FFestival entre Rhône et Saône | Édition 2026 Lyon, un fleuve, une rivièreLyon est née de la confluence entre Rhône et Saône. De cette ligne de vie devenue une voie de communication majeure, Lyon a tissé son histoire, tirant avantage de cette double ascendance pour devenir un carrefour économique, industriel et culturel. Le festival Entre Rhône et Saône est l’occasion de retrouver cette histoire, de renouer avec des traditions ou des usages, festifs ou rituels, de redécouvrir l’histoire de Lyon à travers ses cours d’eau, en remontant le temps jusqu’à Lugdunum. Durant 3 jours et soirées, le Festival entre Rhône et Saône investit la ville avec une programmation foisonnante, à l’image de l’écosystème associatif de la ville, de la créativité des acteurs culturels et socio-culturels, et du soutien des entreprises du territoire. DDécouvrez quelques événements du festival :Fleuves de demain : à la confluence science et sociétés | Organisé par Initiatives pour l’Avenir des Grands Fleuves et la Mairie de Lyon – 25 juin de 19h à 21h à l’Hôtel de Ville de LyonLongtemps perçus comme immuables, les fleuves changent aujourd’hui de rythme, de comportement et de rôle. Changement climatique, pression des usages, enjeux de biodiversité, risques de crues ou de sécheresses : le Rhône, la Saône et, à travers eux, les fleuves du monde entier, sont au cœur de transformations profondes qui interrogent nos modèles de développement et notre manière d’habiter les territoires. Penser les fleuves de demain, c’est à la fois mobiliser les connaissances scientifiques les plus récentes et écouter les savoirs d’usage, les expériences locales et les attentes de la société. À la croisée de la rigueur scientifique, du dialogue démocratique et du récit, cette rencontre sera ponctuée par le regard et la parole d’Erik Orsenna, grand témoin, qui nous invitera à replacer les fleuves au cœur de notre imaginaire commun et de nos responsabilités collectives.> Sur inscription Film et rencontre : Bonjour le monde ! d’Anne-Lise Koehler et Eric Serre | Organisé par Cosmos – 27 juin à 16h au Palais de la mutualitéDes animaux naissent, vivent et s’apprivoisent les uns les autres le long d’une rivière. Parmi eux : le hibou moyen-duc, le martin-pêcheur, la tortue cistude, la noctule de Leisler, le castor d’Europe, la salamandre tachetée, le brochet… Une merveille du cinéma d’animation, créée à partir de sculptures et de marionnettes animées, fabriquées en papier mâché. Une plongée pleine d’émerveillement à la rencontre de la beauté de la nature, de la faune et de la flore des rivières. Le film sera suivi d’un échange avec Quentin Brunelle, de l’association naturaliste Des Espèces Parmi’Lyon, animé par Cosmos.> Entrée libre, inscription recommandéeDans les canaux, les supers pouvoirs des petites bêtes de l’eau ! | Organisé par Arthropologia, le 27 juin de 10h à 12h à la Maison de l’EnvironnementNotonecte, éphémère, gerris, dytique… l’association Arthropologia vous invite à plonger dans le monde foisonnant des insectes aquatiques. Ces espèces représentent le groupe animal le plus important et le plus diversifié sur Terre ! Alexandre vous propose une balade participative rythmée de jeux, d’observations et d’anecdotes naturalistes au bord des canaux de Gerland afin de découvrir les supers pouvoirs de ce peuple de l’eau. À vos épuisettes !> Entrée libre et gratuiteLa science de l’eau | Organisé par EbulliScience, le 27 et 28 juin de 11h à 19h sur les Berges de la GuillotièreManipulez les expériences EbulliScience autour de l’eau :– les différentes propriétés de l’eau faisant le lien avec ses différentes utilisations dans notre quotidien, encourageant la manipulation en famille des petits comme des grands ;– les notions de flottabilité et d’équilibre pour questionner l’utilisation de nos fleuves dans le transport de marchandises. Une expérience particulièrement adaptée au très jeune public ;– un poste d’observation microscopique de la biodiversité de nos berges, pour vous reconnecter à la faune et flore locales.Toutes les expériences ont pour objectif de s’amuser à faire des sciences, de comprendre les enjeux liés à l’eau et de développer son esprit critique, à tout âge.> Entrée libre et gratuiteTableau à bâbord ! | Organisé par le Musée des Beaux-Arts de Lyon, le 28 juin de 10h30 à 12h et de 14h30 à 16h au Musée des Beaux-Arts de LyonPlongez, avec les artistes, dans les flots tumultueux et vivants du Rhône et de la Saône. Suivez le fil de l’eau, imaginez votre bateau !L’accès au musée est gratuit dans le cadre du festival Entre Rhône et Saône. > Sur inscriptionBalade urbaine « Entre Rhône et Saône, vivre avec les cours d’eau » | Organisé par le Musée d’Histoire de Lyon – Gadagne, le 26 juin de 18h à 19h30, le 27 et 28 juin de 10h à 11h30 au départ : 2 quai Victor AugagneurLes Lyonnais ont su, depuis l’Antiquité, vivre avec leurs cours d’eau et en tirer profit. Voies de communication essentielles, ils ont permis le développement du commerce mais aussi de nombreuses autres activités et métiers. Partez à la découverte de cette vie sur et en bord de fleuve où l’on travaille mais où l’on se divertit également. Vivre en bord de fleuves, c’est aussi accepter certains risques que les Lyonnais ont essayé de dépasser par de nombreux aménagements urbains, notamment la construction des quais et de nombreux ponts au 19e siècle. Et aujourd’hui, quelle relation avons-nous avec nos cours d’eau, quels sont les enjeux ?> Sur inscription>> Pour en savoir plus sur la programmation du festival : Entre Rhône et Saône ©Festival entre Rhône et Saône
BBalades à la découverte du territoire lyonnais L’association Kaypacha propose des balades à pied à la découverte du territoire lyonnais pour mieux comprendre les enjeux environnementaux et sociaux et accompagner vers le passage à l’actionEntre juin et août 2026, l’association propose un cycle de randonnées dans la Métropole de Lyon, des explorations collectives de l’environnement lyonnais et leurs enjeux. Ces parcours sont de véritables journées apprenantes : les participants rencontrent des experts et expertes qui travaillent pour des collectivités, des chercheurs et chercheuses, des associations locales… qui nous permettent de comprendre les enjeux de nos cours d’eau, biodiversité, pollutions, aménagements, risque de crues, ressource en eau, et de chercher collectivement des solutions.>> Le programme : Samedi 6 juin | Sur les traces de la Rize oubliéeUn parcours comme un jeu de piste pour retrouver les traces de la Rize dans sa partie urbaine entre Lyon et Villeurbanne et comprendre pourquoi elle a disparu. Cette recherche pose aussi la question de l’eau en ville : eau visible dans les aménagements publics et eau invisible qui coule sous nos pieds, eaux pluviales, eaux usées, etc. Sur notre chemin des rencontres avec des spécialistes des enjeux de l’eau, d’anciens riverains de la Rize, ceux qui en gardent la mémoire en archives ou en photographie.> Plusieurs départs possibles à 8h30, 9h15 et 10h. Prix libre à partir de 5€.S’inscrireSamedi 20 juin | Remonter la Rize jusqu’à sa sourceCe parcours partira du Rize de Villeurbanne pour remonter jusqu’à la source de la Rize dans le Grand Parc de Miribel-Jonage. Il y sera question d’histoire, mais aussi de restauration écologique, de concertation citoyenne, et de biodiversité.> Plusieurs départs possibles à 8h30, 9h15 et 10h. Prix libre à partir de 5€.S’inscrireSamedi 29 août 2026 | Un parcours de la colline de la Fourvière au parc de la FeyssineD’où vient l’eau qui coule de notre robinet ? Et où va-t-elle ensuite ? Qui s’en occupe ? Comment est-elle utilisée et quel est notre impact sur sa quantité et sa qualité à l’échelle individuelle comme collective ? Le samedi 29 août nous voyagerons dans le temps et dans l’espace pour tenter de répondre à ces questions. Comprendre comment la métropole de Lyon s’est construite et évolue avec la ressource en eau potable tout en découvrant des espaces naturels préservés en pleine ville. Une randonnée entre la colline de la Fourvière et le parc de la Feyssine à Villeurbanne.> Prix libre à partir de 5€.S’inscrire >> Pour plus d’informations, rendez-vous sur le site :KAYPACHACe cycle de randonnées est organisé grâce au soutien de la Métropole de Lyon.
VVallée de la chimie, quelle place pour les écosystèmes fluviaux ? À l’origine d’une largeur de presque deux kilomètres au Sud de Lyon, le Rhône a été canalisé afin de le domestiquer, au détriment des zones humides riches en biodiversité, qui s’en retrouvent asséchées. Les rejets des activités pétrochimiques participent également à polluer les sédiments, et plus généralement toute la vie du fleuve.Ainsi, si les acteurs industriels souhaitent verdir leurs activités, comment repenser le rôle d’écosystème vital du fleuve ? Comment reconsidérer la place du Rhône dans une région qui multiplie les impacts à son encontre ?Découvrez cette émission abordant les différents enjeux autour de la Vallée de la Chimie.Intervenants :Isabelle Michallet, professeure à l’Université de Rennes, spécialiste du droit de l’environnementDamien Dumollard, directeur du Syndicat Mixte du Rhône, des Îles et des Lônes (SMIRIL)Quentin Brunelle, directeur de l’association Des Espèces Parmi’LyonAnimation : Florian Fomperie, directeur d’antenne et journalise chez Radio AnthropocèneÉcouter l’émission
DDans les courants du fleuve | Édition 2024-2025 Fleuve nourricier, source de vie Le réseau Cap sur le Rhône rassemble différentes structures riveraines qui valorisent les patrimoines culturel et naturel du Rhône ou de la Saône et interrogent enjeux et usages contemporains du fleuve. Ensemble, ces structures mutualisent compétences et connaissances, pour concevoir et mettre en œuvre des projets et des outils de sensibilisation au fleuve en direction du grand public et des scolaires.Cap sur le Rhône organise la 3e édition du concours d’écriture Dans les courants du fleuve sur le thème générique « Fleuve nourricier, source de vie » pour explorer par l’écriture le fleuve dans sa complexité : comment croiser l’information et la connaissance de l’univers fluvial avec le sensible, l’intime, l’imaginaire ? S’appuyer sur le processus de création à l’œuvre dans l’écriture, pour mieux prendre conscience de l’importance du rôle du Rhône et de la Saône, « sources de vie » ?Source de vie pour la société humaine : l’agriculture, vignobles, changement climatique, histoire et enjeux contemporains ; la pêche – en amateur ou pratique professionnelle- , histoire et devenir ; le transport fluvial, approvisionnement, logistique urbaine ; L’eau, ressource, énergie et source d’inspiration.Source de vie pour l’écosystème : fleuve source de vie, espace de biodiversité ; le régime du fleuve, entre hautes et basses eaux, créateur des paysages fluviaux…Fleuve nourricier versus danger, culture du risque : la culture du risque, une réponse pour appréhender les dangers du fleuve et ses inondations ? Organisé par : Cap sur le Rhône.Avec : le Syndicat du Haut-Rhône avec la Réserve Naturelle Nationale du Haut-Rhône français, le Grand Parc Miribel Jonage, le Pays d’Art et d’Histoire Trévoux Dombes Saône Vallée, le Service Archéologique Ville de Lyon, le Syndicat Mixte du Rhône des Iles et Lônes, le Musée des mariniers de Serrières sur Rhône, le Pays d’Art et d’histoire Vivarais méridional, le Muséon Arlaten, le Musée départemental Arles Antique.Règlement et inscription :Cap sur le Rhône
TTant de fleuves se démêlent sous un caillou Entre les plis du relief, les courants convergents et divergents de la Saône sont propices à penser à la rencontre. Cinq artistes provenant de rivages disparates se retrouvent sur la presqu’île au sein du post-diplôme art de l’École Nationale Supérieure des Beaux-Arts de Lyon – ENSBA.Pendant une année, ils se sont invités à penser ensemble en s’impliquant dans l’écumage de leurs recherches respectives. Ils se sont attachés à suivre les lisières troubles émergeant de la collision de contradictions qui enveloppe certaines vérités. Sensible à ces discordances fécondes d’une réalité qui se partage, il s’agit alors de reconnaître que chacun n’existe pas seul dans un vide stérile. Et ainsi, de garder les pieds ancrés dans un espace fertile que la décrue dévoilera provisoirement à nouveau.Les cinq artistes de la promotion 2023-2024 du Post-diplôme Art présentent sous la forme d’installations, les pièces inédites développées cette année.Le Post-diplôme art consiste en une année de formation de haut niveau pour cinq artistes, de toute nationalité, aux parcours singuliers dans le domaine des arts visuels. Il fait partie des dispositifs d’accompagnement des artistes portés par l’Ensba Lyon depuis 25 ans.>> Les cinq artistes :Tin Ayala examine les réponses post-coloniales andines, se basant sur le Cholo (mot d’origine Quechua utilisée pendant la colonie pour catégoriser les descendantes d’indigène et espagnol) comme identité frontalière capable de resignifier les notions coloniales de race.Parisa Babaei interroge la manière dont les images et les textes nous traversent par le langage, les rapports sociaux, politiques et culturels. Son travail de recherche prend comme point de départ le langage, les techniques pour lui faire porter des visions du monde et les formes plastiques qui les incarnent souvent de façon invisible. Elle s’intéresse plus particulièrement aux arguments fallacieux, aux adages, aux slogans et à la langue technique.Emma Ben Aziza : frôlant l’approche documentaire, l’écriture poétique ou fictionnelle, elle s’intéresse au potentiel transformateur du récit. En explorant les enjeux botaniques en prise avec la fabrication de l’Histoire, elle travaille à des modalités narratives en relation à ce qui est détruit de certaines cultures par l’impérialisme occidental. Les petites histoires font la grande, et sont donc les compagnes de l’Histoire collective.Maéva Conderolle propose de considérer le cacao comme un contenant d’archives sensorielles afin d’explorer les différentes histoires que cette plante véhicule. Intéressée par la nature relationnelle des récipients de stockage historique du cacao, elle explore ainsi la résonance des gestes initiés par et autour d’une même plante.Simon Gabourg : en réinterprétant le réel animal et végétal à travers le prisme des matériaux, il examine la diversité des mécanismes de mondialisation, inscrits dans des objets techniques et des matériaux industriels. Observer conjointement l’essor des technologies et des entreprises impérialistes et coloniales révèlent des connexions insoupçonnées entre les époques passées, le présent et les horizons futurs.>> Pour plus d’information, rendez-vous sur la page : ENSBA©Tin Ayala
FFleuves, Humains et Océan – Un récit commun | Escale Tara à Lyon Le récit commun des fleuves, des humains et de l’Océan évolue au fil des siècles. Il témoigne des choix qui ont façonné notre histoire commune. Il nous rappelle que notre interdépendance avec la nature est indéniable, que chaque action que nous entreprenons a des répercussions à grande échelle.Le récit continue de s’écrire, et il est entre nos mains de décider quelle sera la prochaine page de cette histoire commune des fleuves, des humains et de l’Océan.Table ronde donnée dans le cadre de l’escale de la Fondation Tara Océan à Lyon et programmée dans le cadre du week-end thématique “Du fleuve à l’Océan”.Intervenants : Gilles Armani, anthropologue du fleuve | Université Lyon 2Gilbert Cochet, biologiste et naturaliste, auteur de Fleuves et rivières sauvages au fil des réserves naturelles de France (Delachaux et Niestlé, 2010) et Le Grand-Duc d’Europe (Delachaux et Niestlé, 2006)| Attaché au Muséum national d’Histoire naturelleJean-Louis Michelot, géographe et naturaliste, auteur de Sur le Rhône (éditions du Rouergue), directeur de l’agence centre-est d’ECOSPHERE.Modérée par : Erik Orsenna, écrivain, académicien, Président d’Initiatives pour l’Avenir des Grands Fleuves (IAGF).>> Nous vous invitons à revivre cet événement grâce à la vidéo de la conférence :>> Voir la vidéo sur la chaine YouTube :Tara océan
FFleuves, Humains et Océan – Un récit commun | Escale Tara à Lyon Le récit commun des fleuves, des humains et de l’Océan évolue au fil des siècles. Il témoigne des choix qui ont façonné notre histoire commune. Il nous rappelle que notre interdépendance avec la nature est indéniable, que chaque action que nous entreprenons a des répercussions à grande échelle.Le récit continue de s’écrire, et il est entre nos mains de décider quelle sera la prochaine page de cette histoire commune des fleuves, des humains et de l’Océan.Table ronde donnée dans le cadre de l’escale de la Fondation Tara Océan à Lyon et programmée dans le cadre du week-end thématique “Du fleuve à l’Océan”.Intervenants : Gilles Armani, anthropologue du fleuve – Université Lyon 2. Ses recherches s’intéressent notamment à l’analyse des relations fleuve/ville et territoire ou encore aux constructions sociales et perceptions des objets de nature.Gilbert Cochet, biologiste et naturaliste ; il est attaché au Muséum national d’Histoire naturelle, expert au Conseil de l’Europe, président du Conseil scientifique de la réserve naturelle des Gorges de l’Ardèche. Dans la collection « Mondes sauvages », il a déjà publié, avec Stéphane Durand, Réensauvageons la France (2018). Il est aussi l’auteur de Fleuves et rivières sauvages au fil des réserves naturelles de France (Delachaux et Niestlé, 2010) et Le Grand-Duc d’Europe (Delachaux et Niestlé, 2006) ;Jean-Louis Michelot, géographe et naturaliste, auteur de Sur le Rhône (éditions du Rouergue), directeur de l’agence centre-est d’ECOSPHERE. Il a consacré sa vie professionnelle à la prise en compte de la nature dans l’aménagement du territoire.Modérée par : Erik Orsenna, écrivain, académicien, Président d’Initiatives pour l’Avenir des Grands Fleuves (IAGF). >> Pour en savoir plus sur la conférence et la programmation de l’escale de Tara à Lyon :Escale Tara à LyonLa conférence sera également retransmise en direct (inscription en distanciel).
SSemaine de l’eau 2023 Du 20 au 25 mars 2022, l’École Universitaire de Recherche H2O’Lyon et ses partenaires proposent une semaine d’université ouverte en résonance avec la Journée mondiale de l’eau du 22 mars dont la thématique cette année est « Accélérer le changement ».Un évènement par jour pour mieux comprendre les enjeux autour de l’eau et illustrer l’apport de la recherche académique dans un monde qui change. À suivre en présentiel ou à distance : webinaires, ateliers, visites, tables-rondes… La semaine se termine par une journée évènement, le 25 mars, au Musée des Confluences dans le cadre de l’exposition Nous, les fleuves.Des évènements ouverts à tous, pour faire dialoguer chercheurs, étudiants, professionnels du monde de l’eau et grand public.De la Doua au Musée des Confluences, l’évènement se déroule sur plusieurs lieux au cours de la semaine. Certains webinaires sont disponibles en ligne sur inscription. Consultez la programmation pour plus d’informations.>> Retrouvez toute la programmation :Université de lyon
LL’arte del costruire, composer avec le fleuve, progettare insieme al fiuve Lectures multiples des phénomènes fluviauxGénie civil – Architecture- Regards croisésFrance / ItalieDeuxième édition de « L’Arte del costruire » Au croisement entre génie civil et architecture, cette manifestation biennale franco-italienne est organisée par l’ECL, l’ENSAL, l’ENTPE et l’INSA Lyon. L’édition 2023, intitulée « Composer avec le fleuve / Progettare insieme al fiume», proposera des lectures multiples des phénomènes fluviaux à partir d’une confrontation entre la culture italienne et la culture française de l’aménagement et de la gestion des fleuves.Le programme, articulé sur plusieurs sites du Grand Lyon, prévoit des conférences, une table ronde, une joute de traduction, des visites et expositions, etc. VOIR LE PROGRAMME
DDans les courants du fleuve Une table ronde Fleuve et littérature dédiée au voyage.Par son flux ininterrompu mais changeant, le fleuve suscite le voyage. Il invite le regard du riverain vers l’aval ou l’amont, l’incitant à parcourir ses rives ou à naviguer sur ses flots, à relier source et embouchure : l’univers du fleuve est à découvrir et l’âme du voyageur ne s’y trompe pas.Intervenants : Emmanuel Ruben – Sur la route du Danube, Éd. Rivages, Prix Nicolas Bouvier du Festival Les étonnants voyageurs 2019 ;Eddy L.Harris – Mississipi solo, Éd. Liana Levi ;Hélène Frappat – Le dernier fleuve, Éd. Actes Sud ;Jean-Louis Michelot, géographe et naturaliste – Sur le Rhône, Éd. Rouergues.Animé par : Anne-Caroline Jambaud, journaliste.En partenariat avec : Espace Pandora à l’occasion du lancement de la 27e année du Festival Littéraire Parole ambulante, et Cap sur le Rhône pour l’ouverture du concours d’écriture Dans les courants du fleuve.Pour en savoir plus :Cap sur le Rhône