Juillet 1969- Juillet 2019 : l'Homme marchait sur la Lune il y 50 ans !

2101, sciences et fiction

22101, sciences et fiction

2101, le contexte climatique dramatique laisse peu d’avenir à l’humanité sur Terre. Fosto, astrophysicien banni de la communauté scientifique, vit avec Pandora, une intelligence artificielle. Elle l’encourage à s’installer en Sicile où il hérite d’une demeure dans le centre de Palerme. De plus, l’université de la ville lui propose de reprendre ses travaux sur une exoplanète qu’il prétend habitable. Piège tendu par Méphisto, qui compte porter l’Enfer sur une nouvelle terre d’accueil et offre à Fosto une seconde jeunesse en contrepartie des ses recherches sur la planète Eden 1024. Pour la belle Margot et par vanité, Fosto accepte le marché.

L’histoire, racontée en bande dessinée, est le cadre d’une enquête documentaire auprès des scientifiques sur le thème sciences et science-fiction.

Avec notamment la participation du Centre de Recherches Astrophysiques de Lyon – CRAL, de l’INSA de Lyon, l’INRIA de Lyon, l’ISARA de Lyon, l’Ecole Centrale de Lyon, l’Institut des Sciences de la Terre de Lyon.

2101, Sciences et fiction

Les Mercredis de l’Anthropocène

LLes Mercredis de l’Anthropocène

Chaque semaine, dès avril 2019, jusqu’au 10 juillet, initiés par l’École Urbaine de Lyon, les Mercredis de l’Anthropocène invitent à mieux comprendre le monde urbain anthropocène. Chercheurs et experts de tous horizons, à partir de sujets précis, croisent leurs paroles, pointent des problématiques et tout autant mettent au jour des solutions.

PProgramme

12 JUIN – LA VILLE CULTIVÉE
CLAIRE DELFOSSE, géographe, professeure à l’Université Lumière Lyon 2, directrice du Laboratoire d’Etudes Rurales.
AUGUSTIN ROSENSTIEHL, architecte, cofondateur de l’agence SOA, et commissaire de l’exposition Capital agricole, manifeste pour un nouvel urbanisme agricole (Pavillon de l’Arsenal > fin janvier 2019)

19 JUIN – ANTHROPOCÈNE ET OUTILS NUMÉRIQUES
JULIA BONACCORSI, professeure à l’Université Lyon 2, directrice adjointe du Laboratoire ELICO, et membre du LabEx Intelligence des Mondes urbains. Ses recherches portent sur les enjeux politiques et culturels des transformations de la culture écrite et la médiatisation numérique.
NICOLAS NOVA, co-fondateur du Near Future Laboratory, agence de recherche et de prospective, et des Lift Conference, une série de conférences sur les technologies et l’innovation ; et professeur associé à la Haute École d’art et de design (Genève), où il aborde l’ethnographie, l’histoire des cultures numériques et la recherche en design.

26 JUIN – LA VILLE COLLABORATIVE
ROELOF VERHAGE, maître de conférence en urbanisme à l’Université Lumière Lyon 2, membre du Laboratoire TRIANGLE, ses recherches portent en particulier sur l’articulation entre acteurs publics et privés dans le développement et la régénération urbains.
NICOLAS DÉTRIE, spécialiste de l’économie urbaine, il a dirigé l’association Les Ateliers de Cergy, un réseau de réflexion sur la ville, avant de co-fonder Yes We Camp, collectif à l’origine des Grand Voisins. Il lance cet été 2019, en partenariat avec le collectif d’entrepreneurs Ancoats et l’agence Codesign-it!, à l’université Paris-Est-Marne-la-Vallée, un diplôme sur les « espaces communs » de la ville.

3 JUILLET – QUE NOUS DIT LE CIRQUE DE L’ANTHROPOCÈNE ?
JULIE SERMON, professeure en Histoire et Esthétique du théâtre contemporain l’Université Lumière Lyon 2, membre du Laboratoire Passages XX-XXI.
SYLVAIN JULIEN, artiste de cirque, accueilli en résidence aux Subsistances pour son prochain spectacle mOndes du 17 au 20 avril 2019. mOndes est la poursuite de l’obsession d’un jongleur de s’emparer d’un objet, le cerceau, comme une réponse absolue à la question : Comment être au monde ?

10 JUILLET – LA VILLE SOCIALE ET SOLIDAIRE
CHRISTOPHE TROMBERT, ancien assistant de service social, maître de conférences en sociologie à l’Université Lumière Lyon 2, membre du Centre Max Weber. Ses recherches portent en particulier sur les politiques sociales et les dispositifs d’insertion par les intervenants sociaux.
GUILLAUME POIGNON, centralien, actuel directeur de l’Atelier Emmaüs, maison d’édition d’un nouveau genre : l’artisanat et le réemploi comme leviers d’insertion professionnelle.

 

Les Mercredis de l’Anthropocène

Le climat change… et alors ?

LLe climat change… et alors ?

En compagnie de l’équipe Youtube de la Tronche en Biais et d’experts climatiques, politologues et épistémologues, cette conférence-débat nous permettra d’aborder les questions qui gravitent autour de l’inaction climatique et ses enjeux éducatifs sous-jacents.

Cet événement est l’occasion pour nous tous de participer à l’émergence d’une nouvelle forme de communication du savoir, portée par le numérique et le libre accès à la connaissance, mais également d’encourager l’éveil d’une conscience écologique collective.

Organisée par : l’Institut Français de l’Éducation et l’Association pour la Science et la Transmission de l’Esprit Critique (A.S.T.E.C)

En savoir plus :

ENS de Lyon

L’ethnographie éclaire la perception du changement climatique aux Kiribati

LL’ethnographie éclaire la perception du changement climatique aux Kiribati

Christine Ambard a déjà plusieurs fois foulé le sol des îles de Kiribati (Pacifique central), à la rencontre des populations particulièrement affectées par la soudaine et récente montée des eaux sur l’archipel.

Les îles Kiribati sont menacées de disparaître sous les eaux du grand océan d’ici 2050 si rien n’est fait pour enrayer le phénomène. Les travaux de cette anthropologue en devenir s’intéressent aux discours, aux expériences et aux représentations qu’ont des insulaires de la notion de changement climatique … Loin de celles communément admises par le monde occidental et davantage tournés vers la nature et l’environnement végétal.

Christine Ambard est étudiante en anthropologie à l’Université Lumière Lyon 2 (Master) et se prépare à poursuivre une thèse de doctorat au Laboratoire d’Anthropologie des Enjeux Contemporains (CNRS. Dir : Michèle Cros)

Propos recueillis par Grégory Fléchet. Interview vidéo réalisée par Visée.A, pour le Pop’Sciences Mag#4 : LE MEILLEUR EST-IL A VENIR ?

 

Effondrement ou transition ? | #FDS2018

EEffondrement ou transition ? | #FDS2018

Assistez à une conférence sur le futur de nos sociétés face aux changements à venir.

Notre mode de vie n’apparaît pas soutenable du fait de son empreinte environnementale et de sa dépendance à des ressources non renouvelables. Tôt ou tard notre style de vie se heurtera aux limites de notre environnement. Certains prédisent un effondrement de nos sociétés, d’autres appellent de leurs vœux une transition vers un style de vie plus soutenable.
Après un bilan de la situation actuelle, une discussion autour de deux hypothèses sera lancée : devons-nous redouter un effondrement ? peut-on espérer une transition douce, vers quel type de vie ?

Intervenants : Mathilde Paris et Bastien Boussau

Public visé : à partir de 15 ans | Entrée libre

Samedi 6 octobre de 15h à 16h

 

Téléchargement de la présentation

 

 CNRS

 

Consultez toute la programmation Fête de la Science 2018

en Métropole de Lyon et Rhône

Pour éviter le chaos climatique et financier

PPour éviter le chaos climatique et financier

Le Groupe d’experts intergouvernemental sur l’évolution du climat – GIEC a démontré qu’à long terme, le réchauffement climatique est dominé par la quantité totale de CO2 émise depuis le début de l’ère industrielle.

Il ne nous reste que peu de temps pour inverser la courbe des émissions de CO2 si nous voulons éviter de subir un climat auquel nous ne pourrons nous adapter…

En tant que citoyen responsable et engagé, nous pouvons nous interroger et participer aux solutions envisagées…. Une des solutions est peut-être celle proposée par Pierre Larrouturou qui consiste à la mise en place d’un investissement européen de grande ampleur pour financer la lutte contre le réchauffement climatique.

L’Ecole Nationale d’Ingénieurs de Saint-Etienne organise une conférence sur le sujet, avec la participation des établissements de l’enseignement supérieur et de la recherche, campus de saint-Etienne de l’Université de Lyon.

Intervenants : Jean Jouzel et Pierre Larrouturou

 

En savoir plus

Les processus fondamentaux des changements climatiques

LLes processus fondamentaux des changements climatiques

Dans la cadre du cycle de conférences Physique et Chimie au Printemps  organisées par la FRAMA et la SFP, en partenariat avec la SCF et l’UdPPC.

Au programme du cycle :

  • Mercredi 24 janvier – Les changements climatiques passés vus des carottes de glace

Les carottes de glace forment une archive de premier plan du climat des dernières centaines de milliers d’années, en particulier parce qu’elles renferment des bulles d’air qui sont des échantillons quasiment intacts des atmosphères passées. Nous passerons en revue des principaux indicateurs climatiques et environnementaux qui en sont issus. Nous balaierons ensuite les méthodes de datation de cette archive. Enfin, nous verrons les grandes découvertes paléo climatiques qu’elles ont amenées.

Par Fréderic PARRENIN, IGE, Université Joseph Fourier Grenoble 

A 16h30 / Amphithéâtre Dirac, 4 rue Enrico Fermi, Campus LyonTech-la Doua, Villeurbanne

  • Mercredi 31 janvier – Télédétection de l’atmosphère dans l’infrarouge : de la météorologie au climat

La télédétection de l’atmosphère dans l’infrarouge a connu des développements très importants depuis les années 1990, entre autres suite à la découverte du « trou d’ozone », et plus récemment dans les domaines de la qualité de l’air et des gaz à effet de serre. La spectroscopie à haute résolution est devenue ainsi un outil indispensable pour quantifier les gaz-traces atmosphériques aux échelles globales, régionales et locales.

Par Johannes ORPHAL, Head of the Institute of Meteorology and Climate Research.

A 16h30, Amphithéâtre Descartes, ENS Lyon, 15 parvis René Descartes, Lyon 7e

  • Mercredi 7 février – Objets nanométriques aux impacts planétaires : les particules sont dans l’air… 

Les particules fines et les aérosols sont souvent pointés du doigt pour leur implication dans la détérioration de la qualité de l’air ou dans le réchauffement climatique. D’origine humaine, mais aussi naturelle, ces objets présentent donc un risque majeur pour la santé.  Les aérosols sont des particules fines solides ou liquides, qui restent en suspension dans l’air pendant une durée variable, de quelques heures à quelques jours. Elles peuvent donc être transportées par les courants atmosphériques sur des distances parfois considérables. Variable dans le temps et l’espace, leurs propriétés physico-chimiques sont issues de nombreux processus… souvent méconnus. Mais comment ces objets de très petite taille peuvent-ils avoir des conséquences planétaires, tant sur le climat que sur la santé humaine ?

 Par Christian GEORGE, IRCELyon, CNRS Université Claude Bernard Lyon1

A 16h30, Amphithéâtre Dirac, 4 rue Enrico Fermi, Campus LyonTech-la Doua, Villeurbanne

  • Mercredi 28 février – Cloud physics and chemistry. From nucleation processes to cloud formation  (en anglais)

La formation des aérosols dans l’atmosphère et le changement climatique : l’expérience CLOUD au CERN.

La plus grande source d’incertitude du changement observé  du bilan radiatif de l’atmosphère (forçage radiatif)  issu de l’activité humaine est due aux changements de la composition des aérosols (particules en suspension dans l’air) depuis le période préindustriel.

Une séries d’expériences contrôlées dans des conditions représentatives de l’atmosphère au sein de l’expérience CLOUD au CERN ont permis d’identifier les conditions thermodynamiques et chimiques (naturel et anthropiques) des vapeurs responsables de la formation des particules et de leurs implications dans les processus fondamentaux de nucléation. Les résultats récents publiés dans la revue Nature (2016) ont montré que d’une part les composés biogéniques issus des arbres peuvent initier la formation de forte concentration de nouvelles particules même en absence d’acide sulfurique et que d’autre part, dans ces conditions, le rayonnement cosmique amplifie considérablement ce processus (facteur 10-100). Les contributions  de cette découverte sont importantes et notamment  dans la compréhension des climats « vierges » précédents notre ère industriel et dans l’estimation de la contribution des particules issus de la pollution atmosphérique sur l’augmentation de l’albédo des nuages et des aérosols.

Cette conférence présentera l’état des connaissances sur la formation des aérosols atmosphériques et en particulier les principaux résultats de l’expérience CLOUD du CERN ainsi que leurs impacts sur les changements climatiques.

Par  Jasper KIRKBY, CERN, Head of the CLOUD experiment, Geneva

A 16h30, Amphithéâtre Dirac, 4 rue Enrico Fermi, Campus LyonTech-la Doua, Villeurbanne

  • Lundi 9 avril –  Le réchauffement climatique. L’objectif 2°C reste-t-il à notre portée ? CONFERENCE ANNULEE

Le dernier rapport du GIEC confirme la responsabilité des activités humaines vis à vis de l’évolution récente et future de notre climat. La mise en œuvre de l’objectif d’un réchauffement limité à 2°C s’avère difficile alors que le retrait des Etats-Unis n’est pas de nature à favoriser un relèvement, pourtant indispensable, de l’ambition de l’accord de Paris. Après avoir présenté les causes du réchauffement climatique et ses conséquences, j’examinerai si l’objectif 2°C reste à notre portée. J’aborderai ensuite le cas notre pays sur le plan des impacts régionaux et de la mise en place des politiques d’atténuation et d’adaptation.

Par Jean JOUZEL, Directeur de recherche émérite au CEA, Vice-Président du groupe scientifique du GIEC de 2002 à 2015

A 16h30, Amphithéâtre 13, bâtiment Astrée, Campus LyonTech-la Doua, Villeurbanne