Fake news : pourquoi la communication scientifique doit évoluer | Un article Pop’Sciences

FFake news : pourquoi la communication scientifique doit évoluer | Un article Pop’Sciences

La crise sanitaire du Covid-19 a mis l’information scientifique en crise. Mais on ne résoudra pas cette crise en continuant à opposer les personnes « bien informées » et les autres.

Un article rédigé par Cléo Schweyer, journaliste scientifique, Lyon, pour Pop’Sciences – 14-05-2020

Si vous voulez faire changer quelqu’un d’avis à propos d’un fait scientifique, inutile de lui partager une tonne d’informations. Non seulement ça n’est pas efficace, mais cela a même toutes les chances de renforcer ce que cette personne pense déjà — alors que vous savez bien, vous, qu’elle a tort !

@pixnio CC0

« Nous voyons mieux les erreurs de raisonnement chez les autres que chez nous-mêmes », avertit Ira Noveck, directeur de recherche en psychologie expérimentale lyonnais1 et spécialiste du raisonnement.

Notre attitude face à une information scientifique est dictée par nos valeurs et nos émotions davantage que par la logique. Nous avons l’habitude d’appréhender cette subjectivité comme une défaillance : pas suffisamment de compétences pour distinguer le vrai du faux, pas suffisamment d’esprit critique face à une réputation prestigieuse ou un récit bien ficelé…

La crise sanitaire a mis l’information scientifique en crise

Un article paru sur le site de Radio-Canada le 25 avril 2020 décrit ainsi comment « Jean-François » a plongé depuis la crise sanitaire dans les « théories conspirationnistes » : « Une perte d’emploi et une rupture amoureuse difficile l’avaient amené à se replier. […] Depuis, Jean-François, âgé d’une cinquantaine d’années, habite seul dans le chalet familial et vit de l’aide sociale. » Ce portrait de l’internaute en loup solitaire nous est familier, mais ne nous aide pas vraiment à penser notre rapport à l’information. Entre mars et avril 2020, nombre d’articles de presse ont déploré la multiplication sur les réseaux sociaux numériques des « fake news », « fake meds » et autres « théories du complot » (des termes souvent employés comme des équivalents). Une production éditoriale un brin alarmiste que le blog rationaliste Zet Ethique résume par la formule « les gens pensent mal », et qui voit dans la crise du Covid-19 une crise de l’information scientifique qu’il faudrait résoudre par davantage de communication des sciences.

Il est vrai que nos mécanismes cognitifs ne sont pas toujours rationnels. Mais ce que nous faisons d’une information s’inscrit aussi fortement dans notre contexte socio-culturel : « Nous sommes actifs dans la réception d’une information scientifique », rappelle Benoît Urgelli, chercheur en didactique et médiatique des sciences1. « On interprète le savoir scientifique en fonction de ce que l’on sait d’autre, de nos croyances, nos valeurs : on projette du sens. » Envisagé sous cet angle, notre rapport à l’information scientifique est un fait social autant qu’une affaire de compétences individuelles. Et l’une des dimensions de ce fait social est justement la médiatisation massive de la production scientifique, notamment via les plateformes et réseaux sociaux numériques : loin de contribuer à contrebalancer nos attitudes vis-à-vis de l’information scientifique, ces acteurs industriels semblent mettre leurs effets à profit. On peut alors légitimement se demander si l’abondance d’information ne conduit pas, paradoxalement, à être moins bien informés…

Les biais cognitifs sont utiles face à un trop-plein d’information

CCO domaine public

« Notre raisonnement est travaillé par un ensemble de biais cognitifs », rappelle en préambule Ira Noveck. Les psychologues Kahneman et Tversky, qui ont proposé ce concept dans les années 1970, estiment que les biais sont au raisonnement ce que les illusions d’optique sont à la vision. Ils nomment heuristiques ces schémas de pensée qui déterminent nos tendances à faire systématiquement des choix non rationnels. A votre avis, existe-t-il dans la langue anglaise davantage de mots qui commencent par R, ou davantage de mots dont la troisième lettre est R ? La bonne réponse est la deuxième proposition, mais la majorité d’entre nous choisit la première, en vertu du biais de disponibilité : « Je vais sans doute trouver plus facilement des exemples de mots commençant par R, je conclurai donc que ce sont eux les plus nombreux », décrypte Ira Noveck.

Dans le même ordre d’idée, le biais de confirmation nous incline à ne retenir que les informations qui valident ce que l’on sait ou pense déjà, tandis que l’erreur d’attribution fondamentale conduit à accorder une importance démesurée aux caractéristiques internes d’une personne (ses opinions, son caractère, ses intentions) pour analyser son comportement dans une situation donnée, au détriment des faits. Face à un problème à résoudre ou à deux informations à discriminer, ce type de biais permet une prise de décision rapide. Buster Benson a ainsi classé en quatre catégories les quelque 180 biais identifiés par Kahneman et Tversky : « trop d’information », « manque de sens », « besoin d’agir vite », « de quoi doit-on se rappeler ? ». Les heuristiques auraient donc une utilité dans le traitement de l’information, ce qui invite à ne pas les considérer comme complètement irrationnels, bien qu’ils affectent la qualité du raisonnement logique.

La circulation des informations dépend de leur pertinence

S’ils constituent une explication séduisante aux attitudes individuelles, les biais tendent à se neutraliser quand plusieurs individus réfléchissent ensemble. Pour Julien Bondaz, anthropologue lyonnais2 qui a ethnographié différentes rumeurs en Afrique de l’Ouest, un éclairage sur notre rapport collectif à l’information peut être apporté par le fonctionnement de la rumeur : « C’est une information qui circule de manière très intense dans un laps de temps court. Le moteur de cette circulation, c’est la pertinence culturelle de l’information ». Théorisée par l’anthropologue Dan Sperber, la notion de pertinence culturelle décrit la manière dont une information fait sens dans un environnement donné. En contexte de transmission d’information, la notion recouvre l’intérêt de l’information (pour soi-même et pour les personnes avec lesquelles on est en relation), la légitimité de la source dont elle provient, et l’intention prêtée à cette source :

« Si une information est communiquée d’une manière inadéquate, elle présentera un décalage entre son contenu et ce qui semble être l’intention des entités qui la diffusent. Ce décalage peut alimenter la suspicion d’intentions cachées : c’est toute la difficulté du démenti, un exercice très délicat », analyse Julien Bondaz.

©torange.biz CC-BY 4.0

« La rumeur, c’est un récit dont on doute, mais qu’on partage, car il est intéressant, pertinent par rapport à un contexte », ajoute l’anthropologue qui relève ainsi les traits communs à nombre de rumeurs : elles avertissent d’un danger, réactivent la peur de l’étranger ou la méfiance vis-à-vis des élites. James Scott, chercheur américain en sciences politiques, a pu voir dans la rumeur une « arme des faibles », une forme de résistance pour des citoyens s’estimant peu ou pas écoutés. Elle relève aussi, tout simplement, du souhait de mettre en discussion la véracité d’une information : Julien Bondaz souligne que la rumeur est souvent colportée uniquement pour savoir ce que d’autres en pensent.

La science apparaît comme accrochée à son autorité

@Vincent Noclin

Ces réflexions résonnent avec les objections formulées par de nombreux chercheurs au « modèle du déficit », qui suppose que les publics ont avant tout besoin d’instruction. Dans cette perspective héritée des Lumières, des savants transmettent à des non-savants des connaissances qui vont leur permettre d’exercer leur esprit critique et leur « citoyenneté scientifique ». Des enquêtes menées depuis les années 2000 (par exemple, celle de Kahan en 2010 aux États-Unis) ont plutôt montré que l’exposition à l’information scientifique, non seulement n’améliore pas la confiance vis-à-vis des sciences des personnes interrogées, mais peut même renforcer leur méfiance initiale.

« Les enquêtes d’opinion montrent que les publics de la science font confiance aux scientifiques, mais pas au projet technoscientifique : ils veulent savoir qui finance, quels sont les risques, en quoi il peut s’opposer à leurs valeurs » précise Benoît Urgelli.

@bicanski CC0

Face à ces attentes, la recherche est trop souvent dépeinte comme « un idéal de savoir désincarné». La tendance des institutions scientifiques à communiquer sur leur production, plutôt que sur le « contrat scientifique » (travail collectif, évaluation par les pairs, succession d’étapes vers la robustesse de la preuve), « gomme les incertitudes et la complexité » du processus de recherche.

Les conséquences s’en font sentir à l’occasion de la crise sanitaire du premier semestre 2020 : « On attend des chercheurs une solution clé en main qu’ils n’ont pas », souligne ainsi Chérifa Boukacem-Zeghmouri, professeure en sciences de l’information et de la communication3. « Et le contexte accentue l’accélération et la compétition que connaît la recherche depuis une vingtaine d’années, deux phénomènes qui mettent à mal les valeurs et les pratiques de recherche.» Et font apparaître les sciences comme accrochées à une autorité qui ne se justifie plus par la fiabilité de leurs énoncés.

Les algorithmes participent à la conversation

CCO Domaine public

De nombreux travaux décrivent comment la communication scientifique met en tension les savoirs d’expérience, ceux des citoyens et les savoirs élaborés au sein des institutions scientifiques. On a pu ainsi assister sur les réseaux sociaux à de multiples discussions, souvent houleuses, opposant des vues antagonistes sur la meilleure manière de gérer la crise, voire de soigner le Covid-19, chaque personne avançant son expérience et partageant ses sources, liens vers des articles, documents, etc. Quand l’information scientifique circule et est débattue sur des plateformes de réseaux sociaux, une des premières questions qui se pose aux parties prenantes est ainsi de savoir qui est légitime, crédible sur un sujet donné. Dans la vie « hors ligne », cette légitimité nous est conférée par notre statut social et professionnel. En ligne, c’est notre profil sur le réseau qui va jouer ce rôle.

Valérie Croissant, maîtresse de conférences en sciences de l’information et de la communication3, a étudié de près les recommandations culturelles (critique amateure de films, de livres, etc) sur les réseaux sociaux et des plateformes comme Sens critique. Ses résultats invitent à dépasser le cliché de l’internaute passif et dénué d’esprit critique :

« On voit que plus un profil est actif, plus il apparaît comme légitime aux yeux des autres. Mais son autorité est aussi construite par les plateformes elles-mêmes, qui produisent et mettent en forme des données (ancienneté du profil, nombre de contenus produits) à travers lesquels cette autorité va être appréciée par les autres utilisateurs. »

Quand on débat en ligne, l’algorithme de la plateforme participe à la conversation. Il joue le rôle de médiateur invisible, non seulement en sélectionnant les contenus mis en avant, mais aussi en documentant les participants au débat : c’est en partie à travers les données fournies par la plateforme que l’on va se faire une idée sur leur identité, leurs opinions, et finalement leur compétence sur le sujet débattu. Notre appropriation de l’information scientifique en ligne est donc prise dans la logique industrielle des plateformes, pour l’essentielle invisible à nos yeux :

« Les médias sociaux, qui sont avant tout des acteurs économiques, insistent pour se présenter comme des médias « sans médiation ». Leur approche quantitative des activités sociales leur permet d’afficher une absence d’idéologie. Les autres formes de médiations, y compris les médias traditionnels, apparaissent, comme des agents troubles, dont les médiations sont épaisses et « transforment » le monde plus qu’ils n’en rendent compte. C’est aussi par cet effet de comparaison qu’ils ne sont plus audibles ou crédibles auprès du grand public et des jeunes », analyse Valérie Croissant.

Une science gonflée aux hormones

Au-delà des compétences individuelles (esprit critique, connaissances), nos attitudes face à l’information scientifique méritent donc d’être regardées pour ce qu’elles sont, une palette de logiques d’engagement, saisies par des acteurs industriels (plateformes de réseaux sociaux ou éditeurs) qui ont justement mis l’engagement au centre de leur modèle économique. Chérifa Boukacem-Zegmour est spécialiste de l’édition scientifique : une industrie dont les chercheurs ne peuvent se passer, car ils sont évalués et financés sur la base de la réputation des revues dans lesquelles ils publient, mais qui semble être en roue libre depuis le début de la crise du Covid-19.

« Les chercheurs ont commencé par demander aux revues de mettre en accès libre les articles [habituellement payants] référencés avec des mots-clés liés au Covid. C’était effectivement nécessaire ! » Quatre mois plus tard, près de 25 articles scientifiques sont publiés par jour, la plupart sinon aucun n’ayant été évalué par des pairs : « Même une revue très prestigieuse comme Cell assume de demander à ses revieweurs des révisions en 24 ou 48 heures, alors que cela prend plusieurs semaines d’habitude. »

Et beaucoup de chercheurs déposent leur « prépublication », c’est-à-dire quasiment un premier jet, sur des archives ouvertes. Ils peuvent alors être lus et commentés par d’autres chercheurs, ce qui est une bonne chose pour la recherche, mais ils vont aussi se mettre à circuler hors du champ scientifique et alimenter le débat public. Nous sommes littéralement ensevelis sous l’’information scientifique, au moment même où le repère traditionnel de l’évaluation par les pairs vacille.

« Depuis quelques années, les statistiques de partage sur les réseaux sociaux et dans la presse grand public ont commencé à être comptabilisés pour l’évaluation des chercheurs », précise Chérifa Boukacem-Zeghmouri. « Sur le long terme, les revues (et les chercheurs !) ont donc tout intérêt à faire le buzz. Cela finit par se traduire en notoriété, donc en valeur économique. »

Face à cette science « gonflée aux hormones », nos discours sur le manque d’esprit critique du public paraissent bien datés. Et pourtant, chercheurs et citoyens ont plus que jamais besoin les uns des autres. Par où commencer ? « Depuis les années 1980 et l’épidémie de HIV, la recherche médicale a appris à faire participer les patients à la réflexion scientifique. D’autres disciplines ont suivi. Nous gagnerions à développer cette démarche dans le maximum de recherches », plaide Benoît Urgelli. « Et surtout, surtout, nous devons aider les chercheurs à tenir bon sur l’évaluation par les pairs », insiste Chérifa Boukacem-Zeghmouri.

« La recherche n’est pas une victime innocente des fake news ou de la marchandisation de la science, certains chercheurs ont de vraies stratégies médiatiques. Ce qui montre que la science n’est plus un champ à part. Nous devons protéger les garde-fous. »

Pourquoi ne pas compter le grand public comme un allié, plutôt que comme une partie du problème ?

@Vincent Noclin

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 


 

Notes

(1) Institut des Sciences et Pratiques d’Éducation et de Formation (Université Lumière Lyon 2)

(2) Laboratoire d’Anthropologie des Enjeux Contemporains (Université Lumière Lyon 2)

(3) Laboratoire ELICO (Université Claude Bernard Lyon 1, Université Lumière Lyon 2 et Université Jean Moulin Lyon 3, MSH Lyon – St-Etienne, Sciences Po Lyon, ENSSIB)

 

PPour aller plus loin

Fake-news. L’ère de la post-vérité ?

FFake-news. L’ère de la post-vérité ?

La « post-vérité » nous oblige à parler de la « vérité ». Pour trouver des solutions à cette déferlante de mensonges, de fake-news, il s’agit tout d’abord d’interroger la notion de vérité.

Parler de « post-vérité » laisse entendre à tort qu’avant qu’on mette des mots dessus et que « fake-news » soit élu mot de l’année 2017, notre attachement à la vérité était évident. Les vérités partagées par une communauté, vis-à-vis d’une autre, ont pourtant déjà largement montré leurs limites. Par exemple, la supériorité des blancs sur les noirs, ou celle des hommes sur les femmes ont été des évidences à une époque.

L’histoire des sciences et de la vérité avancent de concert.

La science ne peut jamais dire « ceci est vrai », mais seulement « en l’état actuel des connaissances ceci n’a pas encore été réfuté. En revanche, si elle ne peut pas dire c’est vrai, la science peut tout à fait affirmer « ceci est faux ». Parce qu’au contraire du vrai, le faux peut tout à fait être démontré ! Difficile donc de parler de real news, mais plus facile d’évoquer le fake, le faux. Au sens strict, les fake news ne sont pas seulement des fausses nouvelles mais des informations volontairement falsifiées et trompeuses.

Le problème serait alors et surtout l’intention qu’ont les gens qui produisent ou relaient de l’information. 

Entre la multiplication des points de vue qui se disent vrais comment ne pas se tromper ? Qui a raison ?

Invités :

  • Évelyne Cohen (Professeure des universités en Histoire et anthropologie culturelles et en Histoire de la télévision et des médias à l’Enssib ; et chercheuse au Laboratoire de recherches historiques en Rhône-Alpes)
  • Raphaël Ruffier (Rédacteur en chef du magazine Lyon Capitale)
  • Animation : Samuel Belaud (Université de Lyon)

Bibliographie :

Extraits sonores :

  • Dis la vérité – Lomepal ft Orelsan (Jeannine – 2018)
  • Papi et mamie sont les rois de la fake news. France Inter, Tanguy Pastureau maltraite l’info – mars 2019
  • Comment fabriquer notre propre fake news ? ARTE – 28 Minutes – janvier 2019

Festival Pop’Sciences

FFestival Pop’Sciences

L’événement culturel et scientifique, populaire et gratuit, incontournable à Lyon, s’installe pendant deux journées et soirées au cœur de La Duchère, sur la place de marché. Le quartier devient le temps d’un festival un véritable laboratoire de recherche à ciel ouvert !

📍 5 espaces accessibles de 13H30 à 22H

  • L’Agora : un grand chapiteau où se dérouleront les débats, les rencontres, les projections cinéma, les plateaux radio …
  • Le Kiosque : un espace dédié aux ateliers, aux quiz et aux séances de recherche participative.
  • Les Labs : des stands thématiques pour accéder en continu à des expériences scientifiques, des démonstrations et voir la science en train de se faire.
  • La Bibliothèque : entre les ouvrages, les sciences s’installent dans tous les recoins de la bibliothèque.
  • Les Expos : sur toute la place, vous plongerez au cœur de préoccupations scientifiques au travers de différentes expositions.

Et des dispositifs itinérants : des balades commentées avec un chercheur sur le quartier, des déambulations artistiques, des valises de chercheurs, etc.

Restauration sur place

 

Téléchargez le programme complet

< L’Agora

Vendredi 17 mai 2019

Samedi 18 mai 2019

De 14h30 à 15h30   |   Théâtre scientifico-philosophico interactif et comique

La gravité c’était mieux avant

Université Claude Bernard Lyon 1

Où est la place de la vérité en ce début de XXe siècle. La post-vérité est un phénomène social réel et concurrentiel à la vérité telle qu’elle nous est transmise depuis l’antiquité. Qu’est qui dans cette vérité laisse la place à une autre vérité : crise de la raison et crise de la science, individualisme et libéralisme, manipulation…démocratie absolue, faut-il en rire ou en pleurer ? Commençons par en rire… Dès 14 ans.

De 14h30 à 15h30   |   Émission radio

Alimentation durable ? Tous à table !

Imagineo – Station sans fil – Lieu de liens

Comment mangeons-nous aujourd’hui et mieux manger demain ? “L’alimentation durable” ne fait pas l’unanimité autour de la table ! Qu’en pensent les enfants du quartier de la Duchère, les scientifiques … Et vous ? Pour tous.

 

 

 

De 16h00 à 17h30   |   Débat

Et 1, et 2, et 3 degrés… Est-ce un crime contre l’humanité ?

Master Ville, Environnement Urbains – Université de Lyon

Autour de chercheurs et d’acteurs de la société civile, plus de 100 lycéens et citoyens sont invités à venir débattre, comprendre et évaluer les solutions à imaginer pour davantage de justice climatique. Dès 14 ans.

Avec :

  • Isabelle Michallet (Université J.M. Lyon 3)
  • Sébastien Mabile (Sciences Po Paris, avocat)
  • Partager C’est Sympa (Olivier)
De 16h00 à 17h00   |   Émission radio

Fake-news. L’ère de la post-vérité ?

EuropeanLab Forum (Arty Farty)

L’ère numérique exacerbe la fabrique des fake-news et la manipulation des informations. Comment agir et se prémunir de cette vieille tendance qu’a l’Homme de détourner les nouvelles ? Dès 12 ans.

Avec :

  • Évelyne Cohen (Enssib ; Laboratoire de recherches historiques en Rhône-Alpes)
  • Raphaël Ruffier (Lyon Capitale)

 

 

De 18h00 à 19h30   |   Talks et rencontres

MT180. Ma recherche en 3 minutes !

Université de Lyon

Des doctorants du concours Ma thèse en 180 secondes viennent présenter leur travail de recherche devant les publics et se confronter pour la première fois à leurs questions ! Pour tous.

Avec :

  • Leila Ben Mahfoud (Université J.M. St-Étienne)
  • Virginie Blum (Université Lumière Lyon 2)
  • Martin Killian (Université J.M. St-Étienne)
  • Thomas Merlette (Université C.B. Lyon 1)
  • Christophe Ralite (Lab. Recherche Historique Rhône-Alpes)
  • Dorian Ziegler (Université C. Bernard Lyon 1)
De 17h30 à 18h30   |   Conférence – théâtre

Shakespeare écolo avant l’heure

ENS de Lyon

A l’heure du réchauffement climatique et de l’extinction massive des espèces, Shakespeare nous montre les inquiétudes climatiques et environnementales de ses contemporains … il y a 400 ans ! Conférence et théâtre.  Dès 12 ans.

Avec :

  • Sophie Lemercier-Goddard (ENS de Lyon)
  • 5 étudiants de l’ENS de Lyon joueront de courts extraits de pièces de l’œuvre de Shakespeare

 

De 19h00 à 20h00   |   Spectacle et débat

Vera, ce que nous ne voyons pas

Compagnie Hallet Eghayan

Une rencontre autour de la création de la Compagnie en 2019 : Vera, ce que nous ne voyons pas – spectacle danse-théâtre sur l’histoire de l’astrophysicienne Vera Rubin et l’hypothèse de la matière noire. La rencontre sera composée de danses de la Jeune Compagnie de La Duchère créées sur ce thème, d’extraits vidéos et d’un dialogue arts & sciences. Dès 8 ans.

Avec :

  • Sandrine Schlögel (Astrophysicienne et philosophe – Université de Namur, Belgique)
  • Margot Bain (Cie H. Eghayan- danseuse et pédagogue)
  • Gabriel Perez (acteur et auteur)
De 20h30 à 22h00   |   Cinéma et débat

La conquête spatiale a-t-elle un sens ?

Université de Lyon – LabEx LIO – Laboratoire de Géologie de Lyon

A partir d’images rares et d’extraits de films, dialogue entre un physicien et un géologue sur l’avancée de la recherche en sciences spatiales et à propos de la conquête de l’espace. A-t-on raison de vouloir aller sur Mars ? Pour tous.

Avec :

  • Patrick Thollot (ENS de Lyon)
  • Ghaouti Hansali (ENISE)
De 20h30 à 22h00   |   Cinéma et débat

Intelligence artificielle : ce sera pire demain ?

Université de Lyon

A partir d’extraits de films et de séries, dialoguez et débattez avec deux experts. Regards croisés à la fois critiques, drôles, philosophiques et scientifiques, sur l’avenir de nos sociétés à l’aune des nouvelles technologies du numérique. Pour tous.

Avec :

  • Amélie Cordier (Hoomano)
  • Mathieu Guillermin (Institut catholique de Lyon)

Retour en haut

  Le Kiosque

Vendredi 17 mai 2019

Samedi 18 mai 2019

De 15h00 à 16h00   |   Atelier

DATA BOUFFE, la récup qui fait de la data !

Association BelleBouffe

Représentez de manière créative et gustative des informations concernant le gaspillage alimentaire. Dans la peau de data enquêteurs.trices vous décrypterez ces informations par petits groupes. Dès 9 ans.

De 14h00 à 15h00   |   Atelier

DATA BOUFFE, la récup qui fait de la data !

Association BelleBouffe

Représentez de manière créative et gustative des informations concernant le gaspillage alimentaire. Dans la peau de data enquêteurs.trices vous décrypterez ces informations par petits groupes. Dès 9 ans.

De 16h30 à 18h   |   Atelier – conférences flash

Dyslexie à l’université

Laboratoire Interactions Corpus Apprentissages Représentations / LabEx ASLAN

Vous êtes curieux·ses ? Vous souhaitez mieux connaître la dyslexie ? Vous souhaitez mieux la comprendre ? Que vous soyez dyslexique ou pas, venez participer aux animations « dyslexie à l’université, (se) comprendre pour mieux réussir » ! Des spécialistes seront là pour répondre à toutes vos questions ! Dès 16 ans.

De 15h30 à 16h30   |   Quiz

Art Show Auction. Combien pour cette œuvre d’art ?

Laboratoire de recherche historique Rhône-Alpes

Venez vivre en direct une simulation de ventes aux enchères pour mieux comprendre le coût des œuvres d’art contemporaines. Dès 14 ans.

 

 

De 18h45 à 19h45   |   Quiz

Art Show Auction >> Combien pour cette œuvre d’art ?

Laboratoire de recherche historique Rhône-Alpes

Venez vivre en direct une simulation de ventes aux enchères pour mieux comprendre le coût des œuvres d’art contemporaines. Dès 14 ans.

De 16h45 à 18h15   |   Atelier

Je réduis ma consommation énergétique

Association Coexiscience

Vous avez déjà fait des aménagements chez vous pour réduire vos consommations d’énergie ? Vous avez des idées sur la transition énergétique ? Venez partagez votre expérience. Dès 14 ans.

Retour en haut

< La Bibliothèque

Vendredi 17 mai 2019

Samedi 18 mai 2019

Espace Revues

13h30-16h00   |   Atelier

Chiffroscope, j’apprends à compter

École des Dahlias & Institut Français de l’Éducation

Les élèves de l’école des Dahlias présenteront leur projet mené tout au long de l’année autour d’un jeu de collaboration sur l’apprentissage de la numérisation. En continu. Dès 7 ans.

 

Espace Revues

16h00-19h00   |   Atelier

Variations physiques. Plongeon artistique au cœur des particules

Laboratoire de Physique de Lyon – Alex Andrix (artiste)

Quand artistes et scientifiques se rencontrent… Cette œuvre immersive de réalité virtuelle vous plongera dans une expérience surprenante et esthétique. En continu. Dès 9 ans.

 

Espace atelier

De 15h à 16h   |   Atelier

Ville d’hier et de demain

le Tubà – Lyon

Quel impact a eu le numérique sur les villes ? Quelles révolutions a-t-on connues grâce à lui ? Imaginons maintenant et ensemble la ville de demain. Dès 9 ans.

Sur inscription -10 pers. par session d’une heure.

Espace atelier

De 17h30 à 19h30   |   Ciné-débat

Exils adolescents

LabEx ASLAN, Laboratoire Interactions, Corpus Apprentissages et Représentations

Projection-commentée du film documentaire « Exils adolescents » d’Antoine Dubos, portant sur les problématiques des demandeurs d’asile mineurs isolés. Dès 14 ans.

 

Espace numérique

A 13h30, 14h45 et 17h45   |   Ateliers

La science aux citoyens !

LabEx COMOD – Institut d’Histoire des Représentations et des Idées dans les Modernités

Quand l’intelligence artificielle se met au service des sciences humaines et sociales et de la valorisation du patrimoine culturel. Participez à la correction et l’enrichissement du 1er périodique scientifique du monde (17e siècle). Dès 14 ans.

Sur inscription (10 pers. par session d’une heure).

 

Espace numérique

A 16h15 et à 17h15   |   Atelier

Découverte du portail Pop’Sciences !

Direction Culture, Sciences et Société – Université de Lyon

Avant d’être un festival, Pop’Sciences est un portail web qui vous informe de toute l’actualité de la culture scientifique sur le territoire de Lyon. Vous êtes curieux de sciences ? Découvrez Pop’Sciences ! Pour tous.

Sur inscription (10 pers. par session d’une demi-heure).

 

Espace expo

en continu   |   Exposition

Laïcité et religion dans la France d’aujourd’hui

LabEx COMOD & Institut Supérieur d’Étude des Religions et de la Laïcité

Faites un point pratique sur cette laïcité française si mal comprise par beaucoup et pourtant essentielle pour ce qu’on nomme le « vivre ensemble ». Trois chercheurs en Histoire religieuse et enseignants en lycée ont réalisés ces 12 panneaux qui reviennent sur l’histoire de la gestion du fait religieux en France. Pour tous.

de 14h00 à 15h 00 : Temps d’échange autour de l’exposition avec Boris Klein, enseignant d’histoire géographie au Lycée la Martinière Duchère .

Espace Revues

13h30-19h00  |   Atelier

Tout va mieux en le disant !

Association écritures plurielles

Les auteurs sont à l’honneur avec Écriture Plurielle. Venez les rencontrer, feuilleter leurs livres et participer à la Tour des Mots, un atelier interactif express. Dès 14 ans.

En continu.

 

Parvis

14h00 à 18h00  |   Atelier

Le numérique en toute humanité

Venez dialoguer avec nous sur Internet…

Un dispositif in-situ et co-construit sur le parvis de la bibliothèque de La Duchère. Design : Antoine Bouré. Pour tous.

En continu.

 

Espace numérique

A 15h et à 16h   |   Atelier

Découverte du portail Pop’Sciences !

Direction Culture, Sciences et Société – Université de Lyon

Avant d’être un festival, Pop’Sciences est un portail web qui vous informe de toute l’actualité de la culture scientifique sur le territoire de Lyon. Vous êtes curieux de sciences ? Découvrez Pop’Sciences ! Pour tous.

Sur inscription (10 pers. par session d’une demi-heure).

 

Espace atelier

De 15h15 à 16h15  |   Conférence

Pilotage du microscope à distance

Laboratoires MATEIS et IRCELYON

Mieux comprendre l’univers de la microscopie électronique en transmission. Quelles sont les grandes découvertes issues des recherches et travaux menés par les scientifiques ces dernières années ? Qu’est-il possible de faire aujourd’hui avec un microscope ? Dès 14 ans.

 

Espace atelier

de 17h00 à 19h00  |   Atelier

Une communication (im)possible ?

LabEx ASLAN, Laboratoire Interactions, Corpus Apprentissages et Représentations

Venez éprouver un aspect de l’expérience des personnes en migration. Désorientés face à des interactions dans une langue et des contextes qui vous sont inconnus. Dès 12 ans.

Sur inscription (10 à 15 pers. par session d’une demi-heure. Dès 15 ans)

 

Espace expo

en continu   |   Exposition

Laïcité et religion dans la France d’aujourd’hui

LabEx COMOD & Institut Supérieur d’Étude des Religions et de la Laïcité

Faites un point pratique sur cette laïcité française si mal comprise par beaucoup et pourtant essentielle pour ce qu’on nomme le « vivre ensemble ». Trois chercheurs en Histoire religieuse et enseignants en lycée ont réalisés ces 12 panneaux qui reviennent sur l’histoire te la gestion du fait religieux en France. Pour tous.

Retour en haut

< Les labs

👉 15 stands thématiques proposent des expériences scientifiques, des démonstrations et invitent à voir la science en train de se faire.

📍 13H30 à 19H – en continu

 

Lab#1 Ramène ta fraise !

Association Santé-Goût-Terroir

La fraise, vous pensez tout connaître d’elle ? Détrompez-vous car elle vous réserve encore bien des secrets… Partez à sa découverte lors d’ateliers de dégustation et d’échanges. Pour tous.

 

Lab#2 L’Eau et les sapeurs-pompiers, une histoire sans fin

Musée des sapeurs-pompiers Lyon-Rhône

Quel chemin suit l’eau avant d’arriver à notre robinet ? Le parcours était-il le même qu’à l’époque romaine ? (Re)découvrez le cycle de l’eau par le biais de jeux ludiques. Présentation de l’exposition « L’Eau et les sapeurs-pompiers, une histoire sans fin ». Dès 7 ans.

Pendant le festival Pop’Sciences, le Musée des sapeurs-pompiers Lyon-Rhône est ouvert le vendredi 17 mai de 14h à 18h, ainsi que le samedi 18 mai à 17h en préambule à la Nuit des musées.

 

Lab#3 Mathématiques & informatique

Maison des mathématiques et de l’informatique

  • Comme par hasard ! Venez confronter votre vision du hasard à celle des mathématiciens présents sur place. Vous participerez à différentes expériences et manipulations autour des principes d’aléas, de chance ou de malchance. Dès 8 ans.
  • Comment connecter des objets ? Venez voir ce qui se cache derrière un objet connecté, et même, comment on peut en fabriquer ! Dès 12 ans.

 

Lab#4 On fait genre ?!

Association Egal’in et ENS de Lyon

  • Partez à la rencontre des grandes femmes de l’histoire des sciences et des arts ! Jeux pour tous, dès 7 ans.
  • Fille, garçon : qui suis-je ? A la découverte d’un sujet méconnu : les enfants nés intersexes. Pour tous.

 

Lab#5 L’ADN sous vos yeux !

Centre International de Recherche en Infectiologie

L’ADN : on le nomme souvent, mais qu’est-ce que c’est et où se trouve-t-il ? Partez à sa découverte lors d’un atelier ludique ! Dès 12 ans.

 

Lab#6 Le temps dans tous ses états

Association APSOLY

C’était mieux avant ? Pourquoi en vient-on à se poser cette question ? Quelle est l’influence de l’environnement et de la perception du temps sur nos états d’esprit ? La psychologie sociale vous apporte des réponses. Dès 10 ans.

 

Lab#7 Dépeindre le système solaire

Association CréAct’IV Sciences

Venez comprendre et assister en direct à la création du système solaire, sous la bombe d’un street-artiste ! Pour tous.

 

Lab#8 Météo et climat dans la ville

Institut Français de l’Éducation – ENS de Lyon

Quel temps fera-t-il demain ? Venez percer les mystères d’une station météorologique. Dès 11 ans.

 

Lab#9 Retour vers le futur ! – ce LAB sera ouvert jusqu’à 21h30

Centre National de la Recherche Scientifique

De découvertes en innovations, la science avance, et les chercheurs repoussent toujours plus loin les limites de la connaissance. En écho à son 80e anniversaire, le CNRS emmène le public dans un voyage à travers le temps pour évoquer les progrès de la recherche scientifique. Dès 12 ans.

Avec la participation du Laboratoire de Géologie de Lyon, Terre, Planètes et Environnement (LGL-TPE) // du Laboratoire de Recherche Historique Rhône-Alpes (LARHRA) // du Collegium de Lyon // de l’IRCELYON // de l’Institut de Génomique Fonctionnelle de Lyon (IGFL) // du Laboratoire de Biologie et Modélisation de la Cellule (LBMC) // de l’Institut de Physique Nucléaire de Lyon (IPNL) // du laboratoire Histoire et Sources des Mondes Antiques (HiSoMA) // de l’Institut des Sciences Cognitives Marc Jeannerod (ISC)  // du laboratoire MATEIS.

Vendredi 17 mai 2019

de 13h30 à 17h15 : programme scolaire / ouvert à tous à partir de 17h15 !

– Stand– « Dans l’œil du microscope : explorer la matière »
– Stand – « A la découverte des rayons cosmiques »
– Stand – « La trousse de toilette du passé : hygiène et beauté d’hier à aujourd’hui »

17h15 : scientific-dating

18h00 : conférence – « Dis-moi comment tu te formes et je te dirai qui tu es : comment et pourquoi compare-t-on la croissance des animaux ? »

18h45 : conférence – « Paléontologie 2.0 : les nouveaux explorateurs »

19h30 : Conférence – « La trousse de toilette du passé : hygiène et beauté d’hier à aujourd’hui »

20h15 : saynète de théâtre – « Le petit théâtre des sciences cognitives »

21h00 : conférence – « Antimatière – La première extinction »

Samedi 18 mai 2019

 

14h00 : conférence – « Paléontologie 2.0 : les nouveaux explorateurs »

14h45  : scientific-dating

15h30 : saynète de théâtre – « Le petit théâtre des sciences cognitives »

16h15 : conférence – « Dis-moi comment tu te formes et je te dirai qui tu es : comment et pourquoi compare-t-on la croissance des animaux ? »

17h00 : Conférence – « La trousse de toilette du passé : hygiène et beauté d’hier à aujourd’hui »

17h45 : scientific-dating

18h30 : conférence – « Antimatière – La première extinction »

 

Lab#10 La 3D au service de l’anatomie

Université Claude Bernard Lyon 1

Démonstration de la réalisation d’un os par une imprimante 3D. Pour tous .

 

[vendredi] Lab#11 Microbiote. Garant de notre santé

Élèves de première du Lycée la Martinière Duchère.

Enfilez votre blouse de biologiste et partez à la découverte d’un (micro)monde ! Un atelier pour comprendre ce qu’est le microbiote et l’influence qu’il a sur notre santé. Dès 12 ans.

 

[samedi] Lab#11 Dyslexie à l’université

Laboratoire Interactions Corpus Apprentissages Représentations / LabEx ASLAN

Vous êtes curieux·ses ? Vous souhaitez mieux connaître la dyslexie ? Vous souhaitez mieux la comprendre ? Que vous soyez dyslexique ou pas, venez participer aux animations « dyslexie à l’université, (se) comprendre pour mieux réussir » ! Des spécialistes seront là pour répondre à toutes vos questions ! Dès 16 ans.

 

[vendredi] Lab#12 Trace ton son !

LabEx Celya – Centre de Recherche en Acquisition et Traitement d’Images pour la Santé

Tout ce que vous avez toujours voulu savoir sur le son : comment il se forme, se propage ou encore se mesure. Dès 12 ans.

 

[samedi] Lab#12 Athènes et Rome antique

Maison de l’Orient et de la Méditerranée

Les autres chez les grecs et les romains. Jeux et mini-conférences pour découvrir les relations qu’entretenaient nos ancêtres avec les étrangers. Pour tous.

 

Lab#13 Noise Capture party

Labex CeLyA – Unité Mixte de Recherche en Acoustique Environnementale IFSTTAR-CEREMA – Association Acoucité

A l’aide de votre smartphone partez à la recherche des bruits qui vous entourent et établissez une cartographie participative de l’environnement sonore de la Duchère. Dès 16 ans.

 

Lab#14 Formations et métiers de la recherche

Association Un peu de bon sciences / Association des Amis de l’Université de Lyon

Découvrez le monde de l’enseignement supérieur et de la recherche ! A quoi la vie et le travail en laboratoire ressemblent-ils ? A quels métiers se former pour demain ? Dès 16 ans.

 

Lab#15 Kosmopoli:t. Le jeu des langues

Laboratoire Dynamique du Langage en collaboration avec Les arTpenteurs, compagnie Théâtre et Lecture

Cosmopol’eat (Kosmopoli :t) est un jeu qui se déroule dans un restaurant de spécialités du monde où l’on peut passer sa commande dans (presque) toutes les langues ! Les joueurs deviennent tour à tour : serveur, chef de salle ou cuisiniers. Le serveur prend la commande (qui peut être passée dans 50 langues différentes !), la transmet au chef de salle qui à son tour la propose à ses cuisiniers. L’objectif est de servir un maximum de commandes dans le temps imparti. Et surtout ne pas hésiter à parler une langue que l’on ne connait pas ! Retrouverez-vous les langues parlées sur le quartier de la Duchère ? Dès 12 ans.

 

Retour en haut

< En continu SUR LA PLACE

Jeu de l’oie scientifique.

LabEx CORTEX, DEVweCAN, ECOFECT, LIO, PRIMES

Affrontez-vous en équipe sur un parcours semé d’embûches et de questions. Enfants et parents, creusez-vous les méninges pour atteindre le premier la case « arrivée ». Des questions sur l’espace, la biologie, les nouvelles technologies, la santé etc … Pour tous.

 

Valises de chercheurs

Ils ont 5 à 6 objets de leur quotidien de scientifiques. Saurez-vous trouver leur discipline et leur sujet de recherche ? Pour tous.

 

Expositions !

OCTOPUS II   |   Exposition et ateliers

Musée des Confluences

Les enfants embarquent à bord de cette base scientifique aquatique échouée à la Duchère. Après la mise en route, d’étranges créatures marines font leur apparition à travers les hublots de l’Octopus II. Accompagnés par un médiateur, les participants s’organisent en petits groupes pour analyser et observer les indices laissés par l’ancien équipage : comparaisons anatomiques, recherche d’archives, écoute de documents sonores ou encore observations à la loupe. La mission s’achève par la mise en commun des découvertes de chacun sur les mystérieux habitants des fonds marins. Création musée des Confluences (Lyon, France). Dès 7 ans.

 

NOCTURAMA   |   Exposition

Université de Lyon

La nuit n’est pas un désert. Les frontières temporelles du rythme de nos vies s’effacent entre le jour et la nuit ; le bruit et le silence ; le travail et le repos ; la civilité et la transgression…

À partir d’une sélection de photographies de la nuit sur terre vue depuis l’espace, déambulez à travers les différents champs scientifiques s’intéressant à la nuit. Sociologie, urbanisme, biologie, psychologie, histoire, lettres, sciences politiques … comment et pourquoi nos chercheurs ont intérêt à se saisir de la nuit comme objet d’étude ? Peut-être afin de mieux la comprendre et de participer à la sauvegarde de cet espace-temps encore “un peu” préservé de la main de l’homme. Pour tous.

 

Balades

Balade  » acoustique Duchéroise « 

LabEx Celya – Laboratoire de Mécanique des Fluides et d’Acoustique

(Re)visitez la Halle Diagana, la bibliothèque et le Lycée la Martinière … un gong, une guitare sèche et un claquoir entre les mains ! Accompagnés d’un ingénieur en acoustique, étudiez et testez la qualité sonore de vos lieux de vie. Pour tous.

Vendredi 17 mai. Départs de l’accueil à 13h30 et 15h15 (10 personnes max). Durée : 1H

 

Balade  » nature en ville « 

Société linnéenne de Lyon, École des Fougères, Centre social Sauvegarde, Association Santé-Goût-Terroir

Au départ de l’École des Fougères, traversez le Parc du vallon et le jardin collectif du centre social Sauvegarde, avant de revenir à la place abbé Pierre sur le stand « Ramène ta fraise ! ».

Tout au long de la balade interrogez-vous sur la place de la nature en ville, l’aménagement des espaces verts, les potagers urbains, la pratique du compostage… Dès 12 ans.

Vendredi 17 mai. Départs de l’école des Fougères à 14h15 et à 16h35  (15 personnes max). Durée 1h20

Retour en haut

Atelier Fake News

AAtelier Fake News

Nous sommes exposés à une diversité toujours plus grande d’informations. La télévision, les journaux, et internet en particulier sont autant de moyens pour saisir actualités et nouvelles quotidiennes. Mais peut-on réellement faire une confiance absolue et identique à toutes les informations que l’on décèle, notamment sur le web ?

Cet atelier, en partenariat avec les Bricodeurs, vous propose de vous entraîner à discerner les vraies des fausses informations, et vous invite à élaborer votre propre page web pour comprendre de quelle façon elles sont diffusées.

Atelier gratuit sur inscription (ici) et ouvert à tous

Algorithmes contre le baratin: “Une démarche citoyenne”

AAlgorithmes contre le baratin: “Une démarche citoyenne”

Depuis janvier 2016, deux équipes lyonnaises travaillent avec Le Monde.fr à une suite d’outils anti-bobards pour faciliter le travail des journalistes.

 

A lire sur Sciences pour Tous