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Patrimoine géologique : richesses en Beaujolais

PPatrimoine géologique : richesses en Beaujolais

En 2018, le label « Géoparc mondiale UNESCO » est décerné au Beaujolais en reconnaissance de sa géologie particulière, de son patrimoine associé (bâti notamment) et pour sa forte mise en valeur.

La géologie du Beaujolais est complexe : des centaines de roches constituent ce territoire. Celles-ci se sont formées lors d’une histoire géologique vieille de plus de 500 millions d’années, et dans de multiples environnements : archipel volcanique, massif montagneux, plaine désertique, littoral et environnement marin côtier, mer peu profonde, etc.

La mission du Géoparc est de faire découvrir à un large public ces trésors géologiques, au travers de rencontres, animations, conférences, etc. Et grâce à des publications accessibles à tout public. Ainsi, le 1er Bulletin scientifique du Géoparc Beaujolais vient d’être publié (N°1 – août 2022) : richement illustré et documenté, il fournit à la recherche scientifique locale un support de diffusion des nouvelles connaissances en géologie du Beaujolais.

>> À découvrir dans ce bulletin :

  • Mines de cuivre, puis de pyrite et minéraux de Chessy-les-Mines, par Frédéric Gaudry, géologue, professeur agrégé de SVT, lycée Rosa Parks (Neuville-sur-Saône) ;
  • Les orgues rhyolitiques de Saint-Victor-sur-Rhins et le magmatisme viséen de l’Ouest du Beaujolais, par Pierre Thomas, professeur émérite, Laboratoire de Géologie de Lyon – Terre, Planètes, Environnement – Lyon, France
    Université de Lyon, ENS de Lyon, UCBL, UJM, CNRS ;
  • Glaciations en Beaujolais : principaux enseignements d’une découverte géologique insolite, par Bruno Rousselle, géologue, référent du Comité Scientifique du Géoparc mondial UNESCO, Conservateur du musée de l’Espace Pierres Folles (Géologie et Géopatrimoines Beaujolais) ;
  • Le site de la Terrasse de Chiroubles : de la géologie du granite à la géologie régionale, par Tanguy Leblanc, géologue, chargé de mission Géoparc mondial UNESCO, Syndicat Mixte du Beaujolais ;
  • La source de Saint-Fonds (Gleizé, Rhône) : traçages et qualité de l’eau, par Bruno Ducluzaux, hydrogéologue
    EKS Hydrogéologie, 69640 Lacenas, France ;
  • Étude géopédologique des terroirs viticoles du Beaujolais, par Isabelle Letessier, pédologue Bureau d’Études SIGALES, 38410 Saint-Martin-d’Uriage, France ;
  • Premier inventaire de la pierre de construction ancienne et moderne à Villefranche-sur-Saône : « géologie en ville » en Beaujolais, par Bruno Rousselle, géologue, référent du Comité Scientifique du Géoparc mondial UNESCO, Conservateur du musée de l’Espace Pierres Folles (Géologie et Géopatrimoines Beaujolais) ;

>> Télécharger le bulletin Géoparc 2022 : CLIQUEZ ICI

Pour en savoir plus :

Géoparc du Beaujolais

PPour aller plus loin :

Des minéraux qui nous en font voir de toutes les couleurs

DDes minéraux qui nous en font voir de toutes les couleurs

Certains minéraux présentent la propriété spectaculaire d’émettre des lumières de couleurs vives. Luminescence, photoluminescence, fluorescence… ces phénomènes sont multiples et si ces minéraux impressionnent par leur aspect visuel, ils sont aussi l’objet de nombreuses études scientifiques dont les résultats permettent d’envisager des applications technologiques prometteuses.

Intervenant : Gérard Panczer, enseignant-chercheur à l’Institut Lumière Matière (CNRS/Université Claude Bernard Lyon 1).

Plus d’informations sur le site du :

Musée des Confluences

Conférences flottantes | Les géoévènements

CConférences flottantes | Les géoévènements

Sur le lac des sapins, au cœur du Beaujolais Vert, embarquez sur un pédalo avec un·e scientifique en Sciences de la Terre pour une mini-conférence. Préparez-vous pour un grand plongeon dans l’histoire de la Terre ! 

Pour la 6e année consécutive, découvrez ou re-découvrez le Géoparc mondial UNESCO Beaujolais grâce aux Géo-évènements. Découvrez une histoire vieille de 500 millions d’années ! En famille, en couple, entre amis… venez apprendre les secrets cachés de la géologie beaujolaise et découvrir un Beaujolais fascinant et encore méconnu, un Beaujolais qui se cache sous nos pieds, dans les murs des maisons ou encore dans les grands paysages, un Beaujolais témoin de l’histoire de la Terre. Le temps d’une échappée ludique, devenez bâtisseur de murs en pierre sèche, embarquez sur l’eau pour une conférence flottante, petit-déjeunez à l’aube sur le mont Brouilly, laissez-vous conter la géologie lors d’une balade musicale dans les vignes…
Au programme, balades commentées, conférences, ateliers, expositions, dégustations, chantiers participatifs, spectacles et courses d’orientation…

  • Rendez-vous dimanche 22 mai, à partir de 14h au Lac des Sapins, pour une virée insolite en pédalo ! Pour l’occasion, un·e scientifique sera votre commandant·e de bord et vous fera naviguer à travers les Sciences de la Terre. Cette mini-conférence de 20 minutes, surprenante et confidentielle, vous offrira un échange privilégié avec votre intervenant afin d’en découvrir plus sur la géologie et sur notre territoire du Beaujolais.

Pour en savoir plus :

Géoparc du Beaujolais

Rencontres Montagnes & Sciences

RRencontres Montagnes & Sciences

Après une édition 100% en ligne, le festival du film d’aventures scientifiques est heureux de revenir en salle ! Après Grenoble, Valence, Chambéry ou encore Clermont-Ferrand, la tournée régionale de Montagnes & Sciences continue, pour proposer au public lyonnais un rendez-vous unique combinant défi scientifique et aventure en montagne.

Les Rencontres Montagnes & Sciences, c’est le festival de films d’aventures scientifiques en montagne qui vous offre une bouffée d’air frais. Au programme : une sélection de films d’aventures scientifiques, choisis pour leur qualité visuelle, scientifique et récréative. La projection sera suivie par des temps d’échanges avec des scientifiques locaux, des réalisateurs ou des spécialistes de certaines thématiques.

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Voyage au cœur des minéraux | Visages de la Science

VVoyage au cœur des minéraux | Visages de la Science

Directrice de recherche au CNRS, Anne-Magali Seydoux-Guillaume est minéralogiste. Dans les sciences de la Terre, la plupart des chercheurs passent une grande partie de leur temps sur le terrain. Anne-Magali, elle, est spécialisée en minéralogie « expérimentale » et c’est dans son laboratoire que se fait l’essentiel de sa recherche.

Mais contrairement à ce que l’on pourrait imaginer, à l’intérieur de ce laboratoire et grâce à des équipements technologiques de pointe, elle voyage chaque jour dans le temps et l’espace, étudiant des minéraux vieux de plusieurs millions ou milliards d’années et venant de différents endroits de notre planète.

Sonder jusqu’à une très petite échelle (atomique) les transformations subies par le minéral, et résultant de processus tels que la déformation tectonique, des impacts de météorites, ou l’altération par des fluides, voilà ce qui passionne Anne-Magali.

Découvrez son parcours et sa recherche à travers son portrait.

Voyage au cœur des minéraux

 

La géologie sous toutes ses formes

LLa géologie sous toutes ses formes

Le Géoparc du Beaujolais vous emmène à la découverte de métiers insoupçonnés de la géologie avec des membres du comité scientifique ! Une série de 6 vidéos propose une immersion dans le monde merveilleux des géologues et de leurs thématiques de recherche.

Devenez sourcier sur Mars, plongeur des abysses ou encore archéologue minier le temps d’un épisode de 20 à 30 minutes pour mieux comprendre les phénomènes géologiques du territoire et d’ailleurs !

  • Sourcier sur Mars : 1re vidéo de la série consacrée à la géologie de Mars. Pierre Thomas parle de son métier de planétologue ! Il travaille sur la planète Mars et divers satellites naturels du système solaire.
  • Plongeur des abysses : Frédéric Gaudry (géologue & enseignant de SVT) retrace l’histoire géologique du Beaujolais au travers des minéraux, témoins d’anciens fonds marins !

En savoir plus :

Géoparc Beaujolais

 

Les podcasts du Géoparc

Aux origines de l’Antarctique

AAux origines de l’Antarctique

Quand on pense à l’Antarctique, on imagine immédiatement une terre déserte, recouverte de neige et de glaciers où animaux et végétaux sont quasi inexistants… Mais cette image du continent est plutôt récente dans l’histoire de la Terre.

Le continent Antarctique, aujourd’hui complètement isolé, était il y a quelques centaines de millions d’années au centre d’un supercontinent qui rassemblait l’Inde, une partie de l’Afrique de l’Est et de l’Amérique du Sud, l’Australie et la Nouvelle-Zélande.

Lors de la fragmentation de ce supercontinent, la séparation de l’Australie vers 50 millions d’années et l’ouverture de l’océan austral ont permis la circulation d’un courant  océanique circumpolaire (1). C’est ce courant qui va isoler l’Antarctique des grands flux océaniques qui relient les régions tropicales et les régions polaires.

«Si ce continent est englacé maintenant, c’est qu’il a été sorti de la régulation thermique des océans» explique René-Pierre Ménot, professeur émérite des universités de l’UJM et chercheur au sein du LGL-TPE, laboratoire Géologie de Lyon – Terre, Planète, Environnement (anciennement Magmas et Volcans). Imaginez-vous qu’à une période, l’Antarctique était au niveau de l’équateur avec une végétation luxuriante et des périodes tropicales comme en témoignent les nombreux fossiles de végétaux et d’animaux.

L’Antarctique était donc la pièce majeure du supercontinent appelé Pangée. L’étude des roches et leur datation permet d’établir des corrélations avec les autres fragments maintenant séparés et de reconstituer ce gigantesque puzzle.

UUNE HISTOIRE SCIENTIFIQUE PLUTÔT RÉCENTE

La première exploration scientifique en Antarctique dans le secteur de Terre Adélie a été faite par les Australiens entre 1911 et 1914. Une exploration risquée et compliquée que nous raconte René-Pierre Ménot :
« L’équipe de scientifiques conduite par Sir Douglas Mawson devait passer un hiver austral sur place avant de conduire ses travaux pendant l’été austral suivant. En fait, c’est deux hivers que cette équipe a enduré dans un environnement très hostile. En effet, à la fin de l’été (janvier 1913), après une campagne de terrain dramatique et la perte de deux hommes, les géologues sont enfin rentrés à la base mais après l’appareillage du bateau de retour. Cette expédition durement perturbée fut néanmoins très fructueuse et les recherches ont permis à l’équipe de Mawson de publier ses résultats pendant plusieurs décennies. »

Après cette première expédition, il fallut attendre les expéditions polaires françaises avec Paul-Emile VICTOR et l’installation de la 1ère base en 1950. Entre 1950 et 1960 seuls 2 géologues se sont rendus sur place pour leurs recherches.

C’est à partir des années 1990 que va débuter une période d’exploration et de cartographie systématique du secteur de Terre Adélie et des régions côtières voisines. A l’échelle de l’Antarctique dans son ensemble, le travail du géologue est difficile. Les endroits où la roche est visible, les affleurements, ne représentent que 1% de la superficie totale de l’Antarctique ! Il y a parfois jusqu’à 4000 mètres de glace sous lesquels on trouve des montagnes, des roches, des lacs souterrains…

Après avoir recensé ces affleurements, le géologue va chercher à déterminer quelles sont les roches enfouies sous la calotte de glace. Pour cela il peut étudier, en bordure du continent, des amas de débris rocheux, érodés et transportés par des glaciers. On appelle cela des moraines.

Une autre manière de fonctionner est d’utiliser la géophysique. L’équipe stéphanoise du LGL-TPE, en collaboration avec une équipe parisienne, étudie les ondes sismiques. L’étude de ces ondes permettant de déterminer les types de roches qui sont sous la glace et effectuer une cartographie à l’aveugle.

Enfin, les informations géologiques sont accessibles grâce aux forages ou bien encore en prenant un peu de hauteur grâce aux images satellites.

EENTRE TERRAIN ET LABORATOIRE

Sur un terrain tel que celui-ci, les conditions de travail ne sont pas toujours évidentes pour les scientifiques dépendant des contraintes climatiques ou technologiques… « Les premières années où je suis allé en Antarctique », raconte René-Pierre Ménot, « on ne pouvait pas utiliser le téléphone. On avait droit à un télégramme par semaine de 25 mots pour sa famille ». Heureusement, aujourd’hui les technologies permettent de communiquer plus facilement… Une centaine de scientifiques cohabitent sur la base française de Dumont  d’Urville  durant l’été (entre novembre et février).

Installation Station Sismique. En arrière plan, la calotte de glace dont l’épaisseur va croissant à l’intérieur du continent, depuis quelques dizaines jusqu’à quelques milliers de mètres
Copyright UJM

Sur le terrain, la logistique des sorties scientifiques, du transport du matériel, du rapatriement des échantillons récoltés, est assurée par l’Institut Polaire Paul-Emile Victor. Les projets scientifiques sont soumis au comité scientifique de l’Institut qui se prononce sur la pertinence des objectifs et la faisabilité des travaux de terrain.

De retour au laboratoire stéphanois, on étudie les échantillons de roches de plusieurs manières :

– En les transformant en lames minces (30 microns d’épaisseurs) : la roche est alors transparente et on peut étudier les minéraux et décrire l’histoire de la roche.

– En les broyant pour connaître leur composition chimique : les éléments chimiques sont caractéristiques de l’histoire de la roche et renseigne sur son origine et sa formation. C’est ce que l’on appelle la pétrologie.

– En échantillonnant les carottes faites dans la roche : on détermine l’orientation des minéraux magnétiques à l’intérieur.

TTHE GEOLOGY OF THE ANTARCTIC CONTINENT

Cela faisait presque 30 ans qu’aucune synthèse n’avait été publiée sur la géologie de l’Antarctique, c’est dire si la publication de The Geology of the Antarctic continent en ce début 2021, était attendue par les scientifiques et curieux de ce continent sauvage et glacé.

Récapitulant l’ensemble des connaissances sur l’Antarctique depuis ces 30 dernières années, ce livre est le produit d’une recherche internationale. Parmi les 9 géologues ayant rédigés le livre, on compte des américains, des allemands, des anglais et des français dont René-Pierre Ménot . « C’est un peu mon testament scientifique dans l’antarctique » confie-t-il.

Cet ouvrage décrit l’ensemble du continent antarctique. Il expose les résultats des travaux coordonnés depuis 30 ans par l’équipe stéphanoise dans le secteur de Terre Adélie. Ce territoire est revendiqué par la France depuis sa découverte par Jules Dumont d’Urville en 1840 qui lui a donné le prénom de son épouse.

 

Dans ces vastes étendues glacées, on est marqué par l’absence d’odeurs et de bruits. L’oeil du géologue voit au-delà de ce paysage de bleu et de blanc… il remonte aux origines, à une époque où l’Antarctique était au coeur d’un énorme continent.

 

(1) courant marin de l’océan Austral qui coule d’ouest en est autour de l’Antarctique

<POUR EN SAVOIR PLUS

  The Geology of the Antarctic Continent

   Au pays du blizzard, Douglas Mawson

Les ateliers de l’observatoire de Lyon

LLes ateliers de l’observatoire de Lyon

L’observatoire de Lyon propose de nombreux ateliers en géologie et en astronomie à destination du public scolaire, de la primaire au lycée. En voici quelques exemples.

 

Dans la peau d’un paléontologue

Cycle 2

Les élèves travaillent en petits groupes autour d’un bac de fouilles, en utilisant les outils du paléontologue. Ils recherchent des fossiles, tentent de les identifier et d’en déduire leur milieu de vie.

 

 

Le système solaire

Cycle 2

Chaque planète de notre système solaire est présentée aux élèves : ses particularités, sa couleur, sa taille, etc… Les élèves doivent ensuite retrouver quelle serait la taille de chaque planète si le Soleil faisait 15 cm de diamètre, et quelle serait la distance entre le Soleil et les planètes.

 

Qu’est-ce qu’un séisme ?

Cycles 2 et 3

Grâce à différentes expériences, les élèves tentent d’expliquer pourquoi il y a des séismes, comment ils se propagent et comment les scientifiques les mesurent.

 

 

 

Les phases de la Lune

Cycles 2 et 3

Il s’agit de faire comprendre aux élèves le mécanisme des phases de la Lune et des éclipses ainsi que les liens entre les mouvements Lune / Terre / Soleil et les phases de la Lune observables depuis la Terre.

 

 

 

Crédits photographiques : Eric Le Roux / Direction de la communication Université Lyon 1

Objectif Mars

Cycles 2 et 3

Cet atelier a été développé en partenariat avec le Jardin des sciences de l’université de Strasbourg.

Les élèves doivent remplir une mission : choisir une planète pour y installer une base scientifique. Après avoir étudié la planète en question et choisi le lieu d’atterrissage de la mission, chaque groupe doit construire une partie de la base de vie qui accueillera les scientifiques.

 

Pour connaître l’ensemble de notre offre, n’hésitez pas à consulter notre site internet :

Observatoire de Lyon : offres pour les scolaires

 

LLa salle de diffusion des savoirs

Les ateliers sont proposés sur le site de Saint-Genis-Laval et / ou sur le campus de la Doua dans la toute nouvelle salle de diffusion des savoirs qui intègre notamment une sphère de projection 3D, un outil pédagogique très efficace pour expliquer de nombreuses notions scientifiques aux élèves.

La salle d’ateliers… côté atelier !

L’entrée sur l’espace de la sphère de projection 3D

 

 

 

Geology rocks : quand la musique rencontre les sciences de la Terre

GGeology rocks : quand la musique rencontre les sciences de la Terre

L’observatoire de Lyon vous propose une nouvelle conférence en ligne et en direct ce mardi 24 novembre à 18 h. Ivan Jovovic, docteur en géochimie organique au LGL-TPE, évoquera les liens entre géologie et musique. Une thématique pour le moins originale !

Géologie et musique, voilà un tandem bien audacieux à première vue. Et pourtant, les géologues, bien connus pour faire parler les pierres, savent aussi les faire chanter. A travers les époques, la Terre a inspiré les musiciens, depuis les premiers instruments primitifs jusqu’à ce géologue qui révolutionnera l’industrie musicale à la fin des années 90. Mais ce n’est pas tout, car la Terre est elle-même un instrument de musique d’une richesse incroyable… à défaut d’être plate, serait-elle le plus grand disque que nous connaissions ?

La conférence sera accessible en ligne via la chaîne twitch de l’observatoire.

Plus d’informations sur le site de l’observatoire

La grande éruption du Vésuve

LLa grande éruption du Vésuve

En janvier 2020, Hervé Bertrand a proposé une conférence brulante et passionnante sur la grande éruption du Vésuve, en 79, à travers les écrits de Pline le Jeune.

Volcan italien bordant la baie de Naples, cette éruption très destructrice ensevelit un certain nombre de localités de la Campanie antique, parmi lesquelles Pompéi et Herculanum.

Intervenant : Hervé Bertrand, Maître de conférence Université Claude Bernard Lyon 1, Laboratoire de Géologie de Lyon, Terre, Planète, Environnement – LGL-TPE

Voir ou revoir la conférence :

La grande éruption du Vésuve