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Rosalind Franklin et la double hélice de l’ADN | Du neuf Docteur ?

RRosalind Franklin et la double hélice de l’ADN | Du neuf Docteur ?

Vous vous êtes déjà demandé comment on fait pour découvrir la forme de notre ADN ? Ou encore, qui a fait cette découverte ?

Du neuf Docteur ? vous parle de Rosalind Franklin ! Grâce à une technique nouvelle à l’époque, la diffraction au rayon X, elle a réussi à photographier l’ombre de l’ADN. Cependant, elle n’est pas la seule a se demander quelle est la structure de l’ADN et d’autres récolterons les lauriers de son travail.

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Du neuf docteur ?

L’affaire des rayons N : l’une des plus grandes bavures scientifiques de l’histoire

LL’affaire des rayons N : l’une des plus grandes bavures scientifiques de l’histoire

[…] La science, bien que construite sur la rationalité et la démonstration rigoureuse, est menée par des personnes influencées par leurs émotions. Oublier un temps la démarche scientifique peut conduire à des bavures scientifiques. Néanmoins, le processus de la démarche scientifique permet de corriger ces dérives inconscientes. Il faut bien distinguer ces égarements méthodologiques passagers des erreurs classiques de l’investigation scientifique. […]

Cette affaire a apporté des enseignements essentiels sur les processus cognitifs et est souvent citée comme exemple. Elle a incité à prendre davantage de précautions dans les expérimentations et à réaliser dans certains cas des tests que l’on nomme « en double aveugle » pour limiter le biais de confirmation. Découvrez l’analyse de Denis Machon.

Un article de Denis Machon, Professeur, INSA Lyon – Université de Lyon – The Conversation – 16 juillet 2026

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The Conversation

Ida Noddack, celle qui imaginait l’impossible | Du neuf Docteur ?

IIda Noddack, celle qui imaginait l’impossible | Du neuf Docteur ?

Vous vous êtes déjà demandé comment on fait pour découvrir les éléments du tableau périodique des éléments ? Ou encore, comment les scientifiques émettent leurs hypothèses ?

Du neuf Docteur ? vous parle d’Ida Noddack ! Elle a découvert le rhénium et imaginé une théorie inédite. Laquelle ? La théorie de la fission nucléaire ! Très décriée au moment de sa publication, cette théorie sera validé expérimentalement 4 ans plus tard, mais sans la mention d’Ida Noddack. Une oubliée de l’histoire de la chimie.

Par : Du neuf Docteur ?

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De Rosalind Franklin au Covid-19 en passant par l’IA : la science intègre

DDe Rosalind Franklin au Covid-19 en passant par l’IA : la science intègre

L’histoire des sciences est jalonnée de découvertes brillantes, d’aventures fascinantes, de trajectoires personnelles hors du commun, mais également de scandales. L’une des atteintes les plus marquantes à l’éthique scientifique est celle de l’histoire de Rosalind Franklin et du cliché 51, mettant en évidence la structure à double hélice de l’ADN. Quelques années plus tard, Jocelyn Bell Burnell, astrophysicienne britannique, se voyait déposée du Prix Nobel pour la découverte des pulsars. Autour de ces deux femmes exceptionnelles, des scientifiques ont eu un comportement peu intègre. Entretien avec Bruno Allard, référent à l’intégrité scientifique de l’INSA Lyon, pour brosser le portrait du principe de l’éthique, socle de confiance pour que la science reste un outil pertinent au service du progrès et de l’innovation pour le bien commun.

Dans l’histoire de l’ouverture de la génétique à la modernité, on retient surtout le nom de trois hommes, qui raflaient le prix Nobel pour un cliché dont ils n’étaient pas les auteurs. En octobre 1962, le prix Nobel de médecine est remis à trois hommes : Francis Crick, James Watson et Maurice Wilkins pour « leurs découvertes sur la structure moléculaire des acides nucléiques et sa signification pour la transmission de l’information pour la matière vivante » – autrement dit, pour avoir mis en évidence la structure en double hélice de l’ADN, et ce, en très grande partie grâce au « cliché 51 ». Cette image, obtenue par diffraction de rayons X et interprétée comme la preuve de la structure de l’ADN, avait été prise par Rosalind Franklin, lors de ses expériences au King’s College.

Les trois lauréats du Prix Nobel avaient inversé la preuve, déclarant qu’ils avaient été heureux de pouvoir confirmer leur modèle en voyant l’image de Rosalind Franklin. Or, l’histoire montrera que ce cliché avait servi de base (…)

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Éditer l’histoire des sciences – France, XXe siècle

ÉÉditer l’histoire des sciences – France, XXe siècle

L’ouvrage Editer l’histoire des sciences ( France, XXe siècle) aide à comprendre le processus de construction culturelle de la science à l’heure où le débat scientifique bascule souvent dans les polémiques sociales.

En adoptant l’angle des pratiques éditoriales, l’objectif de ce livre est d’interroger tant les supports et les types de productions dans leurs variations historiques et contextuelles (vulgarisation, manuels, ouvrages encyclopédiques ou de recherche, revues savantes ou à caractère militant ou politique, etc.) que la diversité des acteurs (auteurs, traducteurs, directeurs de collections, éditeurs) et des publics visés.

Les coordinateurs de l’ouvrage : 

  • Bertrand Emanuel, maître de conférences à l’ESPCI Paris-PSL, habilité à diriger des recherches, et chercheur en histoire des sciences au Centre Alexandre-Koyré
  • Feuerhahn Wolf, chercheur en histoire des sciences et des savoirs au CNRS, Centre Alexandre-Koyré (Aubervilliers)
  • Tesnière Valérie, Directrice d’études, École des hautes études en sciences sociales (Paris)

Paru dans la collection « Papiers » , aux Presses de l’Enssib en 2023.

L’ avant propos, « l’histoire des sciences publiée : un révélateur du partage éditorial des savoirs », par Emanuel Bertrand, Wolf Feuerhahn et Valérie Tesnière est en libre accès :

Accédez aux critiques de l’ouvrage : babelio

>> Pour plus d’information rendez-vous sur le site :

Enssib

 

Ruptures et crises, des moteurs de progrès dans l’histoire des sciences ? | Ruptures créatrices

RRuptures et crises, des moteurs de progrès dans l’histoire des sciences ? | Ruptures créatrices

A la rentrée 2022, le Collège des hautes études Lyon sciences (CHEL[s]) vous propose de suivre dans le cadre de son cours commun, une série de 12 conférences originales sur la thématique « Ruptures créatrices » qui sera traitée de manière pluridisciplinaire par les enseignants-chercheurs des 6 écoles du CHEL[s].

L’intitulé de « Ruptures créatrices » interpelle immédiatement par son aspect antithétique. D’un côté, la rupture peut évoquer la destruction, la désunion et l’interruption brusque d’une situation d’harmonie antérieure. De l’autre, la création a trait à l’invention, à la nouveauté, à la fécondité. Cette formule oxymorique entraine donc à envisager la dimension productive des ruptures : comment un processus de fracture, a priori destructeur, peut-il engendrer de la nouveauté ?

Chaque conférence dure 1h30 et laisse la place à un temps d’échange entre l’intervenant et le public. Par un choix de thématiques variées et faisant écho à des enjeux de société, le cours commun est pensé pour un large public.

 

  • Conférence du 29 septembre : Ruptures et crises, des moteurs de progrès dans l’histoire des sciences ?

« Dans son livre La structure des révolutions scientifiques, Thomas Kuhn développe l’idée d’une science progressant de manière discontinue avec des alternances de phases normales et extraordinaires. Nous allons donc explorer, en prenant quelques exemples issus de l’histoire des sciences biologiques et médicales, l’idée d’une science qui progresse avec des successions d’avancées révolutionnaires, de ruptures créatrices, de crises parfois violentes, suivies de phases d’évolutions rapides et de créations foisonnantes, et non pas comme une progression linéaire. Les ruptures pouvant être d’ordres divers : ruptures de pensées, ruptures technologiques et ruptures sémantiques. »

Intervenant : Lionel Zenner, Professeur en parasitologie et maladies parasitaires à VetAgro Sup

 

 

Plus d’informations ici :

Collège des hautes études Lyon sciences

5 siècles de développement des microscopes au service du vivant | Ruptures créatrices

55 siècles de développement des microscopes au service du vivant | Ruptures créatrices

A la rentrée 2022, le Collège des hautes études Lyon sciences (CHEL[s]) vous propose de suivre dans le cadre de son cours commun, une série de 12 conférences originales sur la thématique « Ruptures créatrices » qui sera traitée de manière pluridisciplinaire par les enseignants-chercheurs des 6 écoles du CHEL[s].

L’intitulé de « Ruptures créatrices » interpelle immédiatement par son aspect antithétique. D’un côté, la rupture peut évoquer la destruction, la désunion et l’interruption brusque d’une situation d’harmonie antérieure. De l’autre, la création a trait à l’invention, à la nouveauté, à la fécondité. Cette formule oxymorique entraine donc à envisager la dimension productive des ruptures : comment un processus de fracture, a priori destructeur, peut-il engendrer de la nouveauté ?

Chaque conférence dure 1h30 et laisse la place à un temps d’échange entre l’intervenant et le public. Par un choix de thématiques variées et faisant écho à des enjeux de société, le cours commun est pensé pour un large public.

 

  • Conférence du 20 octobre : 5 siècles de développement des microscopes au service du vivant

« Le développement instrumental du microscope au fil des siècles a permis d’explorer le fonctionnement du vivant à une échelle de plus en plus réduite. Depuis les microscopes optiques du XVIe siècle jusqu’aux microscopes en champ proche du XXIe siècle, on a pu observer les cellules puis les biomolécules constituant les cellules. Aujourd’hui, on peut suivre le déplacement d’une protéine unique. Cette ingénierie de développement des microscopes s’est effectuée, par étape, en franchissant chaque fois des verrous technologiques autorisant des ruptures créatrices au service de la biologie et de la médecine. »

Intervenante : Magali Phaner-Goutorbe, Professeure des universités à l’École Centrale de Lyon, en physique-chimie des surfaces et nanotechnologies. Spécialiste des microscopies champ proche sur systèmes biologiques

 

Photo de MAgalie Phaner Goutorbe et présentation de la conférence 

Plus d’informations ici :

Collège des hautes études Lyon sciences

Exposition Robert Doisneau, immersion dans la médecine des années 50

EExposition Robert Doisneau, immersion dans la médecine des années 50

Dans le cadre d’un partenariat prestigieux entre les Ateliers Doisneau (Paris), l’Université Claude Bernard Lyon 1 et la galerie de la Praye (Fareins), le musée Claude Bernard organise du 15 juillet au 9 octobre 2022 l’exposition Robert Doisneau, immersion dans la médecine des années 50.

Ainsi, pendant toute la période estivale, le public aura le plaisir de découvrir cette exposition belle et sensible. Une nouvelle collaboration entre l’art et la science qui n’est pas sans rappeler la passion de Claude Bernard pour la photographie.

A travers cette exposition, le musée Claude Bernard souhaite renforcer la passerelle entre le monde médical et le monde artistique à travers l’objectif de Robert Doisneau, l’un des plus grands photographes du XXe siècle.

L’exposition

L’exposition Robert Doisneau, Immersion dans la médecine des années 50  est une exposition photographique très touchante qui porte sur deux aspects de la médecine de cette époque.

Dans la première partie, le célèbre photographe suit le quotidien d’un médecin de campagne. À travers des photographies inédites, le visiteur est invité à découvrir le parcours du Docteur Rochas, médecin de campagne travaillant dans le  département de la Creuse. La seconde partie de l’exposition donne un aperçu original et insolite des soins dans le milieu hospitalier parisien des années 50. Le visiteur est littéralement plongé au cœur du bloc opératoire, entouré de médecins et d’infirmiers et découvre d’étranges instruments venus d’un autre siècle.

Le propos

Plus largement, cette exposition interroge sur les évolutions techniques et technologiques de la médecine, mais également sur les rapports médecin/ patient. Elle démontre à la fois la grande maîtrise technique du photographe Robert

Doisneau, ainsi que son « œil poétique », qui, avec une netteté déroutante, capte le moment précis de l’émotion. Cette exposition exceptionnelle a été conçue à l’initiative des Professeurs émérites Jacques Fabry et C. Gharib, en collaboration avec Madame Deroudille-Doisneau, fille de l’illustre artiste et de la galerie de la Praye, à Fareins. Elle rassemble 32 photographies et propose d’explorer une facette méconnue de Robert Doisneau, son intérêt marqué pour la médecine.

Pour en savoir plus :

Musée Claude Bernard

Journées européennes de l’Archéologie 2022 – musée Lugdunum

JJournées européennes de l’Archéologie 2022 – musée Lugdunum

Le Village de l’archéologie s’installe pour la 7e année au cœur de Lugdunum – Musée et théâtres romains.
Passionnés ou simples curieux, tous les acteurs de l’archéologie se mobilisent afin de vous faire découvrir les secrets de la discipline. Jeux, ateliers et manipulations vous attendent au cœur du musée !

VVisite guidée

Le chantier archéologique de la Visitation

Dirigé par Benjamin Clément, maître de conférence en archéologie,  Stéphane Carrara, archéologue numismate, et Lucas Guillaud, le chantier rouvre ses portes au public.
samedi 18 juin de 10h à 18h pour adultes.

CConférences

L’hôtel du Chamarier : redécouverte d’un quartier
du cloître de la cathédrale Saint-Jean-Baptiste à Lyon.

Animée par Charlotte Gaillard et Fabien Simon, archéologues spécialistes de l’archéologie préventive sur le bâti au Service archéologique de la Ville de Lyon.
Samedi 18 juin à 15h pour adultes.

La France dans le monde : l’archéologie française à l’étranger à l’ère post-coloniale

Animée par Sabine Fourrier, archéologue, directrice de recherche au CNRS, directrice de la Maison de l’Orient et de la Méditerranée.
Dimanche 19 juin à 15h pour adultes. 

AAteliers

Samedi 18 et dimanche 19 juin en continu de 10h à 18h

Photo de terre

Après la fouille, observez et enregistrez vos données. Découvrez comment bien photographier un chantier de fouille.
Animé par l’association Stud’Archéo.

La cathédrale à chœur ouvert

Présentations de panneaux sur l’archéologie préventive sur le bâti.
Animé par le Service régional de l’archéologie

L’archéologie en kit

Jeux pour enfants animés par le Service régional de l’archéologie.

Identifier les animaux

Comment identifier les restes de faune ? Que nous révèlent-ils des pratiques alimentaires des populations anciennes ?
Animé par les laboratoires Archéorient et HiSoMA

Archives et Recherche : qui est source de l’autre ?

Présentation du métier d’archiviste, des archives et de l’usage des archives dans la recherche en archéologie et histoire de l’archéologie – dialogue avec les animateurs : jeunes chercheurs et archiviste.
Animé par la Maison de l’Orient et de la Méditerranée Jean Pouilloux

Recolle les morceaux

Atelier de remontage de poterie à l’instar du céramologue : réassemblage des tessons avec du ruban adhésif, caractérisation de la poterie pour comprendre sa fonction, estimation de sa datation.
Animé par l’Inrap

SOS Musée

Présentation du Plan de sauvegarde des œuvres du musée Lugdunum et du projet de recherche dénommé « SensMat« – Preventive solutions for Sensitive Materials of Cultural Heritage – qui vise à développer de nouveaux outils et de nouvelles pratiques pour améliorer la surveillance continue des collections.
Animé par le service Régie des collections du musée Lugdunum.

Anthro’pote

Relevé d’une sépulture à inhumation et prélèvement des ossements et des objets.
Animé par le Service archéologique de la Ville de Lyon

Strati story

Retracer l’histoire des différentes couches du sol grâce aux puzzles stratigraphiques.
Animé par l’association Stud’Archéo

Immersion virtuelle dans le port de la Rome antique

Quand l’archéologue s’associe à l’architecte et restitue en 3D la morphologie des ports de la Méditerranée romaine.
Animé par LabEx IMU, laboratoires Map Aria – ENSAL et HiSoMa – MOM.

Hydroli’kit

Devinez quelle structure représentent les blocs sous vos yeux.
Animé par le Service archéologique de la Ville de Lyon.

Archéomaquette

Découvrez avec un archéologue les étapes et les objectifs de l’archéologie préventive, du projet d’aménagement à l’hypothèse de restitution.
Animé par l’Inrap.

Le chercheur-militant, un nouveau citoyen ?

LLe chercheur-militant, un nouveau citoyen ?

Aujourd’hui largement relayées par les médias, deux positions s’opposent dans le champ académique : d’un côté, les tenants d’une « autonomie » des sciences et d’une exigence de neutralité, avec une séparation stricte des arènes politiques et scientifiques. De l’autre, en partie au nom de l’urgence climatique, ressurgit fortement la « figure » du chercheur-militant qui engage activement ses savoirs dans l’espace politique.

Au-delà des logiques binaires, ce débat a proposé d’explorer les limites posées traditionnellement entre sciences et militantisme et que semblent franchir de plus en plus chercheurs dans des disciplines variées. Que dit ce phénomène de la place et du rôle des sciences « et des scientifiques » dans notre société contemporaine ? Doit-il nous inviter à renouveler les approches et les cadres de pensée en matière de production de savoirs ainsi qu’à réfléchir à de nouvelles régulations ?

Pierre Cornu, professeur d’histoire contemporaine et d’histoire des sciences à l’Université Lumière Lyon 2, est intervenu lors de ce débat.

Dans le cadre du Cycle de débats BorderLine – Quai des savoirs – Toulouse / Enregistrement en public le jeudi 9 déc. 2021 à 18h au Quai des Savoirs.

>> Au programme, deux heures d’échange, trois séquences :

  • En cause (0’00 – 40’00) : Si la question du “chercheur-militant” se pose aujourd’hui de manière aigüe dans la communauté scientifique, elle n’est ni nouvelle, ni cantonnée aux sciences sociales ou aux problèmes environnementaux. Une remise en contexte des mobilisations au sein des mondes académiques et des notions clés du débat telles que la neutralité.

Intervenants : Francis Chateauraynaud, sociologue et directeur d’études à l’EHESS ; Pierre Cornu, Professeur d’histoire contemporaine et d’histoire des sciences à l’Université Lumière Lyon 2, coanime l’axe 1 du laboratoire d’études rurales (LER, Lyon, membre du bureau du Comité d’histoire d’INRAE.

  • En pratique (47’50 – 1’39’00) : Au nom de quoi s’engager ou s’en abstenir ? Qu’est-ce que cela produit ?

Témoignages, arguments et échanges entre :  Julian Carrey, physicien à l’INSA Toulouse et membre de l’Atécopol, Laure Teulières, maîtresse de conférences en histoire contemporaine à l’Université Toulouse Jean-Jaurès et membre de l’Atécopol et Jean-Paul Krivine, Rédacteur en chef de Science et pseudo-sciences.

  • A la limite … (1’46’00 – 2’15’54) : Éthique et responsabilité du chercheur, nouvelles configurations sciences-société… Où placer le curseur ?

Relecture croisée de :  Emmanuelle Rial-Sebbag, directrice de recherche à l’Inserm et responsable scientifique de la chaire UNESCO « Éthique, Science et Société » et Alain Kaufmann, directeur du Col Laboratoire de l’Université de Lausanne.

>> Écouter :