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Le droit civil n’aime pas les chats, mais il aime la responsabilité

LLe droit civil n’aime pas les chats, mais il aime la responsabilité

Malgré sa liberté légendaire, le chat se heurte à un adversaire aussi têtu que le Code civil. Au delà des dommages et intérêts, quand un plaignant obtient un astreinte financière de 30€ à chaque fois que le chat de sa voisine entre dans son jardin, cela créer immédiatement un engouement médiatique. Cependant, cela n’est pas du tout surprenant quand on regarde ce que le droit dit.

Le Code civil n’aime pas les chats parce qu’ils sont indisciplinés, imprévisibles et libres, trois qualités que le droit supporte mal. En revanche, il aime la responsabilité, car elle permet de réparer sans juger. Retour sur une actualité surprenante datant de 2025 : une propriétaire de chat a été condamnée à payer 1 250 euros à son voisin pour des dégradations causées par son animal. […]

Un article de Jordy Bony, docteur et professeur en droit à l’emlyon business schoolThe Conversation – 26 fév. 2026

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THE CONVERSATION

Comment le droit nous rapproche de la nature | Les Grandes Conférences de la Faculté de droit

CComment le droit nous rapproche de la nature | Les Grandes Conférences de la Faculté de droit

L’une des fonctions classiques du droit est de rendre possible la coexistence entre les membres de la société. La crise environnementale fait apparaître l’une de ses fonctions encore plus essentielles : veiller à ce que le monde reste habitable. Le droit de l’environnement a-t-il les ressources techniques et conceptuelles adaptées pour le garantir ?

Le philosophe et économiste Sacha Bourgeois-Gironde envisage de nouvelles formes de protection juridique de composantes de l’environnement.

La faculté de droit de l’Université Jean Moulin Lyon 3 organise régulièrement des conférences ouvertes à tous, qui rassemblent des experts et des professionnels du domaine pour partager leurs connaissances et leur point de vue. En participant à ces événements passionnants, vous aurez l’opportunité de développer votre compréhension du droit, de poser des questions aux professionnels du domaine et de vous impliquer dans des discussions animées sur des thèmes qui vous intéressent.

Intervenants :

  • Sacha Bourgeois-Gironde, philosophe et économiste, professeur de sciences économiques à l’Université Paris-Panthéon-Assas ;
  • Philippe Billet, professeur à l’Université Jean Moulin Lyon 3, Directeur de l’Institut de Droit de l’Environnement ;
  • Rémy Dufal, maître de conférences à l’Université Jean Moulin Lyon 3, Directeur-adjoint de l’Institut de Droit de l’Environnement.

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Les grandes conférences

La nuit des données mortes-vivantes : quand nos données survivent à notre mort

LLa nuit des données mortes-vivantes : quand nos données survivent à notre mort

Les divers systèmes d’IA tendent à s’imposer dans notre quotidien pour améliorer notre confort. Tout y passe : aide à la réflexion, à la rédaction avec suggestions de propos ou reformulations de propos déjà existants, aux recherches sur internet, aide à la génération ou l’analyse d’images, à la création de vidéos, etc. Il devient de plus en plus difficile de fournir une liste exhaustive de tous les domaines dans lesquels l’IA peut apporter son concours. En revanche, il est possible de dire de façon objective qu’il existe des systèmes d’IA dangereux pour les individus. C’est le cas des systèmes qui exploitent les données post-mortem et qui aujourd’hui ne sont pas véritablement encadrés par le droit.

Dans son roman dystopique Transparence, Marc Dugain évoquait une start-up dont le projet est de recueillir et transplanter le maximum de données numériques d’un individu décédé pour le faire « revivre » dans un corps artificiel. Dans son nouvel article, Jordy Bony, docteur en droit privé et sciences criminelles, nous propose justement un état des lieux sur la question des données post-mortem  : qu’est ce qu’une donnée post-mortem (en droit) ? quel est leur cadre légal ? ont-elles une valeur ?

Un article passionnant et instructif sur un sujet de plus en plus d’actualité avec la vague de l’IA.

Cet article est la synthèse d’une étude plus détaillée publiée le 24 octobre 2025 dans La semaine juridique – Edition générale et intitulée « La nuit des données mortes-vivantes : des traces numériques qui refusent de mourir ».

Un article de Jordy Bony, docteur en droit privé et sciences criminelles, professeur de droit, emlyon business school.

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La nuit des données mortes-vivantes…

La solidarité en droit de la protection sociale | Cycle « Raconte ta recherche »

LLa solidarité en droit de la protection sociale | Cycle « Raconte ta recherche »

Souvent a-t-on pu trouver des lectures passionnantes traitant des liens entre solidarité et protection sociale d’un point de vue historique, sociologique, ou encore économique. Rarement, en revanche, la solidarité a fait l’objet d’une étude générale en droit de la protection sociale.

Afin de mesurer les évolutions qui parcourent le droit de la protection sociale et leurs répercussions sur la solidarité, il faut d’abord contribuer à l’identification juridique de cette notion. Force est de constater que la solidarité dispose d’une traduction spécifique en droit de la protection sociale à travers la création d’un rapport de droit singulier entre les individus et une normativité tout aussi singulière. Or, l’inflation des réformes du droit de la protection sociale ces dernières font naître des contraintes sur la solidarité qui se trouve alors tiraillée entre l’assistance publique et l’assurance marchande. L’étude de ce processus, largement impulsé par le droit de l’Union européenne, ne devra toutefois pas empêcher une hypothèse contraire : celle de la permanence de la solidarité dans le droit de la protection sociale. Pour la défendre, encore faut-il identifier en droit positif des mécanismes susceptibles de l’étayer. Parmi ceux-ci, une attention particulière peut être portée sur les mécanismes de protection sociale complémentaire. Le transfert de charge de protection sociale sur de nouvelles collectivités doit pouvoir s’analyser, non plus comme un simple désengagement de l’État ou une privatisation de la sécurité sociale, mais comme une opportunité unique de consolider la protection sociale au service de la solidarité. Plus largement, et en dehors du seul champ de la protection sociale complémentaire, il semble nécessaire de s’intéresser dans cette même optique à l’accès aux droits des individus. Cet objectif d’accès aux droits suppose tout à la fois une redéfinition du rôle des acteurs de la protection sociale ainsi que de la place accordée aux bénéficiaires au sein du système de protection sociale afin de dépasser la figure de l’individu consommateur, sujet passif du droit à la protection sociale, à l’individu-acteur, sujet actif du droit de la protection sociale.

La solidarité en droit de la protection sociale : analyse d’un rapport de droit redistributif, une thèse de Gauthier Lacroix, docteur en droit et juriste élève avocat en droit de la protection sociale, sous la direction de Mme Dominique Asquinazi-Bailleux, professeure de droit privé et sciences criminelles – Université Jean Moulin Lyon 3 – Faculté de Droit.

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L’élasticité du vivant | Micro-Conférence « Les Échappées inattendues »

LL’élasticité du vivant | Micro-Conférence « Les Échappées inattendues »

Notre corps est fait pour bouger, et la clé de ce mouvement est l’élasticité, la capacité des organes et des tissus à retrouver leur forme après déformation. Avec le temps, les fibres élastiques ne se renouvellent pas ou trop peu. Certains syndromes génétiques induisent aussi une faiblesse d’élasticité. Découvrez avec nos trois experts comment la recherche s’attache aujourd’hui à développer des solutions pour étudier, protéger, stimuler ou renforcer les fibres élastiques.

Les 15, 16 et 17 novembre 2024, Les Échappées inattendues du CNRS ont investi le Collège Truffaut, lieu de vie créatif dédié à la bande dessinée en plein cœur des Pentes de la Croix-Rousse à Lyon. À ceux qui affirment ne pas raffoler de science, le CNRS a relevé le défi avec ce festival scientifique teinté de BD en proposant l’exploration, la découverte, l’émerveillement, la rencontre et le partage ! Cette micro-conférence a été enregistrée le 17 novembre 2024.

Intervenants :

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Les Échappées inattendues

Quel vocabulaire pour mieux lutter contre le racisme ?

QQuel vocabulaire pour mieux lutter contre le racisme ?

Lutter contre toutes les formes de racisme : voilà un objectif d’intérêt général largement partagé. Pour autant, les débats sont vifs quant aux manières de procéder et aux politiques à mettre en œuvre.

Le propos portera sur l’un de ces débats, qui n’est pas le moins animé : quel vocabulaire, quel lexique, quels mots utiliser ? Cette question sera éclairée par des perspectives historiques et comparatives.

Intervenant : Pap N’Diaye, enseignant-chercheur et historien ; ambassadeur, représentant permanent de la France auprès du Conseil de l’Europe.

Organisée par : la Chaire lyonnaise des droits humains et environnementaux.

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ENS de Lyon

La femme romaine, une femme vraiment incapable ?

LLa femme romaine, une femme vraiment incapable ?

Concernant les premiers siècles de Rome, si les sources nous présentent une femme incapable placée sous la puissance de son père puis de son mari, celle-ci se libère de plus en plus à l’époque classique.

À la fin de la République, la femme romaine peut vivre « sous son propre droit » et donc être sui iuris. L’abandon de la tutelle des femmes au fil des siècles nous pousse à envisager une femme romaine capable, bien que limitée dans certains domaines.

Intervenante : Diane Baudoin, Docteure en histoire du droit – Université Paris- Panthéon-Assas, Chargée d’appui à la recherche auprès du laboratoire Dante – Université Versailles-Saint- Quentin-en-Yvelines.

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Lugdunum

Le défi des chercheurs face aux figures controversées

LLe défi des chercheurs face aux figures controversées

La Public Factory de Sciences Po Lyon, fabrique de projets, a le plaisir de vous inviter à un nouvel événement de la programmation « Rendre justice ». Un programme qui mêle réflexion académique, arts et engagement citoyen pour ouvrir le dialogue entre chercheurs, artistes, citoyens, associations et entreprises.

La Public Factory accueille Anne-Sophie Chambost, professeure des universités en histoire du droit et des institutions à Sciences Po Lyon, pour une rencontre animée par Nina Burattin, doctorante en histoire des féminismes anarchistes.

Cette discussion portera sur les défis auxquels sont confrontés les chercheurs lorsqu’ils étudient des figures controversées, ouvrant ainsi une réflexion sur les enjeux éthiques et méthodologiques de telles recherches.

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Public Factory

 

Harcèlement : pourquoi les écoles et les universités doivent agir

HHarcèlement : pourquoi les écoles et les universités doivent agir

Les entreprises françaises sont tenues de mettre davantage de mesures en place afin de répondre aux problématiques de violences sexistes et sexuelles au travail. Elles doivent réagir rapidement lorsqu’un cas de discrimination ou de harcèlement survient et se montrer attentives à la protection de leurs employés. Pourtant, le projet de recherche que nous avons récemment conduit montre qu’un grand nombre de cas de harcèlement sexuel visant des travailleuses et travailleurs précaires – et, pour ce qui concerne les écoles et les universités, les stagiaires et les apprentis – demeurent impunis.

Dans ce court article, nous nous proposons de résumer ce travail de recherche, qui révèle que les mesures anti-harcèlement censées protéger l’ensemble des salariés s’avèrent moins efficaces pour protéger les travailleurs les plus précaires. Sur la base de ces conclusions, nous recommandons aux business schools et aux établissements d’enseignement supérieur d’aller plus loin dans les mesures mises en place pour protéger leurs étudiantes et étudiants pendant leurs premières expériences professionnelles.

[…]

Un article écrit par Lisa Buchter, Professeur et chercheuse, emlyon business school, 23-09-2024

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Knowledge@EMLyon

Sensibilisation aux discriminations LGBTQIA+

SSensibilisation aux discriminations LGBTQIA+

Bien que leur impact soit minimisé face aux violences physiques et/ou sexuelles, les discriminations s’apparentent bien à un mécanisme d’extermination sociale. Délimitées par le droit, elles restent peu visibles et subissent un phénomène de dénégation massif. Les enjeux liés aux personnes LGBTQI+ ajoutent de la complexité à ces phénomènes éminemment sociaux.
Le Centre de Recherche en Neurosciences de Lyon – CNRL – vous invite à assister à leur conférence, en collaboration avec le groupe de chercheurs Égalité Diversité du CRNL. À travers la restitution des résultats d’une enquête sociologique en collectivité territoriale, la présentation abordera les marges de manœuvre dont disposent les agent.es LGBTQI+ dans l’emploi, entre espaces de travail cis-hétéronormés, hétérocissexisme, et stratégies pour faire face. Les deux intervenants vous parlerons de ce sujet sous divers angles.
Intervenants :
  • Adèle Zufferey, psychologue-psychothérapeute, Centre de psychothérapie et sexologie inclusive et intégrative basé à Lausanne ;
  • Valentin Brouttier, ingénieur de recherche, chef de projet Chaire LGBTQI+, Université Claude Bernard Lyon 1.

>> Pour plus d’information, rendez-vous sur la page :

CRNL