L’Homme [objet] : André Leroi-Gourhan | Collections & Patrimoine

LL’Homme [objet] : André Leroi-Gourhan | Collections & Patrimoine

Tout au long de sa vie, André Leroi-Gourhan a travaillé dans des disciplines très variées : géographie, ethnologie, zoologie, philologie, paléontologie, archéologie, histoire de l’art, ethnologie et dans des contextes également divers : orientalisme, sociétés extra-européennes, colonies françaises, préhistoire, etc. Depuis plus de 60 ans, les chercheurs continuent à s’approprier les résultats de la pluralité de ses recherches.

Une exposition qui s’est tenue en octobre-décembre 2016 à l’Université Jean Moulin Lyon 3, a présenté les plus belles pièces de collection de près de 300 objets ethnographiques de l’université, en montrant la modernité d’André Leroi-Gourhan et l’influence encore bien réelle de son œuvre aujourd’hui.

30 ans après sa disparition, 50 ans après ses derniers ouvrages (Le geste et la parole, et La préhistoire de l’art occidental), son héritage réside davantage dans l’appropriation de sa manière de voir la production des hommes que dans les conclusions qu’il en a lui-même tirées. Pour André Leroi-Gourhan, le propre de l’homme est de pouvoir étendre son être à travers ses objets techniques, par le phénomène d’« extériorisation ». Il se détache de sa condition animale, hors de son corps et de la génétique en développant des objets techniques qui prolongent la vie par « d’autres moyens que la vie ».

À l’image du travail d’André Leroi-Gourhan, l’exposition, au carrefour de nombreuses disciplines, invitait à s’interroger sur nos habitus à travers notre rapport à l’objet dans notre propre société, mais aussi à notre rapport à la société par ses objets.

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L’homme (L’objet) : André Leroi-Gourhan

©Université Jean Moulin Lyon 3

Sciences en Bulles

SSciences en Bulles

12 sujets de recherche pour mettre les sciences en bulles

Il n’y a pas une seule et unique science, mais bel et bien plusieurs sciences. Ce livre, spécialement édité pour la Fête de la Science 2019, propose à ce titre de mettre en lumière 12 sujets de recherches universitaires conduites par des doctorants au cours de leurs thèses. Ainsi, ce nouvel opus a choisi de représenter la démarche scientifique à travers une diversité de disciplines scientifiques sous une forme originale, accessible et distrayante : la bande dessinée.

Ces sciences en bulles offrent une aventure inédite de vulgarisation scientifique pour (re)découvrir la recherche et se familiariser avec des sujets aussi divers que la biodiversité, la biomécanique chez les insectes, ou encore les propriétés de fragmentation du plastique.

  • Des grains de sable en Patagonie par Marie Genge ou l’évolution structurale de la Patagonie centrale par une approche « du bassin à la source » –
    LOG – Laboratoire d’océanologie et de géosciences, Université de Lille
  • Des autoroutes pour les électrons par Maël Pontoreau ou l’élaboration de matériaux composites à matrice argent et à renforts nanotubes de carbone – ICMC – Institut de Chimie de la Matière Condensée de Bordeaux, Université de Bordeaux
  • Disparition des plastiques en mer par Julienne Fanon ou les micro et nanoparticules de polymères en mer : vieillissement, fragmentation et modélisation – IMMM – Institut des molécules et des matériaux du Mans, Le Mans Université
  • La fabrique des molécules par Dorian Dupommier ou l’étude de la fonctionnalisation d’hétérocycles et application à la synthèse de nouveaux composés à visée anticancéreuse – L2CM – Laboratoire Lorraine de Chimie Moléculaire, Université de Lorraine
  • Une biodiversité retrouvée par Julie Braschi ou la restauration écologique de l’île de Bagaud (réserve intégrale du Parc national de Port-Cros) par éradications simultanées d’espèces invasives – IMBE – Institut Méditerranéen de Biodiversité et d’Ecologie, Aix-Marseille Université
  • Mot de passe : « réputation » par Margot Déage ou « Avoir une réputation » : étude (n)ethnographique du harcèlement en milieu scolaire connecté – GEMASS – Groupe d’étude des méthodes de l’analyse sociologique de la Sorbonne, Sorbonne Université
  • À la recherche des exoplanètes par Eszter Dudás ou les propriétés radiatives de gaz à très haute température, application à la caractérisation d’exoplanètes dans l’infrarouge – IPR – Institut de Physique de Rennes, Université de Rennes 1
  • Comment évoluent les populations ? par Mario Veruete ou l’étude d’équations de réplication-mutation non locales en dynamique évolutive – IMAG – Institut montpelliérain Alexander Grothendieck – Université de Montpellier
  • Elles portent dix fois leur masse ! par Hugo Merienne ou l’étude biomécanique du transport de charge chez la fourmi Messor barbarus – CRCA – Centre de recherches sur la cognition animale, Université Fédérale de Toulouse Midi Pyrénées
  • HBV, un virus bien caché par Fleur Chapus ou le rôle des hélicases DDX5 et DDX17 et du complexe protéique associé dans la régulation transcriptionnelle du minichromosome du virus de l’hépatite B – CRCL – Centre de recherche en cancérologie de Lyon, Université de Lyon
  • L’eau dévale sous les glaciers par Ugo Nanni ou l’étude de la physique du glissement basal glaciaire et sa modulation par l’hydrologie à travers l’observation sismologique et la modélisation dédiée-  IGE – Institut des géosciences de l’environnement, Université Grenoble-Alpes
  • Des robots qui apprennent à lire par Arnaud Ferré ou les représentations vectorielles et apprentissage automatique pour l’alignement d’entités textuelles et de concepts d’ontologie : application à la biologie – MaiAGE – Mathématiques et informatique appliquées du génome à l’environnement, Inra / LIMSI – Laboratoire d’informatique pour la mécanique et les sciences de l’ingénieur, CNRS / Université Paris-Saclay

En partenariat avec :

Ce livre permet la compréhension et l’appropriation de sujets scientifiques grâce au duo de bédéistes, Peb et Fox, qui ont scénarisé et mis en images les différents thèmes de recherche de ces ambassadeurs de la Fête de la science 2019.

Sciences en bulles

En savoir plus : 

Site de la coordination nationale de la Fête de la Science

Sciences en Bulles / FDS 2019 – Sciences pour tous – Ministère de l’Enseignement supérieur, de la Recherche et de l’Innovation – Ministère de la Culture

 

Fêtes d’hiver chez les Kalash du Nord-Pakistan

FFêtes d’hiver chez les Kalash du Nord-Pakistan

Dimanche 25 novembre | 16h

Fêtes d’hiver chez les Kalash du Nord-Pakistan, documentaire de Vivian Lièvre, France, 1983, 1h05

En présence Jean-Yves Loude et Viviane Lièvre, ethnologues

Ce document ethnographique exceptionnel vous plonge au cœur de la préparation de la fête du solstice d’hiver chez les Kalash de l’Himalaya et des rituels de régénération du temps et de la société.

Dans le cadre du festival Quais du Départ 2018

Plus d’informations sur le site du : 

Musée des Confluences

Fêtes himalayennes, les derniers Kalash

FFêtes himalayennes, les derniers Kalash

L’exposition présente le peuple Kalash, une communauté vivant dans un rapport sacré à la nature au cœur de trois étroites vallées de l’Himalaya, au nord-ouest du Pakistan.

Fascinés par ce peuple, le couple d’ethnologues Viviane Lièvre et Jean-Yves Loude, et le photographe Hervé Nègre, ont séjourné huit fois parmi les Kalash, entre 1976 et 1990. Quinze années de recherches leur ont permis de rassembler un fonds exceptionnel (photographies, bandes sonores, films, écrits et objets) qu’ils ont choisi de confier au musée des Confluences.

Au nombre de trois mille, ces éleveurs de chèvres et cultivateurs de céréales partagent leur territoire avec des esprits invisibles, des « fées ». Ils demeurent l’ultime société polythéiste de l’arc himalayen.

D’un solstice à l’autre, les saisons se succèdent au fil du parcours, fidèle à la conception cyclique du temps des Kalash et dans un rapport sacré à la nature.

Plus d’informations sur le site du : 

Musée des Confluences

Hugo Pratt, lignes d’horizons

HHugo Pratt, lignes d’horizons

Plongez dans l’univers d’Hugo Pratt, cet artiste qui a marqué durablement le paysage de la bande dessinée en donnant naissance à Corto Maltese, le marin romantique ; incarnation parfaite de l’anti héros.

À l’image de Corto, Hugo vécut intensément : de voyages, de lectures et de rencontres. Des thèmes qui sont autant d’escales dans un parcours d’exposition au long cours ; immersif, presque initiatique. Du « Grand Nord » au « Grand Océan », cette « littérature dessinée », ouverte sur le monde, dialogue avec les objets ethnographiques de collections présentés dans l’exposition.

Plus d’informations sur le site du :

Musée des Confluences