être et apaisement. Rencontre avec des explorateurs d’un nouveau genre, des amoureux du son, qui en font la matière première d’un travail musical.

En repoussant les limites entre figuration et abstraction, ils nous font douter de la stricte fonctionnalité des merveilles de la Nature.

LLes films

L’ESPRIT DES LIEUX
Stéphane Manchematin et Serge Steyer
France | 2018 | 91 minutes
«Je vis au pays des sons», c’est ainsi que Marc résume sa quête existentielle. Héritée d’une pratique paternelle, sa passion l’a conduit à s’enraciner à la lisière d’un massif forestier, dans les Vosges, et à y fonder famille.

VERS LE SILENCE
Jean-Stéphane Bron
France | 2018 | 9 minutes
Jean-Stéphane Bron accompagne au plus près l’actuel directeur musical de l’Opéra National de Paris, Philippe Jordan, dans les répétitions de La symphonie N°9 de Gustav Mahler.

En présence de :

Bernard Fort
Compositeur de musique électroacoustique.
Cofondateur et responsable du Groupe musiques vivantes de Lyon

Animé par :

Frédérique Monblanc et Gaëtan Bailly

 

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Organisé par l’association Scènes Publiques

Festival Interférences | Cinéma documentaire et débat public

FFestival Interférences | Cinéma documentaire et débat public

L’exercice des mathématiques en pleine nature pour se frotter au monde et déjouer les pièges du conservatisme. Dans la patrie de Thalès, Ali Nesin, mathématicien visionnaire, a impulsé une approche nouvelle de la discipline afin d’intriguer les élèves et mieux leur faire comprendre les enjeux. Une pédagogie alternative qui fait écho à la profusion d’initiatives de ce genre dans d’autres pays. La pensée rationnelle des mathématiques peut s’appliquer à de nombreux aspects de notre vie, la rendre plus accessible et cesser de l’apprendre sans la comprendre devient alors une priorité.

LE FILM :
KÖY
TÜLAY DIKENOĞLU
TURQUIE | 2018 | 53 MINUTES
«Le Village» raconte l’histoire d’une communauté d’enseignement des mathématiques fondée dans un village montagnard en Turquie. Pillé par la police dès sa première année d’existence, «le village de mathématiques» a lutté pour sa survie depuis son commencement.
Le film se concentre sur Serkan, un étudiant universitaire, dont la rébellion face à ses parents pour devenir un mathématicien fait écho à la lutte réelle du village : aimer les mathématiques dans un pays où cela est considéré comme une occupation inutile. Le film tisse un lien entre le village et les mathématiques à travers la liberté et la beauté.

En présence de : 
VINCENT BORELLI
Mathématicien, maître de conférences à
l’Université Claude Bernard Lyon 1

Animé par Lucie Millon et Olga Romaskevich

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ENTRÉE LIBRE

Organisé par l’association Scènes Publiques

Festival Interférences – Cinéma documentaire et débat public

FFestival Interférences – Cinéma documentaire et débat public

Sous la pression de la population et des pouvoirs publics les zones blanches ou non couvertes se raréfient. La fin de la fracture numérique est en marche. Ignorées et repoussées aux marges de la société, les personnes électrosensibles en sont les premières victimes. Ne leur offrant que la perspective d’un retour à la grotte, ce progrès n’est pour eux q’un leurre.

Le film :

Ondes noires
ISMAËL CHANDOUTIS
2017 | FRANCE | 21 MINUTES
Une société ultra connectée où les ondes ont envahi presque tous les espaces. Trois personnes intolérantes aux radiations électromagnétiques témoignent de leur survie au sein d’un monde qui leur semble de plus en plus inaccessible. La mise en scène explore l’idée d’une décélération du temps.

Animé par Julien Jay

EN PRÉSENCE DE
MAËL DIEUDONNÉ
Doctorants, post-doctorants CNRS / Université Lumière Lyon 2
Équipe Dynamiques sociales et politiques de la vie privée

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Organisé par l’association Scènes Publiques

Festival Interférences | Cinéma documentaire et débat public

FFestival Interférences | Cinéma documentaire et débat public

Le Festival Interférences accueille pendant dix jours et dans une pluralité de lieux, du cinéma documentaire d’auteur allié à des temps d’échanges collectifs. En croisant l’approche sensible du cinéma, la parole citoyenne et l’actualité des chercheurs, le Festival permet de revisiter nos perceptions et notre compréhension du monde.

A l’issue des projections, les spectateurs ont la possibilité de faire entendre leur voix, de dialoguer, de partager une expérience, de débattre…

La soirée d’ouverture a lieu le mercredi 7 novembre à l’Université de Lyon avec un film d’Alessandro Cassigoli « Ce qui nous reste ».

 

JOURNAL D’UN REPORTER

©Festival Interférences 2018

Caméra à la main et sac en bandoulière, auréolé des exploits des anciens, le Journaliste Reporter d’Images doit à la fois informer, émouvoir et distraire.

Si le spectateur est rarement dupe de la distorsion entre réalité et image captée, il veut continuer à croire en cette « fenêtre sur le monde ». Jusqu’où le journaliste peut-il saisir le réel et s’accommoder de ce qu’il traverse ? De quelle manière son humanité est mise à l’épreuve dans la fabrication de l’information ?

LE FILM :

CE QUI NOUS RESTE
ALESSANDRO CASSIGOLI
2017 | FRANCE | 74 MINUTES | VOST

Casey est reporter, il se rend dans des régions dangereuses du monde ; Alessandro est réalisateur, originaire de Rome. Raconté à travers leurs correspondances vidéos, “Ce qui nous reste” offre une vision peu conventionnelle, amusante et bouleversante des conflits majeurs de la dernière décennie : Moyen-Orient, crise migratoire et bouleversement économique s’entremêlent à l’histoire d’une amitié.

INVITÉS:
ISABELLE GARCIN-MARROU
Professeure en sciences de l’information et de la communication à l’IEP de Lyon.
Directrice de la formation de master Journalisme, médias et territoires

ÉRIC BOUVET
Photographe – Grand Reporter pour le Time, Life, Newsweek, Paris-Match. Récompensé par de nombreux prix nationaux et internationaux (Visa d’or et World Press photo awards)

ANIMÉ PAR :
Gaetan Bailly

 

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Organisé par l’association Scènes Publiques

Du sang à la Une : Justice, crime, médias et opinion publique de 1700 à nos jours

DDu sang à la Une : Justice, crime, médias et opinion publique de 1700 à nos jours

Conférence organisée par la Confluence des Savoirs
Gratuit et ouvert à tous sous réserve d’inscription sur le site de la Confluence des Savoirs

Intervenants : 

  • Michel Pierre, historien, diplomate, écrivain, spécialiste d’histoire pénale et d’histoire coloniale et écrivain, auteur de plusieurs ouvrages sur ces questions.
  • Anna Kupfer, chanteuse, comédienne, danseuse qui interprétera des chants anciens sur les crimes et la justice, accompagnée par Serge Sana, pianiste

Présentation de la Conférence

De la culture orale au règne de l’écrit, des feuilles volantes commentées par les colporteurs aux médias contemporains, le crime et sa répression ont été racontés, propagés, diffusés. L’opinion publique y a trouvé sujets à compassion ou à haine et scandale.

Depuis le XIXe siècle et jusqu’aux temps actuels, cette conférence se propose d’analyser les modes de transmission de grandes affaires judiciaires aux noms surgissant de notre mémoire ancienne ou récente (Landru, Seznec, les sœurs Papin, Dominici, Outreau…), sans oublier celles mêlant pouvoir politique et presse à grand tirage, délits réels ou supposés, fautes mineures ou délinquance de haut vol.

Tout en considérant que quelques progrès ont été faits depuis les foules se déplaçant aux exécutions capitales ou hurlant à la mort lors de certains procès d’assises, la conférence s’interrogera sur les effets aujourd’hui des nouveaux moyens de communication avides de dénonciations et friands de rumeurs.

Anna Kupfer interprètera des chants anciens, sur le thème des crimes et de la justice, chants sélectionnés par elle-même et Michel Pierre, et préparés spécialement pour cette soirée. Elle sera accompagnée par Serge Sana, pianiste.

Michel PIERRE

Agrégé d’histoire, licencié d’histoire de l’art et archéologie, Michel Pierre a exercé dans l’enseignement (Institut d’Études Politiques de Paris), l’édition, la responsabilité d’institutions et structures culturelles ( directeur général des affaires culturelles de la ville de Bordeaux, directeur de l’EPCC de la saline royale d’Arc-et-Senans), la diplomatie (conseiller culturel à l’ambassade de France en Algérie, directeur de l’Institut français de Florence, responsable du département de l’archéologie et de la recherche en sciences sociales au ministère des Affaires Étrangères à Paris).

Auteur de nombreux ouvrages publiés chez divers éditeurs (Larousse, Gallimard, Autrement, Belin, Tallandier), il  a publié de nombreux travaux sur l’histoire coloniale de la France dont  Sahara, le grand récit (Belin, 2014).

Par ailleurs, historien de la bande dessinée, ami d’Hugo Pratt avant la mort de ce dernier en 1995, il a cosigné plusieurs livres en complicité avec l’auteur de Corto Maltese et il s’attache aujourd’hui encore à mieux faire connaître l’œuvre.

Mais c’est surtout dans le domaine de l’histoire pénale, et tout particulièrement dans celle des bagnes  de Guyane et de Nouvelle-Calédonie  que Michel PIERRE a multiplié livres et articles   dont récemment Le Temps des Bagnes (Tallandier, 2017) où il aborde également l’histoire des « bagnes d’enfants » et celle de « Biribi » pour ce qui est de la justice militaire.

Dans ce cadre, il met en lien le droit, l’histoire des mentalités, les tensions sociales et les représentations culturelles des délits et des peines de la France d’Ancien Régime à la France des la IIIe et IVe République.

Anna KUPFER et Serge DANA

Anna Kupfer est une chanteuse, comédienne, danseuse vivant dans la région lyonnaise, intervenant tant en France qu’à l’étranger.

Née à Berlin, elle a été formée à l’école internationale Dimitri en Suisse et au Conservatoire National Supérieur d’Art Dramatique de Paris.

Chanteuse, sa formation vocale a débuté par un travail avec Bernadette Val puis Giovanna Marini, avec qui elle a eu l’occasion de travailler à plusieurs reprises par la suite. Elle a également suivi une formation avec François Combeau, praticien de la technique de Moshe Feldenkrais, qui lui a permis de poursuivre ses recherches sur la voix.

Comédienne, elle a joué au théâtre notamment Jean Mercure, Viviane Théophilidès, Thierry Salmon, Michèle Foucher, Marcel Maréchal, Pierre Ascaride, Michel Vericel, Pierre Barrat,

Elle a également abordé la danse avec Maryse Delente, et le cinéma, devant la caméra de Claude Boissol et de Michel Boiron.

Elle donne en concert avec Ljube , groupe qu’elle a fondé dès 1997 avec Bruno Sansalone, un répertoire de chants yiddish. puis un récital Bertlolt Brecht pour accordéon ou piano et voix, intitulé Foutons-nous la paix !

Elle a créé plusieurs spectacles, notamment :

  • « Transit » , son premier spectacle musical chanté en plusieurs langues.
  • «  Sale temps pour les poètes » créé au TNP/Villeurbanne, présenté également au Festival D’Avignon 2008, avec B.Sansalone (clarinettes) et Arièle Bonzon, (scénographie)
  • « Babel » nouvel ensemble de chants en solo (chansons à langues).
  • « La Grande Cargaison », créé au TNP/Villeurbanne, spectacle musical autour de l’œuvre de la poétesse autrichienne Ingeborg Bachmann au TNP à Villeurbanne

Serge Sana, qui l’accompagnera, est compositeur, pianiste et musicien multi instrumentiste, Sa démarche musicale est centrée sur les musiques d’aujourd’hui, les musiques traditionnelles, la transversalité et la rencontre des différentes pratiques artistiques.

 

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