Pop’Sciences répond à tous ceux qui ont soif de savoirs, de rencontres, d’expériences en lien avec les sciences.

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Petits pas sur la Lune

PPetits pas sur la Lune

« Petits pas sur la Lune » est une exposition lunaire dédiée aux 2-6 ans, une exposition immersive pensée à hauteur d’enfants.

Conçue et réalisée par la Cité de l’Espace, avec la touche personnelle de La Rotonde, elle saura émerveiller les plus jeunes !

 

Pour en savoir plus :

Petits pas sur la lune

Les silhouettes des galaxies

LLes silhouettes des galaxies

Les galaxies ne sont pas que de simples ensembles d’étoiles : ce sont de véritables écosystèmes qui évoluent et se transforment sur des milliards d’années. Si les étoiles sont facilement observables au télescope, elles ne représentent qu’une partie de l’histoire. De vastes quantités de gaz, la nourriture nécessaire à la formation de nouvelles étoiles, restent en grande partie invisibles.

Dans cette conférence, nous explorerons le rôle fondamental du gaz dans l’évolution des galaxies et son influence sur leur capacité à former des étoiles. Nous verrons pourquoi cette composante cachée est si difficile à observer et pourquoi comprendre son histoire est essentiel pour répondre à l’une des grandes questions de l’astronomie moderne : comment les galaxies, comme notre Voie Lactée, se sont formées et ont évolué. Jens-Kristian Krogager présentera une technique d’observation particulièrement puissante qui permet de détecter le gaz galactique en étudiant les « silhouettes » qu’il dessine lorsqu’il absorbe la lumière de sources cosmiques plus lointaines. Enfin, il présentera un nouvel instrument, partiellement développé ici à Lyon, qui ouvre une nouvelle fenêtre sur l’étude de l’évolution des galaxies.

Intervenant : Jens-Kristian Krogager, astronome au Centre de Recherches Astrophysiques de Lyon (CRAL).

>> Pour en savoir plus : 

SAL

L’espace postsoviétique, un territoire lyrique au croisement d’identités et de circulations culturelles

LL’espace postsoviétique, un territoire lyrique au croisement d’identités et de circulations culturelles

L’art lyrique des territoires postsoviétiques a connu une histoire riche de réinventions en passant d’un art de cour à un vecteur d’affirmation nationale au XIXe pour enfin devenir un instrument associé au pouvoir à l’ère postsoviétique. Cette réflexion se poursuit dans le cadre de la série d’articles « L’opéra : une carte sonore du monde ».

Évoquer l’opéra dans l’espace postsoviétique ne consiste pas à décrire un patrimoine musical et architectural homogène mais demande d’analyser un vaste champ de circulations d’ordre culturel dans l’espace européen inscrites dans des territoires aux trajectoires impériales, religieuses et politiques profondément différenciées. De la Russie européenne à l’Asie centrale, du Caucase aux rives de la Baltique, l’histoire de l’opéra révèle des processus complexes d’importation, d’appropriation et de réinterprétation, où s’entrelacent dynamiques locales et projets politiques à différentes échelles. […]

Un article de Frédéric Lamantia, docteur en géographie et maître de conférences à l’Institut Catholique de Lyon (UCLy) – The Conversation – 3 mars. 2026

>> Lire l’article complet :

THE CONVERSATION

Satellites de télécommunications et cybersécurité

SSatellites de télécommunications et cybersécurité

Dans l’espace gravitent une multitude d’objets. Parmi eux, des satellites de télécommunications, placés en orbite autour de la terre, jouent le rôle de messagers, fournissant entre autres, services Internet, téléphonie, télévision et assistance à la sécurité civile et à la Défense.

Parmi les menaces de cybersécurité guettant les satcoms, l’interception de données est reine. En 2020, un doctorant d’Oxford démontrait lors de la Black Hat Conf aux États-Unis qu’il était parvenu à intercepter les données de dix-huit satellites à l’aide d’un équipement bon marché. Cette expérience soulignait déjà la nécessité d’un renforcement urgent de mesures de cybersécurité, dans un secteur en pleine expansion.

C’est une affaire qui avait finalement causé peu de bruit dans les médias français, mais qui avait suscité autant l’admiration que le trouble chez les spécialistes des satcoms : en août 2020, James Pavur, jeune étudiant américain d’Oxford, avait démontré la vulnérabilité d’une quinzaine de satellites à haute orbite. À l’aide d’une antenne parabolique et d’un tuner satellite DVB-S achetés pour moins de 300 dollars en ligne, le jeune White hat1, montrait comment il était possible d’intercepter du trafic non-chiffré échangé par satellite, en temps réel.

« En interceptant certains des flux de ces satellites qui transitaient des informations non-sécurisées vers un fournisseur d’accès à internet, il a réussi à récupérer des données envoyées à des internautes, mais aussi à des avions et des bateaux. Cela a rappelé l’importance de renforcer les mesures de sécurité, et la marge de progression dans le domaine de la sécurité des télécoms par satellite », explique Nicolas Lepotier, élève-ingénieur au département télécommunications de l’INSA Lyon et passionné de cybersécurité.

©Nicolas Lepotier

Les satellites de télécommunications : kesako ?

Placé dans l’espace pour répondre à des besoins de communication, un satellite de télécommunications relaie des signaux diffusés par des stations émettrices, vers des stations réceptrices. Apparue dans les années 1960, cette technologie a d’abord été développée pour transporter des communications téléphoniques et télévisuelles sur de grandes distances, pour ensuite être étendue à la télévision et à internet.

>> Lire la suite de l’article sur le site :

Insa lyon 

La danse des infinis

LLa danse des infinis

L’Institut de physique des 2 infinis – IP2I (CNRS / UCBL) et la Compagnie 95 % organisent une performance « art et science » : quatre artistes et une physicienne s’associent pour une performance live de 40 minutes visant à démocratiser le sujet de la physique des particules élémentaires.

Ce spectacle sera suivi d’un temps de questions-réponses.

Artistes : Aurélie Delon, Nelly Poiret Dandres, Jena Nersessian, Virginie Anouch Kechmanian.

Chercheuse : Justine Serrano, chercheuse en physique des particules au Centre de physique des particules de Marseille

>> Pour plus d’information, rendez-vous sur le site : 

Université Claude Bernard Lyon 1

Pint of Science festival | Édition 2025

PPint of Science festival | Édition 2025

Et si on sortait la science et les scientifiques hors des murs du labo pour s’installer dans les pubs ? Notre prochaine édition du Festival Pint of Science est déjà programmé dans plus de 50 villes de France, et ça sera la 12e édition, déjà !

>> Les sujets seront choisis dans les thèmes suivants :

  • Les merveilles de l’esprit (neurosciences, psychologie et psychiatrie)
  • Des atomes aux galaxies (chimie, physique et astrophysique)
  • Notre corps (sciences du vivant)
  • Planète  Terre (sciences de la terre, évolution et zoologie)
  • Star tech (technologie et ordinateurs)
  • De l’humain aux civilisations (droit, histoire, politique)

>> Déroulé type d’une soirée Pint of Science dans les bars :

  • Introduction de la soirée par les équipes
  • Première présentation de 20 min avec un petit temps de questions après
  • Animation/ Quiz
  • Pause
  • Deuxième présentation de 20 min avec un petit temps de questions après
  • Annonce des gagnants des quiz
  • Fin de soirée et possibilité de discuter avec les intervenants

> Parmi les rendez-vous, à noter les animations de SHAPE-Med@Lyon : 

> Intervenants :

– Christophe Soulage, Professeur, Laboratoire Cardiovasculaire, Métabolisme, Diabète et Nutrition – CarMeN ;

Olivier Raineteau, Directeur de recherche au Stem Cell and Brain Research Institute à l’Inserm.

©DR

Avec le numérique, les données sont partout, en grande quantité. Elles sont aussi en recherche : produites par des expériences, collectées, analysées, déchiffrées… Elles permettent, si elles sont traitées correctement, de faire de nouveaux progrès scientifiques. Mais alors, en recherche, on fait quoi de toutes ces données ? Et comment les rendre reproductibles ?

> Intervenant.e.s :

– Amandine Chantharath, Doctorante au Laboratoire du Centre International de Recherche en Infectiologie – CIRI, dans l’équipe Interaction hôte-pathogène lors de l’infection lentiviraleLP2L, à l’ ENS de Lyon ;

– Fabrice Vavre, Directeur de recherche au Laboratoire de Biométrie et Biologie Évolutive- LBBE dans l’équipe Génétique et Évolution des Interactions.

©DR

Virus, bactéries… Ils sont tous bien plus petits que nous et peuvent s’infiltrer en toute discrétion. On ne les remarque pas lorsqu’on les transporte et pourtant ! Des humains aux insectes, nous évoluons avec eux. Mais cette cohabitation peut aussi bien être bénéfique que dangereuse…

 

 

>> Découvrir toute la programmation Pint of Science Lyon, Villeurbanne et Saint-Étienne :

Pint of science Lyon

Pint of science Villeurbanne

Pint of science Saint-étienne

Fusée Ariane 6 : comment le comportement des turbopompes a-t-il été testé avant le grand lancement ?

FFusée Ariane 6 : comment le comportement des turbopompes a-t-il été testé avant le grand lancement ?

Elle a décollé le 9 juillet dernier, depuis le port spatial européen de Kourou, en Guyane Française : Ariane 6, très attendue tant par la communauté scientifique que le grand public, incarne un enjeu stratégique majeur pour l’Europe dans la conquête spatiale. Développé depuis près d’une décennie, le lanceur est le fruit de recherches pointues et de collaborations scientifiques d’envergure, auxquelles des membres du LaMCoS1 ont pris part.
Grâce à un logiciel de modélisation de dynamique de machines tournantes embarquées, complété par un excitateur multiaxial – dispositif expérimental unique dans la recherche académique nationale, le comportement dynamique de turbopompes du moteur d’Ariane 6 a été analysé sous excitations similaires aux conditions de lancement de la fusée. Cette collaboration étroite le CNES, ArianeGroup et le LaMCoS contribue à garantir la performance et la robustesse des turbopompes du lanceur. 

Du travail d’orfèvre, à l’échelle d’un vaisseau
Au cœur de la version 62 du lanceur européen se trouve deux éléments cruciaux à la bonne réussite du décollage : les turbopompes. Situées de chaque côté de l’organe central de l’appareil, le moteur Vulcain, les turbopompes sont chargées de pressuriser les ergols, ses carburants et comburants composés d’hydrogène et d’oxygène liquides, avant leur injection dans la chambre de combustion. La turbopompe remplit ainsi deux fonctions : d’une part, elle assure l’alimentation en ergols, en garantissant une combustion optimale dans le réacteur. D’autre part, elle maintient la pression dans les réservoirs pour assurer la continuité du flux, même lors des différentes phases du vol. Une gestion, qui se doit d’être fine, lorsque près de 150 tonnes d’ergols se consument en quelques minutes pour propulser la fusée vers l’espace. Le rôle de la turbopompe est essentiel, car la poussée dépend directement de la pression des ergols injectés : le comportement, notamment dynamique de chaque machine doit être vérifié. (…)

>> Rendez-vous sur le site insa-lyon.fr pour :

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Club de sciences | Les Savants Fous

CClub de sciences | Les Savants Fous

Pour la rentrée 2024/2025, le club des sciences des Savants Fous propose à vos enfants scolarisés en cycle 3 de se réunir les mercredis afin d’expérimenter ensemble et tout au long de l’année des thématiques scientifiques et technologiques.

Les après-midis de 3 h se déroulent ainsi :

  • 30 min d’accueil et de jeux,
  • 2 h d’activités,
  • 30 min pour la pause goûter et jeux.

Chimie, physique, espace, eau, faune & flore, corps humain et bien d’autres encore seront au programme toute l’année ; manipuler, expérimenter comprendre et recréer à l’aide de nos expériences à emporter et à partager en famille.

Nos différentes gammes de robots interviendront plusieurs fois afin d’apprendre à coder et décoder le monde d’aujourd’hui et de demain mais aussi, de stimuler l’imagination et la créativité en programmant des animations interactives et autres jeux vidéos.

Partager sa passion des sciences tout en se faisant de nouveaux copains durant les 30 séances qui rythmeront la prochaine année scolaire.

>> Pour plus d’information, rendez-vous sur :

Les savants fous

Pint of Science festival | Édition 2024

PPint of Science festival | Édition 2024

Pint of Science est un festival international, organisé en France par une association à but non lucratif qui s’est développé de manière astronomique au cours des dernières années. Le concept est inventé en 2012 par les Dr Michael Motskin et Dr Praveen Paul, deux chercheurs londoniens. En ouvrant les portes de leur laboratoire au grand public, ils découvrent un public curieux et fasciné par les sciences. Une question se pose alors: «Comment renouveler cette expérience?»

Et si on sortait la science et les scientifiques hors des murs du labo pour s’installer dans les pubs ?

Notre prochaine édition du Festival Pint of Science est déjà programmé dans plus de 40 villes de France, et ça sera la 11e édition, déjà !

>> Les sujets seront choisis dans les thèmes suivants :

  • Les merveilles de l’esprit (neurosciences, psychologie et psychiatrie)
  • Des atomes aux galaxies (chimie, physique et astrophysique)
  • Notre corps (sciences du vivant)
  • Planète  Terre (sciences de la terre, évolution et zoologie)
  • Star tech (technologie et ordinateurs)
  • De l’humain aux civilisations (droit, histoire, politique)

 >> Déroulé type d’une soirée Pint of Science dans les bars :

  • Introduction de la soirée par les équipes
  • Première présentation de 20 min avec un petit temps de questions après
  • Animation/ Quiz
  • Pause
  • Deuxième présentation de 20 min avec un petit temps de questions après
  • Annonce des gagnants des quiz
  • Fin de soirée et possibilité de discuter avec les intervenants

>> Pour plus d’information pour la programmation à Lyon et Saint-Étienne :

Pint of science Lyon

Pint of science Saint-étienne

De la Terre à la Lune, vers un nouvel écosystème ? / Cours public 2023

DDe la Terre à la Lune, vers un nouvel écosystème ? / Cours public 2023

Alors que la relation de l’homme à sa planète est désormais une préoccupation croissante, il convient de s’interroger sur les modalités de notre relation à l’espace. Découvrez les 3 vidéos du cours public proposé par la géographe Isabelle Sourbès-Verger (CNRS – Centre Alexandre-Koyré).

Cela fait quelque temps que les États-Unis évoquent la mise en place progressive d’un système Terre-Lune au sein duquel s’établiraient de nouvelles relations avec notre satellite naturel à l’horizon 2035. Déjà, la multiplication des constellations au voisinage proche de la Terre, entre 300 et 1500 km, marque une nette accélération de l’occupation de l’espace extra atmosphérique. Et des états de plus en plus nombreux annoncent des projets spatiaux en parallèle des ambitions des acteurs privés.

Comment comprendre cette extension des activités humaines ? Quels en sont les traits majeurs ? Le Traité de 1967 posait que l’exploration et l’utilisation de l’espace étaient l’apanage de l’humanité toute entière. Cinquante-cinq ans plus tard, ces principes sont-ils toujours appliqués ? Alors que la relation de l’homme à sa planète est désormais une préoccupation croissante, il convient de s’interroger sur les modalités de notre relation à l’espace.

Intervenante : Isabelle Sourbès-Verger est géographe, directrice de recherche au CNRS. Ses travaux portent sur les modalités d’occupation de l’espace circumterrestre et l’analyse comparée des politiques spatiales nationales. Cette approche croisée met en lumière les enjeux transverses de l’activité spatiale, allant de la coopération scientifique à la problématique de la guerre dans l’espace.

>>> Voir la vidéo de la 1re séance :

>>> Voir la vidéo de la 2e séance :

>>> Voir la vidéo de la 3e séance :