LLes silhouettes des galaxies Les galaxies ne sont pas que de simples ensembles d’étoiles : ce sont de véritables écosystèmes qui évoluent et se transforment sur des milliards d’années. Si les étoiles sont facilement observables au télescope, elles ne représentent qu’une partie de l’histoire. De vastes quantités de gaz, la nourriture nécessaire à la formation de nouvelles étoiles, restent en grande partie invisibles.Dans cette conférence, nous explorerons le rôle fondamental du gaz dans l’évolution des galaxies et son influence sur leur capacité à former des étoiles. Nous verrons pourquoi cette composante cachée est si difficile à observer et pourquoi comprendre son histoire est essentiel pour répondre à l’une des grandes questions de l’astronomie moderne : comment les galaxies, comme notre Voie Lactée, se sont formées et ont évolué. Jens-Kristian Krogager présentera une technique d’observation particulièrement puissante qui permet de détecter le gaz galactique en étudiant les « silhouettes » qu’il dessine lorsqu’il absorbe la lumière de sources cosmiques plus lointaines. Enfin, il présentera un nouvel instrument, partiellement développé ici à Lyon, qui ouvre une nouvelle fenêtre sur l’étude de l’évolution des galaxies.Intervenant : Jens-Kristian Krogager, astronome au Centre de Recherches Astrophysiques de Lyon (CRAL).>> Pour en savoir plus : SAL
CComprendre l’Univers en l’observant De quoi est fait notre Univers ? Quelles sont les distances entre les planètes, les étoiles et les galaxies ? Comment sait-on que notre Univers est en expansion et qu’est-ce que l’énergie noire ?Ensemble, nous allons voyager à travers l’Univers pour en comprendre ses mystères en nous appuyant sur des données récentes acquises par nos télescopes. Cette conférence proposée par Université Lyon 1 est accessible à tous et permettra d’avoir une image plus claire de ce qui fait notre Univers, même si, peut-être, vous sortirez avec plus de questions encore que vous aviez en rentrant !…Intervenants : Mickael Rigault, chargé de recherche au CNRS, Institut de physique des 2 infinis, Université Lyon 1 ;Pierre Lamour, traducteur langue des signes française (LSF).>> Pour en savoir plus : Lyon 1 UNIVERSITé
LLes jets de galaxies Jets d’étoile, de trou noir ou de quasar, sont les aspects divers d’un même phénomène physique : quand la matière s’effondre en tournant, elle ne s’arrête pas facilement. Les nouveaux réseaux de radiotélescopes métriques en découvrent par milliers (LOFAR, Nançay, SKA).Ces jets de matière ionisée lancée presque à la vitesse de la lumière dardent l’espace cosmique sur des distances, et donc des durées, qui dépassent tout ce que l’on concevait pour des objets uniques (Porphyron : 20 millions d’années-lumière). Laboratoires XXL, ils fournissent une preuve éclatante et paradoxale de la relativité (démonstration avec le triangle du jardinier). Siège d’effets magnétiques extrêmes, semblables à ceux qui chauffent la couronne solaire, ils pourraient être à la source des rayons γ les plus énergiques connus.Quand ils traversent une galaxie (ex.: M 87), ils semblent déclencher des supernovæ, avec leur cortège de conséquences sur l’évolution.En bref, les prémices d’un domaine foisonnant.Intervenant : François Sibille, précédemment astrophysicien au CRAL.Pour en savoir plus :SAL
LLes galaxies: simple ilots d’étoiles, cannibales, ou dragon ? Les galaxies peuvent apparaître comme spirales, ou elliptiques. La formation des galaxies est un processus complexe, inattendu et à l’origine de la formation des étoiles et donc du Soleil.Cet exposé reprendra les avancées récentes sur l’évolution des galaxies, présentera un exemple de modélisation simplifiée, discutera du rôle des vents galactiques et de la matière dite manquante. En effet, seulement 20% de la matière se trouve dans les galaxies.Pour en savoir plus :SAL
VVoyage sur les flots célestes Une soirée de projection exceptionnelle, à la rencontre de ces nouveaux explorateurs qui scrutent les profondeurs de l’Univers pour cartographier le cosmos.Le désir d’exploration de l’Homme s’est étendu vers l’espace. Des cartes ont été tracées, corrigées à mesure que la science progressait. Ces nouveaux voyageurs ont pour vaisseaux des télescopes terrestres ou spatiaux toujours plus puissants, qui repoussent plus loin les limites de la connaissance. L’astrophysicienne Hélène Courtois et son équipe internationale d’astronomes font partie de ces nouveaux explorateurs. En 2014, en travaillant sur une nouvelle carte du ciel, ils réussissent à cartographier pour la première fois le superamas galactique, Laniakea, dans lequel se situe la Voie lactée, révélant ainsi avec une précision inédite l’adresse terrestre dans le cosmos.Au programme de la soirée :Projection du film documentaire Voyage sur les flots célestes de François-Xavier Vives (89 min, France)Suivie d’une discussion avec Hélène Courtois, astrophysicienne et cosmographe, professeure et vice-présidente de l’Université Claude Bernard Lyon 1, membre de l’Institut de Physique des Deux infinis (IP2I), animée par Sébastien Buthion, responsable communication du CNRS Rhône Auvergne.Séance de dédicaces à l’issue de la rencontreEn savoir plus
LLes galaxies naines pour étudier la jeunesse de l’Univers Le modèle cosmologique standard prédit que les galaxies naissent au sein de filaments de gaz et de matière noire. Pour la première fois, ces filaments ont pu être observés directement grâce à l’instrument MUSE installé sur le Très Grand Télescope (VLT) de l’ESO de l’Observatoire Paranal au nord du Chili.Invité de l’émission La Terre au carré sur France Inter, Roland Bacon, Professeur à l’Université Claude Bernard Lyon 1 et chercheur à l’Observatoire de Lyon, nous en dit plus sur ce nouveau dispositif qui permet de remonter toujours plus loin dans l’histoire de notre Univers.(Ré)écouter le podcast
LLes toutes premières galaxies Regarder loin, c’est regarder dans le passé…A l’aide des télescopes les plus puissants sur Terre, il nous est maintenant possible de voir la formation des premières galaxies et de leurs étoiles, témoins d’un passé plus ancien que la Terre elle-même. Pour capter leur faible lumière, les astronomes utilisent des télescopes et instruments toujours plus puissants, tels le spectrographe MUSE ou le futur télescope spatial James Webb.L’intervenant vous présentera quelques-unes des toutes dernières découvertes sur ces galaxies, qui nous renseignent sur cette époque encore méconnue.Intervenant : Johan RichardDans le cadre des conférences de la SAL, Société Astronomique de Lyon / ObservatoireEn savoir plus : site de la SAL