OOù vivent les plus riches ? Ce que la géographie des hauts revenus dit des fractures françaises Des centres urbains, où se concentrent les hauts revenus, aux territoires périphériques, où ils disparaissent, la carte des foyers français les plus aisés raconte une histoire singulière sur les inégalités. Depuis 1960 grâce au traçage de leur répartition géographique, une nouvelle étude éclaire les conséquences spatiales des transformations structurelles de l’économie en France et les tensions politiques et sociales qu’elles continuent d’alimenter. Réduire les écarts entre territoires est un objectif récurrent des politiques publiques, en France comme en Europe. L’Union européenne (UE) en a fait un principe fondateur, inscrit à l’article 174 du Traité sur le fonctionnement de l’Union européenne (TFUE) : « Afin de promouvoir un développement harmonieux de l’ensemble de l’Union, celle-ci vise à réduire les écarts entre les niveaux de développement des diverses régions. » […]Un article de Hippolyte d’Albis, professeur à l’ESSEC, d’Aurélie Sotura, chercheuse au Laboratoire Aménagement Économie Transports (LAET) à l‘Université Lumière Lyon 2 et de Florian Bonnet, démographe et économiste, spécialiste des inégalités territoriales à l’Institut national d’études démographiques (INED) – The Conversation – 10 janv. 2026>> Lire l’article complet :THE CONVERSATION
SSur les traces des cartes. Littérature américaine et cartographie L’exposition Sur les traces des cartes. Littérature américaine et cartographie explore la manière dont les cartes issues de la tradition cartographique occidentale ont façonné l’imaginaire de la littérature américaine anglophone, du XVIe siècle à nos jours.Des cartes coloniales aux expérimentations contemporaines, en passant par des auteurs et autrices comme Susan Fenimore Cooper ou Herman Melville, le parcours montre comment la carte peut servir à mesurer, quadriller, posséder, mais aussi à déplacer le regard et contester les récits dominants.À travers des ouvrages issus des collections patrimoniales de la bibliothèque Diderot, des reproductions de cartes anciennes et des dispositifs invitant à observer les documents de près, l’exposition explore l’expansion territoriale, le motif de la ligne droite, les cartographies maritimes, et les récits afro-américains et féministes.Pour en savoir plus, consulter le site :Bibliothèque Diderot
RReconstruire les paysages passés | Visages de la science © Pierre-Olivier-Mazagol, géomaticien au laboratoire EVSLigérien d’origine, le parcours de Pierre-Olivier Mazagol ne le destinait pas directement à la géomatique.Lycéen, il s’imagine enseignant : « Je me destinais plutôt à l’enseignement dans le secondaire en SVT (Sciences de la vie et de la Terre) . Je ne savais pas ce qu’était la géomatique. J’ai découvert cette discipline, et le monde de la recherche, seulement en DEA (Diplôme d’études approfondies), puis en doctorat. »C’est après une maîtrise en Biologie des populations et des écosystèmes que Pierre-Olivier s’oriente vers la géographie, les systèmes d’information géographiques (SIG) et la géomatique (contraction de géographie et informatique, ensemble des outils informatiques utilisés pour mobiliser des données spatialisées). Il réalise son DEA à l’Université Jean Monnet – UJM – où il rencontre le Pr. Bernard Etlicher.« Ce sujet d’écologie du paysage me permettait de coupler la géographie et mon cursus en écologie. »C’est lors de ce DEA puis de sa thèse, toujours à l’UJM, que l’appétence de Pierre-Olivier pour la géomatique se confirme. Il aura tout de même exercé pendant un temps son idée première, puisqu’il financera sa thèse grâce à ses activités d’enseignement en SVT en collège et lycée.Recruté en 2007 comme ingénieur d’étude, il est aujourd’hui ingénieur de recherche en Sciences de l’information géographique au laboratoire EVS (Environnement – Ville – Société UMR 5600 CNRS).« Le travail consiste à récupérer des données existantes ou à en créer et à imaginer leur usage, comme la mise en application d’outils préexistants ou la création de nouveaux outils. Les études sur lesquelles je travaille sont souvent à vocation opérationnelle, en partenariat avec des PNR (Parcs naturels régionaux), l’’association Inter-Parcs du Massif central – IPAMAC -, la métropole… L’idée c’est de faire de la recherche qui puisse servir au territoire, et permettre de nous ancrer dans notre territoire. »Spécialiste de la géomatique, Pierre-Olivier s’intéresse principalement aux problématiques environnementales et aux héritages culturels.« Côté environnement, j’ai travaillé sur les corridors écologiques de la Trame verte et Bleue, avec le projet IPAMAC qui est un grand projet de cartographie du réseau écologique à l’échelle du Massif central. J’ai aussi travaillé sur le Contrat Territorial Corridors Biologiques et le Contrat Vert et Bleu de Saint-Étienne Métropole, en proposant des actions de recherche sur plusieurs années. »À cette liste s’ajoutent, par exemple, des travaux sur la prédétermination de la localisation des zones humides. Dans des zones difficiles d’accès et où la télédétection est inopérante du fait de couvert forestier important, le travail de Pierre-Olivier permet de déterminer la présence potentielle de zones humides en utilisant notamment des indices topographiques et géomorphométriques (formes et détails du terrain).Du côté de la thématique des héritages culturels, Pierre-Olivier donne un exemple :« J’ai travaillé sur la géovisualisation 3D du patrimoine englouti des Gorges de la Loire, pour reconstruire le paysage avant la mise en eau du barrage de Grangent. Ces travaux sont au service du territoire : nos résultats sont utilisés par le SMAGL – Syndicat Mixte d’Aménagement des Gorges de la Loire – dans le cadre de l’exposition permanente du Centre d’Interprétation des Gorges de la Loire au château d’Essalois, mais accessibles gratuitement et librement par le grand public, auquel on peut, d’une certaine façon, « rendre » ce paysage englouti et tous les éléments qui ont disparu lors de cet ennoiement, comme des ponts, des usines, une ancienne gare… »Plus tard, la méthodologie a été adaptée et réutilisée pour un projet sur la ville de Saint-Étienne, et sa reconstitution pendant la Seconde Guerre mondiale, avec son tissu urbain.« L’idée était de rendre compte de tous les événements qui avaient eu lieu pendant la guerre à Saint-Étienne, qu’ils soient des événements de résistance, de collaboration ou d’occupation, et de les repositionner sur une carte en trois dimensions. On peut se rendre compte des changements dans la ville depuis 1945. Ces cartes peuvent être utilisées dans les écoles, et dans de futures expositions comme celle du mémorial qui sera installée bientôt. »Tous ces travaux se font très souvent en équipe, avec des enseignants-chercheurs du laboratoire EVS, mais aussi avec d’autres partenaires :« J’ai un réseau avec lequel je travaille souvent. C’est cela qui est intéressant, comme par exemple dans mon partenariat stratégique Erasmus+ [1] à travers lequel j’ai pu travailler avec des collègues d’universités européennes… À l’issue du projet, nous avons décidé d’organiser à Saint-Étienne une série de séminaires internationaux « Héritages culturels et outils numériques » pour entretenir ce réseau. La prochaine édition se tiendra d’ailleurs le 4 février 2026. »En plus de ses activités de recherche, Pierre-Olivier enseigne dans plusieurs cursus de l’UJM : Master Géographie Numérique, Master Sciences de la Vie, et Master Histoire, Civilisations et Patrimoine.« J’aime être au contact des étudiants. Dans le cadre de l’une des activités d’enseignement que j’assure en Master Géonum, les « ateliers géomatiques », je propose des sujets avec des partenaires extérieurs à l’Université (associations, collectivités, entreprises). L’objectif est d’accompagner les étudiants tout au long de la réalisation de ces projets jusqu’à la présentation de leurs résultats. C’est l’occasion de les côtoyer lors d’activités très concrètes et de participer à leur formation autrement que par le biais de cours classiques. »Ces enseignements sont aussi pour Pierre-Olivier l’occasion de travailler avec la Graduate+ ARTS[2] de l’UJM.« Chaque année, j’aide des étudiants à mobiliser des bourses de stages et de mobilités internationales proposées par la Graduate+ ARTS. Les possibilités offertes par la Graduate+ ARTS sont très enrichissantes à la fois pour les étudiants qui découvrent le fonctionnement d’institutions culturelles ou de laboratoires internationaux, mais aussi pour EVS qui peut maintenir des relations avec ces structures. Cette année, une étudiante et un étudiant de Géonum ont d’ores et déjà obtenu auprès de ARTS des bourses de stages en laboratoire qui se dérouleront à EVS, sous ma direction. Un autre, je l’espère en obtiendra une, dans les prochains jours, pour aller se former auprès de mes collègues de l’Université de Silésie à Katowice ».Lorsque l’on parle des points positifs et négatifs de son métier, Pierre-olivier est optimiste :« Ce qui me plaît, c’est travailler avec les étudiants, les amener à effectuer des stages de très bon niveau, les accompagner dans la réalisation de leur projet et, lorsque c’est possible, valoriser les résultats que nous avons obtenus comme je l’ai fait avec des articles scientifiques dans lesquels les étudiants sont co-auteurs… J’aime aussi rencontrer d’autres chercheurs. À ce titre, l’alliance européenne Transform4Europe offre de belles opportunités. Il est toujours enrichissant d’échanger sur leurs problématiques, qui sont parfois communes aux nôtres. Enfin, j’aime aussi pouvoir travailler sur de nouvelles thématiques, comme je le fais en ce moment avec le Musée d’Art Moderne et Contemporain. Ce qui me plaît moins, ce sont les tâches administratives, notamment celles en lien avec les financements, qui sont encore plus complexes sur des projets européens. Et je n’apprécie pas le cloisonnement que l’on peut parfois ressentir entre les différents personnels de recherche. J’aime travailler en équipe, selon un objectif commun, avec la possibilité pour chacun, indépendamment de son statut, d’apporter sa pierre à l’édifice… »——————————–Notes :[1] Programme d’échange d’étudiants et d’enseignants entre les universités, les grandes écoles européennes et des établissements d’enseignement à travers le monde entier.[2] L’Institut ARTS porte un projet d’école graduée (Graduate+) qui bénéficie d’une aide de l’État gérée par l’Agence Nationale de la Recherche au titre de France 2030 (référence « ANR-21-SFRI-0001 »).PPour en savoir plusStotymap « Balade en paysage disparu »Géovisualisation 3D « Patrimoine engloutis des Gorges de la Loire »Géovisualisation 3D « Mémoire(s) de la Seconde Guerre mondiale à Saint-Étienne »Article « Cartographie et mémoire(s) des conflits : la Seconde Guerre mondiale à Saint-Étienne » dans le Bollettino della Società Geografica ItalianaArticle « Tools Against Oblivion: 3D Visualization of Sunken Landscapes and Cultural Heritages Applied to a Dam Reservoir in the Gorges de la Loire (France) »dans le Journal of Geovisualization and Spatial Analysis
JJournée Élisée Reclus : rencontre lecture à la librairie des PUL Les Presses universitaires de Lyon (PUL) pour une journée exceptionnelle autour de l’ouvrage Les Histoires d’Élisée Reclus en présence de son auteur, Benoît Bodlet !> Programme : 12h30 – 13h30 | Rencontre-lecture à la librairie des PULLors d’une rencontre modérée par Emmanuel Taïeb, professeur de science politique à Sciences Po Lyon, Benoît Bodlet entrera en dialogue avec des lectures d’extraits de son texte lus par Isabelle Paquet (Compagnie Chiloé) et les étudiantes de l’atelier « De la lecture au jeu théâtral » proposé par le service culturel de l’Université.19h | Café géo au PériscopeDurant ce Café Géo intitulé « Géographie et pensée anarchiste : entre science et émancipation », Benoît Bodlet échangera avec Thomas Zanetti, maître de conférence en géographie urbaine, lors d’une discussion modérée par Hélène Chauveau. Ils exploreront les liens entre géographie, pensée anarchiste et engagement, à travers l’héritage intellectuel d’Élisée Reclus, sa pratique de divulgation scientifique et les perspectives contemporaines qu’il inspire. La soirée se conclura sur un temps d’échange avec le public.(Gratuit sous réserve d’une consommation) >> Pour plus d’information rendez-vous sur le site :Lyon 2
GGéographie et pensée anarchiste: entre science et émancipation ©PULLa Géothèque débute l’année 2025 sur une touche politique, puisque le prochain café géo sera autour du thème « Géographie et pensée anarchiste, entre science et émancipation » à l’occasion de la sortie de l’ouvrage Les histoires d’Elisée Reclus, divulgation scientifique et émancipation, nouvel opus de la collection Espaces critiques aux Presses universitaires de Lyon.Ce café géo sera l’occasion d’un moment d’échange entre :Benoit Bodlet, auteur de l’ouvrageThomas Zanetti, maître de conférences en géographie urbaine (Lyon 3).Il explorera les liens entre géographie, pensée anarchiste et engagement, à travers l’héritage intellectuel d’Élisée Reclus, sa pratique de divulgation scientifique et les perspectives contemporaines qu’ils inspirent. Une occasion unique de discuter de l’articulation entre savoirs scientifiques et projets d’émancipation dans les pratiques géographiques, d’interroger les liens entre élaboration de savoirs spatiaux et perspectives politiques. La soirée se conclura sur un temps d’échange avec le public.Ne manquez pas une première rencontre avec Benoît Bodlet à la librairie des Presses Universitaires de Lyon, le même jour à 12h30.>> Pour plus d’information rendez-vous sur le site Périscope
«« Teaching Maps » : sur les traces de la cartographie L’approche cartographique a accompagné les mutations de l’enseignement de la géographie depuis le XIXe siècle. Toujours présente, sa place s’est peu à peu affirmée au sein de l’Université de Lyon.C’est par le biais des productions et collections cartographiques des différents géographes et cartographes qui se sont succédé au sein des différentes universités de Lyon que nous vous proposons de suivre 150 ans d’analyses géographiques, parfois locales, parfois lointaines élaborées sur place.L’exposition « Teaching Maps : sur les traces de la cartographie à l’Université de Lyon » à la Bibliothèque Universitaire de la Manufacture des Tabacs est organisée en résonance avec le colloque « Conférence internationale sur l’histoire de la cartographie » mis en place par l’ICHC. Elle retracera l’évolution de l’enseignement de la cartographie et permettra de découvrir de nombreuses cartes, ainsi que des objets spécifiques de cette discipline.>> Découvrez l’exposition.>> Découvrez le colloque international organisé par l’ICHC.Pour plus d’information, rendez-vous sur le site :Univ. Jean Moulin Lyon 3
«« Teaching Maps » : les cartes postales anciennes de Lyon Pendant l’exposition « Teaching Maps : sur les traces de la cartographie », nous vous donnons rendez-vous le 20 juin pour la masterclass « Les cartes postales anciennes de Lyon (fin XIXe – milieu XXe siècle) ».Les cartes postales sont des documents encore peu étudiés, alors qu’elles constituent l’une des premières couvertures d’ensemble du territoire français à la fin du XIXe siècle. Depuis 2019, un projet d’indexation et de spatialisation des cartes postales anciennes de Lyon est mené dans le cadre d’un partenariat entre le musée d’histoire de Lyon (Gadagne) et le département Géographie & Territoires de l’Université Jean Moulin Lyon 3. Plusieurs étudiants de licence 3 Géographie-aménagement et histoire ont participé à ce projet, à travers des stages au musée.Cette masterclass à plusieurs voix est l’occasion de présenter le contexte du projet, ses objectifs, sa méthodologie (constitution d’une base de données, spatialisation dans un système d’information géographique, rephotographie sur le terrain) et ses résultats en termes de valorisation (carte interactive, open data). Animée par : Enali de Biaggi, Université Jean Moulin Lyon 3, Michaël Douvégheant, Musée Gadagne et Damien Petermann, Université Jean Moulin Lyon 3.>> Plus d’information sur le site :Univ. Jean Moulin Lyon 3
CChemins de papier, cartes et images du voyage en France et ailleurs, XIXe-XXIe siècle | Exposition Cartes et itinéraires de voyages s’exposent à la Bibliothèque Diderot de Lyon : suivez le guide !À partir du XVIIIe et surtout au cours du XIXe siècle, les mobilités individuelles connaissent un développement considérable en Europe, caractérisé par la place croissante du tourisme. Ces pratiques viatiques s’accompagnent d’une production imprimée renouvelée, œuvre d’acteurs variés, aux objectifs complémentaires. Les cartes et les guides en particulier, instruments indissociables du voyage et de sa représentation, connaissent de nombreuses évolutions, reflets des techniques et des cultures de leur temps.L’exposition articule objets, documents d’archives, relations de voyage et publications commerciales en une mise en scène chronologico-thématique. Celle-ci permet d’illustrer l’évolution des pratiques et des représentations associées aux mobilités depuis le début du XIXe siècle jusqu’au XXIe.>> Les visites commentées:23 mai lors de la soirée-conférence » Parlez-nous de… cartes et de voyages » : 17h30-19h3011 juin : 12h-13h>> Pour plus d’information rendez-vous sur le site :Bibliothèque DIDEROT
22CV, Trolleybus, Vélo, Concorde : entre passé et présent, les mobilités en France Cette intervention évoque, à partir des enjeux contemporains liés aux transports et aux mobilités (véhicule connecté et autonome, hyperloop, Zone à faible émission, RER métropolitain) le poids de l’histoire. Revenir aux débuts du XIXe siècle permet d’évoquer des débats encore présents aujourd’hui, d’avoir une discussion apaisée et relativement dépolitisée sur les modes de transport. Il sera donc question de mobilités touristiques, de valorisation patrimoniale, des défis liés à la mobilité dans les espaces urbains denses et dans les espaces périphériques peu denses. Animée par : Étienne Faugier est maître de conférences en histoire, au département tourisme, à l’Université Lyon 2. Il est l’un des trois coordinateurs de cet ouvrage collectif (Claire Pelgrims, Louis Baldasseroni). Il est spécialiste d’histoire des transports et des mobilités. Président de l’association passé-présent-mobilité (P2M), il coordonne avec d’autres des séminaires relatifs aux enjeux passés et contemporains des transports et des mobilités. Damien Petermann est docteur en Géographie-Aménagement et actuellement ingénieur d’études au sein du département d’appui à la recherche des BU Lyon 3. Ses principales recherches portent sur les représentations de Lyon aux époques moderne et contemporaine (iconographie, cartographie, guides de voyage), avec une approche croisant géographie, histoire, patrimoine et numérique. Il a soutenu sa thèse en avril 2022, sur l’image de Lyon dans les guides de voyage aux XIXe et XXe siècles, sous la direction de Bernard Gauthiez.Pour en savoir plus : https://bit.ly/ConfFaugierPetermann
DDes tableaux pour comprendre les transformations du littoral français ? Connaître les transformations intervenues sur les littoraux au cours des derniers siècles est essentiel pour mieux aménager ces espaces particulièrement touchés par l’urbanisation et les changements environnementaux. Mais comment étudier ces évolutions sans savoir à quoi ressemblaient les rivages il y a plusieurs siècles, à l’époque où les instruments scientifiques capables de fournir des données précises n’étaient pas aussi perfectionnés qu’aujourd’hui ? Des géographes ont eu une idée originale : utiliser les peintures de paysages maritimes pour découvrir et expliquer l’évolution des zones côtières de Bretagne et de Normandie, qui ont subi ces dernières années des mutations très rapides. Oui, les peintres peuvent nous aider à retracer l’histoire du littoral breton !>> À lire dans son intégralité sur le site :PAPIER-MÂCHÉ