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Penser le monde d’après : l’utopie de la République de l’Économie sociale et solidaire

PPenser le monde d’après : l’utopie de la République de l’Économie sociale et solidaire

Depuis 2020, la « République de l’Économie sociale et solidaire » (ESS) a pour objectif de construire un projet politique porteur d’une vision du monde. Laquelle ? Fondée sur quels imaginaires ? Quels mythes ?

Alors que les dystopies prolifèrent, alimentant à coup de zombies un imaginaire de l’effondrement, et que les entrepreneurs de la Silicon Valley rêvent de technosolutionnisme, l’économie sociale et solidaire (ESS) trace sa voie.

L’ESS, définie par une loi en 2014, regroupe des mutuelles, coopératives, associations, fondations et certaines sociétés commerciales qui respectent trois conditions cumulatives : un but poursuivi autre que le seul partage des bénéfices (utilité sociale), une gouvernance démocratique (le pouvoir est attaché à la personne plutôt qu’à l’argent) et un emploi des bénéfices au développement de l’activité (non lucrativité ou lucrativité limitée, réserves impartageables). […]

Un article de Alexandrine Lapoutte, maîtresse de conférence en science de gestion à l’Université Lumière Lyon 2 – The Conversation – 23 sept. 2025

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THE CONVERSATION

Concours de nouvelles : Imaginer le monde économique en 2050

CConcours de nouvelles : Imaginer le monde économique en 2050

À vos plumes : imaginez dès aujourd’hui l’économie de demain.

Pour prévoir, anticiper et créer le monde de demain, encore faut-il pouvoir l’imaginer. Travail, intelligence artificielle, robots, banques, marchés financiers, monnaie, revenu universel, économie locale ou mondialisée…

Le concours d’écriture Imagine 2050, 1re édition organisée par emlyon, le laboratoire GATE et le CNRS, invite les candidats à imaginer, à travers un récit fictif, le monde économique de 2050 et les grandes transformations qui pourraient le façonner. En 2050, y aura-t-il encore du travail humain ou serons-nous remplacés par des IA ? Quel rôle joueront les entreprises, les banques centrales ou les systèmes monétaires ? Les possibilités sont nombreuses : laissez libre cours à votre imagination pour dépeindre le monde économique tel qu’il pourrait être en 2050.

> Modalités du concours :

  • Récit fictif rédigé en français
  • Entre 3 000 et 8 000 mots
  • Aucune condition de nationalité
  • Plusieurs prix d’une valeur de 1 000 €
  • Les 10 meilleures nouvelles pourront être publiées dans un recueil grand public

> Date limite de participation : 31 mai 2026

Les nouvelles sont à envoyer à imagine2050@gate.cnrs.fr accompagnées du formulaire de participation complété.

>> Pour en savoir plus :

Imagine 2050

Affiche du concours de nouvelles Imagine 2050

La théorie du donut : un nouveau cadre pour penser l’économie de demain

LLa théorie du donut : un nouveau cadre pour penser l’économie de demain

La théorie du donut, développée par l’économiste britannique Kate Raworth, propose une nouvelle vision de l’économie intégrant les défis sociaux et environnementaux de notre siècle.

Elle définit un espace sûr et juste pour l’humanité, délimité par un plancher social et un plafond écologique.

Si ces travaux ont gagné en popularité ces dernières années, c’est notamment par leur représentation en forme de « donut », visuellement accessible et marquant.

Les fondamentaux du modèle développé par Kate Raworth ont d’ailleurs servi de base à plusieurs grandes villes européennes, qui s’en sont inspiré pour repenser leurs politiques économiques et urbaines.

L’ouvrage, intitulé « La Théorie du Donut, l’économie de demain en 7 principes » (éditions Plon, 2018), se présente comme un recueil d’idées pour avancer vers un monde plus juste et plus soutenable. […]

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Parlons Cash – Démystifier l’économie, en débattre autrement

PParlons Cash – Démystifier l’économie, en débattre autrement

On en parle peu, ou mal. Pourtant, l’économie structure nos vies, influence nos choix, nos rêves et parfois nos frustrations. Derrière les chiffres et les grandes théories, c’est d’abord une affaire humaine, faite de travail, de consommation, de partage et de pouvoir.

Avec Parlons Cash, la Scène27 et l’Institut des Futurs Souhaitables vous propose une soirée pour remettre l’économie à hauteur d’individus : comprendre comment elle façonne notre quotidien, explorer les grands modèles qui la structurent, du capitalisme aux alternatives émergentes, et imaginer ensemble à quoi pourrait ressembler notre économie de demain.

Pensé comme une véritable expérience collective de débats et de réflexions, l’événement mêlera échanges participatifs, interventions d’experts aux points de vue très différents et proposition artistique. Objectif : bousculer nos certitudes, questionner nos repères et ouvrir de nouvelles pistes d’action.

Et comme toujours avec nos événements, l’idée est de vous faire passer un bon moment : un verre à la main, un bon plat à partager, une ambiance musicale et une atmosphère conviviale pour penser autrement et ensemble.

Pour en savoir plus :

Scène 27

 

L’économie pour les 99%

LL’économie pour les 99%

En partant à la rencontre des salariés d’une raffinerie, d’agriculteurs ou encore de la jeunesse engagée pour le climat, Thomas Porcher nous invite à réfléchir au fonctionnement de l’économie dans notre société et aux dérives du libéralisme.

Y a-t-il d’autres modèles possibles ? Est-il utopique de vouloir plus de justice écologique et sociale ?
S’appuyant sur les épisodes marquants de l’histoire de l’économie et sur des exemples concrets, l’auteur donne des clés pour se réapproprier un débat trop souvent confisqué. Mieux encore, il partage dix principes d’autodéfense économique pour les 99 % d’entre nous.

La dessinatrice Ludivine Stock et le scénariste Raphaël Ruffier-Fossoul viennent à la BU Chevreul pour présenter leur bande dessinée parue en 2024 : L’économie pour les 99%.

Rencontre animée par : Rebeca Gomez Betancourt, professeur des universités en sciences économiques – Université Lumière Lyon 2 / Triangle (UMR 5206).

Pour en savoir plus, consultez le site :

Université Lumière Lyon 2

Désastres macroéconomiques : comment la perception de leur fréquence influence nos décisions financières

DDésastres macroéconomiques : comment la perception de leur fréquence influence nos décisions financières

Les désastres macroéconomiques, tels que la crise du Covid-19, ont un impact significatif sur les comportements d’investissement financier.

Une étude récente menée en France auprès d’experts et de non-experts montre que la majorité des investisseurs surestiment la fréquence de ces événements extrêmes, estimant entre 15 % et 22 % ce qui ne dépasse historiquement que 3 % par an. Ce biais, renforcé par le biais de récence, conduit à une prudence excessive et à un sous-investissement dans les actifs risqués, limitant la performance de l’épargne.

L’étude soulignent l’importance d’une communication financière adaptée, capable de corriger les perceptions erronées du risque et de favoriser une gestion plus rationnelle des investissements. Ils mettent en lumière la nécessité de combiner données historiques et pédagogie pour aider les investisseurs à retrouver confiance et à améliorer leurs décisions financières.

Une analyse à découvrir dans un article écrit par : 

Camille Cornand, Directrice de recherche en économie, CNRS, chercheuse au sein du GATE, Université Lumière Lyon 2 ; Brice Corgnet, Professeur, emlyon business school ; Pauline Gandré, Maître de conférences en économie – Chercheuse à EconomiX – CNRS, Université Paris Nanterre – Université Paris Lumières

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THE CONVERSATION

Rentrée littéraire : Le rôle culturel essentiel des librairies malgré une économie instable

RRentrée littéraire : Le rôle culturel essentiel des librairies malgré une économie instable

Entre baisse de rentabilité, charges qui explosent et concurrence accrue, les librairies françaises traversent une période délicate. Pourtant, elles demeurent des acteurs incontournables de la diversité culturelle et de la découverte littéraire.

L’étude Xerfi l’a confirmé : avec à peine 1 % de rentabilité moyenne, la librairie est le commerce le moins rentable de France. Baisse des ventes, explosion des coûts, ralentissement du marché de la BD, pressions d’Amazon, nouvelles règles du Pass Culture… autant de défis qui mettent leur modèle à rude épreuve.

Mais au-delà des chiffres, le rôle des libraires reste unique. Véritables passeurs culturels, ils sélectionnent, recommandent et défendent des milliers de titres souvent éloignés des tendances médiatisées. Leur mission : préserver un écosystème littéraire riche et diversifié, où les petits éditeurs et les auteurs émergents trouvent encore leur place.

Alors que la production de nouveautés explose et que les ventes se concentrent sur quelques succès, la librairie se bat pour ne pas céder à la “best-sellerisation” du livre. Un combat qui soulève une question essentielle : jusqu’où ce modèle pourra-t-il tenir ?

Une analyse à découvrir dans un article écrit par David Piovesan, maître de conférences HDR (habilitation à diriger des recherches) en sciences de gestion, Université Jean Moulin Lyon 3

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THE CONVERSATION  

Vieux démons et nouveaux monde | JÉCO 2025

VVieux démons et nouveaux monde | JÉCO 2025

©JECO

Plus que jamais nous avons besoin d’analyses pour mieux comprendre les mutations brutales qui opèrent à tous les niveaux du global au local.

La Fondation Innovation et Transitions organise les Journées de l’Économie (JÉCO). Cet évènement, qui réunit des économistes, des chefs d’entreprise, des experts de l’administration, des journalistes, des acteurs sociaux et des responsables politiques, rassemble chaque année plus de 40 000 participants, 65 conférences et plus de 250 intervenants.

Uniques en leur genre, les JÉCO ont une vocation pédagogique : elles proposent de rapprocher le grand public de l’économie, en l’éclairant sur les enjeux économiques et les grandes mutations actuelles, avec une triple ambition :

  • permettre aux citoyens de mieux comprendre les enjeux économiques de leur vie quotidienne,
  • les aider à interpréter les grandes mutations économiques et sociales du monde,
  • favoriser un dialogue entre les différents acteurs qui ont compétence à parler d’économie.

Le programme des JÉCO est élaboré par un Comité scientifique, composé d’économistes de renom. Il valide le type de manifestations proposées, choisit les sujets traités, les intervenants mobilisés et les productions diffusées. Elles sont également diffusées en direct sur notre site, puis montées et présentées dans la Bibliothèque virtuelle des Jéco.

>> Pour voir le programme, rendez-vous sur le site : 

JéCO 2025

 

 

Et si la TVA sociale se révélait antisociale ?

EEt si la TVA sociale se révélait antisociale ?

Et si la solution pour rendre nos entreprises plus compétitives tout en préservant notre modèle social se trouvait dans un outil oublié : la TVA sociale ?

Remise sur le devant de la scène à l’approche du projet de loi sur le financement de la Sécurité sociale 2026, cette mesure refait surface avec la promesse de relancer l’économie française.

Le principe ? Transférer une partie du financement de la protection sociale des salaires vers la consommation, en allégeant les cotisations sociales patronales et en augmentant la TVA.

Présentée comme un levier pour soutenir l’emploi, améliorer la compétitivité à l’export et alléger le « coût du travail », la TVA sociale séduit une partie des économistes et des décideurs politiques. Mais cette réforme soulève aussi de nombreuses inquiétudes : hausse des prix à la consommation, perte de pouvoir d’achat pour les plus modestes, risques accrus d’inégalités et impact incertain sur les entreprises.

Dans un contexte de déficit croissant de la Sécurité sociale et de fiscalisation progressive de son financement, cette proposition marque un tournant potentiellement majeur pour l’avenir du modèle social français. Entre bénéfices attendus et effets secondaires redoutés, l’article explore les mécanismes, les enjeux, les précédents historiques et les impacts possibles de cette mesure aussi ambitieuse que controversée.

Une analyse à découvrir dans un article écrit par Rim Hachana, Professeur associée, ESDES – UCLy (Institut catholique de Lyon)

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Librairies françaises : un rôle culturel essentiel dans une économie instable

LLibrairies françaises : un rôle culturel essentiel dans une économie instable

Le Festival du livre de Paris 2025 a mis en lumière les défis auxquels font face les librairies françaises. Bien que l’impact du Covid semble s’estomper, le secteur souffre d’une rentabilité faible, avec une moyenne de seulement 1 %.

Cette situation est accentuée par l’augmentation des charges (loyers, salaires, transport), créant un effet ciseau qui fragilise le modèle économique des librairies. Les grandes enseignes résistent mieux, mais les petites librairies, souvent indépendantes, sont plus vulnérables. Les prévisions pour 2025 sont pessimistes, avec des baisses d’activité attendues.

En parallèle, les libraires continuent de jouer un rôle essentiel dans la diversité culturelle, en sélectionnant des livres au-delà des best-sellers et en soutenant des auteurs moins médiatisés. Malgré des ventes stagnantes et des tensions économiques, leur rôle de curation reste crucial pour préserver une offre littéraire variée, avec plus de 67 000 nouveautés vendues en 2023. Toutefois, l’avenir des librairies semble incertain face à ces multiples pressions économiques et structurelles.

Une analyse à découvrir dans un article écrit par David Piovesan, Maître de conférences HDR en sciences de gestion, Université Jean Moulin Lyon 3.

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