POP'SCIENCES FORUM : du 27 novembre au 5 décembre | CONSULTEZ LE PROGRAMME !

FESTIVAL INTERFÉRENCES CINÉMA DOCUMENTAIRE DÉBAT PUBLIC

FFESTIVAL INTERFÉRENCES CINÉMA DOCUMENTAIRE DÉBAT PUBLIC

Les conditions dégradées dans lesquelles nous travaillons s’invitent dans notre hors travail, dans nos nuits. Elles envahissent nos rêves et font sourdre en ceux-ci images étonnantes et récits chargés d’étrangeté.

LES FILMS :

RÊVER SOUS LE CAPITALISME
SOPHIE BRUNEAU
2017 | BELGIQUE | 63 MIN
ALTER EGO FILMS

Douze personnes racontent puis interprètent le souvenir d’un rêve de travail. Ces âmes que l’on malmène décrivent, de façon poétique et politique, leur souffrance subjective au travail. Peu à peu, les rêveurs et leurs rêves font le portrait d’un monde dominé par le capitalisme néolibéral.

T.E.U VOL.1
LASSE NAERAA SMITH
2018 | DANEMARK | 8 MIN
THE OPEN WORKSHOP

La logistique de la conteneurisation est si complexe que, vue de loin, elle pourrait être un organisme à part entière. Un organisme qui façonne le monde tel que nous le connaissons et dont le but est proportionnel à la fascination de l’homme pour la croissance et la consommation.

EN PRÉSENCE DE

PHILIPPE SARNIN
Professeur de Psychologie du Travail et des Organisations

ANNE JAKOWLEFF
Psychologue du travail, prévention risques professionnels

 

Philo’ciné : À mort l’arbitre (1984), de Jean-Pierre Mocky

PPhilo’ciné : À mort l’arbitre (1984), de Jean-Pierre Mocky

Dernière séance de l’année pour le Philociné !

Venez clôturer la saison avec nous, parce que ça va schtroumpfer pour l’arbitre !

Ce qu’on projette : « A mort l’arbitre », de Jean-Pierre Mocky (1984)

Avec qui on en parle : Raphaël Verchère, Professeur de Philosophie au lycée et chargé de cours à l’Université Lyon 1

Déroulé :
18:30 – Projection
20:00 – Intervention de Raphaël Verchère : « Le sport nous guérit-il de la violence ? »
20:20 – Discussion

Les Médiations Philosophiques

Freaks

FFreaks

Soirée rencontre- débat autour du film Freaks.

Freaks, ou La Monstrueuse Parade, est un film culte américain réalisé par Tod Browning, sorti en 1932.

Des êtres difformes se produisent dans un célèbre cirque, afin de s’exhiber en tant que phénomènes de foire. Le liliputien Hans, fiancé à l’écuyère naine Frieda, est fasciné par la beauté de l’acrobate Cléopâtre. Apprenant que son soupirant a hérité d’une belle somme, celle-ci décide de l’épouser pour l’empoisonner ensuite avec la complicité de son amant Hercule. Mais le complot est découvert, et les amis de Hans et Frieda vont se venger…

Séance animée par le Laboratoire Junior Altérités de l’ENS de Lyon.  
Projection suivie d’une rencontre avec l’Historienne Anne-Emmanuelle Demartini, auteur de Monstres et imaginaire social.

En savoir plus sur le site du Comoedia

Quel chemin on emprunte ?

QQuel chemin on emprunte ?

Séance d’ouverture du Séminaire « Image Animée », organisé par le Centre Max Weber (CNRS, École Normale Supérieure de Lyon, Université Jean Monnet Saint-Étienne, Université Lumière Lyon 2). En présence de Nadine Michau, anthropologue et cinéaste.

Comment un film peut-il se faire la chambre d’écho
d’une enquête sociologique ?

Affiche du séminaire image animée

Le film Quel chemin on emprunte ? montre que le travail est « visible » en creux, dans les inflexions des personnages, dans les manières de les mettre en scène au montage, plus que dans l’image du travail qui ne dévoile que la partie immergée d’un iceberg que seule la parole ou les attitudes viennent combler. Que peut donner à voir l’image d’un travail qui échappe à toute forme visuelle, un travail souterrain de stratégie professionnelle longuement incorporée ? La terre et la machine sont venues soutenir l’invisibilité du métier, réellement mis en intrigue par la parole.

Déroulé
.18h30.19h15. Accueil du public, présentation du cycle annuel et de la soirée autour de Nadine Michau
.19h15.19h45. Pause
.19h45. Projection-débat

Le film
Quel chemin on emprunte ? (76’, 2016) est un documentaire sur les agriculteurs céréaliers de la Région Centre-Val-de-Loire. Il présente une profession en pleine mutation, confrontée à de nouvelles injonctions et à de nouvelles techniques. L’agriculteur aujourd’hui tente d’adhérer au modèle qui lui convient, ajusté aux multiples paramètres de sa situation individuelle. Le film interroge la complexité des stratégies de chacun pour vivre au mieux sa profession.

La réalisatrice
Nadine Michau, anthropologue et cinéaste, réalise depuis plusieurs années des films documentaires ou sociologiques. Elle est actuellement chercheur associée au sein du laboratoire CITERES (UMR-CNRS) à l’Université François-Rabelais, où elle enseigne la réalisation de films documentaires aux étudiants du département de sociologie. Ses objets de recherches sont principalement liés à la sociologie du travail : d’abord une anthropologie filmée des soins esthétiques en milieu professionnel, elle a ensuite réalisé des recueils audiovisuels portant sur la mémoire ouvrière industrielle, et vient d’achever un film documentaire sur la profession d’agriculteur. Elle poursuit ses recherches sur la place de l’image en sciences sociales.

Responsables et animation de séance : Béatrice Maurines et Hannelore Girardot-Pennors

 

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