SSemaine du cerveau | Édition 2026 Venez découvrir votre cerveauPour sa 28e édition, la Semaine du Cerveau 2026 de la Métropole de Lyon se place sous le thème : « Les intelligences du cerveau ». En effet, notre cerveau assure toutes nos fonctions cognitives qui, additionnées, font de nous des êtres intelligents. Il s’agit par exemple, du langage, de nos mémoires, de nos états émotionnels, de notre capacité à prendre des décisions….Ces fonctions dépendent largement de nos expériences mais également du bagage génétique dont nous héritons. Ces sujets, et bien d‘autres, font l’objet d’intenses recherches dans la communauté des neurosciences de la Métropole de Lyon. Ils cherchent à mieux comprendre comment fonctionne notre cerveau dans son état optimal mais également lors de dérèglements qui entraînent des troubles sensoriels, moteurs ou cognitifs. Ce sont ces travaux que nous vous invitons à découvrir lors de cette nouvelle édition de la Semaine du Cerveau.Les rencontres que nous vous proposons se feront sous la forme de conférences, de journée portes ouvertes de laboratoire, d’ateliers, de jeu, de débat, sans oublier le format spectacle, par le biais du rapprochement Art-Science. Dans tous les cas, les rencontres, à différents lieux de notre Métropole, se veulent interactives et nous comptons sur votre participation. Les neurobiologistes, chercheurs et cliniciens, qui ont préparé des interventions destinées au grand public, sont là pour répondre à vos questions.Au nom du Comité d’organisation et de nos sponsors, je les remercie chaleureusement pour leur engagement. À toutes et à tous, bonne Semaine du Cerveau 2026.Rémi Gervais, Professeur émérite, Université Claude Bernard Lyon 1Centre de Recherche en Neurosciences de Lyon (Université Lyon 1 / CNRS / Inserm) Évènement coordonné par : la Société des neurosciences au niveau national et un comité de pilotage au niveau du territoire lyonnais comprenant le CRNL, l’Université Claude Bernard Lyon 1, la délégation Rhône Auvergne du CNRS, la Fondation Neurodis, l’Inserm, la fondation Apicil, les Laboratoires d’excellence ASLAN et CORTEX, le Centre hospitalier le Vinatier, les Hospices civils de Lyon, Pop’Sciences – Université de Lyon.pprogrammation DANS L’AGGLOMÉRATION LYONNAISEMercredi 4 marsMieux comprendre l’autisme : voyage au cœur de notre cerveau | De 19h à 20h45 au Centre Culturel et de la Vie Associative (CCVA) à Villeurbanne – ConférenceMardi 10 mars Nez à Nez, expérience olfactive | De 15h à 16h30 et de 18h à 19h30 à la Bibliothèque municipale de Meyzieu – Pièce de théâtreMercredi 11 marsIntelligences du cerveau et troubles du neurodéveloppement : mieux comprendre pour mieux accompagner | De 10h à 16h au Hall de l’Hôpital Femme Mère Enfant (HFME HCL) à Bron – AtelierMercredi 11 et jeudi 12 mars Circuit découverte dans l’équipe PsyR2 | Plusieurs créneaux de visite au choix, Centre Hospitalier Le Vinatier à Bron – Portes ouvertes de laboratoireJeudi 12 marsEntre la vie et la mort : dans le cerveau des revenants | De 19h à 20h30 au Musée des Confluences à Lyon 2e – Table ronde – DébatMardi 17 marsQuand la génétique aide à percer certains troubles neurodéveloppementaux | À 18h30 à la Bibliothèque Municipale de la Part-Dieu à Lyon 3e – ConférenceScience et éthique : autisme, un dialogue entre gènes et environnement ? | De 18h30 à 20h à la Médiathèque Média-Lune à Tassin la Demi-Lune – Concert – DébatMercredi 18 marsLe sommeil des petits et des grands | De 10h à 10h45 et de 11h à 11h45 au Carbone Café à Villeurbanne – AtelierJeudi 19 mars Substances et cerveau : jusqu’où peut-on aller ? | De 18h30 à 20h30 à la Bibliothèque de Vaise, Lyon 9e – ConférenceRares mais bien réels : changer le regard sur ces maladies avec troubles du comportement | De 18h à 19h à la Bibliothèque du 4e – Croix Rousse, Lyon 4e – Conférence > Retrouvez tous les détails de la programmation et les modalités d’inscription, sur le site : LA SEMAINE DU CERVEAU 2026PPour aller plus loinSous l’emprise des émotions – Pop’Sciences Mag#10 – Mars 2022En quête de l’intelligence – Pop’Sciences Mag#15 – Été 2025Diversité des formes d’intelligences : où en est la société ? – Laure Pisella, chercheuse au Centre de recherche en neurosciences de Lyon, Anne-Lyse Demarchi, psychologue clinicienne et enseignante à l’Université Lumière Lyon 2 et Nicole Philibert, Présidente de l’association AtoutDys à la Bibliothèque Municipale de Lyon en collaboration avec l’Université de LyonTout savoir sur le cerveau – Ressources des éditions précédentes de la Semaine du cerveau (articles et vidéos)Le cerveau aux rayons X | Conférence immersive « Les Échappées inattendues » – Fabien Chauveau (CNRS), neuroscientifique et Joshua Gobé (Université Claude Bernard Lyon 1), doctorant en physique au Centre de recherche en neurosciences – CNRS – Mars 2025Maladie d’Alzheimer : repérer ses signes au plus tôt – Caroline Depecker pour Pop’Sciences – Mars 2025Autisme : les différences entre filles et garçons sont-elles présentes dès la naissance ? – iMind – Centre d’excellence autisme et troubles du neuro-développement – Novembre 2025Comment étudier le cerveau des bébés ? – Cortex Mag – Janvier 2024Mécanismes cognitifs : quels impacts sur nos comportements ? – emlyon business school : sélection d’articles mettant en lumière l’apport des neurosciences dans la recherche en sciences de gestion – Mars 2025Santé mentale : entre pathologies et bien-être – Dossier Pop’Sciences – Mars 2024
IIdentification d’un nouveau gène impliqué dans les troubles du neurodéveloppement : le gène DDX17 Dans une publication majeure de la revue BRAIN, les généticien·ne·s de l’Université de Southampton (Royaume-Uni) ont identifié le gène DDX17 comme pouvant être à l’origine de troubles du neurodéveloppement (TND).Cette découverte a donné lieu à une collaboration avec de nombreux partenaires au niveau international, notamment les équipes de Julien Courchet (Institut NeuroMyogène) et de Cyril Bourgeois (Laboratory of Biology and Modeling of the Cell de l’École normale supérieure de Lyon), à Lyon. Nous avons ce dernier et son équipe.>> Pour accéder à l’article revenant sur les étapes de cette grande étude, rendez-vous sur la page :iMIND
LL’épigénétique au microscope : l’exemple du nématode | Podcast « Qu’est-ce que tu cherches ? » Qu’est-ce que tu cherches ? C’est le nom de la série de podcasts lancée par le CNRS. Au micro : des scientifiques racontent leurs quotidiens, expliquent leurs avancées, et vous font pénétrer dans les coulisses de la recherche. Prêts pour une immersion sonore inédite aux côtés de ces experts ?L’épigénétique au microscope : l’exemple du nématode | Mirko Francesconi (Inserm)Le patrimoine génétique est propre à chaque individu. Même les vrais jumeaux se retrouvent souvent avec un phénotype différent. Dans cet épisode de « Qu’est-ce que tu cherches ? » Mirko Francesconi, biologiste Inserm au Laboratoire de biologie et modélisation de la cellule (LBMC, CNRS | ENS de Lyon) explique le cas d’un petit ver.>> Écoutez cet épisode sur votre plateforme préférée : QU’EST-CE QUE TU CHERCHES ?
QQuand un ver elegans nous plonge au cœur des synapses Le petit ver C. elegans a permis à deux biologistes américains d’être récompensés du prix Nobel de médecine et de physiologie 2024. A Lyon, il est l’allié précieux aussi des neurobiologistes du laboratoire MeLiS – Mécanismes en sciences intégratives du vivant – qui explorent le fonctionnement des synapses à l’aide de la génétique. Décryptage.En octobre dernier, le prix Nobel de médecine a été décerné aux chercheurs Victor Ambros et Gary Ruvkun pour avoir découvert, en 1993, qu’une classe particulière de molécules, les microARN, permettent de réguler l’activité des gènes. Certes, à cette date, les grandes étapes par lesquelles les cellules de notre corps produisent les protéines nécessaires à leur fonctionnement étaient bien identifiées : l’ADN du noyau cellulaire est transcrit en une molécule intermédiaire, l’ARN messager (ARNm), sorte de parchemin traduit ensuite à l’extérieur du noyau…Un article rédigé par Quentin Lemaitre, Postdoctorant dans l’équipe Neurobiology & Aging in C. elegans – NeurACel au sein du laboratoire Mécanismes en sciences intégratives du vivant – MeLiS.>> Article à lire en intégralité sur :CORTEX MAG
DDiaporama | Conflits génomiques : les éléments transposables en résistance Les génomes de tous les organismes hébergent des parasites appelés éléments transposables, des fragments d’ADN capables de se déplacer d’une région à une autre du génome. Lorsqu’ils sont actifs, ils menacent l’intégrité des génomes en causant des mutations. À la manière des anticorps chez les mammifères, les drosophiles disposent d’une arme de défense, l’interférence ARN, qui permet à la fois de neutraliser ces éléments transposables et de se défendre contre les infections virales.Mais que se passe-t-il lorsque les individus sont soumis à ces deux assaillants en même temps ? L’une des lignes de défense prend-elle le pas sur l’autre ? Pour répondre à cette question, des scientifiques du Laboratoire de biométrie biologie évolutive utilisent la drosophile pour étudier ces conflits génomiques et leurs conséquences évolutives.>> Visionner le diaporama en ligne :CNRS LE JOURNAL>> Découvrez le reportage photos complet « L’interférence ARN, l’arme de protection naturelle des drosophiles contre les conflits génomiques » sur la médiathèque du CNRS.
QQue sait-on des origines génétiques du TDAH? Le TDAH est un trouble du neuro-développement multifactoriel, impliquant une interaction complexe entre des facteurs génétiques et environnementaux.Comprendre les bases génétiques de ce trouble est essentiel pour améliorer la précision du diagnostic et développer des approches de traitement plus ciblées. Or, il s’avère que très peu de familles ont accès au diagnostic génétique. Comment expliquer cela? Deux experts de la question ont tenté d’apporter des pistes de réflexion:>> Les intervenants :Pr Laurence Faivre, Professeur Universitaire Praticien Hospitalier au CHU de Dijon, responsable du centre génétique des maladies rares et coordinatrice de la filière AnDDI-Rares reviendra sur les connaissances actuelles des origines génétiques du TDAH et expliquera quand et comment accéder à un diagnostic génétique.Stéphane Chetreff, formateur proposant des accompagnements sur les TND aux personne concernée et aussi aidant, nous fera part des éventuels freins rencontrés dans l’accès au diagnostic génétique du TDAH, au travers de son expérience et de l’expérience des familles qu’il accompagne.>> Accédez au replay du webinaire sur la chaîne YouTube :CENTRE D’EXCELLENCE AUTISME ET TND IMIND
DDe la recherche fondamentale au patient, il n’y a parfois qu’un pas. Thomas Boulin, chercheur au CNRS et directeur de l’équipe « Neurobiologie moléculaire et cellulaire de C. elegans » du laboratoire MeLiS, a réalisé une partie des tests de validation diagnostique qui a permis à un organisme américain, l’UDN, d’identifier l’origine génétique des troubles du neuro-développement (TND) d’une jeune patiente, le syndrome NEDEGE qui résulte d’une mutation du gène NBEA. Lui qui d’habitude se passionne pour des questions de recherche fondamentale, a éprouvé un regain d’enthousiasme à pouvoir appliquer sa recherche pour confirmer le diagnostic d’une jeune patiente américaine.« La recherche, ce n’est pas un chercheur qui se lève le matin en décidant d’étudier une pathologie pour savoir comment elle fonctionne. Ça ne se passe pas comme ça, sinon, on n’aurait plus de cancer. »C’est avec ces mots que Thomas Boulin a commencé son récit. En effet, la recherche scientifique reste un mystère pour beaucoup. On distingue la recherche fondamentale, qui vise à comprendre les phénomènes biologiques et dont le but est le progrès de la connaissance, à laquelle on oppose souvent, de façon erronée, la recherche appliquée dont le but est de répondre à une question précise, par exemple clinique. Alors que le financement de la recherche se fait aujourd’hui essentiellement par appels d’offres ciblés, la recherche fondamentale est davantage critiquée sur son utilité, en comparaison à la recherche appliquée, plus concrète à première vue.Or, sans recherche fondamentale, pas de recherche appliquée car celle-ci s’appuie sur le socle de connaissance issu de la recherche fondamentale. L’équipe de Thomas Boulin du laboratoire MeLiS étudie le fonctionnement des canaux potassiques qui régulent l’activité électriques des neurones. En d’autres termes, il cherche à comprendre les conditions nécessaires, au niveau moléculaire, pour que l’information circule correctement dans nos réseaux neuronaux. Ses travaux se situent donc dans le champ de la recherche fondamentale. C’est pourtant grâce à ces travaux qu’il a pu développer un nouvel outil diagnostic pour le syndrome NEDEGE.Lire l’articlePPour aller plus loinWebinaire iMIND #7 sur l’attention, des concepts au vécuFiche pratique # 5 sur l’accueil d’un.e collègue avec un trouble du spectre de l’autismeFiche pratique # 6 sur le TDAH de l’adulte>> Retrouvez toute l’actualité sur l’autisme et les troubles du neuro-développement : IMIND
CCiné-club : Les fils de l’homme En partenariat avec le CNRS, l’Aquarium Ciné Café propose un cycle de rencontres associant projections de films et rencontres avec des scientifiques. Ce Ciné-Club balayera de grandes questions liées à la biologie, avec la projection du film Les fils de l’homme (Alfonso Cuarón, 2006).Crise de la biodiversité, extinctions d’espèces, avancées récentes dans la compréhension de l’évolution… Que peut nous dire la science du futur de l’Humanité ? La projection sera suivie d’un échange avec Sylvain Charlat, chercheur CNRS au Laboratoire de Biométrie et Biologie Évolutive.En savoir plus
CCiné-club : Bienvenue à Gattaca En partenariat avec le CNRS, l’Aquarium Ciné Café propose un cycle de rencontres associant projections de films et rencontres avec des scientifiques. Ce premier Ciné-Club de la saison sera consacré à la génétique, avec la projection du film Bienvenue à Gattaca (Andrew Niccol, 1998) en présence d’Abderrahman Khila, membre de l’Institut de Génomique Fonctionnelle de Lyon. Directeur de recherche au CNRS, il étudie la génomique du développement et l’évolution.En savoir plus
CCes gènes qui ont rendu notre cortex humain Il y a 6 millions d’années, après la séparation de notre lignée de celle des chimpanzés, la duplication d’un gène a favorisé l’expansion du néocortex, siège de nos fonctions cognitives supérieures. Et d’autres ont suivi. Une passionnante enquête !>> Article à lire en intégralité sur CORTEX Mag