Qui va payer la ville intelligente ?

QQui va payer la ville intelligente ?

Le 3 décembre 2018 dans le cadre du Pop’Sciences Forum, 40 étudiants, aménageurs, chercheurs, associatifs et citoyens se sont retrouvés pour un workshop créatif avec deux objectifs : dessiner un modèle de financement et de gouvernance équilibré de la ville où le numérique aurait une place de plus en plus prépondérante et rédiger un manifeste de la ville intelligente.

Le numérique et la gestion des masses de données sont de plus en plus saisis par nos villes comme des catalyseurs d’innovations et comme des outils d’optimisation des services qu’elles nous rendent. Dans le même temps, le finances publiques locales ont un modèle en crise. Comment créer des conditions de financement des innovations sans que les collectivités ne perdent la main sur les services rendus ? Quelle place laisser aux entreprises du numériques qui proposent des solutions clés en main et peu onéreuses, en échange d’un accès aux données générées par les usagers ?

DÉCOUVREZ LES RESULTATS SUR LE SITE DÉDIÉ !

Le workshop en image

Ludovic Viévard / Isabelle Baraud Serfaty / Cathy Veil / Alexandrine Lapoutte

Groupe de participants réalisant un travail de brainstorming quant à la réalisation d’une ville catastrophe

Mind mapping : Brainstorming sur la nature de la ville cauchemar. Réalisation de différents scénariis du pire puis création de lien et hiérarchisation de ces derniers.

Micros-trottoirs : Questionner les individus dans la ville pour connaitre leur définition de la ville cauchemar.

Mini-reportage photos : illustration photos de ce à quoi ressemblerait la ville catastrophe


Résultat du travail de mind mapping au sein du groupe 1

Constitution de schéma de ville intelligente à l’aide de différentes cartes
Prototypage et élaboration d’un schéma de la ville intelligente

Restitution graphique du schéma du groupe 3 « Vers une gouvernance circulaire autour de plateformes d’intermédiations »


Rédaction du manifeste : Restitution de la compréhension des nouveaux modèles économiques et de gouvernances de ville intelligente de chaque butineur auprès de Julie notre facilitatrice pour la rédaction d’un manifeste collectif.

Restitution graphique du manifeste réalisé en commun

Les dernières nouvelles des trottinettes électriques | « Edito économique » de Trensistor

LLes dernières nouvelles des trottinettes électriques | « Edito économique » de Trensistor

Les dernières nouvelles des trottinettes électriques

L’Edito économique de Trensistor est une chronique du Journal radiophonique amplifié. À partir de faits d’actualité, illustration, commentaire et questionnement des grands principes à l’œuvre dans le monde économique contemporain.

Dans cet épisode Charlotte analyse la politique de transports présentée la semaine dernière par le gouvernement.

Ecouter le podcast de l’émission

JECO | Les Journées de l’Economie

JJECO | Les Journées de l’Economie

La Fondation Pour l’Université de Lyon organise la 11e édition des Journées de l’Economie dont la vocation est de rapprocher le grand public de l’économie. Pendant trois jours participez aux conférences, débats, rencontres, entièrement consacrés à l’économie ! 

L’angle choisi pour l’édition 2018 des Jéco, « Que sait-on de notre futur ? » sera décliné en plus de 50 conférences.

De nombreux intervenants prestigieux ont confirmé leur venue :

Daniel Cohen, Muriel Pénicaud, Jean-Luc Tavernier, Daniel Cohn-Bendit, Sheherazade Semsar, Elie Cohen, Pierre-André de Chalendar, André Orléan, Jean Pisani-Ferry, Xavier Ragot, Claudio Borio, Sylvie Goulard, François Villeroy de Galhau, Agnès Benassy-Quéré, Philippe Aghion, Michel Aglietta, Patrick Artus, et bien d’autres…

Les conférences traiteront de sujets variés :

  • Une crise grave est encore possible
  • Mieux comprendre les inégalités aujourd’hui ?
  • Les nouveaux médicaments sont-ils trop chers ?
  • La révolution blockchain
  • Faut-il s’inquiéter des Etats-Unis ?
  • Relancer l’Europe : le débat politique
  • Economie de l’intelligence artificielle
  • Y-a-t-il une modèle de développement asiatique ?
  • L’avenir de l’emploi et la gouvernance des entreprises
  • Les économistes sont-ils mieux outillés ?
  • et bien d’autres…

 

Nous avons réalisé un clip de moins de 2 minutes, sur le thème C’est quoi les Jéco ?  N’hésitez pas à le partager avec ceux qui ne connaissent pas les Jéco !

En savoir plus :

JECO

Les pauvres vont-ils révolutionner le 21ème siècle ? Transcender le capitalisme, avec Gilles Dufrénot

LLes pauvres vont-ils révolutionner le 21ème siècle ? Transcender le capitalisme, avec Gilles Dufrénot

Intervenants : 

  • Gilles Dufrénot, Professeur de Sciences Economiques à Aix-Marseille Université et membre de l’Ecole d’Economie de Marseille, écrivain,
  • et un sketch créé et réalisé avec des volontaires de la compagnie Croquemiscène par la méthode du Micro-Socio-Théâtre sous la direction de Jean-Félix Hurbin

Conférence organisée par : la Confluence des Savoirs

La pauvreté, les injustices sociales et les inégalités n’ont été nulle part dans l’histoire durablement vaincues. Or, les laisser s’accroître à des niveaux insupportables, pour les pauvres eux-mêmes dont la capacité de résistance est considérable mais pas infinie, c’est prendre le risque d’un embrasement et de destructions majeures à travers des révolutions violentes ou des guerres profitant des troubles et de l’instabilité.

La conférence proposera une analyse historique à partir l’état des connaissances et les différentes thèses des économistes, en s’appuyant sur d’autres disciplines que l’économie : l’anthropologie, parce que la culture façonne des visions du monde différentes, assignent à l’individu, et au pauvre en particulier, des places différentes, appréhende différemment les questions d’inégalité et d’injustice ; l’histoire car pour chaque pays, la situation de la pauvreté est liée à l’évolution de son développement, de ses institutions, elles-mêmes influencées par sa géographie, par le contexte mondial; la sociologie et la psychologie qui donnent un éclairage sur les comportements individuels et collectifs des pauvres et de ceux qui ne le sont pas vis-à-vis de la pauvreté; la politique…

Le capitalisme peut-il se transformer en élevant le niveau de vie de toutes les couches de la population, en produisant moins d’inégalité et plus de justice sociale ?

Oui, répond Gilles Dufrénot qui voit dans la prolifération des économies collaboratives et de partage, dans les nouveaux courants de production mieux adaptés aux besoins, moins coûteux et plus respectueux de l’environnement, une chance pour le capitalisme de s’inverser : les économies solidaires, s’inspirant des stratégies développées par les pauvres pour survivre, conduiraient ces derniers à s’approprier des pouvoirs économiques jusqu’à présent aux seules mains des grandes multinationales et de la finance. Le levier de ce retournement, ce sont les nouvelles technologies qui favorisent la diffusion, les regroupements et l’auto organisation de personnes.

Paradoxalement, et malgré le développement du cinéma, puis de la télévision, et enfin d’Internet, jamais le théâtre, et en particulier le théâtre d’amateurs, n’a été aussi vivant ! Peut-être parce qu’il est, qu’il a toujours été, une innovation frugale ! Il ne nécessite souvent que des moyens très limités pour procurer du plaisir aux spectateurs… et la passion des comédiens et créateurs !

Le Micro-Socio-Théâtre est, parmi d’autres, une méthode qui permet un groupe de volontaires de créer, écrire, répéter et jouer une pièce d’une quinzaine de minutes en moins d’une journée !

Plus d’informations et inscriptions sur le site :

Confluence des savoirs

« Le sacre de Louis XIV ». Recherches et hypothèses de reconstitution d’un moment fondateur du Grand Siècle, avec Sébastien Daucé et Thomas Leconte

«« Le sacre de Louis XIV ». Recherches et hypothèses de reconstitution d’un moment fondateur du Grand Siècle, avec Sébastien Daucé et Thomas Leconte

Conférence de la Confluence des savoirs, avec

Sébastien DAUCÉ, Chef d’orchestre, musicologue, directeur artistique et fondateur de l’Ensemble Correspondances, référence au niveau international de la musique française du XVIIe siècle.

et Thomas LECONTE, Musicologue et responsable des éditions scientifiques au Centre de musique baroque de Versailles.

Informations et inscriptions sur le site de la :

Confluence des savoirs

En 2015, Sébastien Daucé et l’Ensemble Correspondances ont proposé une reconstitution du Ballet royal de la Nuit, qui consacra en février 1653 au Petit-Bourbon le jeune Louis XIV en Roi-Soleil, étape majeure dans la construction du règne du monarque. C’est à partir des bribes conservées à la BnF que Sébastien Daucé s’est attaché à reconstituer cette grande fresque, inouïe depuis plus de 350 ans.

Après ce ballet qui signa la naissance profane du jeune roi en même temps qu’il marqua à l’époque les esprits de tous les grands de France et d’Europe invités par Mazarin pour l’occasion, Correspondances s’attache à un deuxième moment fondateur du règne, le sacre officiel de Reims le 7 juin 1654 en la cathédrale de Reims. À l’inverse du Ballet royal de la Nuit, ici aucune trace du programme musical n’a été gardée mais de nombreuses relations ont contribué à faire de ce sacre, tout comme du ballet, une étape majeure du règne dont on parle encore un siècle plus tard. C’est à partir de ces nombreux témoignages que Correspondances proposera une évocation historiquement et scientifiquement informée du « Sacre de Louis XIV » (à Lyon le 23 mai 2019 à la chapelle de la Trinité).

Sébastien Daucé présentera comment s’est construit cette cérémonie en s’appuyant sur les recherches conduites avec le musicologue Thomas Leconte, recherches qui ont permis de retracer un grand nombre d’indices et de cerner le déroulement de la cérémonie, (les textes chantés, les différents corps de musique présents, les instruments mobilisés, le nombre les interprètes, leur emplacement dans la cathédrale, les types de musique, leur articulation au sens du cérémonial…) : une cérémonie qui devait marquer et rallier les consciences en éteignant une dernière fois l’esprit de la Fronde.

C’est un travail de recherche et de création de longue haleine qui permet à l’ensemble Correspondances de proposer une évocation en musique du Sacre de Louis XIV, convoquant les trésors de polyphonies françaises du Grand Siècle.

Oui, on se tuera moins en voiture à 80 km/h

OOui, on se tuera moins en voiture à 80 km/h

Mais on comprend que vous soyez quand même contre la mesure.

 

Un article à lire sur Sciences pour Tous

UP Conférence : Place aux financiers responsables !

UUP Conférence : Place aux financiers responsables !

Les crises financières des dernières années ont révélé les failles d’un système économique trop orienté vers les marchés et les places financières : règne du court-termisme, déconnexion de l’économie réelle, multiplication des comportements à risques, … Dans ce paysage économique complexe, est-il encore possible de réconcilier durablement l’économie, le marché et les logiques de long terme ? Plus encore, la finance peut-elle se convertir en solution d’avenir pour les défis sociétaux et environnementaux ?

Ces questionnements seront au cœur de cette nouvelle UP Conférence lyonnaise, organisée en partenariat avec le Forum de l’Investissement Responsable (FIR), Acteurs de l’Économie – La Tribune, ainsi que l’Université de Lyon et iaelyon School of Management – Université Jean Moulin.

Si la société civile ne cesse de prouver sa capacité d’innovation en imaginant des solutions nouvelles aux enjeux actuels, elle manque parfois de moyens pour les déployer à grande échelle et transformer en profondeur notre société. Ainsi, les besoins de financements de l’économie sociale et solidaire sont en hausse, les finances publiques sous pression, et les banques traditionnelles, seules, ne peuvent répondre à cette nécessité. De fait, un nouveau paysage économique et financier se met en place, ouvrant la voie à de nouveaux investisseurs solidaires, et notamment à ce qu’on appelle les investissements socialement responsable (ISR), ou encore l’impact investing.

La finance peut dès lors s’éloigner des schémas opaques qui lui sont reprochés pour s’allier à l’innovation sociale, et contribuer efficacement à un nouvel équilibre de notre économie et de notre société, d’autant plus si le cadre législatif et réglementaire l’y encourage. Qui sont donc ces nouveaux investisseurs responsables et comment accompagner leur essor ? Quelles formes prendront les nouvelles coopérations financières de demain ? Comment renouer avec une finance plus responsable qui se place au service d’un développement économique durable et équitable ?

Pour éclairer ce débat, les UP Conférences sont heureuses d’accueillir à la tribune trois acteurs représentant chacun un nouveau visage de cette finance :

Jean-Louis BANCEL

Président du Crédit Coopératif

Hayat  BOAIRA

Déléguée Générale de la Fondation Entrepreneurs de la cité

Andréas GALL

Directeur Général Délégué de XAnge

Marco HEIMANN

Maitre de Conférences à iaelyon School of Management – Université Jean Moulin

Grégoire COUSTE

Délégué général et Secrétaire général du Conseil du FIR

Co-organisé avec :

Inscription gratuite mais obligatoire (lien dans la colonne de droite)

 

Les Journées de l’économie

LLes Journées de l’économie

La Fondation Pour l’Université de Lyon organisera les 7, 8 et 9 novembre 2017 la dixième édition des :

Journées de l’Economie

Pendant trois jours, 50 conférences, débats, rencontres, consacrés à l’économie !

L’angle choisi pour l’édition 2017 des Jéco, « Comprendre le passé pour construire l’avenir » sera décliné en plus de 50 conférences, avec des thèmes aussi variés que « Regards sur les 10 dernières années pour mieux anticiper le monde de demain », « Les frontières du salariat », « Une guerre commerciale est-elle inévitable ? », « Les perspectives de long terme pour l’énergie et le climat », « le Brexit », « Les trois capitalismes », « Les nouveaux territoires de la culture : le cas du cinéma » ou encore « Fallait-il faire l’euro ? ».

De prestigieux intervenants ont d’ores et déjà confirmé leur venue : Louis Gallois, Martin Hirsch, Sylvie Goulard, Patrick Pouyanné, François Villeroy de Galhau, Agnès Benassy-Quéré, Isabelle Kocher, Emmanuel Farhi, Benoit Coeuré, Philippe Aghion, Michel Aglietta, Patrick Artus, et bien d’autres…

Cet évènement est entièrement gratuit
et accessible à tous après inscription sur :
www.journeeseconomie.org

L’art, la domination, la magie et le sacré

LL’art, la domination, la magie et le sacré

Conférence du cycle de la Confluence des Savoirs qui fait intervenir, sur un sujet de société, un scientifique et un artiste.

La magie sociale est omniprésente dans le domaine de l’économie, de la politique, du droit, de la science ou de l’art autant que dans celui de la mythologie ou de la religion, car elle est l’effet d’enchantement produit par le pouvoir sur ceux qui en reconnaissent tacitement l’autorité. C’est cet enchantement qui transforme une sculpture d’animal en totem, un morceau de métal en monnaie, une eau banale en eau bénite ; et c’est cette même magie sociale qui fait passer un tableau du statut de simple copie à celui de chef-d’œuvre.

Avec Bernard Lahire, sociologue, professeur de sociologie à l’École normale supérieure de Lyon et membre senior de l’Institut Universitaire de France.

et

Nicolas Krief, photographe, dont les travaux le conduisent à photographier « l’Homme au travail ».

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Vivre vieux est-il une bonne chose pour la société ?

VVivre vieux est-il une bonne chose pour la société ?

Grâce aux progrès de la science, notre espérance de vie ne cesse d’augmenter. Mais cette bonne nouvelle pour les individus représente un risque pour la société.

 

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