POROSITY : Connecter arts et sciences

PPOROSITY : Connecter arts et sciences

POROSITY est la première plateforme numérique qui vise à faciliter et à impulser les échanges et collaborations entre le milieu scientifique, le secteur des nouvelles technologies et la création artistique contemporaine – en France comme à l’international.

POROSITY croit en le fait qu’artistes, scientifiques et ingénieurs ont en commun le goût de la recherche, du questionnement perpétuel et de l’innovation. En favorisant l’échange des savoirs et des savoir-faire, en croisant les compétences et les champs de recherches et de réflexion de chacun·e, POROSITY invite à décloisonner les pratiques et à créer une perméabilité entre celles-ci, afin d’ouvrir un nouveau champ des possibles.

Artiste cherche scientifique/ingénieur pour collaboration.
POROSITY répertorie d’une part les initiatives scientifiques et technologiques qui souhaitent accompagner et collaborer avec des artistes sur la production d’une oeuvre spécifique et le développement d’une pratique contemporaine. Un moteur de recherches à entrées multiples permet d’identifier un ou plusieurs interlocuteurs en croisant différents filtres.

Scientifique/ingénieur cherche artiste pour collaboration.
POROSITY dédie une rubrique aux « appels à artistes » émanant des corps scientifique et ingénieur, ou des entreprises de nouvelles technologies, qui souhaitent associer un artiste au développement d’un concept ou encore démocratiser autrement leurs recherches. Prenant la forme de petites annonces, ces appels s’adressent à l’ensemble des artistes membres de la plateforme.

 

www.porosity-art.com

POROSITY : connecter arts + sciences autour de la création, est une association française de loi 1901 et à but non-lucratif, basée à Lyon, France. POROSITY a remporté, en novembre 2018, le Coup de Coeur du Jury aux Victoires de l’Innovation, organisées par la Métropole de Lyon.

 

Pour exemple de projet Arts-Sciences, « Variations Physiques », fruit de la collaboration entre un artiste, Alex Andrix et le Laboratoire de Physique de l’ENS de Lyon.

Découvrez le teaser.

Résidence artistique au Laboratoire de Physique de l’ENS de Lyon

RRésidence artistique au Laboratoire de Physique de l’ENS de Lyon

Les « Variations Physiques » sont un ensemble de créations immersives inspirées des merveilles cachées de la recherche scientifique. Avec une scénarisation inspirée des structures musicales baroques en trois temps, cette première œuvre met en scène trois expériences de magnétohydrodynamique à travers un nuage de particules en mouvement perpétuel régi par des équations qui lui impriment des dynamiques surprenantes et esthétiques.

Le voyage onirique évoque les étapes successives de la démarche scientifique : observation et description, compréhension et conceptualisation puis prévisions et découvertes. Fruit d’une résidence artistique d’un mois au Laboratoire de Physique de l’ENS de Lyon, Alex Andrix partage sa vision d’un monde où l’abstrait est émotion.

Direction, Programmation, Animations, Equations : Alex ANDRIX
Scientifiques : Mickael BOURGOIN, Nicolas PLIHON, Jean LILENSTEN
Musique : Dorian MIGNERAT (Violon), Nicolas CHARTIER (Space music scène 1)
Remerciements : Benoit ARBELOT, Arnaud CHEVALIER, Yves BROZAT, Jean-François ROBIN, Laboratoire de Physique de l’ENS de Lyon, École Normale Supérieure de Lyon, Université de Lyon, CNRS, IDEX Lyon, Theoriz Studio, ENS Media

www.alexandrix.com

Festival Interférences | Cinéma documentaire et débat public

FFestival Interférences | Cinéma documentaire et débat public

Fondé en 2006, le Sensory Ethnography Lab – S.E.L., propose des films originaux, à la croisée entre sciences humaines et sociales et arts visuels.
Des propositions cinématographiques immersives qui circulent dans de nombreux festivals internationaux.

Le S.E.L s’inscrit dans une tradition de l’ethnologie visuelle nord-américaine, que l’on pourrait faire remonter jusqu’à Robert Flaherty, en passant par Robert Gardner, figure majeure du genre. À l’image de Jeff Silva, d’anciens étudiants poursuivent désormais une oeuvre débutée au sein de ce laboratoire. Ce programme se propose de tracer une ligne, allant de Robert Gardner, jusqu’au dernier film de J.P. Sniadecki, réalisé en dehors du SEL.

LLES FILMS

14H
FOREST OF BLISS
Robert Gardner
1986 | États-Unis | 90 minutes
Cycle de la vie et de la mort dans la cité sainte de Bénares, sur le Gange, en Inde.

17H

MANAKAMANA
Stéphanie Spray et Pacho Velez
2013 | États-Unis – Népal | 118 minutes
Au-dessus de la jungle du Népal, des pèlerins perpétuent un très ancien voyage, empruntant un téléphérique pour atteindre le temple de Manakamana.

2OH30

EL MAR LA MAR
J.P. Sniadecki et Joshua Bonetta
2017 | États-Unis | 94 minutes
Le désert de Sonora, à cheval entre le Mexique et les États-Unis. Tourné en 16 mm, le film suit les traces des immigrants les plus démunis obligés de braver cet enfer de chaleur et de vide.

Rencontres accompagnées par : 
Jeff Silva – Réalisateur
Francis Forge – Collectif Météorites
Jeanne Drouet – Centre Max Weber
Maureen Burnot et Hugo Montero – Association Tillandsia

 

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Organisé par l’association Scènes Publiques

Festival Interférences | Cinéma et débat public

FFestival Interférences | Cinéma et débat public

Renouer avec une nature sonore révélant l’invisible : craquements, grincements, sifflements, autant d’empreintes qui datent de la nuit des temps et peuvent nous procurer bien être et apaisement. Rencontre avec des explorateurs d’un nouveau genre, des amoureux du son, qui en font la matière première d’un travail musical.

En repoussant les limites entre figuration et abstraction, ils nous font douter de la stricte fonctionnalité des merveilles de la Nature.

LLes films

L’ESPRIT DES LIEUX
Stéphane Manchematin et Serge Steyer
France | 2018 | 91 minutes
«Je vis au pays des sons», c’est ainsi que Marc résume sa quête existentielle. Héritée d’une pratique paternelle, sa passion l’a conduit à s’enraciner à la lisière d’un massif forestier, dans les Vosges, et à y fonder famille.

VERS LE SILENCE
Jean-Stéphane Bron
France | 2018 | 9 minutes
Jean-Stéphane Bron accompagne au plus près l’actuel directeur musical de l’Opéra National de Paris, Philippe Jordan, dans les répétitions de La symphonie N°9 de Gustav Mahler.

En présence de :

Bernard Fort
Compositeur de musique électroacoustique.
Cofondateur et responsable du Groupe musiques vivantes de Lyon

Animé par :

Frédérique Monblanc et Gaëtan Bailly

 

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Organisé par l’association Scènes Publiques

Festival Interférences | Cinéma documentaire et débat public

FFestival Interférences | Cinéma documentaire et débat public

L’exercice des mathématiques en pleine nature pour se frotter au monde et déjouer les pièges du conservatisme. Dans la patrie de Thalès, Ali Nesin, mathématicien visionnaire, a impulsé une approche nouvelle de la discipline afin d’intriguer les élèves et mieux leur faire comprendre les enjeux. Une pédagogie alternative qui fait écho à la profusion d’initiatives de ce genre dans d’autres pays. La pensée rationnelle des mathématiques peut s’appliquer à de nombreux aspects de notre vie, la rendre plus accessible et cesser de l’apprendre sans la comprendre devient alors une priorité.

LE FILM :
KÖY
TÜLAY DIKENOĞLU
TURQUIE | 2018 | 53 MINUTES
«Le Village» raconte l’histoire d’une communauté d’enseignement des mathématiques fondée dans un village montagnard en Turquie. Pillé par la police dès sa première année d’existence, «le village de mathématiques» a lutté pour sa survie depuis son commencement.
Le film se concentre sur Serkan, un étudiant universitaire, dont la rébellion face à ses parents pour devenir un mathématicien fait écho à la lutte réelle du village : aimer les mathématiques dans un pays où cela est considéré comme une occupation inutile. Le film tisse un lien entre le village et les mathématiques à travers la liberté et la beauté.

En présence de : 
VINCENT BORELLI
Mathématicien, maître de conférences à
l’Université Claude Bernard Lyon 1

Animé par Lucie Millon et Olga Romaskevich

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ENTRÉE LIBRE

Organisé par l’association Scènes Publiques

Festival Interférences – Cinéma documentaire et débat public

FFestival Interférences – Cinéma documentaire et débat public

Sous la pression de la population et des pouvoirs publics les zones blanches ou non couvertes se raréfient. La fin de la fracture numérique est en marche. Ignorées et repoussées aux marges de la société, les personnes électrosensibles en sont les premières victimes. Ne leur offrant que la perspective d’un retour à la grotte, ce progrès n’est pour eux q’un leurre.

Le film :

Ondes noires
ISMAËL CHANDOUTIS
2017 | FRANCE | 21 MINUTES
Une société ultra connectée où les ondes ont envahi presque tous les espaces. Trois personnes intolérantes aux radiations électromagnétiques témoignent de leur survie au sein d’un monde qui leur semble de plus en plus inaccessible. La mise en scène explore l’idée d’une décélération du temps.

Animé par Julien Jay

EN PRÉSENCE DE
MAËL DIEUDONNÉ
Doctorants, post-doctorants CNRS / Université Lumière Lyon 2
Équipe Dynamiques sociales et politiques de la vie privée

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ENTRÉE LIBRE

Organisé par l’association Scènes Publiques

Festival Interférences | Cinéma documentaire et débat public

FFestival Interférences | Cinéma documentaire et débat public

Le Festival Interférences accueille pendant dix jours et dans une pluralité de lieux, du cinéma documentaire d’auteur allié à des temps d’échanges collectifs. En croisant l’approche sensible du cinéma, la parole citoyenne et l’actualité des chercheurs, le Festival permet de revisiter nos perceptions et notre compréhension du monde.

A l’issue des projections, les spectateurs ont la possibilité de faire entendre leur voix, de dialoguer, de partager une expérience, de débattre…

La soirée d’ouverture a lieu le mercredi 7 novembre à l’Université de Lyon avec un film d’Alessandro Cassigoli « Ce qui nous reste ».

 

JOURNAL D’UN REPORTER

©Festival Interférences 2018

Caméra à la main et sac en bandoulière, auréolé des exploits des anciens, le Journaliste Reporter d’Images doit à la fois informer, émouvoir et distraire.

Si le spectateur est rarement dupe de la distorsion entre réalité et image captée, il veut continuer à croire en cette « fenêtre sur le monde ». Jusqu’où le journaliste peut-il saisir le réel et s’accommoder de ce qu’il traverse ? De quelle manière son humanité est mise à l’épreuve dans la fabrication de l’information ?

LE FILM :

CE QUI NOUS RESTE
ALESSANDRO CASSIGOLI
2017 | FRANCE | 74 MINUTES | VOST

Casey est reporter, il se rend dans des régions dangereuses du monde ; Alessandro est réalisateur, originaire de Rome. Raconté à travers leurs correspondances vidéos, “Ce qui nous reste” offre une vision peu conventionnelle, amusante et bouleversante des conflits majeurs de la dernière décennie : Moyen-Orient, crise migratoire et bouleversement économique s’entremêlent à l’histoire d’une amitié.

INVITÉS:
ISABELLE GARCIN-MARROU
Professeure en sciences de l’information et de la communication à l’IEP de Lyon.
Directrice de la formation de master Journalisme, médias et territoires

ÉRIC BOUVET
Photographe – Grand Reporter pour le Time, Life, Newsweek, Paris-Match. Récompensé par de nombreux prix nationaux et internationaux (Visa d’or et World Press photo awards)

ANIMÉ PAR :
Gaetan Bailly

 

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Organisé par l’association Scènes Publiques

Les pauvres vont-ils révolutionner le 21e siècle ? Transcender le capitalisme | Avec G. Dufrénot

LLes pauvres vont-ils révolutionner le 21e siècle ? Transcender le capitalisme | Avec G. Dufrénot

La pauvreté, les injustices sociales et les inégalités n’ont été nulle part dans l’histoire durablement vaincues. Or, les laisser s’accroître à des niveaux insupportables, pour les pauvres eux-mêmes dont la capacité de résistance est considérable mais pas infinie, c’est prendre le risque d’un embrasement et de destructions majeures à travers des révolutions violentes ou des guerres profitant des troubles et de l’instabilité.

La conférence proposera une analyse historique à partir l’état des connaissances et les différentes thèses des économistes, en s’appuyant sur d’autres disciplines que l’économie : l’anthropologie, parce que la culture façonne des visions du monde différentes, assignent à l’individu, et au pauvre en particulier, des places différentes, appréhende différemment les questions d’inégalité et d’injustice ; l’histoire car pour chaque pays, la situation de la pauvreté est liée à l’évolution de son développement, de ses institutions, elles-mêmes influencées par sa géographie, par le contexte mondial; la sociologie et la psychologie qui donnent un éclairage sur les comportements individuels et collectifs des pauvres et de ceux qui ne le sont pas vis-à-vis de la pauvreté; la politique…

Le capitalisme peut-il se transformer en élevant le niveau de vie de toutes les couches de la population, en produisant moins d’inégalité et plus de justice sociale ?

Oui, répond Gilles Dufrénot qui voit dans la prolifération des économies collaboratives et de partage, dans les nouveaux courants de production mieux adaptés aux besoins, moins coûteux et plus respectueux de l’environnement, une chance pour le capitalisme de s’inverser : les économies solidaires, s’inspirant des stratégies développées par les pauvres pour survivre, conduiraient ces derniers à s’approprier des pouvoirs économiques jusqu’à présent aux seules mains des grandes multinationales et de la finance. Le levier de ce retournement, ce sont les nouvelles technologies qui favorisent la diffusion, les regroupements et l’auto organisation de personnes.

Paradoxalement, et malgré le développement du cinéma, puis de la télévision, et enfin d’Internet, jamais le théâtre, et en particulier le théâtre d’amateurs, n’a été aussi vivant ! Peut-être parce qu’il est, qu’il a toujours été, une innovation frugale ! Il ne nécessite souvent que des moyens très limités pour procurer du plaisir aux spectateurs… et la passion des comédiens et créateurs !

Le Micro-Socio-Théâtre est, parmi d’autres, une méthode qui permet un groupe de volontaires de créer, écrire, répéter et jouer une pièce d’une quinzaine de minutes en moins d’une journée !

Intervenants : 

  • Gilles Dufrénot, Professeur de Sciences Economiques à Aix-Marseille Université et membre de l’Ecole d’Economie de Marseille, écrivain,
  • et un sketch créé et réalisé avec des volontaires de la compagnie Croquemiscène par la méthode du Micro-Socio-Théâtre sous la direction de Jean-Félix Hurbin

Conférence organisée par : la Confluence des Savoirs

 

Plus d’informations et inscriptions sur le site :

Confluence des savoirs