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Dépression et périnatalité: le cas des femmes autistes

DDépression et périnatalité: le cas des femmes autistes

Devenir maman est un bonheur certes, mais qui vient avec son lot de difficultés, d’insécurité et de doutes. Et quand la future maman est autiste, l’équation peut vite devenir un casse-tête. Julien Dubreucq, post-doc au département de psychiatrie périnatale de l’Erasmus Medical College de Rotterdam travaille à améliorer la détection et la prise en charge de cette maladie. 

Quand nous rencontrons Julien Dubreucq, psychiatre-pédopsychiatre, le tableau qu’il nous dépeint est alarmant : la dépression touche 12% des mères et 60% des cas de dépression périnatale (de la grossesse à 1 an après la naissance) ne sont pas repérés, 85% ne sont pas traités et seulement 5% sont traités de façon adéquate.

« Le suicide est la première cause de mortalité maternelle en période périnatale. Il y a urgence ! »

Julien et son équipe travaille sur un projet de recherche qui vise à améliorer le parcours de santé des parents avec dépression périnatale – fait méconnu, 10% des pères sont aussi touchés par cette pathologie. Le fait d’être autiste ajoute un défi supplémentaire à ceux que rencontrent déjà les jeunes et/ou futurs parents. Selon une étude anglaise récente, les femmes autistes sont plus sujettes à la dépression périnatale, qui est souvent très difficile à détecter du fait des stratégies de compensation qu’elles mettent en place.

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Centre d’excellence autisme et troubles su neuro-développement iMIND

Quand la dépression n’arrive pas seule

QQuand la dépression n’arrive pas seule

La dépression ne se manifeste pas toujours seule. Accidents cardio-vasculaires, maladies neurodégénératives, troubles du sommeil, douleur chronique… lui sont régulièrement associés. Pourquoi cette concomitance ? Qu’est-ce qui, du trouble physique ou de la dépression, provoque l’autre ?

À Lyon, une équipe de l’Institut des sciences cognitives Marc Jeannerod s’intéresse plus particulièrement à la maladie de Parkinson. Si elle est bien connue pour ses symptômes moteurs (troubles du mouvement, tremblements, rigidité musculaire et troubles posturaux), des symptômes non moteurs peuvent aussi se manifester, au premier rang desquels les troubles anxieux et la dépression. « Cela fait environ quinze ans que les chercheurs s’y intéressent, confirme Léon Tremblay, neurophysiologiste à l’Institut des sciences cognitives Marc Jeannerod, et spécialiste des ganglions de la base, une structure du cerveau impliquée dans cette maladie neurodégénérative. On a d’abord pensé que les symptômes dépressifs étaient la résultante du stress induit par le handicap chez les patients parkinsoniens, mais on sait désormais qu’ils sont constitutifs de la maladie, au même titre que les troubles moteurs. »

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cnrs le journal

Comment la méditation agit sur notre cerveau

CComment la méditation agit sur notre cerveau

Antoine Lutz (CRNL) a mené les premières études scientifiques consacrées aux effets de la méditation sur l’activité cérébrale. Il nous explique comment cette pratique modifie non seulement le fonctionnement du cerveau mais aussi sa structure. Des résultats qui ouvrent des perspectives cliniques prometteuses, notamment dans le traitement de la douleur et de la dépression.

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