PParlez-nous de… L’économie de la violence En 2024, plus d’un quart de la population mondiale a vécu un événement politique violent à proximité immédiate.La guerre pétrifie. Elle soulève d’innombrables questions politiques, éthiques – et économiques. Car les conflits ne sont ni aléatoires, ni inéluctables. Ils prennent racine dans des facteurs multiples que cet essai se propose d’analyser : frustrations économiques, tensions identitaires, crise écologique… Mais comprendre les causes ne suffit pas, il faut aussi interroger la cyclicité des violences, mesurer leurs effets sur la scolarisation des enfants, la santé des populations, la confiance dans les institutions, et envisager les solutions afin d’y mettre fin. Comprendre les ressorts économiques de la guerre, c’est déjà choisir d’œuvrer contre sa reproduction. C’est agir pour une paix durable. Un essai nécessaire et rigoureux sur l’économie de la violence, mêlant travaux de recherche les plus récents et observation des conflits de notre temps.À travers son ouvrage L’Économie de la violence, publié le 1er octobre 2025 aux éditions Les Léonides, Mathieu Couttenier propose un éclairage concret et des outils de lecture pour mieux comprendre les conflits dans le monde et leurs enjeux économiques.En savoir plus :Parlez-nous de…
CContribuez à la recherche sur les comportements des ménages | Appel à participation Vous êtes en couple ? Est-ce toujours simple de décider à deux ? Et comment décider dans un monde de plus en plus incertain ? Les chercheurs en économie se posent les mêmes questions.À Lyon, une équipe d’experts du Groupe d’Analyse et de Théorie Économique (GATE) et d’emlyon business school travaille actuellement sur un projet de recherche portant sur les décisions économiques des couples. Pour cela, l’équipe est actuellement à la recherche de couples pour participer à une étude sur la prise de décision.Participant.es recherché.es : L’étude s’adresse aux couples hétérosexuels dont les deux partenaires ont entre 23 et 40 ans et qui sont en relation depuis au moins trois ans.L’expérience : Les sessions se déroulent en couple, en présentiel à l’Université Lumière Lyon 2, quai Claude Bernard, Lyon 7e. Chaque session dure deux heures et comprend un temps d’échange avec les chercheurs. Elle consiste à réaliser des tâches simples et à répondre à des questionnaires et se termine par un temps de débriefing. L’étude ne comporte pas de risque particulier et ne nécessite aucune connaissance préalable. Rémunération :La participation est rémunérée, avec un minimum de 50 euros par couple et la possibilité de gains plus élevés.>> Pour participer, inscrivez-vous via ce lien :Participer©GATE
LLa ZEE française, levier de puissance pour Paris dans le duel Washington‑Pékin Avec la deuxième plus grande zone économique exclusive du monde répartie sur tous les océans grâce à ses territoires d’outre-mer, la France n’est devancée que par les États-Unis. Mais il est important de se demander, qu’est-ce exactement qu’un ZEE, et qu’apporte-t-elle à la diplomatie, à la stratégie et à l’économie de Paris ?On décrit souvent la France comme une puissance continentale en reflux. Pourtant, sa zone économique exclusive (ZEE) – un espace maritime de près de 11 millions de kilomètres carrés – lui confère une géographie mondiale. Dans un XXIᵉ siècle dominé par la rivalité États‑Unis/Chine, les océans redeviennent le lieu où se jouent les rapports de force : routes commerciales, câbles sous‑marins, ressources halieutiques et minérales… […]Un article de Laurent Vilaine, docteur en sciences de gestion, ancien officier et enseignant en géopolitique à l’ESDES Business School de l’Institut catholique de Lyon – UCLy – et de Damien Afonso, enseignant en géopolitique à l’ESDES – The Conversation – 25 mars. 2026>> Lire l’article complet :THE CONVERSATION
PPenser le monde d’après : l’utopie de la République de l’Économie sociale et solidaire Depuis 2020, la « République de l’Économie sociale et solidaire » (ESS) a pour objectif de construire un projet politique porteur d’une vision du monde. Laquelle ? Fondée sur quels imaginaires ? Quels mythes ?Alors que les dystopies prolifèrent, alimentant à coup de zombies un imaginaire de l’effondrement, et que les entrepreneurs de la Silicon Valley rêvent de technosolutionnisme, l’économie sociale et solidaire (ESS) trace sa voie.L’ESS, définie par une loi en 2014, regroupe des mutuelles, coopératives, associations, fondations et certaines sociétés commerciales qui respectent trois conditions cumulatives : un but poursuivi autre que le seul partage des bénéfices (utilité sociale), une gouvernance démocratique (le pouvoir est attaché à la personne plutôt qu’à l’argent) et un emploi des bénéfices au développement de l’activité (non lucrativité ou lucrativité limitée, réserves impartageables). […]Un article de Alexandrine Lapoutte, maîtresse de conférence en science de gestion à l’Université Lumière Lyon 2 – The Conversation – 23 sept. 2025>> Lire l’article complet :THE CONVERSATION
CConcours de nouvelles : Imaginer le monde économique en 2050 À vos plumes : imaginez dès aujourd’hui l’économie de demain.Pour prévoir, anticiper et créer le monde de demain, encore faut-il pouvoir l’imaginer. Travail, intelligence artificielle, robots, banques, marchés financiers, monnaie, revenu universel, économie locale ou mondialisée…Le concours d’écriture Imagine 2050, 1re édition organisée par emlyon, le laboratoire GATE et le CNRS, invite les candidats à imaginer, à travers un récit fictif, le monde économique de 2050 et les grandes transformations qui pourraient le façonner. En 2050, y aura-t-il encore du travail humain ou serons-nous remplacés par des IA ? Quel rôle joueront les entreprises, les banques centrales ou les systèmes monétaires ? Les possibilités sont nombreuses : laissez libre cours à votre imagination pour dépeindre le monde économique tel qu’il pourrait être en 2050.> Modalités du concours :Récit fictif rédigé en françaisEntre 3 000 et 8 000 motsAucune condition de nationalitéPlusieurs prix d’une valeur de 1 000 €Les 10 meilleures nouvelles pourront être publiées dans un recueil grand public> Date limite de participation : 31 mai 2026Les nouvelles sont à envoyer à imagine2050@gate.cnrs.fr accompagnées du formulaire de participation complété.>> Pour en savoir plus :Imagine 2050
LLa théorie du donut : un nouveau cadre pour penser l’économie de demain La théorie du donut, développée par l’économiste britannique Kate Raworth, propose une nouvelle vision de l’économie intégrant les défis sociaux et environnementaux de notre siècle. Elle définit un espace sûr et juste pour l’humanité, délimité par un plancher social et un plafond écologique. Si ces travaux ont gagné en popularité ces dernières années, c’est notamment par leur représentation en forme de « donut », visuellement accessible et marquant.Les fondamentaux du modèle développé par Kate Raworth ont d’ailleurs servi de base à plusieurs grandes villes européennes, qui s’en sont inspiré pour repenser leurs politiques économiques et urbaines.L’ouvrage, intitulé « La Théorie du Donut, l’économie de demain en 7 principes » (éditions Plon, 2018), se présente comme un recueil d’idées pour avancer vers un monde plus juste et plus soutenable. […]LIRE LA SUITE DE L’ARTICLE
PParlons Cash – Démystifier l’économie, en débattre autrement On en parle peu, ou mal. Pourtant, l’économie structure nos vies, influence nos choix, nos rêves et parfois nos frustrations. Derrière les chiffres et les grandes théories, c’est d’abord une affaire humaine, faite de travail, de consommation, de partage et de pouvoir.Avec Parlons Cash, la Scène27 et l’Institut des Futurs Souhaitables vous propose une soirée pour remettre l’économie à hauteur d’individus : comprendre comment elle façonne notre quotidien, explorer les grands modèles qui la structurent, du capitalisme aux alternatives émergentes, et imaginer ensemble à quoi pourrait ressembler notre économie de demain.Pensé comme une véritable expérience collective de débats et de réflexions, l’événement mêlera échanges participatifs, interventions d’experts aux points de vue très différents et proposition artistique. Objectif : bousculer nos certitudes, questionner nos repères et ouvrir de nouvelles pistes d’action.Et comme toujours avec nos événements, l’idée est de vous faire passer un bon moment : un verre à la main, un bon plat à partager, une ambiance musicale et une atmosphère conviviale pour penser autrement et ensemble.Pour en savoir plus :Scène 27
LL’économie pour les 99% En partant à la rencontre des salariés d’une raffinerie, d’agriculteurs ou encore de la jeunesse engagée pour le climat, Thomas Porcher nous invite à réfléchir au fonctionnement de l’économie dans notre société et aux dérives du libéralisme.Y a-t-il d’autres modèles possibles ? Est-il utopique de vouloir plus de justice écologique et sociale ?S’appuyant sur les épisodes marquants de l’histoire de l’économie et sur des exemples concrets, l’auteur donne des clés pour se réapproprier un débat trop souvent confisqué. Mieux encore, il partage dix principes d’autodéfense économique pour les 99 % d’entre nous.La dessinatrice Ludivine Stock et le scénariste Raphaël Ruffier-Fossoul viennent à la BU Chevreul pour présenter leur bande dessinée parue en 2024 : L’économie pour les 99%.Rencontre animée par : Rebeca Gomez Betancourt, professeur des universités en sciences économiques – Université Lumière Lyon 2 / Triangle (UMR 5206).Pour en savoir plus, consultez le site :Université Lumière Lyon 2
DDésastres macroéconomiques : comment la perception de leur fréquence influence nos décisions financières Les désastres macroéconomiques, tels que la crise du Covid-19, ont un impact significatif sur les comportements d’investissement financier.Une étude récente menée en France auprès d’experts et de non-experts montre que la majorité des investisseurs surestiment la fréquence de ces événements extrêmes, estimant entre 15 % et 22 % ce qui ne dépasse historiquement que 3 % par an. Ce biais, renforcé par le biais de récence, conduit à une prudence excessive et à un sous-investissement dans les actifs risqués, limitant la performance de l’épargne.L’étude soulignent l’importance d’une communication financière adaptée, capable de corriger les perceptions erronées du risque et de favoriser une gestion plus rationnelle des investissements. Ils mettent en lumière la nécessité de combiner données historiques et pédagogie pour aider les investisseurs à retrouver confiance et à améliorer leurs décisions financières.Une analyse à découvrir dans un article écrit par : Camille Cornand, Directrice de recherche en économie, CNRS, chercheuse au sein du GATE, Université Lumière Lyon 2 ; Brice Corgnet, Professeur, emlyon business school ; Pauline Gandré, Maître de conférences en économie – Chercheuse à EconomiX – CNRS, Université Paris Nanterre – Université Paris Lumières>> Lire l’article :THE CONVERSATION
RRentrée littéraire : Le rôle culturel essentiel des librairies malgré une économie instable Entre baisse de rentabilité, charges qui explosent et concurrence accrue, les librairies françaises traversent une période délicate. Pourtant, elles demeurent des acteurs incontournables de la diversité culturelle et de la découverte littéraire.L’étude Xerfi l’a confirmé : avec à peine 1 % de rentabilité moyenne, la librairie est le commerce le moins rentable de France. Baisse des ventes, explosion des coûts, ralentissement du marché de la BD, pressions d’Amazon, nouvelles règles du Pass Culture… autant de défis qui mettent leur modèle à rude épreuve.Mais au-delà des chiffres, le rôle des libraires reste unique. Véritables passeurs culturels, ils sélectionnent, recommandent et défendent des milliers de titres souvent éloignés des tendances médiatisées. Leur mission : préserver un écosystème littéraire riche et diversifié, où les petits éditeurs et les auteurs émergents trouvent encore leur place.Alors que la production de nouveautés explose et que les ventes se concentrent sur quelques succès, la librairie se bat pour ne pas céder à la “best-sellerisation” du livre. Un combat qui soulève une question essentielle : jusqu’où ce modèle pourra-t-il tenir ?Une analyse à découvrir dans un article écrit par David Piovesan, maître de conférences HDR (habilitation à diriger des recherches) en sciences de gestion, Université Jean Moulin Lyon 3>> Lire l’article :THE CONVERSATION