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Territoires : la culture scientifique comme trait d’union | #3 – Dossier Pop’Sciences « Territoires éloignés, la culture scientifique hors des grandes agglomérations »

TTerritoires : la culture scientifique comme trait d’union | #3 – Dossier Pop’Sciences « Territoires éloignés, la culture scientifique hors des grandes agglomérations »

« Un pays qui rêve est un pays qui vit » : cette devise du CCSTI de l’Ardèche est partagée aux acteurs présents au séminaire Pop’Sciences du 28 avril 2026 « Territoires éloignés, la culture scientifique hors des grandes agglomérations«  qui mettent en œuvre des actions diversifiées pour lutter contre l’éloignement des publics vis-à-vis de l’offre culturelle. Résultat : un foisonnement de coopérations animant les territoires hors des grandes agglomérations, pour faire partout société grâce à la culture scientifique.

Même si le terme « éloignement » peut interroger, un diagnostic s’impose : l’offre culturelle, sur les territoires, est loin d’être homogène et accessible. De surcroît, l’existence d’équipements et d’animations n’empêche pas que de larges pans de la population se trouvent empêchés de les investir pleinement. Que faire, face à cette mise à distance multiforme ?

Aller vers et faire venir : l’itinérance

© Pop’Sciences

« Du vent, de la science et des étoiles… Et si la culture scientifique nous unissait ? » : c’est le pari raconté par Mathilde Cognet, Directrice du Pôle Culture à la Communauté de communes Val’Eyrieux et Séverine Morin, Responsable du CCSTI de l’Ardèche.  Tout part d’un héritage commun. Trois équipements, non reliés, se trouvant dans des zones « dites » éloignées en Ardèche : l’Arche des Métiers, au Cheylard, l’École du Vent à Saint-Clément et l’observatoire Planète Mars, dans la commune du même nom.  Comment mieux faire vivre ces lieux qui ont 20 ans d’existence et permettre la rencontre des publics ? Il est décidé que le dénominateur commun sera la culture scientifique. Avec l’objectif d’une part de faire venir les habitants « du coin » et « ceux de plus loin » (de la Région Auvergne Rhône-Alpes) dans les sites, et d’autre part, d’aller au-devant des publics grâce à une offre et une flotte dédiée. Une équipe mutualisée de 12 employés va ainsi « faire d’une contrainte, l’itinérance, une marque de fabrique », précise Mathilde Cognet. Les médiateurs se déplacent partout dans le département, 7 jours sur 7 : 447 demi-journées ont ainsi été effectuées hors les murs en 2025. En Ardèche, La Fête de la Science dure un mois (au lieu de 10 jours à l’échelle nationale) et le Village des Sciences change de lieu chaque année. En 2025, il s’est déroulé à Mirabel et a accueilli 3000 visiteurs : « On arrive à faire venir un public et un « non public[1] » transporté en bus » précise Mathilde Cognet. Dans cette aventure, la transversalité et l’expérimentation permettent aussi la collaboration avec d’autres secteurs (recherche, enseignement, culture, acteurs économiques, tissu social, enfance) afin de diversifier la programmation (par exemple pour l’évènement Printemps de l’esprit critique).

 

Tous chercheurs, où que l’on soit

© EbulliScience

Face à l’inégalité territoriale de l’offre culturelle et aux difficultés de déplacement, l’association EbulliScience, implantée à Vaulx-en-Velin dans le Rhône, a décidé de faire également de l’itinérance un crédo pour aller vers les publics, en créant le concept des LabomobilsMorgane Gil, Directrice de l’association et Anaïs Debourg, référente du dispositif l’affirment : « On veut être les plus accessibles vers celles et ceux qui sont éloignés ». Labomobils est un dispositif itinérant de médiateurs et médiatrices qui se déplacent avec du matériel pédagogique pour « être là où l’on nous le demande » : école, médiathèque, cinéma, centre pénitencier, lycée, classe verte… Ils interviennent dans un rayon maximum de 2h30 autour de Vaulx-en-Velin. Par exemple, à l’école du Biot, en Haute-Savoie, 4 ateliers sciences, pour chacune des 3 classes du village, ont été créés. La pédagogie active, véritable ADN de l’association qui met le public dans la posture d’un chercheur, est au cœur de l’action. Bilan : cet outil est précieux, nécessaire, car il crée une vraie relation de proximité nouvelle, mais il comporte des contraintes : une logistique exigeante, une mobilisation gourmande en temps pour les médiateurs et une certaine fragilité du modèle économique.

 

Faire corps avec le territoire

© Pop’Sciences

L’itinérance, l’équipe Pop’Sciences connaît bien : « En 2017, nous avons créé un festival ayant pour objectif de rendre les sciences attractives et d’aller à la rencontre de publics éloignés dans la Métropole de Lyon et en territoire hors des grandes agglomérations » rappelle Cécile Rondeau, responsable communication et partenariats. La 5ème édition s’est déroulée à Belleville-en-Beaujolais. Bilan : 3 jours festifs au cœur de la ville avec 70 animations, 190 intervenants (issus des établissements de la ComUE Université de Lyon) qui ont accueilli 5000 visiteurs, dont 1000 scolaires. 75 % de ces publics, heureux de découvrir la culture scientifique, étaient des habitants du territoire de la Communauté de communes Saône-Beaujolais (CCSB).

Quelle est la clé d’une telle réussite ? « On travaille en amont, pas à pas, avec le territoire : 2 ans avant l’événement, on va voir ses acteurs pour identifier ses spécificités, volontés, besoins. On réalise une véritable co-construction du festival » raconte Cécile Rondeau. Autre atout de l’édition 2025 : un territoire très engagé, doté d’une volonté politique forte de développer la culture scientifique, en lien avec un axe majeur, la transition écologique. Ce qui a permis un travail avec tous les acteurs locaux (collectivités, écoles, médiathèques) et de proposer des animations en amont du festival. « On a parlé du festival Pop’Sciences toute l’année dans le territoire » évoque Charline Maurice, Directrice culture et patrimoine de la CCSB.

La pensée, un sport de combat

Remédier à l’éloignement peut également conduire à repenser le service en adéquation avec les besoins de son époque. C’est ce que relève Rémi Vassieux, chargé de l’élaboration d’un Contrat territoire-lecture pour la CCSB. Relier 20 bibliothèques présentes dans 35 communes et rendre plus visibles leurs services est un premier défi. Mais il y a aussi l’adaptation du service, la nécessité de « faire rentrer la bibliothèque dans la vie des gens ». L’avis de la population est ainsi sollicité dans la réflexion menée sur le futur des bibliothèques du territoire. Par ailleurs, la médiathèque doit faire face aux pratiques numériques du jeune public : la tranche d’âge des 7-19 ans consacre, en moyenne, 18 minutes par jour à la lecture d’un ouvrage et 3 heures devant un écran. Cet usage, amplifié par l’IA, a des effets alarmants : baisse de la pensée critique et des facultés de mémoire, fatigue cognitive. Comment les médiathèques peuvent-elles innover sans perdre le sens de leur mission ? La culture scientifique est un levier possible : faire découvrir comment les sciences éclairent les grands enjeux de notre temps (environnement, santé, numérique, alimentation) ; développer une pratique de la pensée, du débat (EMI, philosophie, conférences, rhétorique) : comme l’évoque Rémi Vassieux, « faire de la bibliothèque une salle de sport de l’esprit, un lieu d’entraînement aux capacités mentales à la créativité et au jugement ».

Créer l’attractivité scientifique

© Pop’Sciences

« Donner envie » peut découler enfin d’une révélation de richesses scientifiques du territoire : c’est cette démarche qui est à l’origine du Musée géologique de Fossilea situé à Saint-Jean-des-Vignes. « Dans le beaujolais, les choses sont venues de la base, des passionnés de culture scientifique » raconte Bruno Rousselle, conservateur de Fossilea. À l’origine, une reconversion d’une zone périphérique de la carrière Lafarge Ciments en 1987, a permis la mise au jour de fossiles à l’intérêt scientifique avéré. Un tissu d’associations, dont l’Espace Pierres Folles (regroupant universitaires, enseignants, amateurs éclairés, élus), a accompagné le développement du site. Les extensions successives de ce qui avait débuté comme sentier géologique et jardin botanique ont abouti à un musée ambitieux. Soutenu par les collectivités et ministères, il est aujourd’hui l’un des géosites pilotes du pays Beaujolais, labellisé Géoparc par l’UNESCO en 2018. « Le beaujolais est maintenant reconnu au niveau mondial pour sa diversité géologique : on a quasiment toutes les catégories de roches de la planète. Les applications humaines sont multiples : habitat, patrimoine, histoire et économie » conclut Bruno Rousselle. Un gain d’attractivité acquis grâce à la volonté de partager la science qui se cache sous nos pieds…

 

Un article rédigé par Anne Guinot-Delemarle

Co-rédactrice en chef du Pop’Sciences Mag – Juin 2026

 

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Note :

[1] C’est en 1968 avec le manifeste de Villeurbanne, rédigé par Francis Jeanson, qu’apparaît pour la première fois de manière formalisée la notion de « non-public ». « Il y a d’un côté le public, notre public et peu importe qu’il soit selon les cas actuel ou potentiel (c’est-à-dire susceptible d’être actualisé au prix de quelques efforts supplémentaires sur le prix des places ou sur le volume du budget publicitaire) ; et il y a de l’autre un non-public : une immensité humaine composée de tous ceux qui n’ont aucun accès ni aucune chance d’accéder prochainement au phénomène culturel. »

Francis Jeanson, L’action culturelle dans la cité, Seuil, 1973.

Source : Les non-publics : les arts en réceptions : 6es Rencontres internationales de sociologie de l’art de Grenoble, Bulletin des bibliothèques de France (BBF), 2005.

 

>>> Revenir à la page d’introduction du dossier :

Territoires éloignés, la culture scientifique hors des grandes agglomérations

 

Les biens culturels spoliés entre 1933-1945

LLes biens culturels spoliés entre 1933-1945

Quels sont les enjeux politiques de la recherche et de la restitution des livres et bibliothèques spoliés à des familles juives ?

L’Enssib organise une journée d’étude consacrée aux biens culturels spoliés (1933 – 1945).

Programme :

  • 9h – 09h15 – Accueil
  • 9H15 – 9H30 – Introduction par David Zivie, Haut fonctionnaire au ministère de la Culture, responsable de la Mission de recherche et de restitution des biens culturels spoliés (M2RS)
  • 9h30 – 10h30Pillages et spoliations des biens culturels : histoire et politiques de  réparations, organisation institutionnelle par David Zivie (M2RS)
  • 10h45 – 11h45 Spoliations et restitutions des livres et des bibliothèques par Martine Poulain, Conservatrice générale des bibliothèques honoraire, habilitée à diriger des recherches en sociologie, chercheuse associée au Centre Gabriel Naudé de l’Enssib
  • 11h45 – 12H45 Le corpus d’ouvrages spoliés à la BULAC par Benjamin Guichard, conservateur des bibliothèques à la Bibliothèque universitaire des langues et civilisations (BULAC) et Cathie Aumailley, chargée de recherches à la M2RS
  • 14h – 15h – La Bibliothèque nationale de France et le cas August Liebmann Mayer : parcours d’un ouvrage, de sa découverte à sa restitution par Catherine Aurerin, conservatrice en chef à la Bibliothèque nationale de France (BNF) et Muriel de Bastier, chargée de recherches à la M2RS.
  • 15h – 16h Recherches dans les collections de la bibliothèque Forney par Catherine Granger, Directrice adjointe de la bibliothèque Forney et Muriel de Bastier, chargée de recherches à la M2RS.
  • 16h – 17hBibliothèques spoliées : enjeux de communication scientifique et médiation culturelle avec Muriel de Bastier, Catherine Aurérin, Benjamin Guichard, Catherine Granger et Benjamin Ravier-Mazzocco, conservateur à la Bibliothèque municipale de Lyon / Table-ronde animée par Nicolas Beaupré, professeur des universités en histoire contemporaine à l’Enssib.

Organisée en partenariat avec :  la mission de recherche et de restitution des biens culturels spoliés entre 1933 et 1945 (M2RS) du ministère de la Culture et le Centre Gabriel Naudé.

Pour en savoir plus :

Enssib

 

 

 

 

 

 

Biens culturels spoliés 1933-1945

BBiens culturels spoliés 1933-1945

L’école Nationale Supérieur des Sciences de l’Information et des Bibliothèques – Enssib – organise une nouvelle journée d’étude consacrée aux biens culturels spoliés (1933 – 1945).

Cette journée, organisée en partenariat avec la mission de recherche et de restitution des biens culturels spoliés entre 1933 et 1945 (M2RS) du ministère de la Culture, est proposée aux élèves conservateurs et aux étudiants de l’Enssib ainsi qu’à toute personne intéressée par ces questions.

Elle a pour but de présenter les grands enjeux politiques de la recherche et de la restitution des livres et bibliothèques spoliés à des familles juives pendant la période du nazisme, ainsi que le travail mis en place par le ministère de la Culture et les bibliothèques pour répondre à ces questions.

Cette thématique a également été abordée dans le cadre de l’ouvrage Où sont les bibliothèques françaises spoliées par les nazis ? paru aux Presses de l’Enssib en 2019.

> Programme

  • 9h00 – 9h15 | Accueil par Nathalie Marcerou-Ramel, directrice de l’Enssib
  • 9H15 – 9h30 | Introduction par David Zivie
  • 9h30 – 10h30 | David Zivie : Pillages et spoliations des biens culturels : histoire et politiques de réparations, organisation institutionnelle
  • 10h30-10h45 | Pause
  • 10h45 – 11h45 | Martine Poulain : Spoliations et restitutions des livres et des bibliothèques
  • 11h45 – 12h45 | Nathalie Rollet-Briklin : Recherches dans les fonds de la bibliothèque Sainte Geneviève
  • 12h45 – 13h00 | Échanges et discussions
  • 14h00 – 15h00 | Sébastien Gaudelus et Muriel de Bastie : La Bibliothèque nationale de France et le cas August Liebmann Mayer : parcours d’un ouvrage, de sa découverte à sa restitution
  • 15h00 – 16h30 | Benjamin Ravier-Mazzocco et Cathie Aumailley : Le dépôt retrouvé de la bibliothèque municipale de Lyon et le cas Pawlotzky, dernières découvertes
    16h30 – 17h00 | Le point de vue d’un historien avec Nicolas Beaupré, professeur des universités, Enssib
  • 17h00 – 17h30 | Conclusion par David Zivie

>> Pour plus d’information rendez-vous sur le site : 

ENSSIB

Les lieux du patrimoine

LLes lieux du patrimoine

Les lieux du patrimoine : les collections à l’épreuve du territoire

 Un colloque ouvert à toutes et tous !

Partant du constat que les fonds locaux recouvrent encore pour les professionnels des bibliothèques une réalité complexe, car bien souvent multiple et mouvante, ce colloque, avec sa dimension pluridisciplinaire, souhaite réinterroger les notions de collections et d’usages, de territoires et de lieux, tant dans leurs dimensions géographiques, politiques, que sociologiques et historiques. Il entend aussi apporter un éclairage nouveau sur la façon dont nous habitons nos territoires, dont nous les percevons, dont nous les documentons et dont nous constituons et préservons leurs mémoires.

Événement conçu en partenariat avec l’Agence Auvergne Rhône-Alpes Livre et Lecture.

 

>> Pour plus d’information rendez-vous sur le site :

ENSSIB

Inspecter les bibliothèques, inspecter la culture

IInspecter les bibliothèques, inspecter la culture

Les éditions de l’Enssib et l’ENS de Lyon Éditions organisent une soirée de lancement conjointe, à travers une réflexion croisée, autour deux de publication.

> Les publications au cœur de l’évènement : 

> En présence de :

  • Pierre Carbone |ancien inspecteur général des bibliothèques
  • Fabienne Henryot |maîtresse de conférences (Enssib)
  • Marion Demonteil | maîtresse de conférences (Université Picardie Jules Verne)

Inspecter les bibliothèques prend pour prétexte le bicentenaire de l’Inspection générale des bibliothèques, fondée en 1822, pour offrir une réflexion renouvelée sur les instances de contrôle de l’État dans le domaine de la lecture et du patrimoine écrit. Il s’agit de comprendre comment la puissance publique pense la bibliothèque et comment ce discours normatif et politique prend forme à travers la figure de l’inspecteur, l’acte d’inspecter et ses effets – quand il en a – entre la Restauration et la Cinquième République.

Fondée sur des entretiens et de nombreuses archives, l’ouvrage Inspecter la culture (ENS Editions, 2024) contribue ainsi à une sociologie de l’administration centrée sur les pratiques de travail et la socialisation des inspecteurs et inspectrices, sur leur manière d’habiter l’institution et d’en faire évoluer la culture au cours de la Ve République. Elle met en évidence la façon dont cette écriture administrative contribue à construire l’unité des politiques culturelles et à garantir la continuité de l’État.

Événement conçu en partenariat avec ENS Editions.

>> Pour plus d’information rendez-vous sur le site :

Enssib

 

Sport et bibliothèques

SSport et bibliothèques

À l’occasion des Jeux olympiques et paralympiques de Paris 2024, ce dossier vise à mettre en lumière les articulations originales entre sport et bibliothèques, dans toutes leurs dimensions. Il sera notamment question, au-delà de la valorisation des fonds documentaires spécialisés et des archives, du sport en bibliothèques, des actions culturelles mises en œuvre, de la dimension partenariale, du rayonnement, et des vertus fédératrices du sport en bibliothèque et pour les professionnels des bibliothèques.

 

Dossier thématique du Bulletin des bibliothèque de France, revue consacrée au monde des bibliothèques tous secteurs confondus, de la documentation et des sciences de l’information. Édité par l’Enssib (École nationale des sciences de l’information et des bibliothèques), il s’adresse aux professionnels des bibliothèques, de la documentation et de l’information et, plus largement, à toutes les personnes intéressées par les problématiques qu’il aborde.

>>> Consultez le dossier en ligne ou en PDF :

Enssib

 

©Enssib

 

Actualité de la recherche en bibliothèque

AActualité de la recherche en bibliothèque

La journée d’étude « Actualité de la recherche en bibliothèque » propose un état des lieux des recherches en cours produites par les élèves conservateurs et les étudiants de l’Enssib, dans le domaine de la lecture publique et des bibliothèques universitaires.

Cet événement, co-organisé par la Bibliothèque publique d’information (Bpi) et l’École Nationale Supérieure des Sciences de l’Information et des Bibliothèques (Enssib).

>> Programme

  • 9h | Accueil
  • 9h30 | Ouverture de la journée.
    Christine Carrier, directrice de la Bibliothèque publique d’information (Bpi) (à confirmer).
    Nathalie Marcerou-Ramel, directrice de l’École nationale supérieure des sciences de l’information et des bibliothèques (Enssib) (à confirmer).
  • 9h45 : Portraits de jeunes lecteurs en bibliothèques dans La Revue des Livres pour enfants.
    Christophe Evans, chef du service Études et recherche, Bpi.
    Romain Gaillard, responsable du Centre national de la littérature pour la jeunesse (CNLJ) à la BnF.
    Véronique Soulé, membre du comité de rédaction de La Revue des livres pour enfants et créatrice de l’émission de radio « Écoute ! il y a un éléphant dans le jardin ».
  • 10h30 : Valorisation des travaux des mémoires d’étude à l’Enssib.
    Des étudiant·es de l’Enssib et des élèves conservateur·rices de bibliothèques croiseront leurs regards sur des sujets d’actualités des bibliothèques, en mettant en valeur les résultats de leurs mémoires d’étude à l’Enssib (intervenant·es en cours de confirmation). Avec :

    • Juliette Eymeoud, élève conservateur des bibliothèques, autrice du mémoire « Lutter contre les violences sexistes et sexuelles : une mission de bibliothécaire ? Les BU face aux VSS ».
    • Camille Forget, étudiante en master 2 Archives numériques, autrice du mémoire « Voyager dans le temps à l’ère des expositions virtuelles d’archives »
    • Florine Jaosidy, élève conservateur des bibliothèques, autrice du mémoire « Le travail bien fait en bibliothèque. Entre impensé et omniprésence ».
    • Eddy Noblet, élève conservateur des bibliothèques, auteur du mémoire « Les bibliothèques et la guerre : le retour de la guerre de haute intensité, quelles conséquences pour la protection des bibliothèques ?» (Diplôme de conservateur des bibliothèques, 2024).
  • 12h : Éléments d’enquête sur la Bpi.
    Christophe Evans, chef du service Etudes et recherche, Bpi.
  • 12h30 : Déjeuner libre.
  • 14h : « Musiquer » en bibliothèque – Enquête sur la place de la musique dans les bibliothèques publiques.
    Olivier Zerbib, maître de conférences en sociologie au laboratoire PACTE, à Grenoble IAE et au Département de Sociologie de l’Université Grenoble-Alpes.
  • 15h : Table-ronde autour de la désinformation et ses enjeux pour les bibliothèques (intervenant·es en cours de confirmation).
    Avec Susan Kovacs, professeure en sciences de l’information et de la communication (Enssib).
  • 16h30 : Conclusion et perspective – Présentation des travaux et publications en cours et focus sur plusieurs projets
    Christophe Evans, chef du service Etudes et recherche, Bpi.
    Florence Salanouve, directrice de la valorisation, Enssib.

 

>> Pour plus d’information, rendez-vous sur le site :

enssib

Les métiers du livre et de la francophonie : le Québec en confluence

LLes métiers du livre et de la francophonie : le Québec en confluence

L’Enssib, École nationale supérieure des sciences de l’information et des bibliothèques, en partenariat avec Decitre et Québec éditions, organise  le 14 mars 2024 un temps de rencontre et d’échanges autour de la thématique Sciences et Société, à travers le prisme des acteurs de la médiation (éditeurs et bibliothécaires) au Québec et en France.

10 éditeurs scientifiques québécois seront présents :

Écosociété ; les éditions du passage ; Les 400 coups ; Lux Éditeur ; Mémoire d’encrier ; La Montagne secrète ; La Peuplade ; Les Presses de l’Université de Montréal ; Québec Amérique ; Éditions du remue-ménage

Programme :

  •  8h30 – 9h | Accueil et petit-déjeuner
  • 9h – 10h | Présentation et échange sur le réseau québécois des bibliothèques, le métier de bibliothécaire, les passerelles entre le Québec et la France, les usages et façons de pratiquer.
    Animé par Marie D. Martel, professeure agrégée à l’École de bibliothéconomie et des sciences de l’information de l’Université de Montréal, Florence Salanouve, directrice de la valorisation de l’Enssib et Thomas Chaimbault-Petitjean, responsable missions internationales de l’Enssib.
  • 10h-11h30 | Présentation d’éditrices et d’éditeurs québécois, de leurs maisons et catalogues : Les 400 coups |  Écosociété | les éditions du passage | Lux Éditeur | Mémoire d’encrier | La Montagne secrète | La Peuplade | Les Presses de l’Université de Montréal | Québec Amérique |Éditions du remue-ménage
  • 11h30 – 12h30 | Table ronde animée par Fabrice Baumann, libraire animateur chez Decitrepro, et les éditeurs autour de thématiques qui font écho à l’actualité : la désinformation, les conditions d’égalité dans le monde du travail entre hommes et femmes, la science ouverte…
  • 12h30 – 15h | Buffet et mini-salon tenu par les éditeurs et éditrices québécois.ses, temps de rencontres et d’échanges, déambulation coups de cœur de Shirley Saver, libraire animatrice chez Decitrepro.

>> Journée diffusée en direct sur la chaîne YouTube de l’Enssib

Pour en savoir plus :

Livre et francophonie

Métiers du livre et francophonie

©Decitre

Sciences de l’information et des bibliothèques – Les Editions de l’Enssib

SSciences de l’information et des bibliothèques – Les Editions de l’Enssib

©enssib

Les soirées de lancement des Éditions de l’Enssib

L’Enssib organise, à chaque nouvelle parution d’un ouvrage des éditions de l’Enssib, une table ronde permettant l’échange et le débat, en présence des auteurs et d’enseignants chercheurs experts dans le domaine des sciences de l’information, du numérique et des métiers du livre.

Ces tables rondes ont lieu une fois par mois, les jeudi de 17h30 à 19h, à l’amphithéâtre de l’Enssib.

 

 

 

 

 

 

>> Regarder la vidéo :

>> Retrouvez l’ensemble des vidéos sur la :

chaîne youtube de l’Enssib

Les bibliothèques face au monde des données

LLes bibliothèques face au monde des données

Soirée de lancement de l’ouvrage Les bibliothèques face au monde des données paru aux Presses de l’Enssib (collection Papiers). 

La transformation numérique des processus documentaires amène les professionnels de l’information et des bibliothèques à gérer non seulement des documents imprimés ou numériques, mais encore des données numériques, structurées ou non. Ils sont de plus en plus concernés par ce nouveau monde de la donnée: toutes les bibliothèques produisent des données concernant leur activité (fréquentation, prêt, utilisateurs…) qu’il convient de gérer et sécuriser en vertu des nouvelles réglementations comme le RGPD en matière de protection des données personnelles, et suivant les recommandations de la science ouverte en faveur de l’ouverture et du partage des données de recherche.

Inaugurée par : Nathalie Marcerou-Ramel, directrice de l’Enssib, en présence de Véronique Mesguich, consultante et formatrice, autrice de l’ouvrage,  Agnieszka Tona, Maître de conférence – Enssib et Laetitia Bracco, Data librarian – Université de Lorraine.
Table ronde modérée par : Florence Salanouve, directrice de la valorisation – Enssib.

>> Possibilité également de suivre la table ronde à distance : connectez-vous ici

Pour en savoir plus :

ENSSIB