Hommes et femmes au volant

HHommes et femmes au volant

Les hommes prennent plus de risques que les femmes au volant et ont plus d’accidents. Pourquoi ? Comment faire évoluer les comportements et les « clichés » ?

Découvrez dans le webdocumentaire de l’Université Gustave Eiffel – UGE,  les pistes de réflexion de jeunes âgés de 9/14 ans, lors d’ateliers participatifs menés avec des chercheurs de l’UGE.

  • Visionner le webdocumentaire : cliquer sur les panneaux de signalisation dans la vidéo pour dérouler les séquences

Hommes et femmes au volant

Un partenariat Université Gustave Eiffel, Imagineo.

Une initiative portée par le service Diffusion des Savoirs et Ouverture à la Société de l‘Université Gustrave Eiffel.

 

  • Voir les autres webdocumentaires :

Espace Science et Société – Université Gustave Eiffel

Filles et garçons sur la route

FFilles et garçons sur la route

 

Quand tu roules en vélo, trottinette, bus ou voiture avec tes parents, remarques-tu que les filles et les garçons peuvent avoir des comportements différents ? A ton avis, qui conduit le plus vite ? As-tu déjà vu des filles en scooter faire de la « roue arrière » ?

Ces comportements, souvent risqués, sont observés et étudiés par des chercheurs de l’Ifsttar pour en comprendre les raisons. Cela peut nous aider à mieux repérer nos comportements dangereux.

 

 

Contenu téléchargeable, jeux, film d’animation, vidéos, page « enseignants », retrouvez toutes les ressources pédagogiques de l’Ifsttar pour interagir avec vos élèves, de façon ludique et pédagogique.

 

Pour en savoir plus sur le dossier thématique : Transport, mobilité, sécurité : une question de genre ?

 

Une initiative portée par le service Promotion et Partage des Savoirs de l‘Ifsttar.

 

Voir les autres ressources « Petit campus »

 

Les enfants, dès 4 ans, envisagent plus le pouvoir au masculin qu’au féminin

LLes enfants, dès 4 ans, envisagent plus le pouvoir au masculin qu’au féminin

On sait peu de choses sur la façon dont les représentations de pouvoir interagissent avec celles du genre dans la petite enfance. Des chercheurs et chercheuses de l’Institut des sciences cognitives Marc Jeannerod, en collaboration avec les universités d’Oslo (Norvège), de Lausanne et de Neuchâtel (Suisse) ont voulu savoir si les enfants âgés de 3 à 6 ans de différents pays (la France, le Liban et la Norvège), attribuent plus de pouvoir aux figures masculines qu’aux figures féminines. Les résultats de cette étude montrent que dès l’âge de quatre ans, les enfants associent pouvoir et masculinité, et ce même dans des pays considérés comme moins inégalitaires comme la Norvège. Pour aboutir à ces conclusions, les scientifiques ont mis en place plusieurs expériences avec des panels d’enfants. Retour sur les protocoles mis en place…

 

Expérience 1 : la posture physique

Dans une première expérience, ils ont montré aux enfants une image où figuraient deux personnages non genrés dont l’un adoptait une posture physique de dominance et l’autre une posture de subordination. Dans un premier temps, les enfants devaient deviner lequel de ces deux personnages exerçait du pouvoir sur l’autre. Ils devaient ensuite assigner un genre à chaque personnage (qui est la fille, qui est le garçon). Les résultats révèlent qu’à partir de quatre ans, une large majorité d’enfants considère que le personnage dominant est un garçon. L’association pouvoir-masculinité a été observée aussi bien chez les garçons que chez les filles, et aussi bien au Liban qu’en France et en Norvège mais pas de manière significative chez les enfants de 3 ans.

© Julien Wolga (CC BY-NC-SA)

Expérience 2 : le genre de l’autre

Dans une deuxième expérience, des enfants de 4 et 5 ans, tous scolarisés en France, devaient cette fois se figurer qu’ils étaient eux-mêmes sur cette image et que l’autre personnage était soit une fille soit un garçon. Lorsque les enfants devaient considérer leur relation de pouvoir avec un personnage du même genre qu’eux, les filles comme les garçons s’identifiaient largement au personnage dominant. Mais lorsqu’ils devaient considérer leur relation de pouvoir avec un personnage de genre différent, les garçons s’identifiaient plus souvent au personnage dominant alors que les filles ne s’identifiaient significativement pas plus à l’un ou l’autre des personnages.

 

Expérience 3 : genre, argent pouvoir

Enfin, dans une troisième expérience, des enfants de 4 et 5 ans du Liban et de France assistaient à une série d’échanges entre deux marionnettes, l’une représentant une fille et l’autre un garçon, derrière un cache. Dans un cas, les marionnettes s’apprêtaient à jouer ensemble et l’enfant entendait l’une imposer ses choix à l’autre. Dans l’autre cas, une marionnette disposait de plus d’argent que l’autre pour acheter des glaces. En France comme au Liban, la plupart des garçons considéraient que la marionnette qui imposait ses choix ou qui avait plus d’argent était la marionnette masculine. Par contre, les filles des deux pays n’attribuaient pas la position dominante préférentiellement à l’un ou l’autre genre.

 

Hiéarchie entre les genres : un phénomène précoce

Ces résultats, publiés le 7 janvier 2020 dans la revue Sex Roles, montrent une sensibilité précoce des enfants à une hiérarchie entre les genres, bien que les filles, dans certaines situations, n’associent pas pouvoir et masculinité. Les scientifiques s’attachent maintenant à savoir quelles formes de pouvoir ils attribuent aux figures féminines et s’ils légitiment l’expression d’un pouvoir genré.

LIRE LE COMMUNIQUÉ DE PRESSE DU CNRS

Ce qui dope le sport

CCe qui dope le sport

©greg-rakozy

POP’SCIENCES FORUM  |  Du 13 au 28 novembre

Observer des athlètes se plonger dans des casques de réalité virtuelle pour compléter leurs entraînements et devenir plus compétitifs, ne relève plus de l’insolite. Même les sportifs du dimanche s’arment des toutes dernières technologies pour mesurer leurs prouesses et les optimiser. Parfois, certains s’offrent une tournée de cocktails chimiques pour pousser leur corps plus loin dans l’effort … ou pour battre un record. Pendant que d’autres repoussent toujours plus loin les limites de la performance physique et mentale. Comme cet “ultraterrestre” qui a bouclé l’aller-retour entre l’église de Chamonix et le sommet du Mont-Blanc en moins de 5h.

 

Depuis l’Antiquité, les civilisations sont traversées par un appétit féroce pour le jeu.

 

À présent la pratique sportive se développe intensément, au fur et à mesure de la prise de conscience des effets bénéfiques de l’exercice physique sur notre santé. Parallèlement, les (hyper)spectacles sportifs déchaînent les passions des pratiquants et celles du public. Ils génèrent des milliards d’euros de chiffre d’affaire pour une industrie claironnante et un phénomène de société mondial. Le sport suscite un engouement auquel il est difficile d’échapper.

Citius, altius, fortius, « Plus vite, plus haut, plus fort ». La devise olympique sonne à elle seule comme une invitation à la performance des athlètes et à l’essor du spectacle sportif. Les records, à force de tomber, se veulent des démonstrations du progrès et de la réussite de notre modèle socio-économique. Le fait que le sport soit étudié de près par les scientifiques tombe sous le sens.

Les chercheurs s’intéressent aux dimensions physiologiques, biologiques ou technologiques de l’effort. Ils se penchent également sur les enjeux économiques, géopolitiques ou sociologiques que le sport soulève. D’un côté, ces recherches représentent une solide source d’innovation technique et la promesse de nouveaux exploits pour les athlètes. De l’autre, la littérature scientifique offre des clés de compréhension du phénomène sportif en analysant les effets que cela produit sur les comportements et la société en général.

La 3e édition du Pop’Sciences Forum se saisit de cette approche scientifique du sport et de l’effort pour mieux comprendre les corps et les esprits qui s’y adonnent.

 

PERFORMANCES EXTRÊMES  |  RÔLE DU CERVEAU  |  AVENIR DES JEUX OLYMPIQUES  |  INNOVATIONS TECHNIQUES  |  ENJEUX DU SPORT AU FÉMININ …

 

Participez aux événements gratuits et ouverts à tous que l’Université de Lyon organise à Saint-Étienne, Rillieux-la-Pape, Villeurbanne et Lyon !

PROGRAMMATION   |   AFFICHE  PROGRAMME PDF

 


Un programme proposé par l’Université de Lyon

 

Ils soutiennent la réalisation de ce programme

  • Région Auvergne-Rhône-Alpes
  • Métropole de Lyon
  • Rillieux la Pape
  • Villeurbanne
  • Saint-Étienne

 

Partenaires académiques et institutionnels

  • Université Jean Monnet Saint-Étienne
  • Institut Régional de Médecine et d’Ingénierie du Sport (IRMIS)
  • Laboratoire Interuniversitaire de Biologie de la Motricité (LIBM)
  • Laboratoire sur les Vulnérabilités et l’Innovation dans le Sport (L-Vis)
  • Centre Léon Bérard

 

Partenaires privés, associatifs, médiatiques et culturels

  • Lyon Capitale
  • Radio Campus Saint-Étienne
  • Salon de l’escalade
  • Hôtel 71
  • Association Sport dans la ville
  • Association Sport Connect Lyon
  • Usbek & Rica
  • Mérieux Université

Les femmes et l’avenir du sport | Pop’Sciences Forum

LLes femmes et l’avenir du sport | Pop’Sciences Forum

Comment conjuguer le sport au féminin, tendre vers davantage d’égalité et lutter contre les stéréotypes ?

Avec des clubs sportifs, des associations, des élus, des sportifs et des chercheurs, vous découvrirez comment conjuguer les projets sportifs de territoire au féminin. Participez à des réflexions autour des politiques sportives permettant de susciter l’intérêt des femmes et jeunes filles pour l’activité physique. Il s’agira également de débattre des conditions d’engagement, de motivation, et d’adhésion des sportives à la vie d’un club. La soirée sera l’occasion de s’intéresser à l’impact du mondial de foot féminin sur les pratiques des clubs amateurs ; et à l’intérêt du sport comme vecteur d’égalité de genre chez les adolescents.

La soirée sera ponctuée d’extraits de films-documentaires, d’échanges et de rencontres. Avec les témoignages de sportives de haut niveau, l’expérience d’associations du territoire et les regards croisés de deux chercheuses lyonnaises.

Intervenants :

  • Cécile Ottogalli. Historienne du sport et du genre (Université Claude Bernard Lyon 1 – Laboratoire L-ViS).
  • Emma Guillet. Psychologue (Université Claude Bernard Lyon 1 – Laboratoire L-ViS).

Soirée animée par : Marie Sophie Plaziat


Dès 15 ans.

  • Gratuit et ouvert à tous. Dans la limite des places disponibles
  • Inscription conseillée, via le formulaire ci-contre


Toutes les infos du Pop’Sciences Forum Ce qui dope le sport

Affiche pop'Science Forum sur Sports et Sciences

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Sur la question des stéréotypes, vous pouvez aussi consulter :

Femmes et questions de genre

FFemmes et questions de genre

Dans le cadre des Rencontres Scientifiques Nationales de Bron,  venez participer à la conférence-débat autour de la place du genre dans la ville, et dans les transports.

Marie-Axelle Granié ouvrira la rencontre autour du thème du Genre et les comportements à risque.
Yves Raibaud apportera une réflexion complémentaire sur la question du genre dans les transports avec La ville faite par et pour les hommes. Dans l’espace urbain une mixité en trompe-l’œil. 

Transport, mobilité, sécurité : une question de genre ? : un dossier réalisé par Marie-Axelle Granié

 

En savoir plus

 

Les Rencontres Scientifiques Nationales de Bron  : un partenariat Ifsttar et Ville de Bron | Cycle 7La ville pour toutes et pour tous

 

Les alpha-mâles, qui sont-ils ? | #FDS2018

LLes alpha-mâles, qui sont-ils ? | #FDS2018

Les mâles alpha : générosité, empathie, capacité à faire régner l’harmonie…

Euh, pardon ?

Eh oui, c’est par ces qualités que le grand Frans de Wall, spécialiste du comportement animal, décrit les mâles « alpha » chez les primates.

Alors pourquoi, chez les humains, a-t-on une vision du mâle alpha comme un dominant binaire qui fait de ses désirs, des ordres?

Venez en discuter avec les sociologues Muriel Salle et Cécile Ottogalli !

Un rendez-vous libre et gratuit proposé par Sciences pour Tous

 

Dans le cadre des rencontres Expresso organisées par Sciences pour Tous

Public visé : 15 ans et plus | Entrée libre

Consultez toute la programmation Fête de la Science 2018

en Métropole de Lyon et Rhône

La question du genre dans les transports

LLa question du genre dans les transports

Les défis actuels liés aux transports, à la mobilité et à la sécurité sont-ils une question de genre ?

La différence entre les deux sexes a longtemps été négligée dans l’organisation du territoire, comme dans les transports.

Les planificateurs des transports ne distinguaient pas les individus en fonction de leur groupe de sexe d’appartenance. Pourtant, les décisions étaient essentiellement prises par des hommes, en fonction de leurs intérêts et de leurs expériences. Cette omission a accentué et pérennisé les inégalités entre hommes et femmes au regard de la mobilité.

Des recherches sont menées à l’Ifsttar sur la question du genre dans les transports, la mobilité et la sécurité.

Découvrez le dossier thématique sur l’espace Science et Société de l’Ifsttar

 

Les femmes et les hommes sont-ils différents face aux médicaments ?

LLes femmes et les hommes sont-ils différents face aux médicaments ?

Non. Et la question nous en apprend plus que la réponse !

Lire la suite sur Sciences pour Tous

 

Sexes égaux, sciences égales ?

SSexes égaux, sciences égales ?

À l’occasion de la mise en ligne du blog didthisreallyhappen.net, diffusant des histoires dessinées sur le sexisme en sciences, l’équipe AUGURY du Laboratoire de Géologie de Lyon – Université Claude Bernard Lyon 1 / CNRS / ENS et la mission égalité femmes-hommes de Lyon 1 proposent une table-ronde pour discuter du sexisme en sciences, des manières de l’aborder et de le combattre.

Mission égalité UCBL